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Nomination

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Arrivé en Tunisie en mai dernier, le successeur de Matthieu Langeron à la Direction générale de Total Tunisie intrigue et fascine à la fois, par sa nationalité et par son jeune âge. Sur la longue liste de directeurs de nationalité française qui ont pris les rênes de la filiale tunisienne depuis son installation dans le pays il y a 69 ans, Mansur Zhakupov, de nationalité kazakhe et âgé de 36 ans fait figure d’exception.

Du Kazakhstan au siège de Total

Fort d’un cursus en mathématiques et mécanique appliquées suivi dans une école d’ingénieurs de Moscou, le rêve de Mansur Zhakupov était de construire des fusées et de rejoindre la base de lancement de Baïkonour. La découverte de l’énorme gisement de pétrole Kashagan dans le secteur kazakh de la mer Caspienne, en 2000, en décidera autrement.

Un concours de circonstances le fera venir en France en 2001 pour intégrer l’Ecole polytechnique. Il sera ensuite repéré par Total et pris en charge pour suivre un double master en géosciences et petroleum engineering de l’Institut Français du Pétrole et Texas A&M University. Bien que sollicité par de nombreuses compagnies pétrolières, Mansur Zhakupov, profondément marqué par ses rencontres avec des cadres de Total, privilégiera la major française. C’est en 2005 que débute l’aventure chez Total, au sein de la branche Exploration-Production, où il travaillera sur les méthodes de récupération améliorée pour les gisements d’huiles lourdes du Venezuela.

Voyages forment la jeunesse

En 2006, il entame un périple africain qui le mènera du Gabon au Nigéria où, en 2007, il prend la responsabilité de l’ingénierie de gisement sur le projet de développement d’Akpo, un gisement géant, en eaux très profondes.

En 2013, après trois années passées au Qatar, Mansur Zakhupov retrouve à nouveau le Siège et entame des débuts dans le business development, où il réalise des études économiques qui permettent de négocier des droits miniers sur des permis d’exploration ou de production avec les Etats, les sociétés pétrolières nationales et étrangères.

Après huit années d’engineering et deux années au business, nouveau changement de cap en 2015 avec cette fois, la lourde responsabilité de diriger un site de production offshore, une unité flottante de production (FPSO) située à 160 km des côtes angolaises.

Cette unité de dernière génération, totalement autonome, produit 200 000 barils d’huile par jour, soit quatre fois le débit de production actuel de l’ensemble des gisements tunisiens. Les mots d’ordre sont sécurité, analyse des risques et anticipation. La moindre panne pouvant coûter jusqu’à 10 millions de dollars par jour de manque à gagner. Avec une équipe de 150 personnes, l’expérience s’avère extraordinaire, sur le plan technique évidemment, mais aussi en termes de leadership.

Tunisie, une impression de chez soi    

Dans le cadre de l’ambition « One Total », impulsée en 2016 par Patrick Pouyanné, Président Directeur Général du groupe Total, et qui vise, entre autres, à davantage de synergies entre les branches du Groupe et de passerelles dans les parcours, on lui propose de rejoindre la branche Marketing & Services. Rare filiale à réunir tous les métiers de la distribution des produits pétroliers, Total Tunisie se présente comme un terrain de jeu complet pour appréhender ce nouvel univers. On y retrouve le réseau – maillage du territoire par des stations de service -, les activités de GPL – les bouteilles de gaz pour la consommation grand public -, l’avitaillement des avions et la distribution de lubrifiants. Qu’à cela ne tienne, il relève le challenge de cette nouvelle expérience.

Malgré les événements qui ont marqué le pays ces dernières années, la Tunisie parvient à tenir debout. Une solidité qui repose, entre autres,           sur le haut niveau d’éducation de la population et le rôle central joué par les femmes dans le maintien du tissu social et institutionnel du pays. Des similitudes que la Tunisie partage avec le Kazakhstan. C’est cela qui attirera l’attention de Mansur Zhakupov lorsque la proposition d’occuper le poste de Directeur général de la filiale lui sera faite.

Très marqué par les images des manifestations de l’Avenue Habib Bourguiba lors de la révolution, Mansur Zhakupov éprouve de fortes émotions le jour où il traverse pour la première fois cet endroit historique.

