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Saâd Seddik

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Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Saâd Seddik, a indiqué, mercredi 17 août 2016, sur Mosaïque Fm, que la Tunisie se trouve en dessous du seuil de pénurie hydraulique et que cela a été aggravé par la sécheresse qu’a connue le pays en 2015.

Il a précisé que les ressources annuelles en eau sont de 460 m3 par habitant ce qui est très bas et insuffisant.
Selon ses déclarations, la Tunisie traverse cette situation depuis longtemps et que plusieurs plans directeurs ont été mis en œuvre depuis les années 1970 pour résoudre ce problème structurel.

Le ministre a par ailleurs souligné que les réserves d’eau en Tunisie ont connu une baisse de 400 million m3 par rapport à l’année 2015 et que certains barrages comme celui de Nabhana et ceux de Kairouan et du Cap Bon ne contiennent plus d’eau.

Il a déclaré, en outre, que les réserves d’eau sont suffisantes et que la Tunisie a connu un scénario plus compliqué en 1994 avant que la crise ne soit complètement dépassée.

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La situation phytosanitaire actuelle des palmiers dattiers est normale et aucun problème n’a été enregistré dans les palmeraies tunisiennes, a déclaré, vendredi, Sâad Seddik, ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Intervenant au cours d’une réunion de suivi des opérations visant à protéger la récolte des dattes ( la saison 2016/2017), le ministre a mis l’accent sur la nécessité de poursuivre les interventions afin de garantir la protection de la qualité de la récolte et de fournir des quantités suffisantes de moustiquaires et de plastiques dans les zones de production.
Outre l’élaboration du décret régissant l’organisation de la saison de récolte 2016-2017, il a recommandé de préparer un dossier visant l’augmentation progressive de la prime de nettoyage de l’oasis, fixée actuellement à 12 dinars par ha. Le ministre a en outre appelé à la nécessité de rester vigilant afin de protéger les palmiers dattiers contre les charançons rouges.
Selon les données publiées par le département de l’agriculture, les opérations de protection des palmiers dattiers ont déjà démarré dans les différentes régions concernées.
Durant la période allant de mi-mars jusqu’à mi-mai 2016, il a été procédé à la pollinisation de 41,7 millions de régimes de dattes, en dépit des difficultés rencontrées, comme l’insuffisance de pollinisation et le manque les phœniciculteurs (ouvriers qui grimpent sur les palmiers).
S’agissant des démarches visant à protéger la récolte des pluies en utilisant des moustiquaires et des plastiques, le groupement interprofessionnel des fruits a fourni depuis 25 juin 2016, près de 2,6 millions de moustiquaires subventionnées à hauteur de 80% (dont 2,3 millions prêtes à être utilisées et 300 mille unités brutes) , s’ajoutant à un stock de 100 mille moustiquaires de la saison dernière.
Le groupement fournit actuellement 200 tonnes de plastiques subventionnés à 20% s’ajoutant à un stock de 100 tonnes constitué pendant la saison dernière.
Les prix de vente du plastique blanc a été fixé à 3,600 dinars le kg pour l’agriculteur et à 3,500 dinars pour les structures professionnelles.
Le prix du plastique jaune à été fixé à 3,780 dinars pour l’agriculteur et 3,680 dinars pour les structures professionnelles.
Concernant les moustiquaires, les prix de vente a été fixé à 410 millimes l’unité (150 cm sur 90 cm) pour l’agriculteur et à 380 millimes pour les structures professionnelles et les exportateurs. Les moustiquaires de 140 cm sur 80 cm, leur prix s’élève à 380 millimes pour l’agriculteur et 360 millimes pour les structures professionnelles et les exportateurs.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a appelé à la nécessité de poursuivre le programme du gouvernement qui prévoit le séchage de 17,5 millions de tonnes de laits et l’exportation de 6,5 millions de litres, outre l’acquisition par l’Etat de quantité de lait destinées aux ministères de la défense et des affaires sociales.
Au cours d’un entretien avec le ministre de l’agriculture et des ressources hydrauliques Saad Seddik tenue, vendredi à la Kasbah, le chef du gouvernement a pris connaissance de plusieurs grands projets, notamment la construction de barrages dans les gouvernorats de Gafsa, Bizerte et Jendouba, outre l’achèvement des travaux de contruction des barrages de Oued Melleg, Kalaa et Saida.
La rencontre a permis d’examiner les préparatifs du département de l’agriculture visant à garantir la réussite de la saison agricole 2016/2017 , outre la lutte conte les incendies et la stratégie de lutte contre les pannes au niveau des réseaux de distribution de l’eau potable, précise un communiqué de la présidence du gouvernement.
Le chef du gouvernement a par ailleurs pris connaissance des plans adoptés par le ministère de l’agriculture en vue de résoudre la problématique d’exportation des dattes tunisiennes, lequel (plan) a permis d’exporter 100 mille tonnes de dattes en 2016, précise la même source.

