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Le Syndicat des magistrats tunisiens (SMT) a soumis mercredi au chef du gouvernement, Youssef Chahed, un ensemble de revendications visant à améliorer la situation matérielle des magistrats.
” L’amélioration de la situation des magistrats va offrir l’occasion à la magistrature de contribuer aux efforts de lutte contre la corruption et le terrorisme “, a indiqué le vice-président du Syndicat, Mansour Chlendi, à l’issue d’une rencontre entre le chef du gouvernement et une délégation du SMT.
Selon Chlendi, le chef du gouvernement a promis d’étudier l’ensemble des revendications et de présenter des propositions au Syndicat à ce sujet.
” Le chef du gouvernement a réagi positivement avec l’ensemble des revendications du SMT. Il a promis d’étudier ces revendications et de présenter des propositions au Syndicat dans les plus brefs délais “, a-t-il dit.
D’après Mansour Chlendi, la rencontre a également permis d’examiner les législations inefficaces particulièrement celles en rapport avec la lutte contre la corruption.
A ce propos, il a cité le code des douanes et le code des changes et du commerce extérieur.

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Trois partis de l’opposition ont dénoncé lundi 22 mai 2017 le “recours du gouvernement à la solution sécuritaire” en réponse aux revendications des manifestants à Tatatouine, réaffirmant leur soutien aux protestations pacifiques pour des demandes légitimes.
Le Parti des travailleurs a fustigé “le tournant répressif” qui “marque l’échec du gouvernement devant les revendications justes pour une région qui n’a connu que la marginalisation”.
“Le choix de cette solution est une aventure aux résultats incalculables face à une situation tendue”, a ajouté le parti de gauche qui appelé “à la démission du gouvernement et au renouvellement du pouvoir par des élections anticipées où le peuple pourra choisir un nouveau système répondant à ses aspirations à l’emploi, à la liberté et à la dignité nationale”.

Le parti a indiqué adhérer “à la lutte pour la nationalisation des richesses souterraines et stratégiques, en premier lieu le pétrole, le gaz et le phosphate tout en accordant aux régions abritant des richesses une partie de ses ressources pour le développement et les services”.

Le parti a incité d’autre part les habitants de Tatatouine à préserver le caractère civil et pacifique des mouvements de protestation.
De son côté, le Parti des Nationaux Démocrates Unifié a condamné “la coalition réactionnaire au pouvoir” pour avoir “tourné le dos aux revendications du peuple et la poursuite de la solution sécuritaire”. Il lui a fait assumer “la tension à Tataouine pour avoir fait preuve d’atermoiement, ce qui atteste de son échec dans la gestion des affaires du pays et la solution de ses crises”.
Il a réaffirmé son soutien aux différents mouvements de protestation légitime à Tatatouine et partout dans le pays, exigeant “l’ouverture des dossiers des richesses naturelles pour lutter contre la corruption et la mauvaise gestion”.
De son côté, le courant Al Mahabba a “condamné vigoureusement la violence du gouvernement du Nida et Ennahdha contre les manifestants pacifiques à Tataouine et au Kamour”, appelant “à laisser à ne pas faire impliquer les appareils de la sécurité et de l’armée dans des questions d’ordre politique et social qui ne peuvent être résolues que par le dialogue”.

“La crise ne peut être réglée que par des élections anticipées”, a ajouté le parti, appelant le peuple tunisien “à préserver son unité et sa solidarité et à ne pas porter atteinte aux biens publics et privés”.

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Le dernier congrès national de l’Association des Magistrats tunisiens (AMT), ce week-end à Hammamet, n’a pas permis d’amorcer la désescalade dans le secteur judiciaire. En effet les magistrats ont fait savoir, dans un communiqué émis dimanche 21 mai 2017, que les mouvements de protestation allaient repartir de plus belle.

Première grande annonce, dans ce sens : Opération escargot sur toutes les audiences de l’année judiciaire en cours, à partir du 5 juin 2017, si les doléances d’ordre financier des juges ne sont pas agréées et si «les prélèvements abusifs sur les salaires des magistrats ne sont pas restitués».

