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Lors de la Tenue du Forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédits d’Afrique sur le thème «Le rôle des banques africaines dans l’intégration du continent», ce lundi 25 juin 2018, le vice-président du Club, Habib Karaouli, a fait savoir que l’intégration dans le contient africain est tributaire du rôle important joué par les banques et établissements financiers, étant donné que ces institutions contribuent au développement et au         renforcement de partenariats stratégiques dont l’objectif est de créer une coopération solide basée sur le «gagnant-gagnant».

Karaouli a également affirmé que les banques tunisiennes veulent accéder au continent africain, grâce à un accompagnement économique, gouvernemental…

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Nous venons d’apprendre que la Tunisie devrait être admise au marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) au cours du mois de juin 2018.

Comme l’Algérie, la Tunisie voudrait faire partie au plus vite du marché commun de l’Afrique orientale et australe afin d’offrir des débouchés à ses produits alimentaires, ses matériaux de construction et ses divers services dans l’informatique.

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Le Maroc, dont la politique de régularisation et d’intégration des migrants clandestins n’a rien à voir avec la main de fer pratiquée par son voisin algérien, va être encore plus généreux. En effet au terme d’une réunion mardi 27 mars 2018 à Rabat, la Commission nationale de suivi et de recours a décidé de desserrer davantage la vis sur les conditions pour obtenir un permis de séjour. A noter que cette instance, présidée par le président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Driss El Yazami et composée de membres de plusieurs ministères, a le dernier mot sur les demandes de régularisation déboutées par les préfectures et provinces.

Avec ces nouvelles dispositions, les migrants illégaux qui relèvent des commissions préfectorales et provinciales ne seront plus les seuls à bénéficier de régularisations exceptionnelles, d’autres catégories vont s’y ajouter : “les femmes et leurs enfants, indépendamment des critères initiaux de la circulaire, les mineur-e-s non accompagné-e-s, les étrangers pouvant justifier d’une activité professionnelle, mais démunis de contrat de travail, les étrangers conjoints de ressortissant-e-s marocain-e-s ou d’étrangers en situation administrative régulière, sans critère de durée de mariage, et enfin les étrangers n’ayant pas pu prouver 5 ans de résidence au Maroc mais qui disposent d’un niveau d’instruction équivalent au collège”, précise le communiqué du CNDH, rapporté par Huffpostmaghreb.

A noter qu’entre le 15 décembre 2016 et le 31 décembre 2017, date à laquelle la deuxième opération de régularisation a été bouclée, 28.400 dossiers émanant de 113 nationalités ont été traitées par les 83 préfectures et provinces du Maroc, indique le CNDH.
La première vague de régularisations des clandestins, en 2014, avait permis de mettre un terme au calvaire de 23.096 personnes. D’après une source au sein du CNDH, la deuxième opération de régularisations devrait être aussi un modèle du genre, avec un taux de plus de 90%.

Le roi du Maroc, qui a frappé à la porte de la CEDEAO, mais qui n’a pas attendu ça pour nouer de solides liens – diplomatiques et économiques surtout – avec les nations subsahariennes, est très cohérent dans sa démarche : Il faut s’ouvrir, être généreux avec les malheureux si on veut prétendre à être bien reçu chez eux. Les voisins du royaume, la Tunisie, l’Algérie et la Libye, ne peuvent pas en dire autant. La Tunisie se débat dans ses contradictions, du fait de décennies d’absence quasi totale de sa diplomatie en Afrique ; l’Algérie, sclérosée, frileuse et recroquevillée sur elle-même, continuer de maltraiter les ressortissants subsahariens ; quant à la Libye, nous savons le sort qu’elle réserve aux migrants. Tunis et Alger aussi ont des vues sur le continent africain, et s’activent dans ce sens, mais trainent des pieds sur la question de l’intégration des migrants. Cela ne pourra pas durer, ils seront obligés de faire mouvement, contrains et forcés par les chancelleries africaines et par leurs propres ambitions sur le continent…

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La CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc) va donner un coup de main à la diplomatie pour dégripper le dossier d’adhésion du Maroc à la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Certes le syndicat patronal marocain et la diplomatie ont l’habitude de travailler ensemble, ce qui explique d’ailleurs les succès du royaume sur les marchés africains mais cette fois le challenge est nettement au-dessus. En effet l’intégration du Maroc dans la communauté ouest-africaine ne va pas aussi vite que Rabat le souhaitait, pire, il y a des obstacles. Alors la CGEM a décidé d’entrer en action. Au menu des réunions avec les organisations patronales des principaux pays d’Afrique de l’Ouest, rapporte Jeune Afrique.