Ses projets pour Total Tunisie

La jeunesse et le dynamisme des équipes sont pour lui les atouts clés pour poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs et développer davantage la pérennité de l’entreprise. L’ambition : faire de Total Tunisie un fleuron de l’économie tunisienne, leader sur les créneaux de la mobilité et du transport, du confort également avec le GPL à usage domestique, de l’efficacité énergétique et des services à l’industrie.

Pour y parvenir, sa stratégie consiste à transformer les stations TOTAL en One Stop Shop, des lieux de vie au service de la mobilité et du transport, à développer la notoriété des lubrifiants des marques Total et Elf et à renforcer les partenariats avec les clients professionnels.

L’année 2017 verra l’ouverture de 5 nouvelles stations qui génèreront 20 à 30 emplois chacune. Dans les stations existantes, en reprenant le concept plébiscité de la station « Les Jardins du Lac » situé sur la GP9 en direction de la Marsa, l’équipe va continuer le déploiement des portiques de lavage TOTAL Wash, des baies d’entretien Speedy et bientôt Eurorepar et des cafés Alta.

Les lubrifiants des marques Total et Elf bénéficient d’efforts R&D très volontaristes et soutenus, rendus possibles par le savoir-faire et la puissance du groupe Total, et qui se traduit par l’amélioration continue des formulations et la croissance observée des parts de marché à l’échelle mondiale.

En Tunisie, les concessionnaires automobiles – qui représentent 70% des ventes – font confiance aux lubrifiants Total et Elf. A fin 2017, le réseau des centres Rapid Oil Change et Total Quartz Auto Care, spécialisés dans les services de vidange et entretien de proximité, en dehors des stations, comptera 44 emplacements.

Total Tunisie est à l’écoute de ses clients professionnels et innove dans les services et la proximité clients, en exploitant notamment les possibilités offertes par le digital. D’ailleurs, le responsable digital de la filiale vient d’être nommé correspondant digital pour toute la région allant du Maghreb à l’Océan Indien. Une reconnaissance pour la qualité des compétences présentes au sein de la filiale.

Enfin, au cœur des valeurs du Groupe, la Sécurité. La sécurité au poste de travail et la sécurité routière font partie des priorités RSE de Total Tunisie.

Sensible et respectueux de cette Tunisie à l’histoire millénaire, la filiale va également continuer d’investir dans la préservation du patrimoine culturel et environnemental.

Enfin, en ce qui concerne les jeunes, l’objectif est de poursuivre l’appui à leur insertion professionnelle, notamment dans les régions.

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Après dix ans de loyaux services accomplis à la tête de l’Union Internationale de Banques (UIB), qui ont valu à cette banque filiale du groupe Société Générale de se positionner aujourd’hui dans le peloton de tête des banques privées en Tunisie, M. Kamel Néji, Directeur général de cette institution financière, passe le témoin sans pour autant couper le cordon ombilical avec cette institution.

M. Mondher Ghazali, jusqu’ici Directeur général adjoint, prend la relève en devenant le nouveau Directeur général de l’UIB.

M. Kamel Néji ne quitte pas pour autant la banque. Il reste fidèle à l’UIB qu’il continuera à servir et à accompagner dans son développement et dont il animera désormais la bonne gouvernance en tant que Président du Conseil d’administration, en remplacement de M. Alexandre Maymat, qui continuera à être un repère qui compte pour l’avenir de l’UIB, en sa qualité de Directeur délégué du métier ‘Banque et Services Financiers Internationaux’ et de Responsable de la Région Afrique au sein du Groupe Société Générale.

Un changement dans la continuité et un partage coordonné des rôles qui permettront à l’UIB de poursuivre avec sérénité son parcours ascendant, de continuer la mise en œuvre de ses projets et de consolider ses positions dans le paysage bancaire tunisien.

