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Jeune quadra (44 ans exactement) et à peine 9 mois à la tête de l’UIB, cet énarque et agrégé d’économie qui a travaillé pendant 10 ans à l’Inspection générale de la Société Générale, est en fait un homme du sérail de l’UIB. Il l’avait rejointe dès 2015, en tant que directeur du programme de liquidité. Une année après, il est déjà DGA de la banque. C’est dire qu’il en connaît tous les arcanes, ce qui lui permet, en juillet 2017, d’en devenir le DG. Fort du bon héritage légué par son président du conseil d’administration, Mondher Ghazali a déjà une feuille de route claire. Son ambition, dont il parle à Africanmanager, c’est de «continuer sur les prochaines années à faire croître nos revenus à un rythme soutenu, supérieur à 11% par an, à abaisser notre coefficient d’exploitation en dessous de 45%, à maintenir un niveau de ROE (Return On Equity) supérieur à 20%». Interview :

 La banque vient de clôturer l’exercice 2017 avec un PNB en croissance et un RN en hausse de 18,8 %. Quels ont été globalement les moments forts et les leviers de cette croissance ?

Les résultats enregistrés en 2017 sont le fruit de la stratégie de croissance saine et rentable de l’UIB, fondée sur un modèle équilibré couvrant l’ensemble des marchés des particuliers, des professionnels et des entreprises, sur une gestion rigoureuse des coûts et des risques et sur une priorité forte accordée au développement du capital humain. L’ensemble de nos métiers contribue à l’accélération de la croissance et aux bonnes performances financières.

En ce qui concerne la banque de détail, nous avons une position de leader que nous continuons à consolider avec détermination en étendant notre réseau (5 nouvelles ouvertures d’agences en 2017), en améliorant sans cesse l’expérience client et en misant sur l’innovation, comme c’est le cas avec notre application mobile primée aux Tunisia Digital Awards 2017. Dans la banque d’entreprise, nous franchissons chaque année un nouveau palier, en développant notre dispositif de Centres d’affaires dédiés aux entreprises et en capitalisant sur nos expertises reconnues notamment en matière de Trade Finance, de Cash management, de financements structurés et d’accompagnement de nos clients en Afrique. Une expertise qui se nourrit, également, de notre appartenance à un grand groupe international et qui a été couronnée par le prix 2018 décerné par Global Finance à l’UIB en tant que meilleure banque en Tunisie en matière de financement du commerce international.

Comment se sont comportés les principaux ratios de la banque, notamment celui de la liquidité, de risque et celui des NPL ?

L’ensemble des ratios et seuils réglementaires prévus par les circulaires de la BCT, qu’il s’agisse de la division et de la couverture des risques ou du ratio de liquidité, sont respectés par l’UIB avec une marge confortable au 31/12/2017, et l’ont été tout au long de l’année 2017.

En particulier, le taux de créances classées (NPL) a significativement régressé à 8,1% fin 2017 contre 9,4% fin 2016, avec un taux de couverture de 77% (incluant les agios réservés) qui figure parmi les meilleurs du secteur bancaire. D’autre part, le ratio de solvabilité s’est amélioré de plus de 20 points de base à 11,13% et le ratio «Tier One» de 50 points de base à 8,1%, démontrant la capacité de l’UIB à générer, grâce à sa rentabilité et à la bonne maîtrise de ses risques, les fonds propres nécessaires pour poursuivre et accélérer encore son développement au service de ses clients et de l’économie.

Quel est le degré de dépendance de l’UIB vis-à-vis de la BCT en matière de refinancement et d’injection de liquidités ?

Avec notre base large de dépôts de la clientèle, qui affiche une des meilleures croissances du secteur, et notre accès dans de bonnes conditions aux marchés des capitaux (interbancaire, obligataire et bailleurs de fonds internationaux), notre recours au refinancement de la BCT est remarquablement limité. En moyenne annuelle, il ne dépasse pas 1% de la taille de notre bilan ou encore 0,5% du volume global d’intervention de la BCT.