Les chefs d’Etat de la région ont demandé une deuxième étude d’impact histoire d’en savoir plus sur les retombées – positives et négatives pour leurs économies – de l’accueil du Maroc dans la famille. Ce travail devrait être entamé dès ce mois de mars, et il sera certainement décisif dans l’examen de la candidature du Maroc, alors le temps presse ! Le patronat marocain va faire du lobbying auprès des plus grandes économies de la CEDEAO (le Nigéria, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Ghana, de grands “amis” du Maroc). Une source au sien de la CGEM a confié qu’une réunion a été calée dans ce sens avec la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest (FOPAO) pour plaider la cause du royaume.
Abdou Diop, président de la Commission Afrique et Sud-Sud de la CGEM, fignole actuellement des missions économiques chez les ténors de la communauté ouest-africaine, a-t-on appris.

Rappelons que la CGEM n’en est pas à ses premières initiatives, déjà en août 2017 elle avait rencontré une délégation de la CEDEAO, qui avait justement pour tâche de mesurer les effets de l’intégration du Maroc sur les économies des 15 pays d’Afrique de l’Ouest.
Au terme de ces travaux, une étude d’impact avait été transmise aux présidents des pays-membres lors du 52e sommet, le 16 décembre dernier à Abuja, au Nigéria. Les dirigeants ouest-africains avait alors demandé un complément d’informations sur ce gros dossier et s’étaient accordés autour d’un comité composé des présidents togolais, ivoirien, ghanéen, guinéen et nigérien pour piloter une deuxième étude d’impact, encore plus exhaustive, sur les conséquences de l’arrivée du Maroc…

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Pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, c’est tout ou rien. C’est soit l’adhésion à l’Union européenne, soit le statu quo, rapporte l’Express. Dans un entretien avec le quotidien italien la Stampa, publié dimanche 04 février 2018, Erdogan a affirmé qu’il n’est pas question pour la Turquie de se contenter du lot de consolation que lui propose la France : Un simple “partenariat“, vu la levée de boucliers que provoque l’intégration d’Ankara, dans une Europe agitée par les mouvements d’extrême droite. C’est cette position que le président turc défendra ce lundi lors de sa visite en Italie.

L’UE doit s’en tenir aux “promesses faites” à la Turquie, a indiqué Erdogan , qui va rencontrer le pape François, le président et le chef du gouvernement italien ainsi que de grands patrons.
L’UE bloque l’accès à la négociation et laisse entendre que l’absence de progrès dans les négociations dépend de nous. C’est injuste. Tout comme l’est le fait que certains pays de l’UE avancent, pour nous, des options autres que l’adhésion“, a ajouté le président turc dans le journal italien.

A rappeler que début janvier, le président français, Emmanuel Macron, avait soumis au chef de l’État turc, en voyage à Paris, un “partenariat” avec l’UE “à défaut d’une adhésion“.
Nous désirons une pleine adhésion à l’Europe. D’autres options ne nous satisfont pas“, a rétorqué Erdogan. Et pour bien bétonner son affaire, il agite la carotte – ou le chantage, c’est selon – de son rôle central dans la gestion des flux des migrants : “nous sommes importants pour arrêter les migrants qui de l’Orient se dirigent vers l’Europe, et aussi pour garantir la stabilité et la sécurité de l’Europe“. “Nous dédions de grands efforts à combattre des organisations terroristes comme le PKK, le YPG et l’EI“.

Ce n’est pas la première fois que le président turc fait un tel argumentaire. La tactique avait fait son petit effet dans le temps en poussant notamment les Européens à aider davantage, financièrement, Ankara pour supporter le fardeau des migrants. Mais Erdogan a grillé ses cartes en réprimant systématiquement et férocement ses opposants depuis le coup d’état raté du 15 juillet 2016. Et il a aggravé son cas en ignorant superbement les indignations et dénonciations des Européens face aux violations répétées des droits des opposants et des journalistes…

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Tout le monde se pose des questions sur le contenu de cette étude d’impact qui a valu au Maroc le gel de son adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) jusqu’à 2018, le temps justement pour les chefs d’Etat de bien éplucher les 66 pages de ce document. Jeune Afrique s’est procuré ce fameux rapport qu’on peut résumer ainsi : la venue du royaume chérifien est plutôt une bonne nouvelle pour l’organisation, mais cette intégration au marché commun ouest-africain doit se faire de manière graduelle et surtout le Maroc est appelé à donner un certain nombre de gages..

