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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Le Président, son Excellence Roch Marc Christian Kaboré, et le gouvernement du Burkina Faso, sont parvenus à mobiliser environ 28 milliards d’euros (soit 18 500 milliards de francs CFA) dans le cadre de la conférence des partenaires pour le financement du PNDES.

Plus de 350 personnes ont assisté à la première journée de la conférence pour le financement du programme national de développement économique et social (PNDES 2016-2020) qui a réuni ce mercredi 7 décembre à Paris l’ensemble de ses partenaires techniques et financiers. Lors de cet événement organisé par le gouvernement burkinabè avec l’appui de la Banque mondiale, les partenaires ont réaffirmé leur confiance dans le pays et se sont pleinement engagés à soutenir le gouvernement dans la mise en oeuvre du PNDES dont ils ont souligné la pertinence. Les partenaires du secteur public ont annoncé un montant de 12,2 milliards d’euros (soit 8 000 milliards de francs CFA).

Plus de 800 investisseurs venus du monde entier participent à la seconde journée consacrée au secteur privé, ce jeudi 8 décembre. 80 projets structurants ont été présentés aux opérateurs économiques. Des intentions de financement d’un montant d’environ 16 milliards d’euros (soit 10 500 milliards de francs CFA) ont été annoncées dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, des TICs, etc.

L’Etat finance à hauteur de 15 milliards d’euros la mise en oeuvre du PNDES dont le coût global est évalué à près de 23,5 milliards d’euros (soit 15 395 milliards de francs CFA). Un financement complémentaire de 8,5 milliards d’euros, soit 5 570 milliards de francs CFA, était requis.

Élaboré à l’issue d’un processus participatif et inclusif, le PNDES est le cadre d’orientation du développement économique et social du Burkina Faso pour la période 2016-2020, fondé sur le programme présidentiel, la vision Burkina 2025 et les agendas internationaux de développement durable.

Le Président Roch Marc Christian Kaboré a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture “votre mobilisation témoigne de l’engagement de la communauté des partenaires du Burkina Faso à soutenir continûment les efforts que déploie le Gouvernement pour assurer un mieux-être aux populations burkinabè. Merci pour votre participation effective, signe de votre intérêt pour le développement de mon pays”.

Le Premier Ministre Paul Kaba Thiéba a déclaré “J’ai souhaité que cette conférence soit un cadre de partenariat, un cadre d’engagements réciproques et un partenariat nouveau pour mettre notre pays sur un sentier de croissance durable et fort. Je souhaite que ce qui a été fait aujourd’hui soit le début d’un partenariat plus solide.”

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique a déclaré : “Le Groupe de la Banque mondiale, premier partenaire du Burkina, a mobilisé un financement de 3,8 milliards de dollars pour accompagner la mise en œuvre du plan national de développement. Ce montant exceptionnel est à la hauteur de l’ambition affichée par les autorités d’engager des réformes en profondeur qui permettront de poursuivre la diversification de l’économie et de créer des emplois en faveur des jeunes et des femmes.”

Extraits d’interventions

Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger : “Le PNDES apporte les bonnes réponses aux défis immédiats et à plus long terme, sur les questions d’environnement ou d’urbanisation.”

Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie : “C’est une conférence qui marquera le départ du nouveau Faso […] Le Burkina Faso ne vient pas les mains vides mais avec un Plan solide et crédible.”

Andrew Young, ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso : “Now more than ever, Burkina Faso is open for business.” Marcel De Souza, président de la Commission de la CEDEAO a souligné “l’effort remarquable de financement de la part du Burkina Faso […] Je reste convaincu que l’environnement des affaires est propice aux investissements.”

Tosi Mpanu-Mpanu, administrateur du Fonds vert de l’ONU : “Le Burkina Faso devrait servir d’exemple aux autres pays de la sous-région. Il ne se présente pas en victime du réchauffement climatique et veut transformer les contraintes en opportunités.”

Metsi Makhetha, coordinatrice du Système Nations Unies au Burkina Faso, a déclaré : “Pour la première fois dans l’histoire des Nations Unies, le Burkina Faso est choisi comme pays pilote pour « sustaining peace » (…) Le Burkina Faso a démontré sa capacité  à protéger sa démocratie, sa capacité à vouloir créer les conditions afin que le PNDES soit mis en œuvre dans un cadre de dialogue social. C’est en cela que le terme de sustaining peace trouve sa raison d’être.”