Quelle est la position de la banque en matière de financement de l’économie et dans quelles niches en particulier ?

A l’UIB, nous mettons le financement de l’économie et l’accompagnement des besoins de nos clients au cœur de notre mission. Avec un accroissement annuel de plus de 800 MDT, nous nous positionnons en 2017 comme la 2ème banque privée, par le volume additionnel de financement de l’économie. Une performance qui témoigne de la bonne dynamique de conquête commerciale et de la confiance renouvelée de nos clients.

Avec notre modèle économique équilibré, couvrant l’ensemble des marchés des particuliers, des professionnels et des entreprises, ces financements sont très diversifiés et nous enregistrons des gains de parts de marché sur tous les segments. Partenaire de longue date des grandes entreprises dynamiques et acteur de premier plan sur le marché des particuliers, l’UIB accorde également une grande attention aux marchés de la PME et des professionnels, sur lesquels nous visons un doublement de nos encours de crédit en 3 ans. Nous organisons d’ailleurs depuis fin 2017 et tout au long de 2018 à destination des professionnels et des PME, en partenariat avec Proparco, une grande série de journées d’information et de formation à travers tout le territoire, pour rapprocher nos services de nos clients, améliorer leur accès aux financements et les conseiller dans leurs stratégies de croissance et d’investissement.

La banque a recommencé à distribuer du dividende après un certain nombre d’années d’absence. Estimez-vous que l’UIB a terminé sa restructuration et sa transformation, ou lui reste-t-il d’autres étapes à faire ?

L’UIB a repris la distribution des dividendes en 2015 au titre de l’exercice 2014 et n’a cessé depuis, de restituer à ses actionnaires une part croissante de sa rentabilité retrouvée. Cela a été le signal que nous avons clairement tourné une page en restructurant et en adaptant notre bilan, notre organisation et notre modèle économique et opérationnel, désormais totalement centrés sur le client. Nous avons mis en place les bases d’une maîtrise rigoureuse des risques et des coûts, un préalable à tout processus de développement durable qui fait, aujourd’hui, partie intégrante de notre culture d’entreprise. La phase de restructuration entamée en 2008 est donc derrière nous et l’UIB a ouvert une nouvelle page de son histoire, une page de conquête et de différentiation matérialisée par les objectifs ambitieux de notre plan stratégique 2017-2020.

Cela étant, nous considérons que dans un secteur bancaire en pleine mutation, la transformation et l’adaptation sont un exercice permanent et qu’il faut sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier pour continuer à anticiper, de manière agile et efficiente, les évolutions majeures de notre environnement, qu’elles soient technologiques, réglementaires, sociétales ou environnementales, et répondre aux nouvelles attentes de nos différentes parties prenantes.

Vous venez de prendre les rênes de la Banque. Quelle sera votre feuille de route ?

Elle s’inscrit pleinement dans la continuité de cette stratégie de conquête et de différentiation que nous avons lancée début 2017 et que nous menons en tandem avec M. Kamel Néji, notre Président du Conseil d’administration. Cette stratégie s’articule autour de 4 axes :

  • Etre une banque relationnelle de référence en Tunisie, reconnue pour son expertise et l’engagement de ses collaborateurs, faisant bénéficier ses clients et l’économie de l’envergure internationale et des innovations du Groupe Société Générale ;
  • Poursuivre l’adaptation de notre business model et l’élargissement de nos offres avec une stratégie de conquête sur les marchés de l’Entreprise et de la clientèle Haut de Gamme, tout en renforçant notre leadership sur le marché des Particuliers avec une part de marché de 15% ;
  • Optimiser en permanence notre modèle opérationnel en termes de qualité, d’efficacité, de maîtrise des risques, de conformité et d’innovations à la faveur de l’engagement de nos collaborateurs et des opportunités offertes par les mutations technologiques ;
  • Poursuivre le développement de notre capital humain en cultivant nos talents et en affirmant l’exemplarité de nos valeurs managériales et diffuser encore davantage notre culture banque responsable, chaleureuse et ouverte sur son environnement.