«Pour ce qui est de l’adhésion à part entière du Maroc à la CEDEAO, de la Tunisie en qualité d’observateur et de la Mauritanie comme membre associé, le sommet a mis en place un comité composé des présidents togolais, ivoirien, ghanéen, guinéen et nigérian pour adopter les termes de références et superviser l’étude approfondie des implications de cette adhésion». Ce sont les conclusions des chefs d’État africains au terme du 52ème sommet de la communauté économique, le 16 décembre 2017 à Abuja, au Nigeria

A noter que l’étude d’impact présentée aux chefs d’État à Abuja voit d’un bon oeil l’entrée du Maroc. Mais pour le moment les choses butent sur des écueils soulevés par les experts, en rapport avec les disparités économiques entre le Maroc et certaines nations de la région.
Sur le plan juridique, il n’y a aucun obstacle à l’adhésion du Maroc à la CEDEAO. Un simple acte additionnel au traité fondateur ferait l’affaire, puisque rien dans le texte ne ferme la porte à un nouveau membre. Mais en cas de ‘Oui’ au Maroc, il faudra une période pour la transition, le temps d’accorder les violons sur la libre circulation des biens et personnes, le droit de résidence et d’établissement, la monnaie unique ainsi qu’une pléthore de détails techniques de toutes sortes.

Mais le Maroc a déjà montré sa bonne volonté, sur presque tous les sujets, tempérant ainsi ses ardeurs diplomatiques pour ne pas effaroucher les dirigeants ouest-africains, eux et leurs opinions publiques qu’il faudra convaincre du bien-fondé de cette affaire. Nous prendrons en compte «en compte les préoccupations économiques des pays de la zone en leur permettant de protéger leurs secteurs fragiles», a confié à Jeune Afrique une source diplomatique. Cette dernière, très inspirée, et on le comprend vu les enjeux pour toutes les parties, suggère de marcher sur les pas de l’accord d’association Maroc – Union européenne (UE). Il s’agirait pour les 15 Etats-membres de la CEDEAO d’avoir un accès libre au marché marocain, mais sans réciprocité automatique, et pendant le temps qu’il faut pour que la communauté ouest-africaine prenne ses marques.

Il est dit également dans ce document que l’adhésion du Maroc ferait du bien à l’économie de la région, notamment dans les domaines de l’agriculture et de l’industrie, dans lesquels le royaume a une longueur d’avance sur l’Afrique subsaharienne.
«Le marché de l’élevage et des produits laitiers semble offrir une opportunité lucrative pour les États-membres actuels de la CEDEAO en raison de tarifs d’importation relativement bas. Cependant, il reste beaucoup à faire au niveau des pays de la zone pour que leurs exportations dans ce secteur puissent être compétitives», précise l’étude.

Dans le secteur industriel également les avancées du Maroc sont notoires, il est question de mettre en place des programmes de mise à niveau pour permettre aux pays ouest-africains de réduire l’écart et d’aller vers un développement commun harmonieux. Des sources diplomatiques ont confié que le royaume est disposé à prendre sa part dans la concrétisation des grands projets que la CEDEAO aura défini comme prioritaires ainsi qu’à la propulsion de l’agriculture et la co-localisation dans l’industrie.

Enfin sur l’épineux problème du Sahara occidental, le rapport indique que c’est «un potentiel facteur qui pourrait créer des divisions entre les États membres actuels dans le cas où le Maroc deviendrait membre» et qu’il faut obtenir des gages en la matière…

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Le 52e sommet de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Abuja, au Nigeria, ce samedi 16 décembre, devait être la rencontre de la délivrance pour le Maroc, qui piaffe d’impatience de rejoindre l’organisation. Et bien patatras, le roi Mohammed VI, qui compte pourtant de nombreux et puissants soutiens dans la communauté, devra attendre, au meilleur des cas en 2018, rapporte RFI. Les chefs d’Etat de la région se sont finalement accordé un délai de réflexion, le temps de peser cette décision lourde de conséquences sur une organisation sans doute forte, structurée, mais dont les membres ont leurs problèmes économiques structurels, leurs fragilités. Ils ont sans doute été confortés dans ce recul, ou du moins statu-quo, par les arguments des économistes qui montent au front en ce moment pour exposer les dangers de cette affaire. Il sera justement question ce samedi des retombées de cette intégration, à travers les résultats d’une étude qui sera soumise aux dirigeants ouest-africains.

Pourtant le Maroc tenait le bon bout en juin dernier, quand les chefs d’Etat avaient donné leur accord de principe. Donc la rencontre d’Abuja devait juste être une formalité. Mais voilà, beaucoup de choses se sont passées entre temps, sous les coups de boutoir des experts. Et le charme a été rompu pour enfin jeter un oeil sur les vrais problèmes que pose cette adhésion. On peut déplorer l’insoutenable légèreté des leaders de la CEDEAO, leur indolence, qui s’emballent et s’enflamment pour le royaume chérifien, sans prendre le temps d’étudier cette affaire sous tous ces angles, ce qui a causé ce monumental raté. Officiellement, personne ne ferme la porte au Maroc, mais dans les faits ça parle derrière les murs, et ça aussi il faut le déplorer. Ce sont finalement des analystes qui ont vendu la mèche. Il se dit que le Nigeria voit rouge à l’idée de voir son leadership être bousculé par l’influence marocaine. On murmure également que les milieux d’affaires du Nigeria, mais également du Ghana, du Sénégal et de la Côte d’Ivoire tremblent à la perspective de voir débouler sur leurs marchés des produits marocains très variés, de qualité supérieure souvent et très compétitifs.

