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Les préparatifs pour accueillir les premiers passagers sur la ligne maritime Zarzis-Marseille vont bon train. Le premier débarquement du navire en provenance de Marseille est prévu le 5 juillet prochain, avec à son bord de nombreux passagers originaires du Sud et résidant à l’étranger, a estimé le directeur du port Karim Maouia dans une déclaration à la Tap.
Plusieurs voyageurs se sont félicités de la création de cette ligne, lancée au mois de mars dernier, dans la mesure où elle leur permet de se déplacer directement vers la ville de Zarzis et d’éviter les longs trajets par voie terrestre, surtout que le plus grand nombre de compatriotes vivant à l’étranger sont originaires du Sud.
Les travaux en cours portent notamment sur la création d’une salle départ/arrivée, une salle de contrôle douanier et une salle d’attente ainsi que le renforcement des équipements informatiques et de contrôle au sein du port, a-t-il ajouté.
Le port commercial de Zarzis a connu en début d’année des travaux de dragage et curage, moyennant une enveloppe de 23 millions de dinars, en vue d’assurer une reprise dynamique de ses activités, accueillir de grands navires et encourager l’investissement

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 10 avril, qu’une perturbation dans l’alimentation en eau potable, sera enregistrée mercredi 12 avril 2017, à partir de 12h jusqu’à 20h, dans les zones hautes des gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia.

La SONEDE a précisé, que cette perturbation intervient en raison des travaux de raccordement sur la conduite d’adduction des eaux du Nord qui s’inscrivent dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale 2017.

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Taoufik Oueslati, directeur général de la production agricole relevant du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, a annoncé mercredi sur Express fm que tous les produits alimentaires seront disponibles durant le mois de Ramadan 2017.

On rappelle qu’un conseil ministériel restreint récemment tenu au Palais du gouvernement à la Kasbah, a passé en revue tous les préparatifs programmés en prévision du mois saint.

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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a déclaré que la Conférence internationale sur l’investissement demeure la seule possibilité pour redémarrer la machine économique et créer de l’emploi pour les jeunes.
S’exprimant lors d’une conférence ministérielle de l’Afrique du Nord organisée ce lundi 31 octobre 2016, sur l’emploi des jeunes, il a précisé que ce rendez vous incontournable va remettre la Tunisie sur les rails de l’investissement mondial tout en attirant de nouveaux investisseurs étrangers, mais aussi locaux.
« C’est une démarche cruciale pour un pays qui a enregistré une croissance molle », a dit le ministre faisant savoir que la relance économique ne peut se faire qu’à travers l’investissement.
Le ministre a par ailleurs affirmé à Africanmanager que les efforts se multiplient pour réussir la tenue de cet événement. Jusqu’à ce jour, environ 900 hommes d’affaires, dont 450 étrangers, ont confirmé leur participation à la Conférence qui aura lieu à Tunis fin novembre prochain.

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Les records de chaleurs, dépassés tout au long de l’année 2016, et la succession de cyclones, d’ouragans, d’inondations, de feu de forêts, de sécheresse, nous rappellent que le changement climatique est une réalité, qui affecte d’ores et déjà des centaines de millions d’entre nous.

Nous, mouvements sociaux et e, réunis dans toute notre diversité à Casablanca pour lancer la mobilisation en vue de la COP 22 qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre prochains, réaffirmons ainsi notre détermination à agir pour maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 1,5°C – conformément à l’engagement pris à Paris par l’ensemble des chefs d’État et de gouvernement.

À l’issue de la COP21, nous nous étions de notre côté engagés à nous mobiliser, partout où cela serait nécessaire, pour que les lignes rouges d’un futur juste et vivables ne soient jamais franchies. Nous avons honoré et continuerons d’honorer notre promesse.

L’Afrique, hôte de la COP22, subit les conséquences les plus dramatiques et brutales du réchauffement : dégradation de l’environnement et des ressources naturelles, insécurité alimentaire, stress hydrique, augmentation de la pauvreté, risques sanitaires, déplacements massifs de population. Les Africaines et les Africains ne sont pourtant pas responsable du réchauffement. Notre engagement se fait par conséquent au nom de la justice – climatique, mais aussi sociale.

