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Mosbah Hélali, PDG de la Sonede, a fait savoir ce mardi 16 mai dans une interview exclusive accordée à Africanmanager que le déficit structurel de la société a atteint 22 millions de dinars (MD), fin 2016. Et d’ajouter que les impayés des clients sont de l’ordre de 300 MD.

Le responsable prévoit, en outre, une aggravation du déficit, précisant qu’un nouveau programme d’urgence estimé à 120 MD sera adopté pour cette saison estivale.

Ce programme a pour objectif de satisfaire les besoins en eau de plusieurs gouvernorats et ce, à travers le lancement de 139 systèmes d’alimentation en eau potable et l’aménagement de nouveaux puits, a-t-il ajouté.

Il a, de même, insisté sur l’importance de ce programme qui permettra de résoudre les problèmes de plusieurs régions et de faire face aux coupures inopinées en eau potable, signalant qu’une pénurie en eau a été enregistrée depuis la saison estivale de 2016 et ce suite à un déficit pluviométrique qui frappe la Tunisie depuis trois ans .

La crise de l’eau encore d’actualité en 2017!

Raoudha Gafrej, professeur universitaire à l’Institut Supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis, a annoncé lors d’une conférence de presse organisée en mars 2017, que «les coupures dans l’alimentation en eau potable qui ont été enregistrées dans la plupart des régions tunisiennes durant l’été 2016, vont refaire surface durant la saison estivale 2017 et gagneront même en ampleur face à une insouciance généralisée quant à ses causes structurelles, nonobstant les “solutions de raccommodage proposées par les autorités pour montrer un semblant d’action»,a-t-elle précisé.

Et Gafrej d’ajouter «qu’avec 419 m3 par habitant/an, la Tunisie est en situation de pénurie d’eau absolue, qui a été accentuée ces dernières années par les effets des changements climatiques, l’augmentation des besoins mais également par la dégradation et la vétusté des infrastructures de la SONEDE».

Les défis à venir de l’entreprise concernent l’amélioration des services, l’approvisionnement des zones rurales en eau et la bonne gouvernance. Toutefois l’amélioration des services de la SONEDE passera nécessairement par la réponse qui sera apportée à la pression sur les équilibres hydrauliques, à la limitation de l’offre, aux changements climatiques et la hausse des coûts.

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

 

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Nadia Fnina, conseillère du ministre de la Santé et chargée du dossier des médicaments, a déclaré, ce lundi 14 novembre 2016, sur les ondes d’Express fm, que la pénurie de médicaments enregistrée dans certains hôpitaux s’explique par le retard des appels d’offres qui étaient programmés pour le mois de mars dernier.

Elle a, sur un autre volet, affirmé que le nouveau DG de la pharmacie centrale fera de son mieux pour résoudre ce problème.

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C’est sans doute l’étude la plus complète sur  la problématique de l’emploi en Tunisie. On la doit à un think tank de l’IACE sous la forme de deux enquêtes, l’une menée auprès des diplômés et l’autre auprès des entreprises sur  les postes vacants au cours des deux 2 prochaines années ainsi que les compétences et les qualifications les plus recherchées par elles.
Au contraire de ce qu’on pouvait penser, ce ne sont pas les diplômés frais émoulus des établissements prestigieux qui sont les plus recherchés par les entreprises, certes ils le sont toujours, mais ce sont, tenez-vous bien, les ouvriers non qualifiés de la manutention devenus ainsi une denrée rare. Les postulants font cruellement défaut, et il faut 27 mois pour en trouver. Viennent ensuite les  formateurs pour lesquels il faut en moyenne patienter 12 mois  et enfin les conducteurs de véhicules où le délai d’attente est à peu près de la même durée.
Sur les 49 postes étudiés, dans 42 cas, le principal argument avancé pour expliquer le temps de latence pour pourvoir au  poste (durée qui peut aller jusqu’à trois ans dans certains cas) est l’absence de qualité, un euphémisme pour signifier que les candidats théoriquement qualifiés pour les postes ne le sont nullement en réalité.
Pourtant, le  secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du nombre de postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs les plus employeurs sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).
L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de poste d’emploi de 75 000 sur les deux ans avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.
On en retire la conclusion que le marché a besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences du système de formation professionnelle. Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 16 postes sur 49 sont jugés difficiles à satisfaire car à 100% de mauvaise qualité ou de qualité insuffisante ; il s’agit des ouvriers qualifiés ou non qualifiés, comme précédemment mentionné, des  cadres des transports, de la logistique et navigants de l’aviation, des secrétaires, des infirmiers et des professions paramédicales. De même, 5 activités sur 49 sont aussi jugées difficiles à satisfaire et ce, à 100% pour cause d’absence totale de candidats. Il s’agit des techniciens et cadres de l’agriculture, des ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment, de ceux travaillant par enlèvement de métal, des caissiers, des employés de libre-service et des agents de maîtrise de l’hôtellerie et de la restauration.
Les compétences sollicitées
Les entreprises expliquent cette pénurie par la difficulté pour les candidats de répondre aux critères fixés, et l’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaître qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées,  à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, la maîtrise de la langue arabe et française et la capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.
La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement des affaires, et l’aversion aux risques semble croître chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers. Mais les  difficultés de trouver des employés qualifiés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).
La faute à l’université !
Généralement, c’est l’université tunisienne qui est mise à l’index pour expliquer l’insuffisance de la qualité des employée, et le grief le plus répandu  qui lui est adressé est de ne pas être réactive, de ne pas s’adapter aux tendances du marché, d’être déconnectée des besoins des entreprises, de lancer sur le marché des diplômés inaptes à s’y insérer, et ainsi d’être en grande partie la source du chômage massif des diplômés de l’enseignement supérieur étant donné le déséquilibre entre les compétences des jeunes diplômés des universités et les qualifications que les employeurs recherchent.
Pour y remédier, des propositions ont été avancées, notamment celles amenant l’université à  être à l’écoute de son environnement, local et international et attentive à ses besoins. Ceci pourrait être réalisé grâce à une ouverture à l’environnement socio-économique en permettant à ses représentants de prendre part dans la gouvernance des universités et en assurant le passage des découvertes scientifiques et/ou humaines vers la société et l’économie. D’autres suggèrent d’assouplir les cursus universitaires et de créer des filières qui convergent avec les nouveaux métiers et les nouvelles technologies.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance
en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays.

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Le directeur régional du commerce de Mahdia, Habib Nasri a indiqué qu’une pénurie de l’huile végétale subventionnée a été observée lors des dernières semaines, soulignant toutefois que 50 tonnes seront distribuées dans cette région à fin de contrer cette pénurie.

Il est à indiquer par ailleurs qu’une pénurie en cette matière a été enregistrée dans plusieurs gouvernorats du pays. Selon les données du département du Commerce, 6295 litres d’huile végétale subventionnée ont été récemment saisis.

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Les propriétaires de boulangeries à Djerba souffrent d'une pénurie de farine et un grand nombre de boulangerie n'arrivent plus à travailler

«  Les préparatifs pour le mois de Ramadan vont bon train. Toutes les boulangeries réparties sur tout le territoire tunisien ont reçu de grandes quantités en farine pour éviter la pénurie de pains au cours du mois saint », a affirmé Mohamed Bouanane, président de la Chambre nationale des boulangers, ce lundi 16 mai avril 2016 à Africanmanager.

A rappeler que le président de l’Institut des recherches astronomiques en Egypte, Hatem Aouda a annoncé que, selon les calculs astronomiques, le premier jour du mois de Ramadan pour cette année, serait le 6 juin 2016.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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