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Projets

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Les projets en suspens dans le secteur de santé et la dégradation des services sanitaires ont été les principaux points soulevés par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), lors de la séance de samedi consacrée aux questions orales adressées à la ministre de la santé.
A cette occasion, la ministre de la santé Samira Merai a fait état de la poursuite de la réalisation de 84 sur un total de 148 projets en suspens, soulignant que les mesures légales et administratives sont les principales causes du blocage de plusieurs projets.
En réponse aux interrogations du député Adnen Hajji sur le manque de ressources humaines et la non conformité aux normes internationales des services crées dans les hôpitaux de la région de Gafsa, la ministre de la santé s’est engagée à envoyer une équipe d’inspection dans la région pour prendre connaissance de la situation réelle du système sanitaire, prélude à la tenue d’un conseil régional de santé dans la région.
Réagissant à la question du député Mongi Rahoui sur la dégradation du système sanitaire dans le gouvernorat de Jendouba, Samira Merai a indiqué qu’elle est le résultat de la corruption dont les dossiers avaient été traités.
Tout en affirmant que la situation du système de santé dans les régions de l’intérieur à l’instar de Sidi Bouzid reste prioritaire, la ministre a révélé la reprise des travaux de 14 projets en arrêt sur un total de 17 projets.
Elle a, par ailleurs, souligné l’engagement de son département dans la finalisation de la réalisation de 13 centres intermédiaires de santé dans les différentes régions de la république d’ici fin 2017.

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Le suivi de programmes de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE), au cours de cette saison estivale, a été au centre d’un conseil ministériel restreint présidé jeudi par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, au palais du gouvernement à la Kasbah, eu égard à la canicule enregistrée au cours des derniers jours.
Selon un communiqué publié par la présidence du gouvernement, le conseil ministériel a souligné l’impératif de rationaliser la consommation auprès des privés et des différentes administrations et structures publiques et d’intensifier les efforts en vue de réaliser tous les programmes et d’évaluer périodiquement la situation.

Le conseil ministériel a passé en revue l’avancement de l’exécution de ce qui a été décidé pour se prévenir contre la pénurie prévue au niveau de l’eau potable, dans les villes et les zones rurales en plus d’assurer le suivi de l’avancement de certains projets lancés par la SONEDE et dont le taux de réalisation a atteint 80%.
Le chef du gouvernement a souligné l’impératif d’accélérer la mise en oeuvre du projet de dessalement des eaux à Sousse ainsi que les projets ” Barrage Kalaa ” et ” la station Djerba “.
Chahed a également pris connaissance du dossier des groupements hydrauliques, donnant ses instructions d’achever dans les brefs délais la nouvelle loi de gestion des ressources hydrauliques et qui devrait être soumise à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Le chef du gouvernement a appelé à doubler les efforts au niveau des structures et arrondissements régionaux pour garantir la bonne gestion des ressources hydrauliques et alléger la surconsommation de l’eau.
Il a souligné l’impératif d’intensifier les opérations de sensibilisation pour garantir une bonne utilisation de l’électricité et de rationaliser l’utilisation des appareils de climatisation.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD au cours de la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 postes d’emplois lors des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 461.8 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 386.1 MD durant la même période de l’année 2017, enregistrant ainsi une baisse de 16.4%. Cette baisse est due aussi bien aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 218.8 MD à 154.7 MD durant les cinq premiers mois 2017 (-29.3%), qu’aux projets en partenariat dont les investissements ont enregistré une baisse de 4.8%
(231.4 MD contre 243.0 MD durant les cinq premiers mois 2016).

 

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En marge de la cinquième cession du Forum de Tunis, organisé par l’Institut Arabe des chefs d’Entreprises (I.A.C.E) et consacré à l’examen d’un nouveau partenariat entre la Tunisie et la Chine, Monsieur Ahmed El Karm, Président du Directoire d’Amen Bank et Madame Zhao Fujun, Directrice Générale Adjointe à l’Industrial and Commercial Bank of China (I.C.B.C), ont signé un accord de partenariat, portant coopération à l’investissement et au financement.

