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Sous le titre «Les Britanniques rentrent en Tunisie en vacances bon marché malgré les conseils du Foreign Office pour éviter le pays », le journal britannique «The Sun » rapporte que «les vacanciers britanniques ignorent les risques et obtiennent des vols bon marché en provenance de la France et de l’Allemagne, où les interdictions de voyage ne sont pas en place» et que des «vols à destination de Tunis sont également en cours d’exécution de Heathrow (…) dans les hôtels quatre et cinq étoiles peuvent être réservés en ligne pour aussi peu que £ 35 (110 DT) par nuit“.

Le journal s’étonne même que «les vacanciers laissent des commentaires élogieux sur TripAdvisor». Il cite ainsi cette touriste de Gainsborough, à Lincolnshire, qui a passé ses vacances à l’hôtel 4 étoiles Marahaba Beach, en prenant soin de noter que c’est «près de l’endroit où l’homme armé tunisien Seifeddine Rezgui a tué 38 touristes et qui «a noté la sécurité “première classe”».

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La marque Nokia a relancé en Finlande mercredi 31 mai 2017 une version modernisée de son mythique 3310, misant sur les consommateurs nostalgiques de ce modèle de téléphone simple mais robuste pour son retour sur le marché des smartphones, rapporte Reuters.

L’ancien numéro un mondial du secteur, qui a vendu en 2014 à Microsoft ses activités de fabrication de combinés pour ne conserver que les équipements de réseaux et les brevets, a cédé sa marque à HMD Global, une nouvelle société dirigée par des anciens de Nokia et soutenue par le géant chinois de l’électronique Foxconn.

L’ancien Nokia 3310, qui permettait simplement de téléphoner et d’envoyer des messages texte, était dans les années 2000 le modèle le plus vendu au monde et l’un des tout premiers téléphones de la plupart des utilisateurs équipés aujourd’hui de smartphones, détaille Reuters.

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Peut-on avoir été à la tête de la nation la plus puissante du globe pendant 8 ans, avoir mis les pieds sur les quatre coins du monde pour des dossiers de la plus haute importance et retourner tranquillement dans sa “petite vie”, comme M. et Mme Tout le monde ? C’est le difficile exercice auquel s’essaye en ce moment Barack Obama. Après avoir disparu des radars pendants 3 bons mois – pour cause de “vacances de rêve”, selon lepoint.fr -, l’ex-occupant de la Maison Blanche reprend du service. Mais cette fois très loin de sa vie trépidante de président. On l’a aperçu du côté de l’université de Chicago, où il avait donné des cours de droit constitutionnel avant son ascension fulgurante en politique. Officiellement, il est venu pour modérer un débat entre les étudiants…

Mais apparition publique ne veut pas dire retour dans la marre politique. D’ailleurs Obama le jure, la main sur le coeur, on ne l’y reprendra pas. Pourtant les commentateurs ont longtemps guetté sa réapparition car les sujets brûlants ne manquent pas, et des dossiers qui le touchent de près. A commencer par les tentatives de détricotage, par Donald Trump, de son emblématique réforme de la santé (“Obamacare“), le changement de braquet dans la politique étrangère, avec le côté va-t-en guerre de Trump (déjà des attaques en Syrie, en Afghanistan et des menaces directes en direction de la Corée du Nord et de son protecteur chinois), en passant par le tour de vis sur l’immigration, etc. Comme à son habitude, Obama a désarçonné le public par ses saillies humoristiques. Alors que tout le monde épiait ses réactions sur les développements de la scène politique locale et internationale, il fait une pirouette qui en pétrifie plus d’un : « Alors, s’est-il passé quelque chose depuis que je suis parti ? ». Le public a compris : Les piques et flèches en direction de Trump ne sont pas pour tout de suite, même si ça doit le démanger fortement vu l’ardeur du républicain à démolir tout ce que le démocrate a patiemment bâti..

Quand on le pousse dans ses derniers retranchements, Obama, en fin tacticien, se borne à lâcher que sa seule préoccupation en ce moment, c’est « d’aider les futures générations à prendre le relais pour faire ce qu’il n’avait pas réussi : changer le monde. Et que la meilleure façon d’y parvenir était de ne pas se préoccuper des intérêts particuliers qui dominent le débat à Washington. » Un peu comme un certain Bill Clinton quoi, avant que sa femme, Hillary Clinton, ne l’embarque dans une aventure électorale qui lui était pourtant très favorable au départ mais qui a très mal fini, face à l’ogre républicain, Donald Trump.