Cette feuille de route devrait nous permettre de continuer sur les prochaines années à faire croître nos revenus à un rythme soutenu, supérieur à 11% par an, à abaisser notre coefficient d’exploitation en dessous de 45%, à maintenir un niveau de ROE (Return On Equity) supérieur à 20% et à pérenniser la tendance haussière du dividende versé à nos actionnaires. Surtout, elle vise à nous permettre de poursuivre notre ascension dans le palmarès des banques tunisiennes, d’être la banque préférée sur nos marchés et de continuer à inspirer fierté et sens de l’engagement à nos collaborateurs.

La BCT vient récemment d’augmenter son taux directeur, impactant ainsi le coût du crédit en général. Pensez-vous que cela pourrait impacter l’activité bancaire en général et ses résultats et ceux de l’UIB en particulier ?

Les mesures de resserrement de la politique monétaire prises par la BCT fin décembre 2017 (élargissement du corridor de part et d’autre du taux directeur à 100 points de base) puis début mars 2018 (hausse du taux directeur de 75 points de base à 5,75%), sont destinées à juguler l’accélération de l’inflation enregistrée depuis plusieurs mois. Une mission qui est au cœur du mandat de la Banque Centrale. Elles auront pour conséquence de ramener les taux d’intérêts réels, qui étaient négatifs, à des niveaux plus en adéquation avec la phase du cycle économique dans laquelle nous nous trouvons.

Traditionnellement, la hausse des taux est plutôt favorable aux résultats des banques. L’impact sur l’activité bancaire dépendra toutefois, en grande partie, de la dynamique qu’insuffleront ces décisions en matière de collecte des dépôts. Car, il ne faut pas oublier que la hausse des taux s’est accompagnée d’une hausse de la rémunération de l’épargne. Si ce mouvement souhaitable – surtout s’il est soutenu par les mesures favorisant le « Decashing » de l’économie – s’opère, il aura pour conséquence une amélioration de la liquidité bancaire, une réduction de l’intervention de la Banque Centrale et, in fine, une plus grande focalisation des banques sur leur rôle d’intermédiation au bénéfice du financement de l’économie.

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Bassam Loukil, à la tête du Groupe éponyme et de TABC (Tunisia-Africa Business Council), commente en ces termes le niveau des réserves en devises, l’attitude des banques et la responsabilité de l’ancienne direction de la BCT dans les difficultés actuelles : “La situation des réserves en devises vient à nouveau confirmer la nécessité de mettre les bouchées doubles pour promouvoir les exportations. Cela étant dit, on constate qu’avec un dinar à son plus bas niveau historique, une croissance économique ne dépassant pas les 1,9%, un déficit budgétaire de la balance commerciale jamais atteint, un taux de chômage avoisinant les 17%, le constat des performances historiques réalisées par plusieurs banques est troublant.

Les bénéfices réalisés au titre de l’exercice 2017 ont connu une croissance exponentielle. Au moment où ces « Sur-performeurs » du marché voient leurs bénéfices s’envoler (multipliés par 3 et 4 en une année !!!), ces derniers refusent de financer les contrats à l’export, les PME, les start-ups, les nouveaux projets industriels, le développement régional et l’agriculture… Bref, la seule réinjection de cash envisagée est la remontée des dividendes aux actionnaires. Heureusement d’ailleurs qu’il y a quelques banques qui font l’exception.

En réalité, ces mêmes bénéfices proviennent du financement agressif de la dette publique ainsi que de l’absence de toute politique macroéconomique et de toute vision internationale de l’ancien Gouverneur de la Banque Centrale.

Conséquences ? Absence de liquidités sur le marché financier, augmentation des taux d’intérêts, une économie réelle laissée aux abois car jugée, par les banques, à risque.

Complètement asphyxiée par les banques, avec la complicité de l’ancienne direction de la Banque Centrale, l’économie se retrouve progressivement prise en otage et il est plus qu’Urgent d’agir”.