Mais il y a d’autres problèmes de fond. Les Etats de la CEDEAO redoutent que le Maroc débarque dans l’organisation avec ses valises chargées de dossiers lourds et épineux, comme l’affaire Sahara occidental ou les tensions extrêmes avec l’Algérie. Et puis il y a les difficultés intrinsèques de la CEDEAO, dont l’intégration n’est pas encore achevée. Alors si on y ajoute la monnaie unique qui se profile et la problématique de la circulation des biens et personnes avec le Maroc, ça devient vite insoluble. L’économiste Gilles Yabi déplore «l’absence de consultations dans chacun des 15 Etats membres, l’absence d’étude préalable, l’absence de débat». Pape Ibrahima Kane, spécialiste de la CEDEAO, est d’avis que «même s’il est difficile de dire “non” publiquement au roi, ce premier report n’est pas anodin. La partie n’est pas encore perdue pour le Maroc mais elle est loin d’être gagnée».

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L’adhésion du Maroc à la CEDEAO est presque actée. Le royaume chérifien a pris soin de bien bétonner son dossier et d’agiter toutes les carottes qu’il faut sous le nez des dirigeants ouest-africains. Le travail au corps a commencé avec les poids lourds de l’organisation ouest-africaine. D’abord le Sénégal, pays “ami et frère” avec qui le Maroc a déjà d’excellentes rapports, à tous les niveaux et depuis longtemps. Puis la Côte d’Ivoire, avec de solides liens économiques que le roi Mohammed VI et Alassane Ouattara ont tissés au fil du temps. Il y a également le Ghana, avec qui Rabat vient de réchauffer les relations, et les contrats ont tout de suite suivi ! Enfin il y a le Nigeria, avec qui le Maroc va construire un gazoduc, l’un des projets les plus importants du continent. Muhammadu Buhari, à la tête de la première économie du continent, va en fait échanger le gaz contre de l’engrais marocain (le royaume sera bientôt 1er producteur mondial, devant les USA), dont il a cruellement besoin pour nourrir ses 190 millions de concitoyens. Tous ces pays sont autant de soutiens, très forts, du dossier marocain à la CEDEAO. Mais pendant que les chefs d’Etat festoient dans la perspective de cette intégration, les experts s’inquiètent des possibles retombées négatives d’un tel projet. Et ils argumentent. La Tunisie, qui a à peu près le même profil économique que le Maroc et qui file aussi vers la CEDEAO, sera sur le gril prochainement.

«Je ne suis pas pour que le Maroc soit admis dans la CEDEAO. C’est un énorme handicap en tout (…). Nous avons énormément de problème avec ce PIB de 100 milliards. Le PIB du Maroc, c’est la somme du PIB de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Ghana à la fois. Le Sénégal  n’y gagne rien et nous perdons (…). Beaucoup de secteurs vont péricliter. La clémentine sénégalaise, la tomate, les carottes vont disparaître, parce que le Maroc a de meilleures dotations factorielles et une meilleure politique agricole. Le Maroc a plus de 300 barrages. La petite industrie sénégalaise ne pourra pas soutenir cette compétition (…). La compétitivité de l’économie marocaine est plus grande. Je ne vois pas un seul élément où nous pouvons gagner». Ces mots, qu’on n’a pas l’habitude d’entendre, ont été prononcés dans une radio de grande écoute, Sud FM, par le Pr Moustapha Kassé, un éminent économiste sénégalais, par ailleurs membre de l’académie l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques du Maroc. Ces arguments ont été abondamment repris depuis dans des émissions télévisées où des experts ont étalé leur science en la matière, forçant parfois un peu le trait, comme c’est souvent le cas quand il s’agit d’exciter les peurs et flatter la déraison. Cette musique, assurément, va monter à mesure qu’approche l’officialisation de l’adhésion du royaume. Mais il ne faut pas qu’elle nous détourne de la question de fond, à laquelle il faut répondre objectivement : Le Maroc fera-t-il du bien à l’une des communautés économiques les plus structurées et prospères du continent ?