Cette ambition renouvelée de l’UIB est légitimée par un bilan 2008-2017 conforme aux engagements pris et par des performances financières qui sont arrivées plus tôt que la banque ne les avait annoncées. A la faveur d’une vision claire, d’une stratégie de développement réfléchie, cohérente, crédible et assumée et d’un plan de mise en œuvre rigoureux des orientations arrêtées, le portefeuille et les comptes de la banque sont, aujourd’hui, assainis et robustes. Bien plus, le dispositif de contrôle interne et les règles de gouvernance sont souvent cités comme une référence, sans compter le niveau de rentabilité des fonds propres qui est parmi les meilleurs du secteur bancaire tunisien. Cette transformation réussie a permis à l’UIB d’être un acteur de premier plan au service de l’économie tunisienne et de la consolidation des relations de partenariat entre la Tunisie et la France.

Le redéploiement opéré à la tête de l’UIB marque une nouvelle étape dans l’histoire de cette banque privée qui a réussi à reprendre sa marche en avant appuyée par l’engagement constant du Groupe Société Générale et portée également par la résilience de son modèle, son approche relationnelle centrée sur le client, ses valeurs d’acteur engagé et responsable et par la générosité dans l’effort de ses équipes.

L’UIB dans sa version 2017 a, de toute évidence, les atouts pour continuer à délivrer des performances conformes aux attentes des marchés et de ses actionnaires, d’asseoir une gouvernance encore plus agile au bénéfice de ses clients et à mettre le cap sur l’avenir, avec ambition et détermination.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé jeudi d’opérer un remaniement partiel dans le corps des gouverneurs en vertu duquel le gouverneur de Tozeur Mounir Hamdi a été muté à Kairouan.
Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, il a été également décidé la nomination des nouveaux gouverneurs suivants : 
– Adel Chlioui, gouverneur de Sousse, 
– Sami Ghabi, gouverneur de Kébili, 
– Saleh Mtiraoui, gouverneur de Tozeur.

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La nomination de Bruno Tshibala Nzenzhe au poste de Premier ministre n’a pas calmé l’opposition congolaise. D’ailleurs elle va organiser une marche pacifique le lundi 10 avril 2017 pour protester contre la désignation de cet ancien dirigeant de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS).

Olivier Kamitatu, un homme politique congolais, a réagi ainsi sur Twitter : “Le choix de Tshibala est un pied de nez à la Cenco, à l’Accord du 31/12, et à tout le peuple congolais”, rapporte africanews. D’après lui, cet accord stipule que le Premier ministre doit sortir des rangs du Rassemblement, or Bruno Tshibala Nzenzhe a été éjecté de l’UDPS quelques jours avant sa nomination. Il a par ailleurs remis en cause la légitimité du fils d’Etienne Tshisekedi, Félix, qui a été propulsé à la tête de l’opposition après le décès de son papa le 1er février dernier, à l’âge à 84 ans. Georges Kapiamba, avocat et défenseur des Droits de l’homme, est du même avis : “Il a méprisé l’accord du 31/12/2016 et la volonté populaire pour nommer Bruno Tshibala…!”

Le porte-parole du camp au pouvoir, Lambert Mendé, comme on pouvait s’y attendre, ne voit pas les choses de la même façon. D’après lui le président Kabila “a exercé son pouvoir discrétionnaire sur la base de la liste présentée par le rassemblement de l’opposition.” Cette dernière nie en bloc. François Muamba, ancien compagnon de Kabila qui est passé du côté du rassemblement de l’opposition, a déclaré que le chef de l’État congolais “s’est mis en dehors de l’accord du 31 décembre en choisissant un candidat parmi une branche dissidente de l’opposition inféodée au pouvoir”.

La marche protestataire a été confirmée par le député Martin Fayulu. Les partis vont boucler leur rassemblement devant le palais présidentiel, où on peut être certain qu’une pléthore d’agents des forces de l’ordre les attendront.

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Ford Moyen–Orient et Afrique annonce la nomination de Hajar Dinar au poste de Directrice des Communications de la région Afrique du Nord et Egypte.

Basée à Casablanca, Hajar Dinar assurera le pilotage des activités en communication, relations publiques, presse et digitales événementiel et RSE de Ford pour le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte.

Agée de 36 ans, Hajar Dinar possède un très riche parcours professionnel qui témoigne de son expertise unique dans ce domaine.

