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L’industrie a créé 288.126 emplois entre 2014 et 2017, a déclaré ce jeudi Moulay Hafid Elalamy à Rabat. Dans le lot, la part de l’industrie automobile a été des plus significatives.

Selon les données rapportées par le site Telque.ma, l’annonce a été faite ce jeudi à Rabat par Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, qui a évoqué une hausse de 17% de la valeur ajoutée industrielle lors de la même période alors que les exportations ont connu une augmentation annuelle de 10,3%.

“Le secteur industriel se positionne en pourvoyeur d’emplois majeur. 288 126 emplois ont été créés dans les différentes filières industrielles entre 2014 et 2017”, a annoncé le ministre qui se félicite de voir le Maroc réaliser “près de 58% de l’objectif fixé à horizon 2020”.

Par secteur, la palme revient à l’automobile qui a créé 29% des emplois, soit 83.845 postes. Ce secteur est talonné par l’offshoring (18%), l’agroalimentaire (16%),  le textile-habillement (13%), les industries métalliques et métallurgiques (6%), la construction (4%) et enfin l’aéronautique (3%).

Quant aux exportations industrielles, elles se sont établies en 2017 à plus de 149,4 milliards de dirhams, avec une progression annuelle moyenne de 10,3% par an, depuis 2014, a révélé Moulay Hafid Elalamy.

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Généralement, les Tunisiens ne sont pas regardants lorsqu’il s’agit de s’offrir une voiture. C’est encore plus vrai pour la classe moyenne, certes en voie d’effritement, qui y voit l’accessoire qui sied le plus à son statut au même titre que le logement. Une demande à laquelle, cependant, l’industrie locale ne répond que chichement au rebours de ses voisins maghrébins, tels que le Maroc qui produit 680 000 véhicules par an, et l’Algérie avec 313 000.

Fatalement, ce sont les constructeurs étrangers qui y suppléent avec le néfaste corollaire d’abîmer encore plus la balance commerciale du pays, déjà en passe de déplorer le déficit inédit de 15 milliards de dinars, fin 2017. Pourtant, la Tunisie a de quoi en faire l’économie, en se dotant d’une industrie automobile qui fasse jeu égal avec ses concurrents, qu’il s’agisse de ses propres voisins ou des constructeurs européens.

Le retour du géant automobile français Peugeot dans le pays après 25 ans d’absence a, à cet égard, ceci d’avantageux qu’il devrait donner une impulsion considérable à l’industrie automobile tunisienne, en ce sens qu’il va investir 30 millions de dinars dans deux nouvelles usines d’assemblage où les travaux ont déjà démarré avec à la clé 400 emplois directs et indirects.

Le constructeur entend investir 30 millions de dinars (10,2 millions d’euros) dans deux nouvelles usines d’assemblage à Mghira et à Sfax, où les travaux ont déjà démarré. En tout, ce sont 400 emplois directs et indirects qui devraient être ainsi créés. Il table sur une ouverture de ses nouveaux sites de construction début 2018, pour une livraison des 1200 premiers véhicules d’ici l’été prochain. Le groupe vise une production de 4000 véhicules par an à partir de 2019 dont 1200 sont destinés au marché tunisien et les unités restantes seront exportées vers les marchés maghrébin et sub-saharien.

Selon Oxford Business Group (OBG), Peugeot tente actuellement d’obtenir un certificat d’origine pour faciliter l’exportation de ses utilitaires montés en Tunisie. Ce certificat exonère les constructeurs automobiles de droits de douane s’ils peuvent prouver que 40% de la valeur du produit a été créée dans le pays. Cela signifie que le constructeur ne devra plus se plier à la procédure d’importation qui implique des formalités administratives fastidieuses, en particulier lorsqu’il s’agit de nouveaux modèles.

Des obstacles très chronophages

« Pour importer un nouveau véhicule, il faut obtenir l’autorisation de la Banque Centrale de Tunisie et du Ministère du Commerce, pour ne citer que ces dernières, »           a expliqué Ibrahim Debache, PDG d’Ennakl Automobiles, à OBG. « En tout, la procédure comporte 10 à 11 étapes, avec des délais et des obstacles très chronophages». Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Cette pratique entrave grandement la visibilité des acteurs du secteur. Selon Mehdi Mahjoub, Directeur Général de Kia Motors en Tunisie, la méthode des quotas est inadaptée et a alimenté le commerce illégal d’automobiles.

« Le marché officiel ne peut pas répondre à la demande tunisienne en matière de voitures car il est fortement limité par les quotas d’importation. C’est pourquoi le marché parallèle entre en jeu afin de satisfaire la demande, » a expliqué Mahjoub à OBG.

Des taxes exponentielles

Si la demande de véhicules est restée relativement stable au cours des sept dernières années en Tunisie, tournant autour des 77 000 unités en moyenne entre 2010 et 2016, les quotas d’importation font que seule une fraction de cette demande peut être assouvie. En 2016, 60 595 voitures ont été importées et 23 613 vendues illégalement, le marché parallèle représentant 28% de l’ensemble des ventes, selon des données fournies par Kia Motors Tunisie.

Les acteurs officiels du secteur doivent également faire face à des taxes d’importation élevées, auxquelles le marché parallèle échappe. « Les taux des droits de douane en Tunisie sont parmi les plus élevés du monde, allant de 20% à plus de 100% de la valeur importée, » a expliqué Debache à OBG. « Les fortes taxes expliquent en partie pourquoi les voitures sont si chères en Tunisie. »

En outre, les tarifs d’importation devraient augmenter en 2018 dans le cadre de la nouvelle Loi de Finances, qui stipule une hausse du droit de consommation et de la TVA sur les véhicules de 4% et 1% respectivement. Il y a tout lieu de penser que cette mesure suscitera un regain d’intérêt pour le marché parallèle de l’achat de véhicules.