Le texte s’en prend également «aux pratiques abusives des autorités à l’encontre de certains de leurs confrères grévistes, victimes de prélèvements injustifiés et arbitraires» mais aussi «au manque de transparence noté dans les procédures pour candidater aux postes dans la haute magistrature».

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a salué la résistance du prisonnier et député palestinien Marouane Barghouthi et celle de tous les autres détenus palestiniens en grève de la faim dans les prisons israéliennes depuis plus de 20 jours et la poursuite de leur lutte pour recouvrer leurs droits et satisfaire leurs revendications.
L’ARP a exprimé son soutien aux grévistes de la faim dans leur bataille pour mettre fin à la politique israélienne de détention administrative, torture, sanctions collectives, isolement pénitencier, interdiction des visites et négligence médicale préméditée.

Dans un communiqué rendu public mardi, l’assemblée a réitéré son soutien au peuple palestinien dans la défense de sa cause juste, le recouvrement de tous ses droits légitimes et son appui à sa lutte héroïque face à l’occupation jusqu’à la libération de sa terre et l’établissement de son État indépendant avec Al Qods comme capitale.
L’ARP a condamné d’autre part les violations et pratiques répressives sionistes systématiques contre les prisonniers palestiniens pour briser leur détermination, en violation flagrante des règles, chartes et conventions internationales.
Elle a lancé un appel aux organisations et unions parlementaires régionales et internationales ainsi qu’à tous les hommes épris de paix dans le monde à appuyer les revendications et droits des prisonniers palestiniens afin de mettre fin à leur calvaire, forcer l’entité sioniste à cesser ses agissements et agressions inhumaines et satisfaire leurs revendications et droits reconnus par le droit international.

Près de 1500 prisonniers palestiniens observent depuis le 17 avril dernier, journée du prisonnier palestinien, une grève de la faim dans les prisons israéliennes pour exiger la fin de la politique de la détention administrative, mettre fin aux politiques d’isolement, d’interdiction des visites familiales et de négligence médicale et pour revendiquer le droit de fournir des soins aux détenus.

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Le Front du salut et du progrès tient ce jeudi une réunion urgente sur fond de la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, à Tataouine.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la responsable de la communication et membre du bureau politique du Front, Yosra Mili, a expliqué que cette réunion a pour but de se concerter en vue d’avoir une position commune sur la situation à Tataouine et qui sera annoncée ultérieurement.
Youssef Chahed s’est rendu à Tataouine suite à la grève générale décidée par les syndicats. Il a été accompagné par plusieurs ministres et secrétaires d’Etat.
Le chef du gouvernement s’est entretenu avec les représentants des sit-inneurs, qui ont insisté sur leur droit à l’emploi et à une partie des dividendes du pétrole pour impulser le développement dans la région.
Certains médias avaient rapporté que des protestations ont éclaté à la sortie de Youssef Chahed de la réunion qui s’est tenue au siège du gouvernorat de Tataouine.

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La coordination régionale des organisations nationales au Kef a appelé, lundi 24 avril 2017, le chef du gouvernement Youssef Chahed à tenir un conseil ministériel consacré à l’examen des revendications de la région.
Dans une conférence de presse tenue au siège de l’Union régionale du travail (URT) au Kef, le coordinateur régional Seif Boughanmi a souligné qu’un délai de dix jours, à compter d’aujourd’hui, est accordé au gouvernement pour répondre aux revendications soulevées par les habitants de la région notamment celles relatives à la création d’emplois, la mise en œuvre des projets programmés et l’impulsion du développement.
Il a menacé d’entreprendre de nouvelles formes de contestation et d’aggraver les mouvements de protestation ” si aucune voie de compromis n’est trouvée avec le gouvernement “.
La ville du kef était totalement paralysée, le 20 avril 2017, en raison de la grève générale régionale lancée par la société civile en protestation contre la dégradation de la situation socio-économique et l’absence de projets de développement capables de créer de l’emploi et de sortir la région de la marginalisation.