Des enjeux colossaux, pour toutes les parties

Mohammed VI, est parvenu, c’est incontestable, à verrouiller le cadre national – appelez cela protectionnisme si vous voulez – pour laisser le temps aux fleurons locaux d’émerger, grossir et s’imposer dans tous les segments. Au royaume pratiquement dans tous les secteurs clés (BTP, Agroalimentaire, Assurances, Banques, Grande distribution, Hydrocarbures, Transports, etc.), ce sont des sociétés marocaines qui font la loi. A présent les entreprises ont atteint une maturité, un niveau de maitrise, une expertise et une palette d’offres que le marché local de 32 millions de consommateurs n’est plus en mesure d’absorber. Vu que le marché européen s’essouffle, les entreprises du royaume se sont, tout naturellement, tournées vers l’Afrique subsaharienne, avec les succès que l’on sait, adossées sur la puissance financière du ténor continental Attijari Bank. Mais, et là aussi c’est un fait, le Maroc a aussi de gros problèmes, conjoncturels et structurels : Un chômage des jeunes qui monte, notamment dans les villes, des disparités régionales criantes, etc. Le pays a donc besoin de nouveaux marchés pour faire tourner les entreprises, absorber les demandeurs d’emplois et engranger des recettes fiscales pour financer les projets publics.

Le Maroc passera à la vitesse supérieure au niveau de ses exportations, déjà florissantes, une fois membre de la CEDEAO. En effet la disparition des barrières douanières et les accords préférentiels avec les pays ouest-africains permettront à Rabat de damer définitivement le pion à la concurrence : La Chine, la Turquie, la France, l’Italie… Pour le Maroc l’enjeu est donc colossal. Il l’est également pour les nations ouest-africaines…

Un ami qu’il faut surveiller de très près

Si les pays de la CEDEAO ont un tel appétit pour le Maroc, c’est parce qu’ils ont bien perçu le potentiel que représente un plus grand rapprochement avec le royaume. En effet ce sont pour la plupart des pays qui sont dans une belle dynamique de croissance, frôlant très souvent des taux à deux chiffres ; ce sont des pays qui ont des matières premières et ont la confiance des bailleurs de fonds, et donc disposent de capitaux, mais manquent de structures de transformation. Ils ont besoin du coup de main des partenaires, dont le Maroc, pour hausser le niveau de leur industrie, des infrastructures et de leur recherche-développement sans lesquelles aucune économie ne peut véritablement prospérer sur des bases saines. Donc il ne faut pas être effrayé outre mesure par les ambitions marocaines, il faut les voir comme un relais pour le développement de la CEDEAO toute entière. Il faudra juste veiller à ce que le Maroc joue le jeu, sincèrement, pour éviter le syndrome de l’Allemagne au sein de l’Union européenne.

En effet, comme l’Allemagne vis-à-vis de ses partenaires européens, le Maroc est assis sur un gros excédent commercial avec les pays de l’Afrique subsaharienne et est en train de réduire davantage l’espace, déjà minuscule, des produits étrangers sur son marché. Un protectionnisme pour le coup scandaleux sur lequel il va falloir que le Maroc rende des comptes avant d’intégrer la CEDEAO, pour ne pas justement à en arriver à la situation d’une UE dont la croissance est plombée par une Allemagne qui a gigantesques réserves d’argent, du fait des excédents commerciaux, mais qui ne veut pas les injecter dans des méga projets pour relancer la demande dont l’industrie européenne a cruellement besoin. Le Maroc est donc un ami qu’il faut sans doute accueillir dans la famille, mais qu’il faut surveiller de très près…

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La future monnaie commune de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) comme le sésame de la Tunisie, son graal, comme la fin des tourments, cauchemars et sueurs froides du gouvernement, entre dépréciations et dévaluations du Dinar. Il est permis de le penser, puisque c’est la suite logique du projet tunisien d’intégrer l’organisation ouest-africaine. En effet ambitionner de rejoindre une telle structure c’est en accepter avant tout la charte, les codes, et la monnaie unique sera à terme le poumon de la CEDEAO. Certes pas tout de suite, mais l’affaire est déjà dans les tuyaux. En tout cas le Maroc lui, autre candidat à la CEDEAO, est disposé à enterrer en première classe sa monnaie, le Dirham. Tout un bouleversement pour le royaume, un chamboulement de son économie et de ses finances. Mais une chose est sûre : Rabat ne perdra pas au change. Idem pour la Tunisie, dont l’érosion de la monnaie est, dit-on, inexorable parce que voulue par le FMI. La future monnaie unique de la CEDEAO pourrait très bien être le franc CFA, une monnaie solide que partagent déjà les 8 pays de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), une monnaie garantie par la France. Mais cette fois elle sera garantie par l’Union européenne, ce qui lui donnerait davantage de poids et de stabilité, et permettrait également d’abattre les réticences du Nigeria, du Ghana et du Maroc, à en croire les échos de la dernière rencontre entre les présidents français et ivoirien.