Rappelons que l’Indutrial and Commercial Bank of China est la première Banque en Chine et dans le monde. Elle joue un rôle prépondérant dans le système financier mondial et opère dans plus de 50 pays dans le monde. L’I.C.B.C joue également un rôle de leader dans le marché interbancaire chinois et dispose d’une assise financière faisant d’elle une des banques universelles les plus solides.

L’accord de partenariat entre AMEN BANK et l’I.C.B.C a pour objet d’arrêter un cadre de coopération et de facilitation de la collaboration entre les deux parties. Cette coopération porte sur deux types de montage et de financement :

  • L’octroi de prêts syndiqués pour financer des grands projets en Tunisie.
  • L’ouverture de lignes de crédit au profit d’AMEN BANK, pour le financement, par des prêts à moyen et long terme, des investissements des entreprises installées en Tunisie.

Le financement concerne l’ensemble des secteurs de l’activité économique et notamment les secteurs de l’infrastructure, des télécommunications, des énergies fossiles et renouvelables, des mines, de la chimie, de bâtiment et de la promotion immobilière, du tourisme, des industries manufacturières, de la santé, de l’éducation, etc…

Les crédits financent les entreprises publiques ou privées, installées en Tunisie pour leurs investissements dans le pays ou en Afrique. Le financement doit porter sur des projets qui comportent une composante chinoise. Cette dernière peut être la construction et/ou l’approvisionnement en équipement et/ou l’ingénierie et le transfert de technologie.

Les dossiers de financement seront présentés à AMEN BANK, pour une approbation préalable, puis présentés à l’I.C.B.C pour un financement en pool bancaire ou imputation sur la ligne de financement précitée.

Par ailleurs, l’I.C.B.C est disposée à transmettre à ses clients chinois toute demande de partenariat avec les entreprises tunisiennes ainsi que les éventuelles demandes de cessions d’entités en tunisie.

Cet accord de partenariat va aider au rééquilibre de la balance des paiements avec la Chine, grâce à une mobilisation des fonds de prêt, dont le risque sera supporté par la partie chinoise.

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Neuf projets d’approvisionnement en eau potable sont en cours de réalisation à Sidi Bouzid moyennant une enveloppe de 31 millions de dinars, a indiqué, mardi, le chef du district de la SONEDE à Sidi Bouzid Raouf Fraj.
Parmi ces projets, qui ont été lancés début 2017 et devront être achevés en 2019, celui de dessalement d’eau dans les délégations de Mezzouna, Meknassy et Menzel Bouzaiène (20 millions de dinars), a ajouté la même source.
Ce projet, qui vise l’amélioration de la qualité de l’eau dans ces régions, est en phase de préparation du plan topographique et d’acquisition de terrains privés, une étape qui s’annonce compliquée selon Raouf Fraj, soulignant que les autorités locales et la société civile dans les délégations concernées œuvrent à résoudre toute contrainte en la matière.
Les autres projets portent sur l’approvisionnement en eau des localités d’El Hmama dans la délégation Jelma (3 millions de dinars), d’El Hmima et Bennour à Sidi Bouzid-est (2 millions de dinars) et le complexe Aoumeur Osb (environ 1,7 million de dinars) ainsi que les régions de Bkakria et Kouaznia (650 mille dinars) et Bir Lehfay (500 mille dinars).