Dans ce contexte difficile, les concessionnaires automobiles continuent de militer ensemble en faveur de l’élimination des quotas d’importation, mais certains responsables de l’élaboration des politiques en question restent farouchement opposés à la libéralisation, en partie du fait du déficit commercial de la Tunisie, qui atteint 11,5 milliards de dinars (4 milliards d’euros). Certains craignent qu’avec la libéralisation de l’importation des véhicules le marché ne soit inondé de nouveaux véhicules, ce qui ne ferait qu’aggraver encore davantage le déficit commercial du pays.

Une proposition officielle de libéralisation partielle de l’importation des voitures dont la cylindrée est supérieure à 1,6L a été soumise cette année, ce qui constitue un signe encourageant, estime OBG, qui évoque, à la faveur d’une évolution de la règlementation, une option attrayante pour les constructeurs automobiles désireux d’éviter les obstacles bureaucratiques et les taxes élevées inhérents au processus d’importation de véhicules en Tunisie.

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Le Groupe Elloumi, un ténor dans le paysage industriel tunisien, projette de hausser ses activités industrielles au Maroc, rapporte Jeune Afrique Business+. Il est question d’installer, bientôt, une nouvelle unité de production à Kenitra, destinée précisément à l’assemblage des faisceaux de câbles électriques destinés à l’industrie automobile, un segment que le Groupe maitrise parfaitement…

Le magazine a livré les détails de ce méga projet : Il va occuper une surface de 6.000 m2 couverts, sur un espace de 2,5 hectares niché au nord de Rabat, à Atlantic Free Zone, la zone franche d’exportation de Kenitra. Les travaux devraient s’achever en novembre prochain, pour une entrée en service dès décembre 2017. L’unité de production devrait fournir à peu près 500 emplois, pour commencer.

On a également appris que plusieurs millions d’euros seront injectées dans ce projet, dont la production, essentiellement, va approvisionner une plateforme européenne de PSA (Peugeot, Citroën, DS, Vauxhall et Opel). Une partie des faisceaux alimentera les industriels chinois qui s’activent dans la climatisation, à Kenitra, drainés par le boom de PSA dans la région, confie une source du Groupe Elloumi citée par le magazine africain…

A noter que le Groupe, piloté par Hichem Elloumi, premier vice-président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), a déjà deux filiales qui opèrent au Maroc : COFAT, installée à Kenitra, qui fabrique des faisceaux et COFICAB Maroc, implantée dans la zone franche de Tanger et qui produit des câbles en cuivre pour l’industrie automobile.

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Anis El Fahem, le directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a indiqué dans une interview accordée à Africanmanager, que la BERD a, depuis l’année 2013, réalisé des investissements de l’ordre de 387 Millions d’euros pour  près d’une trentaine de projets essentiellement dans le secteur privé comme ceux de  l’énergie, de l’industrie automobile, l’agroalimentaire et le secteur financier.

Il a en outre indiqué que la banque a fait également des investissements publics à l’instar du projet de dépollution du Lac de Bizerte ou encore le renforcement du réseau de la distribution de la STEG.

Hormis les activités de financement, la BERD assure, selon lui, des activités d’assistance technique au profit de PME tunisiennes dans divers secteurs . “Ces activités sont financées par des bailleurs de fonds internationaux notamment  l’Union européenne (UE)”, a-t-il expliqué.

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Une vingtaine d’investisseurs algériens opérant dans le secteur de la sous-traitance automobile  (fabrication de pièces de rechange et de composants industriels d’automobile) effectueront une visite de prospection du marché tunisien les 27 et 28 septembre 2017, nous apprend l’agence APS.

Cette mission d’affaires qui est chapeautée par la bourse algérienne de sous-traitance et de  l’agence nationale du développement des investissements a pour objectif d’organiser une série de rencontres et de réunions B to B entre les hommes d’affaires des deux pays afin de discuter des possibilités de partenariat dans le secteur en question.

D’après la même source, l’Algérie a décidé d’organiser cette mission en Tunisie, étant donné que les professionnels tunisiens du secteur automobile sont très expérimentés et possèdent ainsi de solides relations avec des partenaires étrangers.

A noter que 80% de la production tunisienne dans le secteur en question est exportée vers le continent européen.

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Le Brexit pourrait coûter des milliards d’euros aux constructeurs et équipementiers automobiles allemands et japonais implantés au Royaume-Uni. La menace sur l’emploi est bien réelle, rapporte le site français «  challenges.fr ».

 L’industrie automobile alertait de longue date les Britanniques des conséquences potentiellement désastreuses pour l’emploi qu’aurait la sortie de l’Union européenne de leur pays. S’ils n’ont pas écouté les mises en garde de ces constructeurs et équipementiers, c’est peut-être parce que la grande majorité sont aux mains de groupes étrangers.

Les seules marques anglaises survivantes – Mini, Land Rover, Range Rover, Jaguar, Bentley, Rolls-Royce, rangées par ordre d’importance de leur production – sont contrôlées par des constructeurs allemands et indiens. Les autres poids lourds de l’industrie automobile en Grande-Bretagne sont les Japonais Nissan, Toyota et Honda. Le temps est loin où l’industrie automobile concentrait une part de la fierté nationale, a ajouté la même source.

 

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