Les Tunisiens méconnaissent tellement leur continent qu’ils parlent des ressortissants de l’Afrique subsaharienne en disant les ‘Africains’, comme si eux, les citoyens tunisiens, appartenaient à une autre entité géographique. Mais cette bizarrerie n’est pas seulement imputable aux Tunisiens, les leaders du pays, de tout temps, ont une grosse responsabilité dans cette affaire. Du temps de Habib Bourguiba, on avait de la partie sud du continent une vision fantasmée, distanciée, au meilleur des cas romancée, et donc forcément fausse. Cela ne permettait pas une interpénétration culturelle, et encore moins le cadre pour bâtir un destin commun. Du temps de Ben Ali, on avait les yeux braqués sur l’Europe et le rêve d’une Union euro-méditerranéenne, une chimère longtemps entretenue par l’ancien ministre des Finances français Dominique Strauss-Kahn. L’idée a fait long feu et le projet a été flingué en plein vol par le péril terroriste qui a gagne l’Afrique du Nord. Le bilan de tous ces errements c’est un paquet d’années perdues par la Tunisie. Autant d’années durant lesquelles le berceau du printemps arabe a snobé son continent, lequel avait entre temps profondément changé, et pas toujours en mal, comme avaient tendance à le dire les afro-pessimistes….

La Tunisie vient à peine de changer son fusil d’épaule et commence à regarder différemment l’Afrique subsaharienne. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a fait quelques virées dans cette partie du continent, des voyages certes trop courts, ramassés, trop mal préparés pour espérer en ramener quelque chose de costaud – des contrats -, mais enfin c’est toujours mieux que le néant qu’on a connu durant des décennies. Par ailleurs c’est un premier pas que Chahed vient de bétonner et même amplifier avec “Tunisian African Empowerment Forum“. Certes la chose n’est pas allée de soi. Chahed, comme tous ses prédécesseurs, n’est pas un “mordu” du continent, sans doute par méconnaissance de son gros potentiel, que pourtant les “étrangers” – les Chinois, les Turcs, les Japonais, et maintenant les Emiratis et les Italiens – connaissent très bien. Alors il a fallu secouer Chahed, par moments lui forcer la main pour l’amener à s’intéresser enfin à ce continent qui peut, et le propos n’est pas exagéré, régler tous les problèmes de la Tunisie. La mayonnaise a vite pris. Jusqu’à donner, à la surprise générale, cette candidature à la CEDEAO.

Les gains pour la Tunisie

Quand le roi du Maroc disait dernièrement qu’il est attaché plus que jamais à ce continent et qu’il ne voyait pas l’avenir de son pays ailleurs qu’en Afrique, il y avait certes derrière cette déclaration enflammée de l’affect, des sentiments, un amour sincère pour ses “amis” africains, mais il y a aussi sans nul doute de la rationalité, de la logique, des intérêts. En effet Mohammed VI est sur un terrain dont il maitrise parfaitement tous les codes, toutes les subtilités et revient de chacun de ses périples africains les valisés bourrées de contrats. Des exploits ? Certainement pas. La chose est aisée dans un continent qui affiche la deuxième croissance la plus forte du monde (après l’Asie), qui regorge de richesses naturelles, et donc de capitaux et où tout est à faire en termes d’équipements industriels, de télécommunications, d’infrastructures routières, de santé, technologiques, etc. C’est sur ce terrain que le Maroc joue, et depuis des décennies. La Tunisie, qui présente les mêmes services et a le même savoir-faire que le Maroc, et même mieux dans certains segments, a tout à gagner en densifiant sa présence en Afrique.

On s’est longtemps demandé pourquoi Chahed, à la tête d’un Etat surendetté et aux finances très mal en point, n’allait pas cueillir l’argent là où se trouve : Son propre continent, où se bousculent les investisseurs du monde entier. Avec l’intégration dans la CEDEAO, la Tunisie ferait un grand bond en avant vers son rayonnement en Afrique. En effet la CEDEAO c’est l’une des organisations les plus solides et les plus prospères du continent, elle regroupe 15 Etats dont des poids lourds tels que le Nigeria, première économie d’Afrique, la Côte d’Ivoire, la championne de l’UEMOA,  le Sénégal, qui a découvert récemment d’énormes quantités de gaz et de pétrole, le Ghana… La CEDEAO c’est un marché de 340 millions de consommateurs. Le fait de commercer et d’échanger avec 15 nations, sans taxes, barrières ou tracasseries administratives, ouvre à la Tunisie, à n’en pas douter, de très larges horizons…