Ce qui est sûr, à défaut d’incarner l’opposant charismatique qui manque tant au parti démocrate depuis la déconfiture de Mme Clinton, c’est qu’on n’a pas fini d’entendre parler d’Obama. Déjà ce 07 mai, aux Etats-Unis, il est attendu à la Fondation Kennedy où « le prix du courage » lui sera remis. Puis, le même mois, le 25 mai 2017 plus précisément, il mettra le cap sur Berlin, en Allemagne, à l’invitation d’Angela Merkel. Il est certain que cette dernière en profitera pour évoquer le bon vieux temps, quand les deux administrations s’entendaient à merveille sur presque tous les grands dossiers. Les choses ont bien changé. Merkel, ce n’est un secret pour personne, n’aime pas beaucoup Trump, et ce dernier le lui rend bien…

Le Maroc, qui vient à peine de retourner dans le bercail de l’Union africaine, après l’avoir déserté pendant 32 ans, à cause de l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), n’a pas l’intention de faire profil bas. Bon, on s’en doutait un peu, mais que le royaume montre des velléités d’en découvre avec la RASD une semaine après son retour est assez surprenant. Et inquiétant pour la stabilité de l’UA…

Le Maroc a dévoilé publiquement son intention de faire du lobbying au sein de l’organisation panafricaine pour fragiliser l’assise de la République sahraouie, en commençant par le priver de soutiens. Le ministre marocain délégué aux Affaires étrangères, Nasser Bourita, est venu déclarer devant la presse que son pays ne « reconnaîtra jamais » la RASD. Mieux : « Non seulement le Maroc ne reconnaît pas – et ne reconnaîtra jamais – cette entité fantoche mais il redoublera d’efforts pour que la petite minorité de pays, notamment africains, qui la reconnaissent encore, fassent évoluer leur position dans le sens de la légalité internationale et des réalités géopolitiques », a confié Bourita hier dimanche 5 février au portail d’informations Le Desk. Il a martelé : Le retour du Maroc au sein de l’UA « ne changera rien dans nos positions immuables concernant la marocanité du Sahara » occidental. Voilà pour les chefs d’Etat africains qui en doutaient : Le Maroc va faire du grabuge, au risque de fragiliser une union qui cherche encore son équilibre et doit faire face à l’énorme défi du développement du continent…

Le Maroc incommode ses “amis”

Le Maroc a été officiellement réintégré dans l’UA le lundi 30 janvier 2017, à Addis Abeba, en Ethiopie, lors du 28ème sommet des chefs d’État africains où 39 d’entre eux, sur 54, ont avalisé ce retour que beaucoup voient comme un facteur de consolidation de l’organisation, le Maroc étant un poids lourd économique et politique sur le continent. L’arrivée du Maroc a été émaillée par une forte agitation diplomatique, les pro-Polisario, notamment l’Algérie et l’Afrique du Sud, ayant tout fait pour bloquer la réintégration du royaume. Mais c’était sans compter sur les soutiens de poids du Maroc, dont le Sénégal, le Gabon, la Côte d’Ivoire, etc. La bronca du front de la RASD a été vite balayée. Mais il faut dire aussi que les “amis” de Rabat ont pensé qu’en l’adoubant, il se calmerait un peu sur le dossier de République sahraouie et s’accommoderait de la cohabitation au sein de l’UA. Et ce, d’autant plus que le Maroc n’avait pas fait de l’exclusion de la RASD la condition de son retour dans l’organisation panafricaine. Même le Polisario s’est mis à y croire, et a caressé le rêve d’une reconnaissance des frontières de la RASD. Donc les premiers à être surpris, et certainement terrifiés, par la récente posture du Maroc ça doit être les “amis” du royaume…

La reconnaissannce de la RASD, quelle reconnaissance!?