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Les cadres médicaux et paramédicaux dans les secteurs public et privé, observent à partir d’aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, une grève de deux jours pour exiger la libération du médecin anesthésiste, Slim Hamrouni et le technicien de santé, Salah Abdellaoui arrêtés pour erreurs médicales.

Les professionnels protestataires appellent à trouver de nouveaux mécanismes pour mettre fin à l’emprisonnement des médecins jusqu’à l’approbation d’une loi relative à la responsabilité médicales et les droits des patients.

Ce mouvement de protestation a été initiée par le collectif Ordino-syndical qui regroupe le conseil national de l’ordre des médecins, le syndicat tunisien des médecins libéraux, le syndicat tunisien des Médecins de Libre pratique, le syndicat Tunisien des Médecins Dentistes de Libre Pratique et l’Ordre national des médecins dentistes.

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Le calme est revenu, ce vendredi 13 janvier, à la délégation de Meknassi, relevant de Sidi Bouzid, qui a été le théâtre de heurts entre des protestataires et la police, rapporte Mosaïque fm.
Selon la même source, le recours au gaz a été l’origine des tensions suite à l’enregistrement de cas de suffocation parmi les enfants. Cela a poussé les manifestants à mettre le feu à des pneus et à bloquer la route nationale 14, reliant Sfax à Gafsa au niveau de la ville de Meknassi…

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Les ouvriers de chantiers observeront ce mardi 3 janvier 2017 une grève générale, ont décrété les représentants syndicaux des coordinations des ouvriers de chantiers.
Selon Mosaïque fm, cette grève vient en signe de protestation contre l’indifférence du gouvernement par rapport aux demandes professionnelles des ouvriers.
Pour rappel, les ouvriers des chantiers restent attachés à leurs revendications dont notamment la régularisation de leur situation, tout en appelant le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à la lutte contre le travail précaire.

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Le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) a mis en garde le gouvernement contre « une explosion sociale » dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.
« On ne peut pas demander à ceux qui ont faim et qui sont déçus d’être rationnels », a déclaré Abderrahmen Hdhili, au nom du Forum. Il a indiqué que de « nombreux indices sont en train de se faire jour».
Hdhili a dans ce cadre pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à gérer cette question et à trouver un remède à la grogne sociale qui est en train de gagner d’autres régions du pays.

Le gouvernement pourrait ne pas résister !

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une interview accordée ce jeudi 6 octobre 2016 à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

Le gouvernement de Youssef Chahed est en train de refaire les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, tout en envoyant des messages négatifs. « Le GUN a certes réussi à résoudre certains problèmes, mais en contrepartie il a rejeté les revendications de plusieurs protestataires en refusant même d’entamer un dialogue sérieux ou encore de s’intéresser à leurs problèmes», a-t-il expliqué, citant l’exemple d’une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine qui sont toujours en sit-in devant le siège du ministère de l’Emploi depuis environ neuf mois ou encore les mouvements dans le Bassin minier qui semblent avoir pris un caractère cyclique.

Davantage de mobilisation dans la rue vient à un moment où l’économie tunisienne traverse une passe difficile depuis la révolution du 14 janvier avec notamment le recul du taux de croissance, l’aggravation du déficit budgétaire ainsi qu’un surendettement…
Une crise qui a obligé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir ses prévisions concernant la croissance pour l’année en cours, l’établissant à 1,5% alors qu’elle était estimée à 2% en avril dernier.
Pour plusieurs experts en économie, une telle révision prouve la persistance de la récession économique dans ce pays. Chiffre à l’appui, le déficit budgétaire serait de 7.1% au lieu des 3..9% prévus dans la loi de finance de 2016, soit 2900 millions de dinars de déficit en plus. Pis, les résultats affichés au cours des six premiers mois de 2016 laissent apparaitre un manque à gagner par rapport aux résultats de la même période de 2015 au niveau de la collecte des impôts sur les bénéfices des sociétés de 739MD.