La Tunisie n’a pas encore candidaté à la CEDEAO, mais c’est un dossier qui peut aller très vite. En effet le Maroc a officiellement déposé sa demande le 04 juin 2017 et à peine 6 mois après, en décembre 2017, il aura, officiellement, son agrément. Il n’y a pas de raison de refuser à la Tunisie ce qu’on a accordé au Maroc. Reste à savoir comment le pays du jasmin va se dépatouiller avec son autre dossier du même type : la demande d’adhésion à la COMESA. Il faudra certainement faire un choix entre les deux. Quant à la monnaie commune de la CEDEAO, initialement prévue en 2009, elle a été repoussée à 2020. Aux dernières nouvelles, il faudra attendre encore une dizaine d’années. Cela laisse le temps à la Tunisie de se préparer à cette profonde mutation et aussi d’apprendre de la “science” du Maroc. En effet le roi a soigné sa cote Afrique subsaharienne en régularisant récemment près de 20 000 sans-papiers et en intégrant les immigrés légaux dans son dispositif d’emploi. La Tunisie est-elle prête à suivre ?

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Le point de presse de Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères et de Marcel De Souza, président de la Commission de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), était très attendu. Et pour cause : il y a des rumeurs sur des ratés dans le processus d’intégration du royaume, des bruits qui polluent l’atmosphère alors que le roi du Maroc vient de redire son attachement au continent africain. Bourita et De Souza ont assuré et rassuré, et fait au passage une révélation explosive : Une lettre de Mohammed VI, reprise par De Souza, prend l’engagement formel d’abandonner le cher dirham pour adopter la monnaie unique de la CEDEAO, quand elle verra le jour, rapporte Médias24. Stupeur dans la salle. Effet garanti…

Autre information : Les discussions techniques autour de l’entrée du Maroc seront entamées en décembre 2017, après le sommet de Lomé, au Togo. Par ailleurs le patron de la Commission de la CEDEAO a indiqué ceci : L’adhésion stipule la “libre circulation des biens, des services, des capitaux et… des personnes (…). Si nous décidons qu’il y a libre circulation des personnes“, des Marocains pourront vivre dans chacun des 15 autres pays de l’organisation et vice-versa. “Cela implique un système que nous devrons contrôler, on n’adhère pas à un mariage pour avoir moins, mais plus qu’avant“, a précisé De Souza. Il a ajouté : “Cela signifie des dispositions juridiques et diplomatiques pour compléter le traité et le Maroc deviendra membre part entière.

C’est un mariage sans brexit, sans divorce, il doit être bien préparé.

Le Maroc va adhérer à un marché de 340 millions de consommateurs et à un schéma de libération des échanges ainsi qu’un tarif extérieur commun (douanier). La CEDEAO dispose de 6.000 lignes tarifaires et le Maroc en a 17.800, il faudra harmoniser tout cela dans la durée“.

Bourita a exprimé sa gratitude à la Commission pour l’ambiance très constructive. “Nous sommes très confiants“, a-t-il conclu…

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Une fondation allemande, la Bertelsmann Stiftung, a fait la lumière sur l’intégration des immigrés musulmans dans 5 pays pays européens  : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse. Contre toute attente, les résultats de cette enquête prennent le contrepied de la montée de la xénophobie et de l’islamophobie sur le continent, dopées par les incursions sanglantes de Daech. L’étude, réalisée sur un échantillon de 1500 personnes, a  démontré que l’intégration des immigrés musulmans évolue dans ces 5 pays, rapporte l’AFP.

A noter que d’après le rapport, 14 millions de musulmans vivent dans ces 5 nations, soit 5% de la population totale installée en l’Europe de l’Ouest. Les rédacteurs du document ont pris des indicateurs tels que le niveau d’éducation, l’emploi et le salaire, l’attachement exprimé avec le pays d’accueil ou encore le fait de côtoyer des non musulmans en dehors de l’espace de travail

L’étude conclue que 67% des descendants d’immigrés de la deuxième génération qui se réclament de confession musulmane font des études supérieures (contre 11% qui décrochent au lycée). La plupart des sondés se disent «connectés» avec leur pays d’accueil. En France et en Allemagne, ils sont même 96% à le revendiquer. L’institut estime que le niveau d’intégration est satisfaisant, surtout que les 5 pays ciblés par l’étude ne font pas de gros efforts pour insérer les immigrés. Des dispositifs pour faire en sorte que les musulmans prennent davantage part à la vie de la cité font cruellement défaut, indique le rapport. Un cinquième des personnes interrogées disent qu’elles sont laissées sur le bord de la route. Par exemple en Autriche 28% des personnes sondées disent ouvertement qu’elles ne veulent pas d’un voisin musulman. Le Royaume-Uni affiche 21%, l’Allemagne 19%, la Suisse 17% et la France 14%.