Nous entendons donc poursuivre nos mobilisations, pour :
– sortir de l’ère des combustibles fossiles, et accélérer la transition juste vers un futur 100% renouvelable
– défendre les droits humains et l’égalité réelle, contre toutes les formes de domination et d’oppression, qu’elles soient basées sur le genre, ou l’origine, etc.
– défendre l’agriculture paysanne et la souveraineté alimentaire, et lutter contre les fausses solutions qui dépossèdent les paysannes et les paysans de leurs terres
– reconnaître et réparer la dette écologique que les pays les plus industrialisés ont contracté vis-à-vis des pays les plus pauvres, et rompre avec le modèle de développement basé sur l’exploitation des ressources naturelles
– garantir que les pays du Nord assument leur responsabilités, pour que nos communautés puissent s’adapter et faire face aux conséquences du réchauffement
Le temps presse : nous n’avons que quelques années pour préserver la possibilité d’un futur libéré du chaos climatique. Ensemble, nous devons faire de la COP22 une étape déterminante dans le renforcement du mouvement pour la justice climatique

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La commission administrative de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a entamé, mardi, à Hammamet (gouvernorat de Nabeul), les préparatifs du prochain Congrès qui se tiendra à Tunis du 22 au 25 janvier 2017.
Le programme d’action de la commission porte, notamment, sur les préparatifs matériels et logistiques du Congrès et le choix du slogan, a précisé Sami Tahri, Secrétaire général-adjoint et porte-parole de la centrale syndicale dans une déclaration à la correspondante de l’agence TAP.
Il englobe aussi l’étude du projet de loi sur l’économie solidaire qui sera soumis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour adoption, a-t-il ajouté.
D’après Tahri, la commission administrative jettera aussi la lumière sur l’appui de l’UGTT au gouvernement Chahed “qui dépendra de son engagement à concrétiser le Document de Carthage”.
L’organisation syndicale a mis en garde contre l’adoption d’une politique d’austérité et la privatisation de certaines institutions publiques, a-t-il indiqué, affirmant que ” l’UGTT est appelée à contrôler le travail du gouvernement et à faire face à tout programme n’ayant pas un aspect social”.
De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a souligné, à l’ouverture des travaux de la commission administrative, que les motions du prochain Congrès seront prêtes avant le 15 novembre.

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Le samedi 6 août 2016,  s’est déroulée une cérémonie ô combien importante mais qui est passée presque inaperçue, complètement engloutie par le brouhaha autour de la formation du gouvernement d’union nationale : La cérémonie de clôture du cycle de formation des formateurs d’Ennahdha, dans la perspective des élections municipales. Le président du mouvement, Rached Ghannouchi, qui a bien compris toute la portée et toute la symbolique de la chose, a fait le déplacement. Cette manifestation qui ne payait de mine, notamment à un moment où tous les regards des acteurs de la scène politique sont cristallisés par les intenses négociations et le ballet incessant autour du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, est pourtant, il ne faut pas s’y tromper, la première pierre dans la stratégie de reconquête du pouvoir. Les autres challengers d’Ennahdha, en premier Nidaa Tounes, auraient tort de ne pas tiquer après ce coup de semonce.

Certes la tâche est ardue et le chemin encore long pour se refaire une virginité politique. En effet, le bilan d’Ennahdha au pouvoir et surtout les errements et tâtonnements au sommet de l’Etat, que les citoyens ont payés très cher, parfois au prix du sang (les assassinats politiques), sont encore trop frais dans les têtes pour espérer un retour en grâce à court terme. Mais Ennahdha, il n’y a aucun doute là-dessus, saura se montrer patient, comme exactement l’AKP en Turquie, même s’il faut souhaiter à la Tunisie un autre destin que le triste et horrible spectacle que nous offre le président turc en ce moment. Mais si on veut être honnête deux secondes, on reconnaitra aisément qu’Ennahdha a déjà fait un bon bout de chemin vers sa rédemption.

Voilà un parti qui avait été éjecté du pouvoir il y a peu, à coup de manifestations monstres devant le Parlement et de pressions tous azimuts, et qui est revenu au devant de la scène politique par un concours de circonstances dont l’artisan est le parti sorti majoritaire des élections législatives, Nidaa Tounes. Ennahdha peut dire un grand merci au parti du président de la République (il ne faut pas le crier sur les toits, il n’est plus à sa tête officiellement, même si personne n’est dupe), qui a un don exceptionnel pour le sabordage, au point de se retrouver deuxième force politique à l’ARP après une scission organisée de main de maitre par l’ex-secrétaire général du parti et le fils du chef de l’Etat. Il fallait quand même le faire ! Résultat des courses : Après avoir été évincé par la porte, Ennahdha est revenu par la fenêtre, comme si de rien n’était. Une vraie prouesse, tout de même. Il est partout maintenant, à toutes les tables qui président aux destinées du pays. Par moment il s’autorise même à parler plus fort que le vainqueur officiel des législatives. Etrange retournement de situation.