Pour le ministre marocain délégué aux Affaires étrangères, c’est « un non sens du point de vue du droit international et de la pratique des États » ; selon lui la reconnaissance d’une nation « est un acte libre, éminemment souverain » de la part d’un État.
« Le fait pour un État de siéger dans une enceinte internationale en présence d’une entité non reconnue, ne peut impliquer une reconnaissance par lui de cette entité », a-t-il ajouté, pour mieux doucher les espoirs des partisans de la coexistence pacifique avec la République sahraouie.
Pour bétonner son argumentaire, il convoque le cas israélien : « la majeure partie des pays arabes », ou encore l’Iran, qui siègent à l’ONU aux côtés d’Israël « ne reconnaissent pas » l’État hébreu. « Est-ce que l’Algérie reconnaît Israël du seul fait qu’elle siège à l’ONU à ses côtés ? » . L’Algérie, fidèle soutien de la RASD, appréciera la pique…
Une chose est sûre : Des jours difficiles attendent le nouveau président de l’UA, le Guinéen Alpha Condé, comme on l’avait prédit

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Les agents de la sûreté et de la garde nationale à Gabes ont organisé ce mardi 17 janvier 2017 un rassemblement qui s’est transformé en une marche de protestation en direction du siège du gouvernorat.
Selon Shems fm, les agents ont protesté contre un éventuel retour des terroristes tunisiens des zones de conflit. Pour ces protestataires, ces éléments représentent une menace pour la sécurité du pays.

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Lors d’une séance d’audition organisée par la commission de la sécurité et de la défense à l’ARP, le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a confirmé que le nombre des Tunisiens revenant des zones de conflits est de 800, dont 137 sont soumis à une assignation à résidence. Toujours dans le même ordre d’idée, le ministre a assuré que le système juridique tunisien est complet et capable de traiter ce dossier. Le ministre a dans ce cadre déclaré que la situation actuelle est maitrisée et ne pose pas de problème.

Pour rappel, la perspective d’un retour en Tunisie de milliers de jihadistes ne finit pas d’animer le débat sur la scène politique et de faire couler beaucoup d’encre. Depuis les révélations du ministre de l’Intérieur quant au retour de 800 Tunisiens des zones de tension, les réactions des partis se sont enchainées et les propositions
se sont multipliées.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a déclaré aujourd’hui que les terroristes dans les zones de tension sont au nombre de 2929.
Lors de son intervention à l’occasion de la tenue de la séance d’audition par la commission de la sécurité et défense à l’ARP, Majdoub a indiqué que la moitié des terroristes se trouvent en Syrie, alors que 500 sont en Libye et le reste est dispersé.
Le ministre s’est dans ce cadre montré attaché à ces chiffres, précisant qu’il s’agit de statistiques précises. « Plusieurs parties et médias évoquent certes des chiffres affolants comme 5000 ou encore 8000, mais notre département possède des chiffres plus précis », a indiqué le ministre. Et d’ajouter : « Le nombre des terroristes dans les zones de tension évoqué par notre département est global et fait toujours l’objet d’actualisation ».

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La commission de la sécurité et défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) auditionne ce mercredi 4 janvier 2016 le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub.
La séance d’audition, qui portera sur plusieurs thèmes, notamment le retour des terroristes des zones de conflit, le système biométrique et la situation sécuritaire, sera ouverte et en présence des médias.

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Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, a déclaré ce mardi 3 janvier que 800 Tunisiens dont 30 femmes sont revenus des zones de conflit.
Il a précisé lors d’une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » que les revenants sont répartis sur les 24 gouvernorats, et que la majorité d’entre eux résident dans le Grand Tunis.
Le ministre a ajouté que ces extrémistes sont âgés entre 25 et 50 ans.
S’agissant des éléments dangereux, Hédi Majdoub a fait savoir que leur nombre ne dépasse pas les 300.

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Le porte-parole du parti Al Jomhouri, Issam Chebbi, a déclaré que certains partis politiques exagèrent en évoquant la question du retour des terroristes tunisiens.
Lors de son passage sur Shems fm, il a ajouté que ces partis essayent d’instrumentaliser l’affaire, précisant qu’une campagne structurée vise à effrayer les citoyens avec le retour des terroristes. Et de souligner : « il n’y a pas lieu d’être clément, les criminels doivent être jugés ».
Evoquant le projet de loi sur la repentance, Chebbi a indiqué qu’il ne fera qu’affaiblir la lutte contre le terrorisme.

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Yadh Ben Achour, Professeur de droit constitutionnel, a rappelé ce mercredi 28 décembre 2016 que la Constitution indique dans l’article 25 qu’aucun Tunisien ne peut être déchu de sa nationalité, ni être exilé ou extradé, ni être empêché de rentrer.

Lors de son intervention sur Express fm, il a déclaré qu’il est théoriquement possible d’amender la Constitution, mais c’est une procédure qui demeure compliquée et pourrait ouvrir la porte à “une manipulation des principaux fondements de l’Etat inscrits dans la Constitution dont l’article 25”.