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Une enveloppe de 350 mille dinars sera allouée au financement de 26 projets réalisés par des femmes à Gafsa, a indiqué la commissaire régionale aux affaires de la femme et de la famille, Nabaouia Arfa.
Cette initiative a pour objectif d’encourager l’empowerment féminin. Elle s’inscrit dans le cadre du programme lancé par le ministère de la Femme en collaboration avec la Banque Tunisienne de Solidarité (10 décembre 2015) portant création d’une ligne de crédit visant à impulser l’entreprenariat féminin.
Selon la même source, 216 demandes de financement de petits et moyens projets ont été déposées entre juillet 2016 et juin 2017. Parmi ces demandes, 88 sont en cours d’examen et 102 qui ne répondent pas aux critères ont été rejetées.
Les projets, dont les financements ont été approuvés, concernent divers domaines tels que la couture, la coiffure, l’esthétique, l’informatique et l’enseignement de la langue anglaise.
Le programme de leadership au féminin vise à impulser l’initiative économique féminine à travers le financement de 3 mille projets réalisés par des femmes diplômées et des artisanes en Tunisie.

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Selon les chiffres de l’Agence de promotion de l’investissement et de l’innovation (APII) rendus publics ce lundi 19 juin 2017, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD durant la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 emplois en 2016, soit une augmentation de 55.8%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent ainsi 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taïeb, a effectué, lundi, une visite de travail au gouvernorat de Zaghouan, pour prendre connaissance de l’état d’avancement du plan régional visant à garantir l’approvisionnement en eau potable de la région, durant l’été 2017.
A cette occasion, le ministre a souligné que ce plan s’inscrit dans le cadre d’un travail structurel engagé par le ministère pour améliorer l’alimentation en eau de la région, exprimant sa satisfaction quant au bon déroulement de ce plan régional grâce aux efforts de toutes les parties prenantes.
Le ministre, qui était accompagné du secrétaire d’Etat aux Ressources Hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi, a également donné le coup d’envoi à l’exploitation d’un nombre d’ouvrages réalisés dans le cadre de trois projets importants dont le cout s’élève à 8,6 millions de dinars.
Ces projets concernent, essentiellement, le forage d’un puits profond et la mise en place d’une station de pompage au mont Zaghouan d’un cout de l’ordre de 2,1 MD, la réhabilitation du complexe d’eau potable de Jebbes El Ghrifet, Boukornine et Rouisset dans la délégation d’El Fahs, financée par la Banque africaine de développement (BAD) à raison de 5,3 MD. Quelque 3300 habitants vont bénéficier de ce projet.
Samir Taieb a, aussi, donné le coup d’envoi à l’exploitation de la zone irriguée de la région Bint Saidane de la délégation d’El Fahs, et du puits profond foré à cet effet d’un cout dépassant 1,2 MD.

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La direction régionale de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), à Gabès, a approuvé, au cours des quatre premiers mois 2017, une cinquantaine de projets agricoles catégories ” A ” et ” C “, d’une valeur globale de 10 millions de dinars (MD). Ces investissements devront contribuer à créer 42 postes d’emploi, affirme à l’agence TAP, Karim Khalfelli, directeur régional de l’APIA.
L’agriculture géothermique accapare 70% de ces investissements dont l’autofinancement représente 85%, la participation des banques ne dépassant pas 2,1%.
Les subventions accordées à ces projets devront atteindre 1 million de dinars, selon la même source.
Les projets d’investissement déclarés à l’APIA (Gabès), entre janvier et avril 2017, ont totalisé 89 projets dans les secteurs de l’agriculture, la pêche et les services connexes, nécessitant 43 MD, avec une capacité d’emplois fixes de 200 personnes.

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Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

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Une réunion ministérielle sur le suivi du processus de développement à Gabès s’est tenue, lundi 15 mai 2017, au Palais du gouvernement à la Kasbah, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de Gabès, des députés de la région et des représentants des organisations nationales à Gabès.
La réunion a permis d’évoquer les difficultés qui entravent la réalisation de 57 projets programmés dans le gouvernorat et de résoudre les problèmes de développement et de création d’emplois dans la région.
Les participants à la réunion ont convenu de tenir un conseil ministériel consacré à l’examen du dossier du phosphogypse, à la lumière de la Conférence internationale sur la valorisation du phosphogypse (prévue les 24 et 25 mai à Gabès), ainsi que du dossier du patrimoine foncier (241 ha) situé près de la route périphérique de Gabès.
Il a été également décidé de programmer des réunions sectorielles qui permettent de réunir des cadres régionaux et des représentants de la région avec des représentants des ministères pour examiner les difficultés auxquelles font face certains secteurs et activités dans le gouvernorat de Gabès.