Avant de rejoindre Ford, Hajar Dinar a exercé des fonctions clés au sein du Groupe Renault Maroc, principalement dans les affaires publiques, la communication et la Responsabilité Sociale de l`Entreprise. Auparavant, elle a été chargée de mission Développement Durable auprès de Vivendi à Paris, avant de rejoindre CDG Développement au Maroc pour prendre en charge la communication institutionnelle de la holding.

Hajar Dinar est titulaire de deux Masters en Management du Développement Durable et Communication des Organisations des universités de Troyes et Cergy Pontoise.

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Des changements pour créer du mouvement, vers le meilleur, espère-t-on, c’est souvent la panacée dans les gouvernements du monde entier. Sauf qu’en Tunisie, les choses sont plus compliquées que ça, avec une Révolution, il faut avoir le courage de le reconnaitre, en panne, des clignotants au rouge vif dans l’économie, une paix sociale plus fragile que jamais, des bailleurs de fonds de plus en plus tièdes et frileux quand il s’agit de voler au secours de la Tunisie, des institutions financières internationales gagnées par le doute, après l’euphorie qui a suivi le départ précipité du dictateur… La liste est encore longue. Pour secouer le cocotier et créer enfin cette dynamique sur laquelle 6 chefs de gouvernement se sont cassés les dents depuis 6 ans, Youssef Chahed aurait décidé, enfin, à en croire le très crédible site Jeuneafrique.com, de procéder à des changements au sein de son équipe. Et pas des moindres !

A souligner que le bruit court depuis décembre 2016, mais est monté en intensité ces dernières semaines. Le portail d’informations, qui dit tenir ça du cercle du chef du gouvernement tunisien, a affirmé que Chahed a décidé de sauter le pas. On annonce le départ de Lamia Zribi, actuelle ministre des Finances. Il se dit que l’idée d’un méga ministère de l’Économie et des Finances, agitée à un moment, a germé dans la tête du patron de l’exécutif tunisien.

Autre changement retentissant : L’éjection de l’indéboulonnable Néji Jalloul, le très remuant ministre de l’Éducation, dont les syndicats réclament la tête depuis qu’il a eu l’outrecuidance, d’après les enseignants, de faire cavalier seul dans les réformes, notamment avec son affaire de Centre des oeuvres scolaires. Si ce mouvement est confirmé, ce serait la preuve formelle qu’un ministre, pour faire de vieux jours sur son fauteuil, ne doit surtout pas brusquer, heurter les troupes avec une cadence infernale dans les réformes. Car après tout ce qu’on reproche à Jalloul c’est d’aller trop vite, au point de donner le tournis à des profs émoussés par des années d’immobilisme, de léthargie. Que l’actuel ministre soit plébiscité par les parents d’élèves, qu’il soit toujours dans le haut du panier dans tous les sondages sur les personnalités politiques du pays, tout cela ne compte guère aux yeux des enseignants, au contraire cette popularité de Jalloul a des allures de crime de lèse-majesté. On redoutait le coup de la part de Chahed, il est arrivé plus tôt que prévu, la meilleure façon d’étouffer dans l’oeuf les fragiles changements que Jalloul avait impulsés, pour s’acheter une paix avec les syndicats synonyme de poison pour un secteur décidément impossible à réformer, pour le plus grand malheur de la Tunisie, dans les bas fonds dans les récents classements internationaux sur le niveau des élèves.
Jalloul aurait cependant un lot de consolation : Un poste de directeur de cabinet à la présidence de la République…

Chahed ne s’arrêterait pas à si bon chemin, il fignolerait l’arrivée de Slim Azzabi, actuel ministre-conseiller, directeur du cabinet présidentiel, au département des Affaires étrangères, à la place de Khemaies Jhinaoui, qu’on dit en bisbilles avec l’occupant de la Kasbah. Majdouline Cherni, ministre des Sports et Samira Merai, à la tête de la Santé, sont également données partantes, pour quelle destination ? Mystère pour le moment…