Il a ajouté, concernant les terroristes de retour des zones de tension, qu’il y a 3 solutions : Soit les poursuivre en justice en faisant usage de la loi anti-terroriste, soit les mettre sous surveillance administrative ou bien les poursuivre auprès de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

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L’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounis, a indiqué, lors de son passage, ce lundi 26 décembre 2016, sur Express Fm qu’il ne voit pas d’inconvénient au retour des terroristes tunisiens dans les zones de tension.

Il a par ailleurs ajouté qu’il est du devoir de la Tunisie “de les accueillir, les juger et enterrer” les morts, et qu’il est nécessaire de les interroger et connaître les voies qu’ils ont prises et quels sont les groupes qui les ont soutenus.

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Les 54 marins pêcheurs retenus en Libye se préparent afin à quitter le port de Zaouia en Libye en direction de la Tunisie, nous apprend un communiqué rendu public, ce mercredi 21 décembre 2016, par l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP).

Leur retour a été rendu possible par les efforts louables faits par les parties intervenantes officielles, tunisiennes et libyennes, a ajouté la même source.

On rappelle que le porte-parole du district de sécurité nationale de Zaouia, Nabil Abou Zaoui, avait déclaré que les armateurs ont exigé la libération des 54 marins pêcheurs avant le règlement des amendes, qui s’élèvent à 5000 dinars par marin pêcheur et à 15.000 dinars par capitaine de chalutier.

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Les marins pêcheurs libérés par les autorités libyennes depuis plus d’une semaine rentreront en Tunisie ce dimanche 18 décembre 2016, a déclaré l’activiste spécialisé dans les affaires libyennes Mustapha Abdelkabir.
Lors de son passage sur Mosaïque fm, il a ajouté que les pêcheurs se trouvent actuellement dans la ville de Zaouia.
Pour rappel, trois bateaux de pêche tunisiens avaient été arraisonnés, le 15 novembre 2016, par les garde-côtes libyens et escortés vers le port de Zaouia, avait indiqué le ministère tunisien des Affaires étrangères.
54 marins pêcheurs dont 26 issus de la ville de Melloulech (gouvernorat de Mahdia) étaient à bord de ces chalutiers. Ils ont été libérés le 6 décembre 2016 après le paiement d’une amende.

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Manifestement, la Tunisie a mis les petits plats dans les grands pour donner à la conférence internationale de l’investissement pour l’investissement (Tunisie 2020) les allures d’une grand-messe pour amener le gratin de l’investissement à se convaincre de l’éligibilité du pays à l’acte d’investir après une longue parenthèse due à la Révolution. A maints égards, ce ne devrait pas être une réédition des assises “Investir en Tunisie, start-up democracy”, organisées voici un peu plus de           six ans, finies en bulle de savon.

Les enjeux assignés à l’une et à l’autre n’ont pourtant pas notablement changé sauf que les fondamentaux économiques ont empiré alors que la situation sociale demeure aussi tendue, envenimée par la crise des augmentations salariales et les grèves dont la menace se fait de plus en plus insistante dans maints secteurs et métiers, singulièrement les professions libérales avec comme chef de file les avocats.

Sur le papier, de tels mouvements ont le propre de dissuader les investisseurs tants locaux qu’étrangers de franchir le Rubicon et même d’avoir peur de financer des projets dans un pays qui, à leurs yeux, peine à donner de solides gages de retour sur investissement et qui n’a pas la totale maîtrise de la situation aussi bien économique que sociale. Car investir dans un site qui cultive de semblables écueils serait, en toute rigueur économique, un acte hasardeux dont les conséquences retombent, en premier lieu, sur l’investisseur. Les exemples font florès qui en attestent la véracité partout dans le monde.

Enchaîner transition politique et transition économique

Le fait est, cependant, que la Tunisie qui est en train de réussir sa transition politique, ne peut pas ne pas être susceptible d’en faire autant sur le plan économique, particulièrement celui de l’investissement. Et elle semble s’y employer du mieux qu’elle peut, non seulement en se dépensant en assurances, mais encore et surtout en mettant en place, graduellement certes, l’architecture qui mette en confiance l’investisseur, faite de nouvelles législations qu’il peut ne pas trouver ailleurs, et surtout d’une vision où se décline une ferme volonté d’améliorer le climat des affaires, au moins de le ramener au statu quo ante d’avant la Révolution.