La dette publique a explosé ! L’encours est passé de 25 600 MD en 2010 à 56 600 MD en 2016, et le taux d’endettement de 40,7% à 62,1%, alors que la loi de finances a prévu 53,4% !
La récession est couteuse pour l’Etat tunisien, qui a besoin d’une somme de 20 milliards de dollars repartie sur cinq ans pour doper la croissance économique et maitriser les équilibres macro-économiques, d’après les récentes déclarations du gouvernement par la voix de son ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il est temps d’engager un plan d’action national

La même rengaine depuis trente ans ! Il est impérieux d’engager un plan d’action national pour permettre une reprise de l’économie et donner un nouveau souffle aux Tunisiens, selon les recommandations d’Abderrahmen Hdhili.
Elaboré par l’ensemble des acteurs intervenants dont notamment le gouvernement, les partenaires sociaux et les ONG, ce nouveau projet devrait comporter les réformes structurelles nécessaires pour l’ensemble des secteurs économiques.
Parmi les réformes suggérées par le FTDS figurent la réforme du système fiscal et des actions courageuses au niveau de la lutte contre la corruption et le secteur informel.

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Plusieurs personnes fichées par la police ont observé, jeudi place de la Kasbah à Tunis, un rassemblement de protestation pour réclamer l’exécution de l’accord conclu, le 18 janvier dernier, sur leur recrutement dans un délai de six mois.
Les manifestants ont menacé d’occuper les lieux, en cas de non-satisfaction de leurs principales revendications.
Placé sous le signe “Journée de colère nationale, ce rassemblement s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de protestation pacifique qui a pour objectif de faire entendre la voix des personnes fichées par la police et de rappeler leurs revendications à la présidence du gouvernement, dont notamment la mise en application de l’accord conclu avec l’ancien chef du gouvernement Habib Essid, a expliqué le secrétaire général de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Wael Nawar à l’agence TAP.
Tout en dénonçant l’indifférence et les longues tergiversations du gouvernement dans le traitement de ce dossier, Nawar a appelé le chef du gouvernement en place à prendre en charge le dossier et à exécuter les termes de l’accord particulièrement en ce qui concerne l’emploi des personnes fichées par la police dans les délais les plus brefs.
” Les personnes fichées par la police ne renoncent pas à leurs revendications et s’attachent à l’application de l’accord “, a-t-il tenu à préciser, rappelant que les mouvements de protestation sont un droit garanti par la Constitution.

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Dans une interview accordée, ce mercredi 14 septembre 2016, au quotidien Assabah, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a affirmé que tous les problèmes entre son département et les parties syndicalistes de l’enseignement de base et secondaire ont été résolus et que les grèves seront annulées.

Sur un autre volet, le ministre a annoncé que son département a transmis plusieurs dossiers de corruption aux autorités judiciaires.

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A quelques jours de la rentrée scolaire 2016/2017, les instituteurs relevant du Syndicat général de l’enseignement de base ont choisi de hausser le ton pour revendiquer l’accélération de la mise en œuvre des accords conclus avec le ministère de tutelle.

Ces accords concernent la publication immédiate des amendements apportés au décret 1178 relatif à la retraite optionnelle, la publication immédiate des amendements du décret N 520-2015. Ajoutons à cela l’activation des accords du 5 décembre 2015, sans oublier l’application de l’accord du 6 avril 2015 relatif aux promotions professionnelles exceptionnelles en faveur des enseignants du primaire et le recrutement des suppléants à partir de l’année scolaire 2016/2017.

Pour le syndicat général de l’enseignement de base, cette demande est légitime dans la mesure où 10 mille postes d’enseignant dans les écoles primaires de la Tunisie sont actuellement vacants.

D’après plusieurs observateurs, la rentrée s’annonce mouvementée, surtout qu’une journée de colère a été organisée ce lundi 5 septembre 2016 devant le siège du ministère de l’Education. Cette journée de colère vient suite à un autre mouvement de protestation organisé le 1er septembre courant ; il a rassemblé un grand nombre de protestataires, venus de différentes régions du pays. Le secrétaire général du syndicat, Mastouri Gammoudi, a précisé à l’agence Tap que ce mouvement vient en réponse à la « politique d’atermoiement adoptée par l’autorité de tutelle, qui a choisi de faire la sourde oreille au lieu d’appliquer les accords conclus”.