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Selon les rapports des commissions chargées de l’élaboration des assises du Tourisme Tunisien 2017, des rencontres qui se tiennent pour la première fois en Tunisie, celles-ci comptent 25 projets qui seront réalisés sur une période de trois ans. Ces 25 projets portent sur six domaines prioritaires concernent l’accessibilité à la destination tunisienne (accès aérien, transport terrestre et maritime, procédures de visa et structures d’accueil), l’adoption d’une stratégie de communication et de promotion innovante et intelligente et la consécration du développement durable au cœur du secteur touristique, ont laissé entendre les responsables du tourisme, lors d’une conférence nationale tenue, mardi, à Tunis.

Le rapport final des assises du tourisme Tunisien 2017, sera bientôt remis au Chef du Gouvernement et les recommandations seront examinées et adoptées en conseil ministériel, a indiqué, à cette occasion, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik.
Ces assises ont été proposées, dans le cadre d’un processus de concertation qui associe les acteurs et parties prenantes du tourisme tunisien, lors de rencontres régionales et nationales tenues, depuis le 22 mars 2017, à Tabarka, Tunis, Sousse, Djerba, Paris, et Tozeur“, a-t-elle précisé

L’approche des acteurs du tourisme, telle qu’exprimée dans le cadre des dites assises, vise, en général, à repenser le produit touristique tunisien pour qu’il réponde aux attentes des clients locaux et internationaux (sécurité, qualité, technologies…). Il s’agit également de restaurer les équilibres financiers des entreprises touristiques et développer de nouveaux mécanismes de financement alternatifs au financement bancaire classique, dont la création d’un fonds de garantie de l’Etat destiné au secteur du tourisme en vue de couvrir tout besoin de financement.
Le ministre du Transport Anis Ghedira, qui assistait à la rencontre de mardi, a indiqué que son département est en train de préparer un programme de location de 5 nouveaux avions pour renforcer le parc de la compagnie nationale Tunisair.
La Tunisie devra signer un accord euro-méditerranéen dans le domaine du transport aérien avec l’Union européenne pour développer l’afflux des touristes via les aéroports tunisiens et conquérir de nouveaux marchés européens“, a-t-il encore dit.
Le ministre a rappelé que le taux d’affluence des touristes à travers la voie terrestre a atteint, au cours de 2016, 46%, grâce principalement à la création de l’office des passages frontaliers et la ligne terrestre entre la Tunisie et l’Algérie.
Quant au transport maritime, il a contribué, au cours de 2016, à hauteur de 4,4% dans l’afflux des touristes au pays, a-t-il ajouté

Pour sa part, le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a relevé que son département a quadruplé les financements au profit de l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), pour qu’elle assure le nettoyage des plages.
Il a indiqué qu’une action citoyenne baptisée “Ma plage, un miroir”, sera lancée, le 21 mai 2017 avec la participation de la société civile. L’objectif est de réunir les conditions de réussite à l’actuelle saison touristique.
Un autre programme de propreté d’une durée de trois ans, destiné principalement aux zones touristiques est aussi prévu par le ministère, a-t-il dit, précisant que son objectif est d’améliorer la situation environnementale actuelle. Il a aussi évoqué la possibilité de conclure des contrats avec les sociétés privées pour assurer le nettoyage mécanique des rues.