Cela renvoie à l’urgente nécessité de faire bouger les lignes dans le bon sens avec une bonne visibilité sur le périmètre méditerranéen comme ce fut régulièrement le cas il y a quelques années quand la Tunisie était une destination courue grâce à une stabilité politique dont on peut penser ce qu’on veut mais qui avait le mérite de rassurer, jumelée à une croissance qui gravitait autour de 5% et à une attractivité rarement démentie. C’est à cette aune que semble, autre autres, pensée l’approche développée pour ramener au bercail les investisseurs partis sous d’autres latitudes et convaincre les autres qu’il fait bon investir en Tunisie.

Ce n’est pas un pays paria !

L’espoir est partagé de voir cette stratégie déblayer le terrain vers des avancées au vu du nombre et de la qualité de ceux qui ont décidé de venir participer au rassemblement de Tunis. Ce n’est certes pas le Gotha de l’investissement international, mais il s’y trouve des bailleurs de fonds et des investisseurs dont la conviction est faite ou le serait que la Tunisie n’est pas fondamentalement un pays paria et qu’elle a le potentiel d’être dans le radar des investisseurs. Pour ce faire, elle est sommée de libérer les énergies, de renouveler ses compétences, et de se mettre résolument sur l’axe du redressement. Surtout, elle a l’obligation de mettre de l’ordre chez elle, de vouloir et pouvoir donner l’image d’un pays soucieux de tourner le dos à tout ce qui a entaché sa marche durant les six dernières années.

En clair, il s’agit de négocier lucidement et à l’enseigne d’une mobilisation aussi large que possible la transition économique sans laquelle il sera comme prêcher dans le désert de convaincre un investisseur international de venir sans crainte, loin de tout aléa économique ou social. Cela doit signifier aussi que le crédit politique engrangé sur le plan mondial doit être converti et monnayé en potentiel qui attire les capitaux et le savoir-faire.

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Les compagnies de croisières Princess Cruises et Holland America Line ont annoncé avoir annulé toutes les croisières et escales portuaires à La Goulette

Mustapha Jaber, Pdg de Goulette Shopping Cruise, qui gère le port touristique, a déclaré que 8 bateaux de croisière sont attendus en décembre 2016 et février 2017.
Dans une déclaration au journal « Al Anwar », il a ajouté que la Goulette verra débarquer 500 Allemands le 2 décembre prochain, sachant qu’une compagnie suisse a programmé aussi 7 croisières au cours de janvier et février 2017.
Une bonne nouvelle pour la Goulette qui a temporairement repris en octobre pour la première visite d’un bateau de croisière en Tunisie depuis l’attentat du Bardo en mars 2015. C’était le paquebot allemand Europa, avec à son bord quelque 310 passagers…

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Paradoxalement, la débâcle de Daech à Syrte qui devait combler d’aise les autorités tunisiennes, est en train de leur donner des frayeurs en ce sens que les terroristes en débandade se sont divisés en deux hordes, ceux qui mettent le cap sur le sud de la Libye pour tenter de rejoindre Boko Haram, et ceux auxquels s’offre l’unique alternative de regagner leur pays d’origine, la Tunisie. Ils seraient au nombre d’un millier, selon le ministre tunisien de la Défense, Farhat Horchani, qui y voit naturellement une menace pour le pays. On est, dès lors, loin, du chiffre de 2000 à 3000 Tunisiens combattant aux côtés de Daech, mais c’est toujours un « réel danger ». Aguerris, radicalisés, et formés à l’école daechienne qu’ils sont, ils ont tout pour  se remettre en ordre de bataille pour des actions terroristes à domicile, dans un pays où les forces armées et de sécurité ne cessent de marquer des points contre les extrémistes version Daech, que ce soit en amont ou en aval.

Le cauchemar n’en demeure pas moins entier, car, par essence, le terrorisme peut prendre à défaut ceux qui le combattent, si parfait et « infaillible » soit le dispositif mis en place par ceux qui ont vocation à le terrasser, encore plus lorsqu’il s’agit de le faire à titre individuel et au jour le jour en dehors de toute vraie coopération régionale ou internationale, comme l’a fortement souligné le ministre tunisien de la Défense. Les exemples abondent qui en administrent la démonstration, particulièrement en France où l’architecture de lutte anti-terroriste est bien plus performante et sophistiquée que celle de la Tunisie. Et ceci n’a pas empêché que des attentats comme ceux du Bataclan et de Nice aient été perpétrés.

