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Les autorités marocaines avaient fait comprendre qu’elles accueillaient «favorablement les demandes de la population de Jerada» et s’étaient engagées à prendre des décisions pour répondre aux demandes sociales des habitants de la région, qui battent le pavé depuis deux semaines. Le chef du gouvernement a donc dépêché sur les lieux son ministre de l’Energie, Aziz Rebbah, pour dévoiler une batterie de «mesures immédiates» en faveur des citoyens de la zone, rapporte Le Soleil online. Au terme de cette visite, il a émis un communiqué officiel hier vendredi 05 janvier pour signifier que «l’appel de Jerada a été entendu» et que cette localité, au nord-est du Maroc, «a besoin d’une attention particulière». Le texte dit aussi qu’il y aura «un nouveau plan de développement participatif pour créer des emplois» et pour «améliorer la situation économique et sociale de la province». Mais pour les habitants de la région, le compte n’y est toujours pas…

Said Al Manjami, un militant de la ville, a confié à RFI Afrique ce samedi : «Nous en avons marre, nous n’en pouvons plus de cette façon de considérer les revendications du peuple marocain. Que de belles paroles, que des discours qu’on entend dans les médias, dans les slogans et partout… Ils disent qu’il y a des grands projets, mais quand on examine la réalité, nous rencontrons la pauvreté dans ses expressions les plus extrêmes. Nous attendons des faits concrets sur le terrain et dans la pratique. Le citoyen qui souffre d’injustice dans le Maroc profond doit sentir ce concret, celui qui descend 70 mètres sous terre pour gagner le pain de son fils doit le sentir aussi. Cette réalité doit changer… Le responsable (ministre) parle d’offrir 10 000 emplois pour la ville. Pour nous, ce ne sont que des paroles, un discours sans fondement, tant qu’il n’a pas donné des précisions sur la nature des projets capables d’offrir des emplois à nos jeunes ; c’est notre position à Jerada et nos manifestations continueront jusqu’à obtenir nos droits.»

A noter que le procès des militants du Hirak, le mouvement de contestation qui a émergé dans la région du Rif (nord), a repris hier vendredi. La Cour d’appel de Casablanca va se prononcer, en première instance, sur le sort de 54 manifestants arrêtés…

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Le syndicat de base de l’Office des Tunisiens à l’Étranger (OTE) relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé d’observer une grève, aujourd’hui, jeudi 26 octobre 2017, aux niveaux régional et central.

Selon un communiqué publié par le syndicat, la décision de cette grève intervient suite au refus de l’autorité de tutelle d’assumer ses responsabilités et d’entrer en négociations avec les employés de l’office.

Le syndicat a réitéré l’attachement aux revendications contenues dans la motion professionnelles, affirmant qu’il ne renoncera à aucune d’entre elles.
Le syndicat de base de l’OTE revendique que la plupart des affectations au poste d’attaché social soient effectuées auprès des agents et cadres de l’office.
Le secrétaire général du syndicat, Mourad Ben Sassi avait déclaré, la semaine dernière à la TAP, que 50% des nominations au poste d’attaché social s’effectuaient parmi les agents et cadres de l’office alors qu’elles ne dépassent pas, aujourd’hui, 10% sur décision du directeur général de l’office sous prétexte qu’il n’existe pas de compétences aptes à assumer cette fonction.

Il a ajouté que les employés de l’office dénoncent le comportement du directeur de l’office qui s’approprie toutes les missions à l’intérieur du pays et à l’étranger pour servir ses intérêts personnels.
Par ailleurs, le syndicat appelle l’autorité de tutelle à ouvrir une enquête pour vérifier le bien fondé de l’existence de dossiers de corruption depuis la nomination de l’actuel directeur général.

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Les propriétaires des taxis individuels entament ce mercredi 11 octobre 2017, leur troisième jour de grève. Cette grève générale ouverte devra encore se poursuivre pour quelques jours jusqu’à la satisfaction de leurs demandes.

Les grévistes réclament la hausse des tarifs des taxis, la révision du système d’assurance, la mise en place d’une amnistie fiscale et la révision des amendes qui leurs sont imposées.

Dans une déclaration ce mercredi à Africanmanager, Adel Arfa, trésorier à la Chambre Nationale des chauffeurs des Taxis, relevant de l’UTICA a indiqué que l’Union n’est pas d’accord avec ce mouvement et qu’aucun préavis de grève n’a été publié dans ce sens. La grève a été, selon ses déclarations, initiée par l’Union nationale des taxis conformément au principe du pluralisme syndical.