Le mouvement doit beaucoup à Rached Ghacouhi, fin stratège devant l’Eternel, animal politique par excellence (l’autre étant le locataire du palais de Carthage, Béji Caid Essebsi), qui a bien compris tout le bénéfice qu’il pouvait tirer de la posture de partisan de l’unité nationale, pour le bien de la nation, enfin selon les déclarations. Depuis leur fameuse rencontre à Paris, Ghannouchi et Essebsi ne se quittent plus. Au point qu’il est devenu extrêmement difficile faire le distinguo entre les deux, de mettre la main sur des divergences de point de vue. Bien malin celui qui pourra nous en dégoter une, je veux dire sur un sujet majeur. Il y en a pas. La tactique de Ghannouchi a tellement bien fonctionné que les turpitudes d’Ennahdha durant le court règne de la Troïka se sont estompées dans les esprits d’une bonne partie des Tunisiens.

Reculer pour mieux sauter

Quand le nouveau secrétaire général du mouvement et ministre de l’Emploi, Zied Ladhari, a déclaré qu’il n’était pas tabou d’envisager que le fauteuil de chef du gouvernement soit occupé par un nahdhaoui, vu qu’ils étaient devenus majoritaires à l’Assemblée des représentants du peuple, Ghannouchi a fait mine de lui taper sur les doigts en déclarant qu’ils n’avaient pas de candidat à ce poste. Certains observateurs avaient alors avancé que les propos de Ladhari n’étaient qu’un ballon d’essai. Sauf que le même Ghannouchi est revenu pour dire qu’il ne voyait aucun inconvénient à ce qu’une personnalité issue des rangs de son parti soit propulsée au palais de la Kasbah. Là les ténors de Nidaa Tounes, pour calmer les ardeurs du chef de file d’Ennahdha, ont dû dégainer le texte de la Constitution, lequel dit que le parti sorti vainqueur des élections a la main sur la désignation du président du gouvernement. Argument imparable.

Contraint de reculer, Ghannouchi et les siens se rabattent sur les négociations autour du gouvernement d’union nationale. Il se dit qu’Ennahdha, à la faveur de son nouveau statut de premier de la classe, a réussi à arracher à Youssef Chahed 6 portefeuilles ministériels clés. Peut importe le nombre in fine, ce qui est certain c’est qu’ils en auront beaucoup. En tout cas plus que dans le gouvernement Essid. C’est pas mal tout de même pour un parti qui n’a pas été à l’origine de la disgrâce de Habib Essid, qui l’a même soutenu à un moment, mais qui a vite compris le bénéfice qu’il pouvait tirer de sa chute, et l’a donc lâché très opportunément.

La suite ce sont les municipales, que le parti prépare soigneusement. Que fait Nidaa Tounes pendant ce temps ? Ses ténors ont l’oeil rivé sur Chahed, rêvant d’un maroquin ministériel. Quid des prochaines échéances électorales ? Rien… Ou pas grand chose. Une faute politique que le parti piloté par le fils du président de la République, Hafedh Caid Essebsi, pourrait payer très cher…

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Le Premier ministère a annoncé dans un communiqué publié ce vendredi 5 février que les préparatifs du dialogue national pour l’emploi seront prochainement lancés. Le premier jalon de ce long processus sera la détermination du mode d’action et des modalités, précise le communiqué.

Cette première mouture sera ensuite présentée aux différents protagonistes pour qu’ils la complètent et l’affinent, au besoin. Le gouvernement tient à savoir où il met les pieds et ce qui est attendu de ces rounds de négociation avant de les enclencher.

La présidence du gouvernement précise aussi que les pourparlers auront lieu en même temps que la matérialisation des décisions prises pour faire face aux urgences sur le front de l’emploi, des mesures annoncées par le chef du gouvernement Habib Essid à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) le 28 janvier dernier.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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