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Le secteur du textile n’a cessé, depuis plusieurs années, de souffrir de l’impact de la crise et des perturbations qui ont suivi la Révolution. Aujourd’hui, cette industrie a bien du mal  à se positionner par rapport aux besoins des consommateurs. En effet, plusieurs industriels et experts en la matière ont tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation du secteur surtout que 80% des marchandises sont importées alors que la Tunisie est « considérée par plusieurs pays comme un grand exportateur.  C’est ainsi que le ministre du Commerce, Zied Laâdhari a annoncé l’ouverture d’une ligne de financement de 70 millions de dinars , accessible aux entreprises du textile.

L’objectif de cette démarche est de relancer le secteur textile ayant déploré, durant les dernières années, la perte de 50 mille postes d’emploi et la fermeture de 700 entreprises, ayant cumulé des dettes de 300 mille dinars auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale, a-t-il expliqué, lors d’un séminaire sur “Le secteur du textile et de l’habillement : mesures de relance et plan d’émergence”, organisé Technopole Textile de Monastir.
Le ministre a appelé, par ailleurs, les professionnels du secteur à participer à la consultation nationale sur le textile qui sera finalisée d’ici la fin d’année.
Laâdhari a, cependant, nié l’intention qui lui a été prêtée de limiter les importations des produits du textile, affirmant ” l’impossibilité d’entreprendre des mesures protectionnistes et d’arrêter l’importation légale, régie par des conventions internationales signées par la Tunisie”,  réitérant ainsi son engagement de lutter contre les tentatives d’inonder le marché et la concurrence illégale.

A vrai dire, les problèmes du secteur du textile ne datent pas d’aujourd’hui mais bien d’avant la Révolution. Des problèmes d’ordre sécuritaire, social et financier ont fortement impacté la compétitivité d’un secteur ayant longtemps contribué au PIB du pays.

Dans une déclaration récente faite aux médias,  Belhassen Gherab, le président de La Fédération Nationale du Textile (Fenatex), avait soulevé des problèmes de sécurité, des tensions sociales, de l’inflation, de la flambée des prix des matières premières, des augmentations successives des salaires, mais aussi, de chute de la productivité et de laisser-aller de l’administration après la révolution qui ont fortement compromis la compétitivité du textile tunisien sur le marché international.

Il a, par ailleurs, souligné l’exacerbation de la concurrence à l’échelle internationale, ”alors que les Marocains, les Turcs, les Européens de l’est cherchent à renforcer leurs industries du textile pour conquérir de nouveaux marchés, nous ne faisons que perdre en efficacité. L’écart ne cesse de se creuser, dans un climat d’insouciance généralisée “.

Et de regretter “depuis deux ans, nous essayons en vain de convaincre les autorités de tenir un CMR pour débattre des difficultés du secteur. Nous leur avons même transmis tout un programme de ce qui doit être entrepris pour sauver le secteur, et nous attendons toujours que la priorité soit donnée à ce secteur qui emploie près de 200 mille employés d’une manière directe et de 100 mille d’une manière indirecte. Laisser périr un secteur aussi stratégique revient à courir le risque de laisser couler l’industrie tunisienne, à menacer les intérêts du pays et à l’enfoncer davantage dans l’endettement qui finira par devenir insupportable. Par cette décision, nous espérons que les consciences s’éveilleront car les enjeux et les défis sont énormes”, a-t-il dit.

Il est à signaler à ce propos que le secteur du textile et habillement assure 200 mille emplois, et exporte pour une valeur de 3,5 millions d’euros (près de 6 milliards de dinars). Alors que les indicateurs de ces deux secteurs sont actuellement au rouge, le nombre d’entreprises en activité a chuté, de 2100 en 2010 à 1600 entreprises pour le textile et de 440 à 240 entreprises pour le secteur cuir et chaussures, et le nombre d’emplois a enregistré une baisse de 50 mille emplois.

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Divers produits turcs (alimentation, électroménager, textile, cosmétiques…) font un carton sur tous les marchés de la République tunisienne. A cet effet, des actions de protestation ont été lancées depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, appelant les Tunisiens au boycott de ces produits qui selon certains mettent en danger les industries manufacturières locales.

Selon des statistiques officielles, le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Turquie est éminemment en faveur de la Turquie, avec un déficit de 30% pour la balance commerciale tunisienne.
L’ex-secrétaire d’Etat au commerce, Faycel Hafyene, avait déclaré que la balance commerciale entre la Tunisie et la Turquie pose un sérieux problème eu égard aux énormes quantités de produits importés de Turquie par rapport à ceux exportés vers ce pays. Il avait affirmé que la partie turque est sensible à ce problème et qu’elle était disposée à revoir les termes de l’accord de commerce établi entre les deux pays.