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BCT : Les banques de plus en plus gourmandes

Le taux du marché monétaire -TMM – (taux d’intérêt auquel les banques empruntent et se prêtent de l’argent entre elles) est passé de 5,23% depuis septembre 2017, à 5,35% au 2 janvier 2018 et à 5,49% le 3 janvier 2018 pour se situer, deux jours plus tard (le 5 janvier) au niveau de 5,60%, soit le taux le plus élevé depuis 2011.
Selon les chiffres publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT), le TMM a enregistré une hausse de 1,31 point par rapport à la même période de l’année écoulée (4,29%).
Ce taux, qui reflète les conditions d’échange à court terme entre les banques, fluctue selon l’offre et la demande de liquidités par les établissements bancaires. Ainsi, s’il y a une forte demande de liquidités, ce taux baisse, et s’il y a un assèchement de liquidités, il augmente, mais, toujours, dans le cadre d’un intervalle bien précis, soit entre 4,75% et 5,50% pour le cas de la Tunisie, avec une moyenne de 5%.
Selon des experts économiques, ce taux sert de moyen d’intervention pour l’institut d’émission pour maîtriser certains indicateurs économiques, notamment l’inflation. C’est dans cette optique que la BCT a révisé, dernièrement, à la hausse le plafond du TMM, fixé depuis la révolution (2011), au niveau de 5,25%, à 5,50%.
En augmentant le TMM, on agit directement sur le volume de liquidités circulant au sein des banques, et par conséquence, diminue l’octroi des crédits, pour freiner la consommation, et partant l’inflation. Une mesure qui répond pleinement à l’une des directives avancées par le Fonds Monétaire International (FMI) à la Tunisie.
” Les pressions inflationnistes croissantes exigent une réponse forte… Ainsi la poursuite par la Banque centrale de Tunisie de la stratégie de resserrement de la politique monétaire, y compris en limitant le refinancement des banques, contribuera à ancrer les anticipations d’inflation et à soutenir le dinar sur le marché des changes “, a précisé le FMI dans le dernier communiqué, publié le 13 décembre 2017, suite à l’achèvement de la deuxième revue de l’accord conclu avec la Tunisie au titre du mécanisme élargi de crédit.

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«Suite à la publication sur le réseau social Facebook d’une vidéo montrant un sac contenant des cartes bancaires ATB

La banque ATB a fait l’objet, au cours de l’exercice 2016, d’une vérification fiscale approfondie couvrant la période 2009-2014. Cette vérification a donné lieu à une première notification en date du 23 Septembre 2016. Compte tenu des réponses à la notification de redressement envoyées aux autorités de contrôle en date du 4 novembre 2016, la banque a reçu le 2 Mai 2017 une deuxième notification pour un montant de 10,828 MDT dont 3 085 MDT en pénalités. Une provision pour risque a été constituée sur la base de l’évaluation faite par le conseiller fiscal de la banque. L’information a été rapportée dans le rapport des commissaires aux comptes de la banque.

Par ailleurs, les états financiers semestriels de l’Arab Tunisian Bank couvrant la période du 1er janvier au 30 juin 2017 et faisant apparaître un total des capitaux propres de 559,850 MDT y compris un résultat bénéficiaire de 27,818 MDT, en recul de 1,7 MDT. Malgré la hausse des produits d’exploitation qui passaient de 185,87 à 203,279 MDT d’un semestre (2016) à l’autre (2017). Derrière cette baisse, il y a d’abord une hausse des charges d’exploitation. Le PNB restait tout de même en hausse de quelques 10 MDT, s’il n’y avait pas la hausse aussi de 2,4 MDT des dotations aux provisions et résultat des corrections de valeurs sur créances, de 3,6 autres MDT en provisions et correction des valeurs sur portefeuilles, sans compter l’augmentation des frais du personnel d’un peu plus de 3,8 MDT.

Notons aussi que les liquidités de fin d’exercice, ont été fortement impactées par l’incidence des variations des taux de change sur les liquidités et équivalents de liquidités.