Par ailleurs l’étude a conclu que les «musulmans pratiquants» qui assument leur foi sont plus rejetés que les autres, que ce soit à l’embauche ou au niveau du salaire. La France est certes félicitée pour son faible niveau de décrochage scolaire après 17 ans (11%, contre 36% en Allemagne), mais en matière de discrimination au recrutement elle brille aussi. Le taux de chômage y monte à 14% pour les immigrés de confession musulmane, contre 9% pour la population totale…

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Le Maroc a fait sensation le vendredi 24 février 2017 en présentant une demande officielle pour adhérer à la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les intentions du royaume sont claires : Bétonner sa position en Afrique de l’Ouest pour mieux assurer son rayonnement dans l’Union africaine (UA), que le Maroc vient de réintégrer – le 30 janvier 2017 -, après l’avoir boudée pendant 32 ans en réaction à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique…

L’affaire est d’importance pour le Maroc, qui avait déjà le statut d’observateur au sein de la CEDEAO. En franchissant ce cap, le royaume met le pied dans une communauté économique forte, composée de 15 Etats membres, dont des poids lourds en Afrique de l’Ouest – le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana -, et qui sont du reste de “grands amis” du Maroc. Le Ghana par exemple vient de parapher 25 accords de partenariat avec le Maroc ; le Sénégal et la Côte d’Ivoire, deux membres très influents de l’UA, ont des liens historiques et très solides avec le royaume ; quant au géant économique le Nigeria, le pont est déjà établi avec le projet d’extension du pipeline ouest-africain, conclu en décembre dernier…

L’UMA est morte, vive la CEDEAO!

Au dernier sommet de l’UA, en Ethiopie, le roi du Maroc, Mohammed VI, avait sonné le glas de l’Union du Maghreb arabe (UMA), en assénant que « sa flamme s’est éteinte parce que la foi dans un intérêt commun a disparu». Pour son pays dorénavant, « la famille africaine est sa famille de référence ». Bien entendu le roi a provoqué de la sorte le courroux de l’Algérie et de la Mauritanie, qui continuent d’entretenir la flamme de l’UMA, une affaire qui a plus que jamais des allures d’utopie au regard de l’incapacité chronique des Etats du Maghreb à concéder le moindre effort dans le sens d’une réelle intégration. Alors Rabat a tourné casaque, un revirement du reste qui ne surprend personne puisque cela fait des années que le royaume ne regarde que vers l’Afrique subsaharienne, qui lui rend bien cette sollicitude avec des contrats par dizaines chaque fois que Mohammed VI fait un déplacement…

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Les chefs d’État de l’Union africaine (UA) ont décidé lundi 30 janvier de réintégrer le Maroc lors d’un sommet à Addis-Abeba, en Éthiopie, rapporte l’AFP.

Le pays avait quitté l’organisation continentale en 1984 pour marquer son désaccord sur le dossier du Sahara occidental.

Le Maroc, qui revendique la souveraineté sur ce territoire, avait protesté contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique proclamée (RASD) autoproclamée en 1976 par le Front Polisario, qui réclame l’indépendance du Sahara occidental. Du côté des organisations internationales, la RASD n’est reconnue que par l’Union africaine.

Le Roi Mohammed VI a ordonné “le lancement de la deuxième phase d’intégration des personnes en situation irrégulière”, indique la publication, faisant l’écho d’un communiqué de la Commission nationale chargée de la régularisation et de l’intégration des migrants au Maroc.

Selon l’agence AFP, prévue pour la fin 2016, “cette deuxième phase sera lancée immédiatement et dans les mêmes conditions” que la première phase de régularisation menée depuis 2014 et qui a été un “succès”, selon la Commission.

Environ 25.000 personnes, pour la plupart originaires d’Afrique subsaharienne et de la Syrie avaient bénéficié de la première phase, selon les termes d’une nouvelle politique migratoire voulue par le Souverain en 2013 pour faire face aux flots de migrants clandestins tentant le passage vers l’Europe.

L’annonce d’une nouvelle phase de régularisation intervient par ailleurs alors que l’Algérie a mené, la semaine dernière, une vague d’arrestations sur son sol visant des migrants subsahariens, ajoute la même source.

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Des enseignants vacataires ont organisé, ce mercredi 14 septembre 2016, un sit-in de protestation devant le siège du commissariat régional de l’Education à Nabeul, rapporte Jawhara fm

Cette action intervient en signe de protestation contre le non-respect de la promesse faite aux enseignants portant sur leur intégration au sein du système éducatif, a ajouté la même source.

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