Le Premier ministre français au chevet du malade

Lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016, la France avait fait son petit effet en annonçant 1,2 milliard d’euros de financement sur cinq ans. Depuis l’effervescence de Tunisia 2020, il ne s’est pas passé grand chose concrètement. Pas par la faute des bailleurs, mais surtout de la Tunisie. Les parties qui ont fait les plus grosses annonces lors de cette rencontre internationale ont réitéré leurs engagements politiques pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas, sauf qu’il ne s’agit pas de donner des chèques en blanc, mais de financer des projets bien ficelés, viables. Or le bât blesse à ce niveau, la plupart des programmes n’ayant pas à ce jour été formellement montés, à ajouter aux lourdeurs administratives qui plombent les investissements et dont d’ailleurs les responsables se plaignent énergiquement. Même la loi d’urgence économique, censée mettre un coup de fouet à ce dispositif procédural lourdaud et mortifère pour les projets, sommeille à l’Assemblée des représentants du peuple depuis septembre 2016.
Tous ces dysfonctionnements devraient être sur la table lors de la visite en Tunisie du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, fixée pour fin mars, selon Jeuneafrique.com.
Il serait aussi question, lors de ce voyage, de l’accélération de la conversion des dettes tunisiennes en investissements.

Toutefois, quels que soient les dispositifs internationaux en place en faveur de la Tunisie, s’il n’y a pas de dynamique interne, ça donne exactement les mêmes effets que quand on arrose le désert : Rien. Ne dit-on pas ‘aide-toi, le ciel t’aidera’ ? On n’a pas le sentiment, au regard de ce que disent les responsables tunisiens eux-mêmes, que le pays est dans cette configuration…

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Au cours d’élections secrètes au sein du Hamas, Yehia Sanwar aurait été nommé à la tête de l’organisation à Gaza à la place d’Ismail Haniyeh, qui devrait assumer les fonctions de chef du bureau politique du Hamas.

Yehia Sanwar, l’un des instigateurs de l’enlèvement de Nah’shon Waxman hy’d, a été libéré de prison dans le cadre de la transaction Shalit.

Il a été incarcéré pendant près d’une vingtaine d’années dans une prison israélienne après avoir été condamné à cinq peines de réclusion à vie pour le meurtre de Palestiniens soupçonnés d’avoir coopéré avec les autorités israéliennes. Lorsqu’il était en prison, il était un meneur parmi les détenus du Hamas et s’opposait à tout assouplissement, qu’on sait très relatif, face à Israël.

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Dans le cadre de son développement vers une compagnie de construction automobile et de mobilité, Ford Motor Company a annoncé aujourd’hui la nomination de Musa Tariq au poste de vice-président en charge de la notoriété de la marque.

A cet effet, Ford entend se rapprocher davantage de ses consommateurs actuels et d’aller plus loin dans son engagement à cet égard.

Agé de 34 ans, Musa Tariq a été nommé à son poste par Ford Motor Company le 30 janvier 2017.

Il sera responsable du développement et de la différentiation de Ford et travaillera au contact des leaders marketing et communication sur l’ensemble des marchés mondiaux afin de définir, construire et communiquer la marque primordiale Ford et ce qu’elle évoque pour toutes les parties concernées. Son travail viendra compléter la stratégie marketing et communication réussie actuellement en place des modèles de Ford.

« Au fur et à mesure de notre développement, nous portons notre attention et nos investissements sur la construction et la différenciation de notre marque, qui est déjà connue, aimée et présente dans le monde entier », a déclaré Mark Fields, président et CEO de Ford. « Nous avons aujourd’hui l’opportunité de nous connecter avec des consommateurs et des acteurs toujours plus nombreux, qui n’avaient peut-être pas choisi Ford auparavant, et ce par le biais d’une communication et d’un marketing plus pertinents et mieux adaptés culturellement. Musa est un véritable expert de la transformation des marques et il est impatient de relever ce challenge. Chez Ford, nous sommes ravis qu’il nous apporte son expertise, son savoir-faire et sa passion ».

Musa Tariq rapportera directement à Stephen Odell, vice-président exécutif de Ford en charge du marketing global et des ventes, et à Ray Day, vice-président en charge de la communication globale du groupe…

NB

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« Amélioration de l’accès au financement des PME » sera le thème d’un séminaire qui aura lieu à Beja

Le ministère des Finances a annoncé, dans un communiqué publié ce vendredi 3 février 2017, la nomination de Slim Feriani au poste de PDG de la Banque de Financement des petites et moyennes entreprises (BFPME).

