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Malgré une ordonnance de référé rendue par le TA, le parti Ettahrir empêché de tenir son congrès annuel.

Mohamed Yassine Smida, membre du bureau d’information du parti Ettahrir a dénoncé samedi l’interdiction par les forces de l’ordre de la tenue du Congrès du parti malgré l’ordonnance de référé rendue vendredi par le Tribunal administratif (TA) autorisant le parti à tenir son congrès.

La police a quadrillé les périmètres du palais des Congrès et empêché le président du parti Ridha Belhaj, ses partisans et les organisateurs du congrès d’y accéder, a-t-il regretté.

« Une délégation du parti a demandé à rencontrer le gouverneur de Tunis pour réclamer des précisions sur les motifs de cette interdiction, mais ce dernier à décliner cette demande », a-t-il ajouté.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, le gouverneur de Tunis, Fakher Gafsi, a fait savoir que le congrès du parti Ettahrir a été empêché suite à ce qui a été vu sur les pancartes de slogans qui nient l’existence de l’État et mettent en doute le régime républicain.

Il a ajouté que le choix de la date n’est pas un hasard. Quelques jours avant le mois de Ramadan considéré par les terroristes comme le mois des massacres et des tueries.

Des congressistes de Hizb Ettahrir se sont réunis, cet après-midi, devant le ministère de l’Intérieur pour protester contre les forces de sécurité, d’accéder au palais des Congrès où devait se dérouler le congrès annuel du parti.

 

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Le parti Hizb Ettahrir appelle toujours à instaurer le califat dans le monde arabe, renoncer au capitalisme et rétablir l’Islam au pouvoir.

Invité, mardi, au plateau de la chaîne El Watania 2, le dirigeant au sein du Hizb Ettahrir, Imadeddine Haddouk devait expliquer les raisons qui empêchent sa mouvance salafiste de reconnaître le drapeau national Tunisien. Il répond :

« Le mouvement Tahrir ne reconnait pas le drapeau national de la Tunisie. Il est le fruit du complot occidental visant à diviser la oumma, et négocié entre le Britannique Mark Sykes et le Français François-Georges Picot au début du XXe siècle. »

Pour lui, seul l’étendard noir représente les musulmans en affiliation avec Mohamed, le prophète de l’Islam.

« Je suis dans un pays musulman et seul l’étendard noir représente les musulmans car il est celui du prophète Mohamed. Le drapeau tunisien est une invention et le symbole de Sykes Picot. Il ne me concerne en aucune façon, encore moins le morcellement du monde musulman.

Imadeddine Haddouk a tenu à souligner : « J’appartiens à une « Oumma » qui est celle d’Abu Bakr al-Arab et Bilal Habashi, etc., et comme certains tunisiens qui ne veulent pas à la mosquée, moi je ne veux pas hisser le drapeau national ! a-t-il argué.

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« L’islam politique n’a pas d’avenir en Tunisie. Je suis contre l’islam politique. Ceux qui voulaient l’appliquer comme système de gouvernance en Tunisie ont échoué », a lancé le président de la République Béji Caid Essebsi lors d’une rencontre avec les médias qataris.
« L’Etat du Qatar a soutenu la Tunisie et non pas une famille politique bien précise. Celui qui dit le contraire se trompe », a-t-il ajouté au terme d’une visite officielle de deux jours au Qatar.
Et d’insister :« La décision de la Tunisie est souveraine En réponse à des questions sur les promesses de l’Etat en termes de développement, d’emploi et de démocratie, Béji Caid Essebsi a estimé que le phénomène du terrorisme dans le pays a pris de l’ampleur après la révolution ; ce qui a contribué à l’affaiblissement du processus de développement. La lutte contre le terrorisme a mobilisé des fonds importants de manière à entraver la réalisation de plusieurs projets programmés par le gouvernement, a-t-il justifié, mettant l’accent sur les « succès remportés sur le plan sécuritaire et les opérations anticipatives menées récemment « La Tunisie accepte toute aide de la part de tous les Etats dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sans être assortie de conditions politiques », a-t-il encore dit.
Au sujet des relations Tuniso-libyennes, Béji Caid Essebsi les a qualifiées de « cordiales et profondes », formant le vœu de voir le gouvernement libyen exercer son influence sur tout le territoire libyen.

TAP

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Rached Ghannouchi, président d’Ennadha, a livré dans un entretien avec le journal français Le Monde, publié ce jeudi 19 mai, les grands axes du nouveau virage amorcé par le mouvement, à la veille de son 10e congrès, du 20 au 22 mai 2016.

Ghannouchi a confirmé ce que ses lieutenants ont déjà annoncé : « l’un des points à l’ordre du jour [du congrès] sera de discuter du rapport entre la dimension politique et celle religieuse au sein du parti ». Il est d’avis que l’islam politique a perdu sa « justification » en Tunisie après le soulèvement populaire de 2011 et l’adoption de la nouvelle Constitution.

Le dirigeant politique a déclaré que « l’extrémisme laïc, tout comme l’extrémisme religieux », sont maintenant bridés, et qu’il faut à présent aller à l’essentiel en dissociant le politique du culturel. «Nous voulons qu’un imam ne soit dirigeant, ni même membre à terme, d’aucun parti », a-t-il précisé.

Ghannouchi a affirmé que le concept d’islam politique a été dénaturé par les dérives extrémistes des organisations terroristes Al-Qiada et Daech, et qu’il est impératif de faire la distinction entre « la démocratie musulmane », dans laquelle s’inscrit Ennahdha et « l’islam djihadiste extrémiste ».

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