Faycel Hafyene avait assuré que l’Etat est en train d’étudier tous les moyens de rééquilibrer la balance commerciale de la Tunisie avec les partenaires en vue de diminuer le déficit qui ne cesse de se creuser.

De l’aveu de la députée de Nidaa Tounes Hela Omrane, l’importation des produits turcs a été démultipliée, ce qui menace la production des usines tunisiennes, notamment dans le secteur du textiles.

Zied Laadhari nie tout engagement avec la Turquie!

Accusé de promouvoir en priorité le marché turc aux dépens des produits locaux, le ministre du Commerce, Zied Laadhari, a catégoriquement nié ces accusations et a récemment déclaré sur Mosaïque Fm que l’accord de libre-échange avec la Turquie a été décidé en 2004 et qu’en 2013, un accord de fraternité et de collaboration a été signé, mais il ne stipule aucun engagement mais une lettre d’intention entre les deux pays.

Selon lui, il y a une problématique avec la Turquie qui concerne la balance commerciale, ajoutant que la solution ne peut pas être politique. Le ministre du Commerce a déclaré, dans le même sens, que la Tunisie n’a pas de stratégie industrielle comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et l’Egypte. « Nous n’avons pas une vision de la stratégie et de l’émergence industrielle. La Turquie s’est préparée, pas nous. (…). Il faut faire de la Tunisie une destination de compétitivité », a-t-il affirmé

A noter qu’en 2016, un total de 75 entreprises turques se sont installées en Tunisie pour un investissement total de 1 Milliard USD, elles emploient près de 1600 personnes, avec un objectif de 100 entreprises à l’horizon 2018.

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Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari, a indiqué, mardi 28 février 2017, que l’accord de libre-échange avec la Turquie date de 2004 et a été officialisé en 2005, rapporte Shems Fm.

Répondant aux questions de la députée, Héla Omrane, concernant le déficit commercial grandissant avec la Turquie, Zied Laâdhari a fait savoir que cet accord a permis aux produits tunisiens d’accéder librement au marché turc depuis 2005. Cet accord stipule une levée graduelle des taxes sur les importations, la dernière a été levée en juillet 2016.

La députée a fait savoir que l’importation massive des produits turcs a été multipliée, ce qui menace la production des usines tunisiennes, en l’occurrence dans le secteur du textile.

De son côté le ministre du Commerce a fait savoir que le déficit commercial avec la Turquie a atteint 1482,2 millions de dinars et résulte de l’absence de compétitivité des produits tunisiens, ce qui empêche leur entrée sur le marché turc.

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En prévision du moi de Ramadan, des superficies de l’ordre de 10830 hectares ont été consacrés pour la culture de pommes de terre, indiquent les chiffres du ministère du Commerce rendus publics lors d’un point de presse.

18,5 mille d’hectares ont été également consacrés pour la culture de tomates et 7900 autres hectares pour l’oignon.

A noter que le ministre du Commerce Mohsen Hassen a annoncé, jeudi 19 mai 2016, que les préparatifs de l’approvisionnement des marchés en produits de consommation de base vont bon train.

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Lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur, Mohsen Hassen, ministre du Commerce a affirmé que «  durant le mois de Ramadan, la consommation du thon affiche une hausse de 250%.

A rappeler que le président de l’Institut des recherches astronomiques en Egypte, Hatem Aouda a annoncé que, selon les calculs astronomiques, le premier jour du mois de Ramadan pour cette année, serait le 6 juin 2016.

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« Le SOS Export qui est attaché  à l’office du ministre du Commerce est opérationnel. Ce bureau  est composé de trois membres qui ont pour mission de coordonner avec les différentes parties concernées dans l’objectif de fournir les services nécessaires  aux entreprises exportatrices.», annoncé le ministre du Commerce Mohsen Hassen, ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager.

Et d’ajouter « Pour booster l’export, il est primordial de développer la logistique au niveau des lignes maritimes comme par exemple la ligne (Tunisie/Russie),  (Tunisie/ Émirats arabes unis).D’autres lignes maritimes seront bientôt lancées, a-t-il ajouté.

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Le ministre du Commerce, Mohssen Hassan a annoncé en marge de sa visite ce mercredi 20 janvier 2016 au marché de gros de Bir El Kasâa que 4 millions de dinars ont été consacrés à l’aménagement de  ce marché, rapporte Shems Fm.

Récemment nommé dans le gouvernorat d’Essid, le ministre du Commerce a annoncé également qu’une étude sera prochainement élaborée pour l’examen des dettes des agriculteurs au cas par cas.

Le ministre du Commerce se rendra également dans plusieurs autres  gouvernorats comme le Kef et Siliana.

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