A propos du PNDES

Le PNDES traduit au niveau global et sectoriel les priorités nationales durant le mandat du Président R.M.C. Kaboré. Il s’inscrit dans une dynamique de transformation structurelle de l’économie et vise à améliorer les conditions de vie des Burkinabè grâce à une croissance forte, inclusive et durable. L’objectif d’ici 2020 est d’atteindre un taux de croissance moyen de 7,7% et de créer 50 000 emplois par an.

Le PNDES s’articule autour de trois axes stratégiques : “réformer les institutions et moderniser l’administration”, “développer le capital humain”, “dynamiser les secteurs-porteurs pour l’économie et les emplois”.

La stratégie de financement retenue pour la mise en oeuvre du PNDES repose sur une approche multipartenariale qui associe tous les acteurs tant publics que privés. Plus d’informations sur : www.conferenceburkina2016.gov.bf

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de la promotion des petites et moyennes entreprises auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a appelé à la mise en place de mesures « exceptionnelles » en faveur des PME pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

D’après le responsable, ces entreprises ont besoin d’être accompagnées financièrement pour pouvoir reprendre leur rythme normal d’activité, avant de retrouver leur place sur les plans local et étranger.

Cette étape est importante dans la mesure ou ces PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le tableau de la situation des PME en difficulté ?

Il faut avouer que des améliorations ont été enregistrées dans plusieurs secteurs. Chiffre à l’appui, une évolution de 11% a été enregistrée en termes de déclarations d’investissement durant les huit derniers mois de 2016, un léger accroissement des exportations des produits industriels, à hauteur de 5%…

Mais cela n’empêche que la PME tunisienne est encore fragile. Cela s’explique également par la fragilité de notre climat d’affaires.

Comment ?

La PME tunisienne se trouve confrontée à un marché parallèle de plus en plus envahissant.

L’autre facteur ce sont les revendications sociales, qui sont encore persistantes et qui se sont traduites par une augmentation de la charge salariale contre un recul considérable de la productivité.

Ce recul est bien constaté, notamment au niveau des entreprises totalement exportatrices. Cela est à mon avis du à un taux élevé d’absentéisme estimé à plus de 20%, à un recul de la valeur travail qui se traduit essentiellement par la démobilisation d’une partie de la masse ouvrière. Ajoutons à cela des sit-in et des grèves sauvages qui ont affecté de façon inquiétante la productivité de nos entreprises.

Parmi les autres facteurs de fragilité, on cite l’asphyxie financière des entreprises économiques, surtout avec des mesures prudentielles de la part des établissements financiers. Ces derniers n’ont pas manqué d’exprimer une certaine hésitation en ce qui concerne l’accompagnement des entreprises, notamment celles ayant des opportunités certaines.

Outre ces facteurs de fragilité, il y a celui de la lourdeur administrative, surtout que notre administration n’a pas tenu compte de la situation délicate par laquelle passent nos PME.

Ces éléments ont eu des répercussions sur les entreprises opérant dans différents secteurs et sur le rythme de leurs activités.

De quoi ont réellement besoin nos PME en urgence ?

La PME tunisienne a besoin de mesures stratégiques. On commence par un accompagnement personnalisé de la part des institutions financières.

La PME tunisienne a besoin d’être accompagnée financièrement pour pouvoir reprendre son rythme normal d’activité, avant de regagner sa place sur les plans local et étranger

Donc, un plan national de restructuration financière des entreprises tunisiennes s’avère une priorité absolue de notre nouveau gouvernement d’union nationale. Car nos PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique.

Il faut capitaliser les opportunités de production à travers une restructuration financière, tout en mettant à la disposition des promoteurs le financement adéquat pour pouvoir honorer leurs engagements et attaquer de nouveaux marchés.

La deuxième priorité concerne l’amnistie sociale, surtout qu’on est encore dans les derniers pas de la phase de transition. A ce titre, je propose la tenue d’une conférence nationale de sauvetage pour sortir de l’ornière.

Cette rencontre devrait tenir compte de différentes dispositions du « Document de Carthage » définissant les priorités du gouvernement et signé par les parties prenantes.