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Plusieurs composantes de la société civile et des partis politiques à Djerba Midoun ont émis un communiqué exprimant leurs réserves quant à la nomination du nouveau délégué.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, le représentant de la société civile, Adel Ridha, a demandé au chef du gouvernement de publier le CV du nouveau délégué et cela suite aux informations annonçant que son niveau de scolarité est en dessous de la septième année de base.

Adel Ridha a exprimé aussi les inquiétudes de la société civile quant aux valeurs morales du nouveau délégué en annonçant que les habitants refuseront de traiter avec lui si ces informations se révèlent vraies.

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Après une séance marathon qui s’est poursuivie sans discontinuer

L’intérêt s’oriente vers la nomination du secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Houcine Abassi à la tête du conseil national du dialogue social, rapporte le journal “Achourouk” dans son édition de ce mardi 17 janvier 2017.
Selon le même quotidien qui cite des sources bien informées, Houcine Abassi serait la meilleure personnalité pour l’accomplissement de cette mission et ce, compte tenu de son expérience syndicale et de sa capacité à conduire le dialogue national.
Pour rappel, le conseil du dialogue social qui sera créé prochainement sera doté d’une indépendance administrative et financière garantissant un dialogue actif et permanent entre les trois parties prenantes : l’UGTT, l’UTICA et gouvernement.

Le conseil du dialogue social s’imposera également comme une structure consultative pour l’ensemble des projets de textes de loi en lien avec les questions de portée sociale.

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Le président de la République, Beji Caied Essebssi, a reçu ce mardi 3 janvier l’ancien président de la LTDH, Abdessattar Ben Moussa et ce, suite à sa nomination en tant que médiateur administratif, lit-on dans un communiqué publié par la présidence. A l’issue de cette rencontre, Ben Moussa a affirmé que la mission que
lui a confiée le chef de l’Etat est une responsabilité alliant le dialogue et la défense des droits de l’Homme.
Il a dans ce cadre ajouté qu’il fournira des efforts pour servir la nation et les citoyens.

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Nous croyons savoir, de source proche du dossier, que le gouvernement Youssef Chahed serait en train de préparer un nouveau «bal» de PDG des entreprises publiques. Selon nos informations, le chef du gouvernement tunisien subirait des pressions de certains partis politiques pour des postes de PDG dans les entreprises publiques, au profit de leurs membres. Il compterait ainsi envoyer à chaque ministre une liste de PDG des entreprises qui sont sous sa tutelle, accompagnée d’une liste de candidats, issus de partis politiques, pour ces postes. Le ministre qui déciderait ainsi, seul et sans aucune évaluation scientifique du bilan de chacun, devrait puiser dans la seconde liste pour ses nouvelles nominations. Certains politiciens tunisiens ont été ainsi vu sortir des listes de leurs poches dans certains cafés de la place, pour distribuer les postes.

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L’ex ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tawfik Jelassi, a raconté par le menu, dans un article publié par « The Time Higher Education », comment il a été approché par l’ancien chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ, pour lui proposer ledit portefeuille dan son cabinet.

Livrant sur sa page officielle facebook un résumé et des extraits de cet article, Tawfik Jelassi, qui ne connaissait  Mehdi Jomaâ ni d’Adam ni d’Eve, passe en revue  les grands moments de la conversation téléphonique qu’il a eue le jour de Noel 2013, alors qu’il se trouvait en vacances en Floride avec sa famille, pour un entretien dans la perspective de sa nomination dans le gouvernement qu’il projetait de former.

« La situation est difficile: l’Etat est presque dans l’incapacité de payer les salaires, il y a des tentatives de disloquer l’administration, le mérite et la compétence deviennent des denrées rares, la connivence et le népotisme prennent le dessus sur tout. On a un an pour sauver la situation », lui avait-il dit d’emblée.