Que faire des revenants ?

La question qui va se poser désormais avec insistance et acuité est de savoir comment gérer le dossier des terroristes de retour des zones de combat, notamment Syrte. A la vérité, le problème ne date pas d’aujourd’hui, et les autorités sécuritaires accordent à la question une attention prioritaire, en collectant des renseignements sur leurs déplacements, leurs activités, leurs mouvements et leurs allégeances. Mais il va s’y ajouter un autre casse-tête dont le ministre de la Défense s’est fait l’écho en marge d’une rencontre à Paris entre les responsables militaires des pays concernés par Daech.

« Alors qu’il  y a des lois contre le terrorisme, vous avez besoin d’apporter la preuve qu’un jeune individu se trouvait  dans un camp de terroristes ou se battait aux côtés  des groupes extrémistes », a-t-il souligné. Plus clairement, il ne suffit pas d’épier le retour des terroristes, mais de s’assurer qu’ils ne vont pas récidiver. D’abord, il sera difficile d’identifier ceux d’entre eux qui réussiront à passer entre les mailles du filet. Et à supposer qu’ils soient cueillis, il va falloir les traduire en justice. Or, dans un Etat de droit, le juge saisi est tenu d’instruire à charge et à décharge sur la base de preuves probantes et tangibles, et non à l’aune d’indices et de simples présomptions. Des garanties dont on peut attendre qu’elles bénéficient aux présumés terroristes.

Le mauvais service de l’Etat de droit !

Faudra-t-il alors suivre l’exemple de pays qui comme la France, sitôt ayant repéré les radicalisés  pendant leur voyage vers les zones de combat en Syrie et en Irak ou lors de leur exfiltration, la plupart du temps via la Turquie, a durci sa législation, avec des emprisonnements plus systématiques, des peines plus lourdes et des remises en liberté conditionnelles davantage surveillées.

« Ceux qu’on attrape, leur statut est clair, ils sont sous statut judiciaire” selon un expert,  ancien analyste anti-terroriste à la DGSE. “Mais se pose alors la question de leur détention, de leur comportement en prison, de la radicalisation carcérale, de l’application des peines: ce sont des types très dangereux, et si on les juge sur les faits documentés par la justice, ils prennent dans les trois, quatre ans. Que deviennent-ils après ?”

Plus redoutable encore selon lui: le cas des jihadistes assez malins, motivés et entraînés pour être restés en permanence sous le radar des services de police et de renseignement. « Le vrai problème, ce sont les mecs qui rentrent et qu’on ne voit pas rentrer. Ou même qu’on n’a pas vu partir », dit-il. « Il n’y en aura pas tant que ça, mais ceux qui vont rentrer en étant toujours convaincus de la justesse de la cause, qui vont préparer des attentats, monter des réseaux, sont le vrai danger. On sait depuis plusieurs mois que Daech se prépare à sa défaite militaire, il va redevenir un mouvement clandestin et urbain ».

Le  scénario ne peut être qu’identique pour la Tunisie, la disponibilité des moyens en moins. Et ceci devrait interpeller, le plus sérieusement du monde, tous les corps concernés, et d’abord la justice. La pire des choses qui puisse arriver serait de traiter les revenants des zones de combat comme de simples délinquants suspects, qui, faute de preuves indiscutables, devraient être relâchés sans autre forme de procès, ce qui augmente d’autant le risque de récidive. Et puis avec un pôle judiciaire anti-terroriste si chétif et embryonnaire avec, de surcroît, sur les bras des milliers de dossiers, on voit mal comment les revenants pourraient être neutralisés et mis hors d’état de nuire de nouveau.

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Les pays d’Afrique du Nord devraient  coopérer  davantage pour empêcher les combattants de Daech qui fuient leur bastion libyen de Syrte de retourner dans leur pays d’origine et d’y causer des ennuis, a réclamé mardi  le ministre tunisien de la Défense, Farhat Horchani.

La Tunisie, dont  près de 4.000  ressortissants ont rejoint les  groupes extrémistes, craint que beaucoup d’entre eux soient de retour dans le pays et puissent  se livrer à des actes terroristes sur son territoire.

« Le danger est réel. Ceux qui quittent Syrte mettent le cap sur le Sud pour finalement rejoindre Boko Haram, mais certains vont également vers l’Ouest, a déclaré le ministre tunisien aux journalistes en marge d’une réunion des ministres de la défense et de responsables militaires à Paris.