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La récolte céréalière est en baisse de 22% par rapport à la moyenne et atteindra durant la saison 2015/2016, environ 14,5 millions de quintaux, a affirmé jeudi, le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Saad Seddik.
Des directives ont été données aux centres de collecte des céréales pour la sélection de 305 mille tonnes de semences de qualité supérieure afin de les préserver pour la prochaine saison agricole, a-t-il dit, à l’occasion du démarrage de la récolte à Béja, notant qu’il n’y aura pas de manque de semences en dépit de la baisse de la récolte céréalière durant cette saison.
Seddik a assuré que des mesures ont été prises pour garantir le remboursement des agriculteurs dans 15 jours au grand maximum, outre l’effacement des intérêts des prêts dont le montant ne dépasse pas les 5 mille dinars et les efforts déployés pour s’occuper des préoccupations des agriculteurs en matière de prix des médicaments .
Par ailleurs, des mesures ont été également prises pour garantir une intervention plus rapide lors du déclenchement d’incendies dans les champs, a-t-il dit, précisant que 6 incendies dans 3 gouvernorats ont été mâîtrisés mercredi.

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Le ministre de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques Saâd Seddik, a souligné, mercredi à la Kasbah, que le gouvernement mobilisera une somme de 6,4 Millions de dinars (MD) pour indemniser les agriculteurs ayant subi des dégâts, au cours des mois de mars et mai 2016, précise un communiqué de la présidence du gouvernement.

Intervenant à l’issue de la réunion de la commission mixte 5+5 entre le gouvernement et l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pèche (UTAP), sous la présidence du chef du gouvernement Habib Essid, le ministre a affirmé que l’État interviendra pour indemniser les agriculteurs en cas de catastrophes naturelles, en attendant la création d’un fonds d’assurance et des catastrophes.

Le gouvernement entamera, selon Seddik, l’évaluation des dégâts dans les gouvernorats de Kasserine et le Kef, ajoutant, dans le même contexte, qu’une commission d’experts se penche actuellement sur l’élaboration d’une étude relative au fonds d’assurance et de catastrophes qui sera prête au cours du mois de décembre 2016″.

Le chef du gouvernement, a souligné à cette occasion l’importance d’accélérer le rythme de réalisation des projets agricoles bloqués et d’assurer le suivi des décisions y afférentes. Il s’agit, en outre, de résoudre les problèmes qui ralentissent le rythme de réalisation de ces projets, a encore indiqué Essid.

Abdelamagid Ezzar, président de l’UTAP, a, pour sa part, affirmé que la réunion a permis d’examiner les questions des taux d’intérêt des crédits, dont le montant ne dépasse pas les 5 mille dinars et qui intéresse plus de 800 mille agriculteurs d’une valeur totale de 334 millions de dinars. (TAP)

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le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Saad Seddik a assuré samedi lors de sa visite à Kairouan, l’engagement du département à aider les agriculteurs à dépasser les difficultés rencontrées, les appelant à étendre encore davantage les superficies réservées à la culture d’abricot.
A noter que la région contribue à hauteur de 50 pc de la production nationale d’abricot.
Le ministre assistait à Sbikha, à la deuxième édition du festival de l’abricot. Cette délégation à vocation agricole est parmi les premiers producteurs d’abricots dans la région.
le ministre a ensuite visité, en marge du festival une exposition retraçant, notamment, les spécificités naturelles et agricoles de Sbikha.

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Le ministre de l’Agriculture, Saad Seddik, a déclaré ce jeudi 25 2016, que la production des céréales enregistrera cette année une augmentation variant entre  10 et 15% en comparaison avec l’année dernière, rapporte Shems fm.
Lors de sa visite dans  la région de Sbikha du gouvernorat de Kairouan, il a indiqué que cette visite a pour objectif  de s’entretenir avec les agriculteurs et de chercher des solutions à leurs problèmes, a ajouté la même source.