Et Mehdi Jomaâ d’ajouter en guise de réponse à Tawfik Jelassi qui lui faisait observer qu’il n’est pas un politicien: « Justement, nous faisons ça pour le pays, pas pour la politique, c’est notre service militaire. De plus, vous allez perdre en salaire, votre famille ne vous verra presque plus et nous serons attaqués de toutes parts. Cependant, nous travaillerons dur et jusqu’à la dernière minute. Les choses se compliqueront mais vous ne serez pas autorisé à démissionner et quitter le navire. Il faudra aussi se préparer à ne récolter que de l’ingratitude. Mais je vous garantis aussi que nous allons réussir: nous reconstruirons la confiance ».

Abondant dans le sens de l’empressement, Mehdi Jomaâ  affirme à son futur ministre que « On est les seuls à pouvoir agir aujourd’hui: c’est un devoir. Je vois dans votre CV que vous avez fait l’école de la République. Comme moi. Je suis aussi fils de fonctionnaire, et je ne peux me résoudre à laisser l’Etat reculer. Il est temps de rendre à la République ce qu’elle nous a donné, et même davantage. Je pense à vous pour l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et les TIC, réfléchissez-y. Je dois vous laisser, on se voit donc très vite ».

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Des sources bien informées à la présidence du gouvernement ont confié que Youssef Chahed s’oriente vers le rejet de sa désignation à la tête de la commission politique de Nidaa Tounes, lit-on dans le quotidien « Al Maghreb ».
Le journal explique ce refus probable par la polémique suscitée ces derniers temps par cette proposition faite lors de la réunion du dimanche 18 septembre sur le thème « Journée parlementaire du parti Nidaa Tounes ».
Depuis cette date, rien ne va plus entre les membres des comités politique et exécutif, qui ne parviennent pas à trouver un consensus clair.
Pour certains, cette proposition est une main mise sur le parti, d’autant plus que le chef du gouvernement ne devrait en aucun cas intervenir du moment que le parti a décidé depuis longtemps de séparer les responsabilités dans le gouvernement et les fonctions dans le parti…

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Un communiqué de la présidence du gouvernement émis ce vendredi 16 septembre 2016 nous a appris que Youssef Chahed a procédé à un remaniement dans le corps des gouverneurs. 12 nouveaux gouverneurs prennent ainsi leurs fonctions. Voici la liste :

Saloua Khiari : gouverneur de l’Ariana

Omar Mansour : gouverneur de Tunis

Mohamed Gouider : gouverneur de Bizerte

Walid Louguini : gouverneur de Kébili

Taoufik Ouertatni : gouverneur de Kairouan

Mongi Thamer : gouverneur de Gabès

Mounir Hamdi : gouverneur de Tozeur

Akrem Sebri : gouverneur de Jendouba

Hassen Khedimi : gouverneur de Kasserine

Mohamed Bouden : gouverneur de Mahdia

Chedly Boualleg : gouverneur du Kef

Mnaouar Ouertani : gouverneur de Nabeul

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Plusieurs partis politiques soutiendront la proposition du président de la République de désigner Youssef Chahed à à la tête de primature. Il s’agit de Nidaa Tounes, le parti islamiste Ennahdha, l’UPL, Afek Tounes et la Voix des Agriculteurs, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce mercredi 3 août 2016, citant des sources bien informées.
La candidature de Youssef Chahed sera également approuvée par les deux partenaires sociaux l’UGTT et l’UTICA, indique la même source.
D’autres partis n’ont pas toutefois manqué d’exprimer leurs réserves quant à cette candidature dont notamment Al Massar, Achaab, Al Joumhouri.
Il est à noter que le président de la République Béji Caïd Essebsi a proposé lundi soir le nom de Youssef Chahed pour succéder à Habib Essid en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
D’ailleurs, un point de presse sera organisé aujourd’hui, au palais de Carthage au cours duquel Essebsi annoncera officiellement le nom du nouveau chef du gouvernement.

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L’instance provisoire de la justice judiciaire a décidé le mercredi 20 juillet 2016 de nommer Béchir Akremi, premier juge d’instruction, au poste de procureur de la République au tribunal de première instance de Tunis, rapporte Jawhara fm.

Rappelons qu’Akremi était le juge d’instruction du bureau numéro 13, chargé de l’affaire du martyr Chokri Belaïd.

Pour sa part, Taïeb Rached a été nommé en tant qu’inspecteur général adjoint lié au poste de procureur général de la cour d’appel de Tunis.

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