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Zied El Héni. En voilà un qui ne sera plus en odeur de sainteté dans la famille Caïd Essebsi. Non seulement il lui a refusé, dit-il, des invitations pour assister au spectacle “Ziara” à Carthage, mais en plus il a dévoilé l’affaire publiquement, à travers sa page Faebook ce lundi 11 juin 2018. En fait les Essebsi voulaient 10 invitations, d’après Zied El Héni, et là ça a coincé…

Pourtant les choses avaient bien démarré ; quand le chargé du protocole d’un ministre a pris contact avec le journaliste et activiste, directeur du festival “Les Nuits de Carthage”, pour une invitation, il a dit oui immédiatement. Mais ça s’est gâté quand le même émissaire est revenu à la charge pour demander 10 invitations, toutes pour la famille Essebsi. Là El Héni est sorti de ses gonds et a carrément dit “niet“. L’histoire ne nous dit pas si c’est le chef de la famille, le président de la République ou bien son fils, le directeur exécutif de Nidaa Tounes, qui voulait faire le déplacement à Carthage, mais c’est facile à deviner…

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En brisant la glace avec son ennemi historique, le président nord-coréen, Kim Jong-un, a démontré que tout est possible en matière de diplomatie. A la stupeur générale, le bouillant leader nord-coréen a tout bonnement convié son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, à venir causer chez lui, à Pyongyang. Cet événement serait une première du genre entre les dirigeants des deux pays officiellement séparés, depuis le 27 juillet 1953

C’est Kim Yo-jong, la soeur cadette de Kim Jong-un, qui a remis l’invitation au président Moon lors d’un déjeuner à la Maison bleue. Le leader nord-coréen serait même très pressé de voir le chef de l’Etat sud-coréen et l’a clairement dit dans son message.
Les deux présidents ne s’étaient pas vus depuis leur première rencontre, en 2007. Ce qu’on a plutôt vu ces dernières années, c’est une tension extrême, alimentée par Kim Jong-un, avec ses menaces nucléaires incessantes et tous azimuts, jusqu’à être le problème numéro 1 de ses voisins, (Japon, Corée du Sud…), des Etats-Unis et du Conseil de sécurité de l’ONU. C’est donc tout ce beau monde qui va pousser un grand ouf de soulagement si Kim Jong-un confirme ses bonnes intentions.

A noter que les deux Corées ont fait parader leurs délégations sous la bannière de la réunification lors de la cérémonie des Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, à à peine80 km de la ligne scindant les deux Corées. Le président sud-coréen et la soeur de son homologue nord-coréen avaient à l’occasion salué chaleureusement les retrouvailles…

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a dénoncé lors de la séance plénière ce mardi une “manœuvre sioniste” et une “démarche opportuniste visant à diviser les rangs africains vis-à-vis de la cause palestinienne et à porter atteinte aux principes de l’Union africaine et ses positions constantes de soutien aux mouvements de libération nationale dans le monde”.
Dans une déclaration dont lecture a été donnée par le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, l’Assemblée a fait part de son refus de l’invitation lancée par Israël aux présidents de sept parlements d’Etats africains (Rwanda, Ghana, Ouganda, Cameroun, Tanzanie, Seychelles et le sud du Soudan) pour participer du 5 au 7 décembre 2017 à une conférence parlementaire de la Knesset d’Israël.
La dernière journée de cet évènement sera consacrée à une visite des territoires occupés en 1967 et à la Place Al-Bouraq et le tunnel sous la mosquée d’Al Aqsa.
L’ARP a exprimé son rejet de toute tentative visant à consacrer la politique israélienne colonialiste, à porter atteinte aux droits et libertés des palestiniens, à confisquer leurs terres et à profaner leurs symboles.

L’Assemblée a appelé l’Union parlementaire africaine, le Parlement africain et les parlements des Etats africains invités à cet évènement à “suspendre leur participation et à faire en sorte que ces Etats ne contreviennent pas au droit international”.
“Tout en se remémorant le soutien des peuples africains et de leurs leaders à la cause palestinienne juste, l’ARP insiste sur la gravité de cette visite aux territoires occupées en 1967, ce qui constitue une violation flagrante de la légalité internationale et de la résolution de l’UNESCO considérant la place Al-Bouraq comme un site musulman”, souligne la déclaration.
Après lecture de la déclaration, la séance plénière de l’ARP a approuvé la proposition présentée par plusieurs députés représentant les différents groupes parlementaires pour l’ajout d’un paragraphe “dénonçant le fait que le président américain Donald Trump pourrait reconnaitre Al Qods comme capitale de l’entité sioniste”.
Les députés ont appelé le président de la République à “agir pour empêcher cette reconnaissance”.
SEH

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, devra se passer de 6 Français parmi les victimes de l’attentat du Bardo (le 18 mars 2015) lors de la cérémonie d’hommage, calée pour demain vendredi 18 novembre 2016. En effet ils ont décliné l’invitation de BCE, outrés par la tournure que prennent les décisions de justice sur cette affaire, nous apprend le Canard Enchainé. Ces victimes ont qualifié le geste du Chef de l’Etat tunisien de “poudre aux yeux médiatique” au regard de l’enlisement de l’enquête, ajoute le journal.

En effet 6 complices présumés des assaillants du Bardo ont été appréhendés puis relâchés, après être revenus sur leurs aveux, qu’on leur aurait, disent-ils, arrachés sous la torture. Autre zone d’ombre, selon le journal : Le juge qui a remis les accusés en liberté a été promu procureur. A présent il fait l’objet d’une enquête du ministère de la Justice.