TAP

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En dépit de l’instabilité économique et le flou qui règne dans le pays depuis plusieurs années, les investissements déclarés dans l’industrie ont repris des couleurs comme en témoignent les derniers chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Des chiffres qui montrent clairement une bonne reprise au niveau des investissements déclarés, durant le premier trimestre de cette année, dans le secteur industriel. Des chiffres qui dépassent entre autres, ceux réalisés durant la même période de l’année dernière pour atteindre le double. En effet, durant les trois premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1404.6 MD, contre 900.3 MD lors des trois premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 56.0%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Quant aux investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828.0 MD durant le premier trimestre  2017. Ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27.0% du nombre des emplois, totalisent 59.0% de l’ensemble des investissements déclarés.Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 330.5 MD lors des trois premiers mois 2016 à 326.4 MD durant les trois premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.2%. Cette baisse est due aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 135.5 MD à 130.1 MD durant les trois premiers mois 2017 enregistrant ainsi une baisse de 4%.

S’agissant des zones de développement régional, les trois premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 36.4% avec 491.6 MD contre 360.4 MD lors des trois premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 24.6% à 35% durant les trois premiers mois 2017.

En ce qui concerne la participation de l’État dans la promotion de l’investissement, il est à relever que le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 41 (pour un investissement total de 60.3 MD) à 44 projets (pour un investissement total de 52.0 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 859 postes d’emplois, contre 839 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 10.4 MD contre 9.6 MD durant les trois
premiers mois 2016, soit une hausse de 8.3%.

Par ailleurs, le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 9 (pour un investissement de 19.8 MD) à 5 projets (pour un investissement total de 15 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 261 postes d’emplois, contre 150 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 2.8 MD contre 2.6 MD lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 7.7%.

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Une réunion s’est tenue, lundi, entre des cadres du ministère de l’Agriculture et une délégation du gouvernorat du Kef regroupant des représentants d’organisations nationales.
Les deux parties sont parvenues à un accord de principe sur la réalisation de nouveaux projets agricoles capables de sortir la région de la marginalisation, de créer de l’emploi et d’impulser le développement, a affirmé le président de l’Union régionale de l’agriculture Mounir Laabidi.
Parmi ces projets, l’électrification des puits moyennant une enveloppe de 13 MD, la conservation du sol et la lutte contre l’érosion (53 MD) ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans les délégations de Sakiet Sidi Youssef et du Kef (40 MD).
D’autres projets ont été proposés, lors de cette réunion, portant notamment sur l’élargissement du programme de développement des régions frontalières pour y inclure la création de sources de revenus et l’allégement des dettes des agriculteurs.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828 MD durant les trois premiers mois 2017. Selon les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII), ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%.

Il est à signaler à ce propos que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27% du nombre des emplois, totalisent 59% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1404.6 MD durant les trois premiers mois de cette année, contre 900.3 MD au cours de la même période de l’année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de 56%.

Le nombre des projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 en 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Durant le mois de mars 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 997.5 MD, contre 308.9 MD durant le premier trimestre de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 222.9%.

Par ailleurs, le nombre de projets déclarés a atteint 611 au cours du mois de mars 2017 contre 412 en mars 2016, soit une hausse de 48.3%. Ces projets permettront la création de 12626 postes d’emplois, contre 6409 postes d’emplois lors du mois de mars 2016, soit une augmentation de 97%

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Le premier trimestre 2017 a confirmé les résultats positifs enregistrés par la société immobilière et de participations SIMPAR, qui affiche un chiffre d’affaires de 2,3MD contre 2,2MD pour la même période 2016, soit une augmentation de 8,6%. Aussi, le premier trimestre de l’année 2017 a été marqué par l’avancement des travaux de construction des projets situés à El Mourouj 5 et El Mourouj 6 et le projet HSC 1-4-3, situé aux jardins du Lac. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ces trois projets avoisine les 30 millions de Dinars.

La société a aussi obtenu le procès-verbal de récolement du projet situé à la Marsa au cours du premier trimestre 2017. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ce projet est de 9 MD dont 25 % a déjà fait l’objet de ventes et de promesses de vente fermes.