Cette démarche est cruciale afin d’aboutir à un consensus dont la responsabilité sera assumée par l’ensemble des acteurs intervenants

Pour la dernière priorité, je pense qu’on a plus que jamais besoin de mesures administratives « exceptionnelles » en faveur des entreprises pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

Parmi ces mesures, on cite la facilitation des procédures administratives pour une durée de 6 mois.

Et pour le fonds de restructuration financière ?

Le fond créé dans le cadre de la loi des finances pour l’exercice 2014 a joué un rôle déterminant. D’une valeur de 100 millions de dinars, il prévoyait la restructuration de 200 entreprises en difficulté durant une période de deux ans (2016/2017).

A ce jour, 148 entreprises ont adhéré à ce fonds en question dont 136 ont reçu des accords d’engagement pour l’élaboration des études de restructuration financière, avec un coût global estimé à 1,224 millions de dinars.

90 études ont été effectuées dont 61 ont été approuvées et par la suite ces entreprises ont commencé la restructuration financière.

Il faut rappeler que la restructuration financière concerne le rééchelonnement des dettes, l’augmentation de capital à travers les sociétés d’investissement ou encore des crédits participatifs et enfin les investissements pour améliorer la productivité de ces entreprises.

Avez-vous chiffré le nombre exact des entreprises en difficulté ?

Au niveau de notre département, on reçoit un nombre important de requêtes de restructuration estimé à 500 annuellement dont 350 qui font face à des difficultés conjoncturelles. Plus de 70% de ces entreprises font face à des problèmes financiers.

Pour les autres, soit 150 entreprises, on les traite dans le cadre d’une loi sur les procédures collectives. Jusqu’à ce jour, 112 ont bénéficié de cette loi nouvellement promulguée.

Pour la période à venir, quelles seront les actions à entreprendre pour aider ces PME en difficulté ?

Actuellement, on est dans la phase de la finalisation du nouveau modèle de développement économique, surtout avec l’adoption du code de l’investissement, de la loi de partenariat public-privé (PPP), sans oublier l’autre texte relatif aux énergies renouvelables.

Ces trois éléments sont fondamentaux pour gagner le challenge. A cela s’ajoute le rendez-vous incontournable que la Tunisie envisage organiser, celui de la conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu en novembre prochain…

Avec ces actions, je pense que 2017 sera l’année de la relance économique.

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Certains traits de caractère comme la jalousie

Le président de la commission scientifique de l’association Alzheimer Tunisie, Riadh Gouider a annoncé, mercredi, le lancement officiel du plan national pour la lutte contre l’Alzheimer et le renforcement de l’accompagnement des malades, soulignant, à ce propos, que la Tunisie compte plus de 52 mille malades atteints d’Alzheimer qui ont besoin de l’accompagnement médical, psychologique et social.
ors d’une manifestation scientifique et culturelle organisée au centre de Bir Bel Hassen à l’Ariana, Riadh Gouider a indiqué que la Tunisie a été choisie par l’Observatoire Mondiale de la maladie d’Alzheimer comme “pays africain pour le contrôle de la maladie de près afin de limiter sa propagation”.
Selon une étude de terrain élaborée par l’association Alzheimer Tunisie, 92% des aidants familiaux des malades d’alzheimer sont des femmes, a révélé Gouider.
De son côté, Samira Merai Friaa, ministre de la santé a fait savoir que le plan national pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer fait suite à l’augmentation des malades, estimant que limiter la propagation de l’Alzheimer reste un défi pour la Tunisie, face à la hausse du taux des personnes âgées en 2030 estimée à 14,9%.
La ministre a, à cette occasion, tenu à saluer les efforts de la société civile et les familles des malades dans l’ accompagnement du patient qui perd son indépendance et devient, selon elle, dans la plupart des cas dépressif .
Dans son intervention, Leila Alouane, présidente de l’association Alzheimer Tunisie, a passé en revue les principaux axes du plan national de lutte contre la maladie d’Alzheimer à savoir : le diagnostic précoce, l’amélioration de la prise en charge, la formation des spécialistes, l’appui des recherches cliniques, la surveillance épidémiologique de la maladie et l’accompagnement des malades et de leur famille.
En vue de sensibiliser les médecins de première ligne , les médecins généralistes et les médecins de famille sur l’importance d’une meilleure orientation des malades vers les institutions spécialisées en plus du diagnostic précoce, un débat animé par des spécialistes a été organisé autour du processus du traitement de la maladie d’Alzheimer et des approches thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuse de la maladie.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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