Il par ailleurs expliqué que cette grève vient suite à la mort, le 27 septembre dernier, d’un chauffeur de taxi individuel après avoir été agressé sur l’avenue Jean-Jaurès de Tunis, faisant remarquer que les problèmes auxquels font face les taxis individuels ne datent pas d’aujourd’hui et que le dossier y afférent n’a jamais été ouvert.

Arfa a en outre assuré que 80% des gens qui ont participé à ce mouvement de grève sont des chauffeurs et non pas des propriétaires de taxis. De plus, la grève a vu la participation d’un bon nombre d’intrus et de gens ayant d’autres orientations partisanes, selon ses déclarations.

Interrogé sur les actions à entreprendre, il a assuré que le ministère du Transport va certainement bouger et appeler les grévistes aux négociations. “On ne peut pas garder le silence devant cette situation chaotique…”, a-t-il ajouté.

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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée que le tribunal administratif a rejeté, hier, mardi 26 septembre 2017, la demande d’accorder un statut spécifique au corps commun de la fonction publique.

Dans une déclaration récente faite à la Tap, Abdelhamid Massoudi, secrétaire général du syndicat du corps commun au ministère des Affaires sociales, relevant de l’Union des Travailleurs de Tunisie (UTT) avait assuré que le corps commun de la fonction publique est le seul corps dont les revendications n’ont pas été examinées depuis les années 80, rappelant ainsi que la prime kilométrique de ce corps varie entre 17 et 25 dinars tandis que la prime de rendement ne dépasse pas les 160 dinars par an, un montant inférieur aux primes attribuées aux autres corps, selon ses dires.

Nous rappelons à ce propos que les agents et cadres du corps commun de la fonction publique ont récemment entamé plusieurs manifestations revendiquant l’augmentation du salaire de base et la révision des primes spécifiques ainsi que l’élaboration d’un statut spécifique au corps commun.

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Les cadres médicaux et paramédicaux dans les secteurs public et privé, observent à partir d’aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, une grève de deux jours pour exiger la libération du médecin anesthésiste, Slim Hamrouni et le technicien de santé, Salah Abdellaoui arrêtés pour erreurs médicales.

Les professionnels protestataires appellent à trouver de nouveaux mécanismes pour mettre fin à l’emprisonnement des médecins jusqu’à l’approbation d’une loi relative à la responsabilité médicales et les droits des patients.

Ce mouvement de protestation a été initiée par le collectif Ordino-syndical qui regroupe le conseil national de l’ordre des médecins, le syndicat tunisien des médecins libéraux, le syndicat tunisien des Médecins de Libre pratique, le syndicat Tunisien des Médecins Dentistes de Libre Pratique et l’Ordre national des médecins dentistes.

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Le calme est revenu, ce vendredi 13 janvier, à la délégation de Meknassi, relevant de Sidi Bouzid, qui a été le théâtre de heurts entre des protestataires et la police, rapporte Mosaïque fm.
Selon la même source, le recours au gaz a été l’origine des tensions suite à l’enregistrement de cas de suffocation parmi les enfants. Cela a poussé les manifestants à mettre le feu à des pneus et à bloquer la route nationale 14, reliant Sfax à Gafsa au niveau de la ville de Meknassi…

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Les ouvriers de chantiers observeront ce mardi 3 janvier 2017 une grève générale, ont décrété les représentants syndicaux des coordinations des ouvriers de chantiers.
Selon Mosaïque fm, cette grève vient en signe de protestation contre l’indifférence du gouvernement par rapport aux demandes professionnelles des ouvriers.
Pour rappel, les ouvriers des chantiers restent attachés à leurs revendications dont notamment la régularisation de leur situation, tout en appelant le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à la lutte contre le travail précaire.

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Le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) a mis en garde le gouvernement contre « une explosion sociale » dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.
« On ne peut pas demander à ceux qui ont faim et qui sont déçus d’être rationnels », a déclaré Abderrahmen Hdhili, au nom du Forum. Il a indiqué que de « nombreux indices sont en train de se faire jour».
Hdhili a dans ce cadre pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à gérer cette question et à trouver un remède à la grogne sociale qui est en train de gagner d’autres régions du pays.

Le gouvernement pourrait ne pas résister !

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une interview accordée ce jeudi 6 octobre 2016 à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

Le gouvernement de Youssef Chahed est en train de refaire les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, tout en envoyant des messages négatifs. « Le GUN a certes réussi à résoudre certains problèmes, mais en contrepartie il a rejeté les revendications de plusieurs protestataires en refusant même d’entamer un dialogue sérieux ou encore de s’intéresser à leurs problèmes», a-t-il expliqué, citant l’exemple d’une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine qui sont toujours en sit-in devant le siège du ministère de l’Emploi depuis environ neuf mois ou encore les mouvements dans le Bassin minier qui semblent avoir pris un caractère cyclique.