L’Excèdent Brut d’Exploitation a enregistré une augmentation de 15% pendant le premier trimestre 2017 par rapport à celui de 2016. Il s’élève à 879 mDT contre 762 mDT au cours de la même période 2016. Cela s’explique par le fait que la SIMPAR maitrise ses coûts de production. Les produits d’exploitation couvrent les charges d’exploitation.

L’évolution du stock en cours et du stock de travaux terminés laisse prévoir une évolution importante du chiffre d’affaires pour les prochaines années. Les projets en cours, ont évolué de    14 % et ce suite au lancement de deux projets de promotion immobilière (HSC1-4-3 aux jardins du lac et EHC25 à El Mourouj 5).

 Les projets achevés ont évolué parallèlement à l’évolution des projets en cours de 44% atteignant ainsi 16 MDT. Ce stock sera majoré lors de l’achèvement du projet EHC18 El Mourouj 6 prévu pour le deuxième trimestre 2017 et dont le chiffre d’affaires est estimé à 10 MDT. Côté liquidité, c’est une évolution de 85% chez la Simpar, par à rapport à la même période 2016

 

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Ridha Saïdi, conseiller auprès du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, en charge des grands projets, a pointé du doigt la complexité des procédures administratives, qui entravent la réalisation de nombreux méga projets en Tunisie.

Dans une interview exclusive accordée ce vendredi 5 Mai 2017 à Africanmanager, il a, dans ce contexte, précisé que plusieurs obstacles freinent l’évolution de ces méga projets, citant le cas de  Sport City qui n’a pas enregistré d’avancement notable, sachant que le président du groupe Bukhatir avait annoncé le démarrage de ce projet pour 2016.

S’agissant du Port Financier de Tunis, Saïdi a indiqué qu’il n’a pas non plus progressé, malgré le fait que le gouvernement ait fait preuve de patience face à quelques problèmes et œuvre à faciliter la réalisation de ce projet dont le coût s’élève à environ 3 milliards de dollars américains (près de 6,5 milliards de dinars tunisiens). Pour rappel, ce projet est           financé par la Gulf Financial House.

A souligner que le chef du gouvernement avait ordonné, depuis novembre dernier, le coup d’envoi des travaux des deux étapes de ce projet qui s’étend sur 341 hectares, dans la zone de El-Hsayène, près de Raoued Plage, au gouvernorat de l’Ariana, au nord de Tunis.

En ce qui concerne le projet de Sama Dubaï, du groupe émirati Abu Khater, aucune évolution n’a été enregistrée ; idem pour Tunisia Economic City (TEC), selon notre interviewé.

Il est vrai qu’avec les changements fréquents de gouvernement depuis le 14 janvier 2011, il est difficile de maintenir un cap. De nombreux projets sont victimes de l’instabilité politique et sociale, des mouvements incessants à la tête des grandes structures publiques, en plus de la complexité administrative, une tradition en Tunisie…

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Une gestion efficace des déchets de chantier (déchets de démolition ou de construction-DDC) permet une réduction des coûts des projets immobiliers de l’ordre de 30 à 40% au moment où ces déchets constituent un grand problème en Tunisie. Car, chaque année, le ministère de l’Environnement dépense 10 millions de dinars pour le transport des DDC et leur mise en décharge, d’après Ibtissem Ben Ahmed, présidente du Groupement professionnel de Nettoyage, de collecte, de Transport et de recyclage des déchets (N.C.T.R.D), relevant de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie).
En plus, le nombre des dépôts anarchiques recevant ces déchets a explosé après la révolution pour atteindre environ 290. Des “points noirs” qui défigurent le paysage naturel et urbain et portent atteinte à l’environnement.