Toujours d’après le Canard enchaîné, les deux syndicalistes policiers, Issam Dardouri et Walid Zarrouk, qui s’agitaient pour pointer du doigt “des défauts” dans les investigations ont été réduits au silence avec une peine d’emprisonnement.
Le journal en ajoute une louche en déclarant que Hatem Kharbouch, commissaire divisionnaire du district du Bardo, a été démis de ses fonctions pour avoir dit qu’il avait demandé des renforts la veille de l’attaque après avoir eu vent d’un probable attentat contre le musée.

L’avocat des victimes françaises de l’attentat du Bardo, Philippe de Veulle, a également fait sensation sur Twitter en qualifiant  cette enquête de “scandale”, soutenant que “les juges islamistes étouffent la vérité en Tunisie”. Bref, le moins qu’on dire est que la justice tunisienne n’a pas bonne presse en ce moment du côte de l’Hexagone…

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Le samedi 13 août 2016, la fête nationale de la femme avait un goût très particulier pour le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Il a mis un point d’honneur à épingler l’insigne de l’Ordre de la République sur les habits des femmes en signe de reconnaissance pour leurs actions éclatantes. C’est sans doute aussi une façon de lever toute équivoque avec la gente féminine, qui s’était massivement mobilisée pour porter Essebsi au pouvoir mais dont on dit qu’elle a été mal récompensée par le locataire du palais de Carthage. Cette cérémonie était donc une occasion pour le président de la République de prendre le pouls de la situation, de tâter le terrain et de s’assurer que sa magie opère toujours chez les femmes. Ce fut chose faite avec la journaliste et écrivaine Sofia Bessis, avec Myriam Belkadhi, journaliste également, avec la réalisatrice Dorra Bouchoucha, que le président a décorées. Mais Essebsi n’était pas complètement à la fête car ces personnalités, ce sont les trains qui sont arrivées à l’heure, il y a la partie vide du verre : Ces femmes que le chef de l’Etat a conviées au palais mais qui ont boudé son invitation. Ce sont surtout les raisons de leur absence, très remarquée, qui ont dû peiner BCE, même s’il n’en montrera rien, en vieux briscard de la politique qu’il est.

L’univesitaire Olfa Youssef, l’actrice Sawsen Maalej et la journaliste Aida Arab Achab font partie de celles qui ont boudé la cérémonie en signe de protestation face aux “promesses électorales” faites aux femmes et qui n’ont pas été tenues mais également à cause, disent-elles, de la communauté de vue entre le président et le parti islamiste Ennahdha. Et elles n’ont pas hésité à le signifier vertement sur leurs profils Facebook.

Olfa Youssef a écrit ceci sur sa page, hier samedi : “Je remercie la présidence de la République pour cette invitation mais je ne pourrai l’honorer compte tenu de la trahison électorale, et de son alliance avec les ennemis du code du statut personnel…”.

Sawsen Maalej n’a pas été plus tendre : “Merci à la présidence de la République, pour cette invitation mais je la refuse : 1) Je ne suis pas amatrice des manifestations folkloriques annuelles et je ne fais pas dans le féminisme. Je fais partie d’une génération qui exige l’égalité des droits et des devoirs, et par conséquent je ne vois pas l’utilité de cette fête et de ces décorations, surtout venant de vous, vous qui n’avez pas tenu les promesses faites au million de Tunisiennes en vous alliant avec l’ennemi de la femme tunisienne …”.

Même son de cloche chez Aida Arab Achab, qui a posté ceci vendredi 12 août : La fête de la femme n’éveille rien en elle. “Je ne fais la différence entre un homme et une femme qu’à travers leurs aptitudes et ce qu’ils ont dans la tête, pas avec leur simple différence morphologique. Si vous souhaitiez célébrer la femme, sans qui vous ne dormiriez pas au palais, vous ne lui auriez pas brisé tout espoir avec vos alliances contre nature…”

L’histoire ne nous dit pas si ces personnalités se sont donné le mot, car la teneur des messages est la même, mais ce qui est certain c’est qu’elles sont très remontées contre le président.

Un malheur n’arrive seul

Avant cette salve de messages cinglants, des représentants du bureau d’Amnesty International à Tunis ont remis vendredi 12 août 2016 au président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Mohamed Ennaceur, une pétition réclamant davantage de droits pour la femme. Le texte exige des réformes législatives pour punir toute forme de violence à l’égard des femmes, notamment les violences sexuelles. Ce document a été signé par 71 mille femmes.

A signaler qu’un projet de loi pour combattre les violences faites aux femmes a été concocté par le gouvernement et qu’il sera voté par le Parlement d’ici la fin de 2016, a affirmé le président de l’ARP.
Ce document est épluché conjointement par l’ARP et le ministère de la Femme, il est actuellement étudié par la commission des droits et des libertés et la commission de la législation générale, a ajouté Ennaceur.

A n’en pas douter, toutes ces affaires, au-delà du fait qu’elles sont un camouflet pour les autorités du pays, portent un sérieux coup au prestige du code du statut personnel, qui fait la fierté de la Tunisie dans un monde arabe à des années-lumière de ces avancées. L’exécutif et le législatif ont intérêt à trouver rapidement la voie pour se rabibocher avec une partie de la gente féminine, sinon tout cela pourrait se payer très cher électoralement. Sans parler de la réputation de la Tunisie…

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