Davantage de mobilisation dans la rue vient à un moment où l’économie tunisienne traverse une passe difficile depuis la révolution du 14 janvier avec notamment le recul du taux de croissance, l’aggravation du déficit budgétaire ainsi qu’un surendettement…
Une crise qui a obligé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir ses prévisions concernant la croissance pour l’année en cours, l’établissant à 1,5% alors qu’elle était estimée à 2% en avril dernier.
Pour plusieurs experts en économie, une telle révision prouve la persistance de la récession économique dans ce pays. Chiffre à l’appui, le déficit budgétaire serait de 7.1% au lieu des 3..9% prévus dans la loi de finance de 2016, soit 2900 millions de dinars de déficit en plus. Pis, les résultats affichés au cours des six premiers mois de 2016 laissent apparaitre un manque à gagner par rapport aux résultats de la même période de 2015 au niveau de la collecte des impôts sur les bénéfices des sociétés de 739MD.

La dette publique a explosé ! L’encours est passé de 25 600 MD en 2010 à 56 600 MD en 2016, et le taux d’endettement de 40,7% à 62,1%, alors que la loi de finances a prévu 53,4% !
La récession est couteuse pour l’Etat tunisien, qui a besoin d’une somme de 20 milliards de dollars repartie sur cinq ans pour doper la croissance économique et maitriser les équilibres macro-économiques, d’après les récentes déclarations du gouvernement par la voix de son ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il est temps d’engager un plan d’action national

La même rengaine depuis trente ans ! Il est impérieux d’engager un plan d’action national pour permettre une reprise de l’économie et donner un nouveau souffle aux Tunisiens, selon les recommandations d’Abderrahmen Hdhili.
Elaboré par l’ensemble des acteurs intervenants dont notamment le gouvernement, les partenaires sociaux et les ONG, ce nouveau projet devrait comporter les réformes structurelles nécessaires pour l’ensemble des secteurs économiques.
Parmi les réformes suggérées par le FTDS figurent la réforme du système fiscal et des actions courageuses au niveau de la lutte contre la corruption et le secteur informel.

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Plusieurs personnes fichées par la police ont observé, jeudi place de la Kasbah à Tunis, un rassemblement de protestation pour réclamer l’exécution de l’accord conclu, le 18 janvier dernier, sur leur recrutement dans un délai de six mois.
Les manifestants ont menacé d’occuper les lieux, en cas de non-satisfaction de leurs principales revendications.
Placé sous le signe “Journée de colère nationale, ce rassemblement s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de protestation pacifique qui a pour objectif de faire entendre la voix des personnes fichées par la police et de rappeler leurs revendications à la présidence du gouvernement, dont notamment la mise en application de l’accord conclu avec l’ancien chef du gouvernement Habib Essid, a expliqué le secrétaire général de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Wael Nawar à l’agence TAP.
Tout en dénonçant l’indifférence et les longues tergiversations du gouvernement dans le traitement de ce dossier, Nawar a appelé le chef du gouvernement en place à prendre en charge le dossier et à exécuter les termes de l’accord particulièrement en ce qui concerne l’emploi des personnes fichées par la police dans les délais les plus brefs.
” Les personnes fichées par la police ne renoncent pas à leurs revendications et s’attachent à l’application de l’accord “, a-t-il tenu à préciser, rappelant que les mouvements de protestation sont un droit garanti par la Constitution.

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Dans une interview accordée, ce mercredi 14 septembre 2016, au quotidien Assabah, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a affirmé que tous les problèmes entre son département et les parties syndicalistes de l’enseignement de base et secondaire ont été résolus et que les grèves seront annulées.

Sur un autre volet, le ministre a annoncé que son département a transmis plusieurs dossiers de corruption aux autorités judiciaires.

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A quelques jours de la rentrée scolaire 2016/2017, les instituteurs relevant du Syndicat général de l’enseignement de base ont choisi de hausser le ton pour revendiquer l’accélération de la mise en œuvre des accords conclus avec le ministère de tutelle.

Ces accords concernent la publication immédiate des amendements apportés au décret 1178 relatif à la retraite optionnelle, la publication immédiate des amendements du décret N 520-2015. Ajoutons à cela l’activation des accords du 5 décembre 2015, sans oublier l’application de l’accord du 6 avril 2015 relatif aux promotions professionnelles exceptionnelles en faveur des enseignants du primaire et le recrutement des suppléants à partir de l’année scolaire 2016/2017.

Pour le syndicat général de l’enseignement de base, cette demande est légitime dans la mesure où 10 mille postes d’enseignant dans les écoles primaires de la Tunisie sont actuellement vacants.