« Il n’existe pas une stratégie régionale. Les pays voisins gèrent au jour le jour à la sécurité  et question militaire … mais alors qu’il  y a des lois contre terrorisme, vous avez besoin d’apporter la preuve qu’un jeune individu se trouvait  dans un camp de terroristes ou se battait aux côtés  des groupes extrémistes », a-t-il souligné.

La coopération internationale est “pas à la hauteur du danger”, a-t-il ajouté. “Nous vivons dans des  moments décisifs. Les menaces mettent en danger toute la région. Nous devons coopérer avant que le bateau coule.”

Son homologue français Jean-Yves Le Drian, a, de son côté,  mis en garde lundi contre un risque d’éparpillement des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) vers la Tunisie ou l’Egypte, une fois qu’ils seront chassés de leurs places fortes en Libye.

Il nous faut commencer à appréhender sérieusement la question de l’éparpillement des terroristes, une fois Syrte, peut-être demain Benghazi reprises aux jihadistes, a souligné le ministre Français qui a déploré que les pays voisins de la Libye, y compris la France et l’Italie, ne se concertent pas face à cette menace. Je trouve dommage, peut-être y a-t-il des raisons politiques qui l’empêchent, que l’ensemble des Etats voisins de la Libye ne se soient pas réunis, y compris nous, pour réfléchir à la question de l’éparpillement des terroristes une fois leur places fortes prises, a-t-il dit.dit la propagation de militants au-delà de la Libye devait être traitée et un plan mis en place.

“Ils ne disparaissent pas si il y a un risque nouveau là et seule une véritable coopération entre tous les pays voisins nous permettra de faire face à cette menace», a déclaré Le Drian.

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Les Etats-Unis ont le plaisir d’annoncer la levée d’un fonds de 8 millions de dollars pour soutenir le retour et la réinsertion de réfugiés ivoiriens en Côte d’Ivoire. Ce fonds porte l’engagement des Etats-Unis a plus de 11 millions de dollars en 2016 et appuiera les importants efforts consentis par le HCR et le PAM pour encourager le retour et la réinsertion des refugiés en Côte d’Ivoire. Le fonds viendra aussi en appui aux organisations non-gouvernementales telles que Danish Refugee Council qui œuvrent dans la promotion de la cohésion sociale, la prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre, la construction d’abris et la mise en place d’activités génératrices de revenus pour les réfugiés.

Leur retour en Côte d’Ivoire est la première étape du processus de reconstruction après des années d’absence. Les réfugiés nouvellement  rentrés sont  accueillis  dans les centres de transit de HCR où ils ont accès à de nombreux services sociaux. Avant de retourner dans leur ville ou village d’origine, le HCR leur fournit  des équipements de première nécessité. De même, le PAM leur fournit trois mois de rations alimentaires, ce qui leur permet de faire face à leurs besoins immédiats le temps  qu’ils puissent se prendre en charge. Ensemble, le HCR et le PAM, en partenariat avec des organisations non gouvernementales aident les personnes à retrouver une activité qui leur permettra de gagner leur vie grâce à des formations et projets clés en main. Ces programmes veillent à ce que les réfugiés puissent reprendre le travail de la terre et prendre en charge leur famille  reprenant ainsi le court normal de leur vie. Le gouvernement de Côte d’Ivoire, de son côté, s’assure que les réfugiés puissent de nouveau avoir accès à leur terre une fois de retour et que leurs enfants puissent s’inscrire à l’école.

En décembre 2015, le bureau du HCR a procédé au rapatriement volontaire de réfugiés ivoiriens suite à la crise de l’épidémie d’Ebola. Depuis cette date, le HCR avec l’aide du gouvernement de Côte d’Ivoire a facilité  le retour de plus de 18000 ivoiriens refugiés dans les pays voisins et le HCR entend assister un millier de plus jusqu’à la fin de l’année. A ce jour, il y a un peu moins de 40,000 réfugiés ivoiriens dans la région, dont plusieurs sont impatients de rentrer chez eux. Ce chiffre est bien loin des plus de 200,000 réfugiés recensés au plus fort de la crise postélectorale en 2010. Les Etats-Unis, le plus grand donateur du monde de l’assistance humanitaire, restent engagés à assister les réfugiés et les personnes déplacées.

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