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Malgré une stabilisation face aux principales devises qui a duré près de 4 jours, le dinar tunisien a reculé e nouveau, enregistrant ainsi une nouvelle baisse par rapport aux devises étrangères. L’euro est passé de 2.4650 dt à 2.4700 dt, alors que le dollar américain s’est échangé à 2.3380 dt contre 2.3350 dt le lundi, 11 janvier 2017. Les raisons de la baisse du dinar par rapport aux monnaies étrangères sont multiples et cette dégringolade pourra  facilement accentuer l’inflation,  réduire les réserves en devises du pays et alourdir la charge budgétaire destinée  au remboursement de la dette publique. La crise économique, la rareté des ressources financières du pays, l’endettement extérieur, la baisse de la productivité, la hausse de la masse salariale dans la fonction publique, l’accentuation du déficit budgétaire et la chute des entrées du secteur touristique et des mines ainsi que la détérioration du climat des affaires sont les principales causes derrière la dépréciation du dinar.

“La chute du dinar se poursuit inexorablement. Et c’est normal. Cette chute s’explique par deux phénomènes au moins: la situation, déjà difficile, de l’économie et des finances publiques tunisiennes s’aggrave. Tous les indicateurs se détériorent. Le Dinar n’est qu’un miroir qui reflète la situation économique et financière du pays.” c’est ce qu’a écrit Ezzedine Saidane dans un statut posté ce mercredi 11 janvier 2017 sur sa page Facebook officielle.

Cela s’explique également par le fait que la Banque Centrale n’a plus, ou presque, les moyens d’intervenir pour réguler, en essayant de lisser, le taux de change du Dinar. Chaque intervention coûte en effet cher à la BCT, et donc à la Tunisie, en termes de réserves de change et de pertes de change. Les réserves de change qui baissent sans cesse sont souvent alimentées par des emprunts extérieurs.

En fuise de  solutions, Saidane a appelé à redresser l’économie et les finances publiques pour redresser le Dinar. “Il n’ y pas d’autres solutions.
Si l’on n’arrive pas à redresser rapidement notre économie, la BCT pourrait se trouver dans l’obligation de laisser flotter le Dinar et ce serait dommage. Il suffit de voir ce qui s’était passé en Égypte il y a juste quelques semaines pour comprendre l’ampleur des dégâts que cela peut causer”, a alerté Ezzedine Saidane.

Pour rappel, l’Egypte a décidé, durant le mois de novembre de l’année 2016, de laisser flotter sa devise pour répondre à la crise monétaire aiguë qui affecte son économie et menace de relancer l’instabilité politique, plus de cinq ans après la révolution de 2011. Cette décision devrait provoquer de fait une forte baisse, de près de 50%, de la valeur de la livre égyptienne face au dollar.

Dans sa dernière note portant sur la conjoncture économique (novembre),  la Banque centrale de Tunisie (BCT) a par ailleurs relevé la persistance des pressions sur les réserves en devises qui pèsent  sur  le  taux  de  change du  dinar  vis-à-vis  des  principales  devises.
Sur  le marché  interbancaire,  et  depuis fin  décembre 2015,  le  dinar s’est déprécié de 9,4%  vis-à-vis du  dollar américain et  de 10,5% vis-à-vis  de l’euro. Les  tensions  sur  la  liquidité  bancaire,  observées au  cours  de  la période  (juillet  2016-septembre 2016) se   sont   quelque   peu   desserrées en octobre  2016, à  la  faveur  de l’atténuation  de l’effet  restrictif  des  Billets  et  Monnaie  en Circulation  (BMC). Cette situation s’est traduite par une   baisse des   opérations   de   politique monétaire  de la Banque  centrale à 7.184 MDT, en  moyenne, contre  7.404 MDT en  septembre dernier.

La BCT a noté que la  réduction  de  la  part  de l’intervention de la Banque centrale sous forme d’appels d’offres a  engendré un recours accru des  banques à la  facilité  permanente  de  prêt  à 24H (avec  un  taux  de  4,5%), ce  qui a exercé des pressions à la hausse sur le taux du marché monétaire (TMM).  Ce  dernier s’est  établi,  en octobre  2016, à 4,33% contre  4,26%  un  mois auparavant.

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