D’après plusieurs observateurs, la rentrée s’annonce mouvementée, surtout qu’une journée de colère a été organisée ce lundi 5 septembre 2016 devant le siège du ministère de l’Education. Cette journée de colère vient suite à un autre mouvement de protestation organisé le 1er septembre courant ; il a rassemblé un grand nombre de protestataires, venus de différentes régions du pays. Le secrétaire général du syndicat, Mastouri Gammoudi, a précisé à l’agence Tap que ce mouvement vient en réponse à la « politique d’atermoiement adoptée par l’autorité de tutelle, qui a choisi de faire la sourde oreille au lieu d’appliquer les accords conclus”.

Le syndicaliste, au nom de l’ensemble des instituteurs, n’a pas écarté une éventuelle escalade, annonçant une grève générale le 5 octobre prochain dans tous les établissements et commissariats de l’Education.

Le ministère de tutelle droit dans ses bottes!

Malgré ce climat de tension, il semble que le ministère de tutelle reste ferme dans ses orientations.

« Notre département n’a pas programmé le recrutement de nouveaux instituteurs au titre de l’année scolaire 2016-2017 », a réagi le directeur général de l’enseignement primaire au ministère de l’Education nationale, Kamel Hajjem. Lors d’une interview accordée à Africanmanager, il a précisé que cette démarche est justifiée par la situation délicate par laquelle passe actuellement le pays. « En dépit de ce climat délicat, la porte de notre ministère reste ouverte pour toute négociation et on essayera de faire de notre mieux pour satisfaire la partie syndicale », a-t-il ajouté. C’est possible, la preuve : 7 mille recrutements ont été effectués au titre de la nouvelle année scolaire dont 3 mille instituteurs, 3 mille enseignants du secondaire et mille surveillants et techniciens, a-t-il encore rappelé.

Toujours selon lui, le ministère s’engage à respecter les accords conclus avec l’organisation syndicale en ce qui concerne la situation des instituteurs suppléants. « Ce dossier fait l’objet d’un examen et s’il va y avoir de nouveaux recrutements, 50% des instituteurs suppléants seront ciblés », a-t-il ajouté.

Au-delà de ces deux questions vitales, le ministère de l’Education a parachevé toutes les études et concertations relatives au projet de réforme de l’éducation et entamera sa concrétisation dès la rentrée 2016-2017.

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La grève des agents de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) prévue initialement pour ce mardi 24 mai 2016 a été annulée.

Un accord portant sur la satisfaction des principales revendications des agents de l’Assemblée dont l’activation de la prime du travail parlementaire a été trouvé.

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Le secrétaire général du syndicat général de l’enseignement secondaire, Lassaad Yacoubi , a affirmé que la suspension des cours ne sera levée qu’avec l’aboutissement des revendications des enseignants   concernant notamment les cas en suspens au sujet desquels un accord est intervenu depuis le 6 avril 2015.

S’exprimant lundi sur Mosaïque fm, il a ajouté que ce mouvement qui commence le 6 avril courant a été décidé suite à la rupture par le ministère de l’Education des engagements souscrits et à la lenteur et aux atermoiements entachant la mise en application des procès-verbaux relatifs surtout à la publication des résultats des promotions professionnelles des professeurs et au déboursement des arriérés qui leur sont dus. Il a indiqué que le syndicat se réunira demain pour examiner les décisions du ministère, n’écartant pas la  grève s’il s’avérait que ce dernier ne tient pas ses engagements, selon ses dires.

A ce propos, le responsable de la communication et de l’information au ministère de l’Education, Jalel Habib, a affirmé que son département s’en tient à ses engagements relatifs aux promotions exceptionnelles dont le premier jet sera publié aujourd’hui ou demain.

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Pour Moncef Ben Salem

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Chiheb Bouden, s’est montré inflexible avec les professeurs adjoints contractuels, qui réclament énergiquement un recrutement direct, en contournant les concours nationaux. Le ministre a dit hier mardi 09 février sur Mosaïque Fm que les plaignants ont bénéficié du maximum de contrats pour officier dans les universités et que leur seule chance de continuer à exercer est de sacrifier au rituel du concours national.

Il a précisé que les contrats mis à la disposition des doctorants sont censés leur permettre de finir leurs thèses, et non se disperser dans des activités qui les éloignent du milieu de la recherche. « Ceux qui ont pu finaliser leur travail de recherche ont saisi cette opportunité et ont pu passer les concours pour intégrer l’enseignement supérieur. Nous ne pouvons accorder des délais indéfinis à ceux qui n’ont pas su saisir cette opportunité » a-t-il martelé…

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