Du point de vue économique, c’est un gros gaspillage auquel il faut faire face, selon les experts, présents jeudi 27 avril 2017 à une journée de sensibilisation organisée par le N.C.T.R.D. Ils recommandent le recyclage en tant que solution idoine pour valoriser des matières premières non renouvelables mais valorisables (ciment, briques, sable, acier, …). Réunis au CITET, les représentants des municipalités, les chercheurs et experts ont tenté de revenir, à travers des exposés, sur l’état des lieux et les solutions permettant d’exploiter ces déchets, qui, une fois bien traités permettent des économies considérables pour les constructeurs particuliers ou les entreprises.

La Tunisie a un train de retard

Contrairement aux pays développés où 80% des déchets de démolition son recyclés, la Tunisie est en retard en matière de recyclage de ces matières non renouvelables, qui peuvent être utilisées, notamment, dans l’aménagement des routes et chaussées. La nature de ces déchets est adaptée à ce type de projets. Déjà, 90% des déchets de construction et de démolition sont des déchets inertes et peuvent être utilisés comme des remblais, a confirmé le représentant du Centre technique des matériaux de construction, de céramique et du ver (CTMCCV) Mohamed Ben Rekaya.
Pour leur part, les promoteurs recycleurs se soucient de l’existence de clients. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas vendre leurs produits après recyclage et s’attendent à une chaine d’acteurs appuyés par l’Etat.

Quelque 160 000 m3 de déchets de construction et de démolitions ont été rejetés dans la nature d’une manière anarchique durant les dernières années, selon le directeur général des services techniques à la Municipalité de Tunis, Ridha Meksi . “Ça devient de plus en plus encombrant“, dit-il.
Il faut trouver une solution, car la décharge de Jebel Borj Chakir ne reçoit plus ces déchets depuis déjà deux mois alors que l’administration continue à la citer dans les permis de bâtir comme étant une décharge autorisée pour les déchets de construction“, ajoute-t-il, plaidant en faveur du recyclage, qu’il qualifie de “meilleure solution“.

De son côté, Kawthar Machat, enseignante à l’ISET de Rades et spécialiste des projets de gestion des déchets de démolition et de construction, met l’accent sur un blocage d’ordre règlementaire. “Le promoteur immobilier, appelé à respecter le cahier des charges, n’est pas encore autorisé, à utiliser les matériaux et les déchets de construction et de démolition pour la réalisation de ses projets“, note-t-elle, appelant à suivre l’exemple de l’Italie qui a réussi un projet d’utilisation de ce type de déchets dans l’aménagement de couches de fondation des routes. “C’est un créneau très juteux qu’il faut encourager en améliorant les lois et en encourageant le recyclage“, recommande l’universitaire.

Les autorités disent “banco”

Des mécanismes sont déjà disponibles pour encourager la valorisation des résultats des recherches scientifiques dans le domaine de la gestion des DDC, déclare de son côté, la directrice des technopoles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Rim Said . “On est prédisposé à assister financièrement et techniquement les initiatives des promoteurs basées sur des résultats scientifiquement prouvés“, dit-elle.

Pour ce qui est de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), le président du projet de la filière de gestion des déchets de démolition et de construction, Mourad Chabou, évoque un projet d’étude sur cette question confié à un bureau d’études en se référant à d’autres expériences réussies au Canada, France, Luxembourg et Belgique.
Le projet consiste à évaluer la situation actuelle, à mettre en place un système de gestion des DDC, à identifier les parties intervenantes et chercher des sources de financement en vue de la promulgation par la suite d’un texte de loi pour déterminer les méthodes de gestion de ce type de déchets, dans des zones à grande densité urbaine telles que Tunis, Sfax, Sousse.

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Le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat a annoncé que plus de cent projets hôteliers et touristiques seront réceptionnés en 2017 et ce, sur tout le territoire algérien.

Selon les données rapportées par Radioalgérie, ces nouvelles structures touristiques font partie d’un ensemble de 584 hôtels en cours de réalisation à travers le pays.

Elles renforceront le parc hôtelier national et permettront au pays de devenir une destination touristique privilégiée eu égard à ses atouts naturels et à la stabilité du climat sécuritaire, a ajouté la même source.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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