Le syndicaliste, au nom de l’ensemble des instituteurs, n’a pas écarté une éventuelle escalade, annonçant une grève générale le 5 octobre prochain dans tous les établissements et commissariats de l’Education.

Le ministère de tutelle droit dans ses bottes!

Malgré ce climat de tension, il semble que le ministère de tutelle reste ferme dans ses orientations.

« Notre département n’a pas programmé le recrutement de nouveaux instituteurs au titre de l’année scolaire 2016-2017 », a réagi le directeur général de l’enseignement primaire au ministère de l’Education nationale, Kamel Hajjem. Lors d’une interview accordée à Africanmanager, il a précisé que cette démarche est justifiée par la situation délicate par laquelle passe actuellement le pays. « En dépit de ce climat délicat, la porte de notre ministère reste ouverte pour toute négociation et on essayera de faire de notre mieux pour satisfaire la partie syndicale », a-t-il ajouté. C’est possible, la preuve : 7 mille recrutements ont été effectués au titre de la nouvelle année scolaire dont 3 mille instituteurs, 3 mille enseignants du secondaire et mille surveillants et techniciens, a-t-il encore rappelé.

Toujours selon lui, le ministère s’engage à respecter les accords conclus avec l’organisation syndicale en ce qui concerne la situation des instituteurs suppléants. « Ce dossier fait l’objet d’un examen et s’il va y avoir de nouveaux recrutements, 50% des instituteurs suppléants seront ciblés », a-t-il ajouté.

Au-delà de ces deux questions vitales, le ministère de l’Education a parachevé toutes les études et concertations relatives au projet de réforme de l’éducation et entamera sa concrétisation dès la rentrée 2016-2017.

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La grève des agents de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) prévue initialement pour ce mardi 24 mai 2016 a été annulée.

Un accord portant sur la satisfaction des principales revendications des agents de l’Assemblée dont l’activation de la prime du travail parlementaire a été trouvé.

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Le secrétaire général du syndicat général de l’enseignement secondaire, Lassaad Yacoubi , a affirmé que la suspension des cours ne sera levée qu’avec l’aboutissement des revendications des enseignants   concernant notamment les cas en suspens au sujet desquels un accord est intervenu depuis le 6 avril 2015.

S’exprimant lundi sur Mosaïque fm, il a ajouté que ce mouvement qui commence le 6 avril courant a été décidé suite à la rupture par le ministère de l’Education des engagements souscrits et à la lenteur et aux atermoiements entachant la mise en application des procès-verbaux relatifs surtout à la publication des résultats des promotions professionnelles des professeurs et au déboursement des arriérés qui leur sont dus. Il a indiqué que le syndicat se réunira demain pour examiner les décisions du ministère, n’écartant pas la  grève s’il s’avérait que ce dernier ne tient pas ses engagements, selon ses dires.

A ce propos, le responsable de la communication et de l’information au ministère de l’Education, Jalel Habib, a affirmé que son département s’en tient à ses engagements relatifs aux promotions exceptionnelles dont le premier jet sera publié aujourd’hui ou demain.

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Pour Moncef Ben Salem

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Chiheb Bouden, s’est montré inflexible avec les professeurs adjoints contractuels, qui réclament énergiquement un recrutement direct, en contournant les concours nationaux. Le ministre a dit hier mardi 09 février sur Mosaïque Fm que les plaignants ont bénéficié du maximum de contrats pour officier dans les universités et que leur seule chance de continuer à exercer est de sacrifier au rituel du concours national.

Il a précisé que les contrats mis à la disposition des doctorants sont censés leur permettre de finir leurs thèses, et non se disperser dans des activités qui les éloignent du milieu de la recherche. « Ceux qui ont pu finaliser leur travail de recherche ont saisi cette opportunité et ont pu passer les concours pour intégrer l’enseignement supérieur. Nous ne pouvons accorder des délais indéfinis à ceux qui n’ont pas su saisir cette opportunité » a-t-il martelé…

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