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Le regroupement des producteurs dans des structures actives, le renforcement de l’encadrement et de la vulgarisation agricoles ainsi que l’octroi d’avantages financiers aux acteurs de la chaîne de production les plus fragilisés, telles sont les recommandations d’un atelier de travail sur les filières agricoles, tenu lundi et mardi, à Gammarth. Il s’agit également d’adopter une méthodologie axée sur les filières et les chaînes de valeurs pour assurer la bonne gestion des ressources naturelles, outre la consolidation du rôle de l’Etat dans la veille concernant l’adoption des normes.
Ces recommandations ont été formulées par trois commissions qui sont respectivement celles des grandes cultures, de la production animalière et des arbres fruitiers et des légumes, réunies à l’occasion de cet atelier qui s’inscrit dans le cadre du dialogue national sur l’agriculture et la pêche, lancé le 23 décembre 2015, après un diagnostic des différentes filières agricoles. Intervenant à la clôture des travaux de l’atelier, le président de la commission des arbres fruitiers Abdelfatah Said a mis l’accent sur la nécessité pour les producteurs de se regrouper dans des coopératives, mutuelles ou groupements pour qu’ils puissent accomplir leurs rôles dans la chaîne de production en toute transparence et selon le principe gagnant-gagnant. Said a souligné que les membres de la commission ont convenu de l’importance de la création de fonds de financement dont les ressources seront collectées à partir des adhésions, des taxes sur la commercialisation et la subvention de l’Etat.
Il s’agit, par ailleurs, d’activer le mécanisme d’arbitrage rapide entre les intervenants des filières. Pour sa part, le rapporteur de la commission de la filière animalière Haikel Hechlef a fait savoir que les travaux de cette commission ont ciblé huit objectifs, à savoir l’amélioration du revenu de l’éleveur, la garantie d’un produit de qualité et la réalisation de l’équilibre entre les chaînes de productions et de leur durabilité, la sécurité alimentaire, le développement de la commercialisation et de l’export, l’amélioration de la capacité d’emploi, l’impulsion de l’investissement et le développement de l’encadrement figurent.
La réhabilitation des différentes filières de production, à travers la discrimination positive en favorisant les filières fragiles, à l’instar de la cuniculture et l’apiculture, l’octroi de pouvoirs plus larges aux groupements interprofessionnels et la révision des politiques de subvention et des prix ainsi que la fixation des coûts sont également à l’ordre du jour. Nizar Ayari, membre de la commission des grandes cultures a souligné la nécessité de créer une structure publique qui garantira l’équilibre et l’organisation du marché des légumineuses, d’autant que leurs prix sont instables, sans oublier la régression de la culture de ces produits.
La commission a préconisé la publication d’une loi régissant la révision périodique de l’indexation des prix
des blés, des marges de bénéfices et les primes ainsi que la révision du rôle de l’office des céréales (OC) en
termes de contrôle, d’organisation du marché et de coordination entre les chaînes de production.
Le ministre de l’agriculture Saad Seddik a souligné, à cette occasion, l’importance de cet atelier sur les filières agricoles, l’un des neufs ateliers organisés dans le cadre du dialogue national sur l’agriculture et la
pêche, outre ceux tenus au niveau des différentes régions du pays.
Il a mis l’accent sur l’importance de la participation de toutes les parties à ce dialogue et non seulement l’administration pour assurer la cohérence et l’interactivité des recommandations, l’objectif étant de clarifier la vision future concernant le secteur. L’importance de l’organisation des producteurs dans des structures professionnelles vu que la Tunisie dispose d’une petite agriculture, sachant que 80% des agriculteurs disposent de superficies inférieures à 10 hectares, a également été mise en exergue par Seddik. Il a relevé la nécessité de garantir la rentabilité et la qualité des produits agricoles pour assurer la durabilité du secteur car les marchés intérieur et extérieur sont exigeants en matière de qualité, a-t-il avancé.

TAP

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Le coup d’envoi des travaux de réalisation d’un projet pilote tuniso-qatari de transformation et de conditionnement de produits agricoles a été donné, jeudi, à Ben Arous, par le ministre de l’agriculture, Saad Seddik, et l’ambassadeur de Qatar à Tunis, Abdallah Ben Nasr Al-Hamidi.
Le projet financé par la fondation caritative qatarie « RAF » est destiné, dans une première étape, aux petits exploitants spécialisés dans l’élevage d’escargots. Il devra permettre à ces éleveurs de s’organiser en société mutuelle afin d’améliorer la qualité et le rendement de leur production.
Le projet met à leur disposition un espace pilote de collecte, d’emballage et d’exportation. Il devra leur fournir, également, l’encadrement nécessaire et garantir les circuits de distribution.
D’un coût de 2,6 millions de dinars, le projet comporte un laboratoire et des espaces de collecte, de transformation, de conditionnement et d’exposition.

TAP

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Le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Saâd Seddik a souligné que les produits agricoles, y compris les fruits, n’enregistreront pas une pénurie au cours du mois de Ramadan.
Il a ajouté dans une déclaration à la presse, en marge de sa participation, à une rencontre organisée, mardi, à Zarzis (gouvernement de Médenine) que son département s’est bien préparé, pour le mois de Ramadan, en
coopération avec le ministère du commerce. Seddik a fait savoir qu’un conseil ministériel a été tenu, lundi, pour examiner les besoins de la consommation au cours du mois saint.
Les produits de base relevant du ministère del’agriculture, notamment le lait sont en quantités suffisantes, estimées actuellement à 61 millions de litres de lait et 41 millions d’œufs sur un total de 50 millions d’œufs programmés, a-t-il précisé. Et d’ajouter que les viandes de poulet de chair et de dinde répondront eux aussi aux besoins des consommateurs, avec 2051 tonnes de poulet de chair (plus que la quantité programmée) et 1151 tonnes de viandes de dinde sur un total de 2000 tonnes programmées.
Le ministre a relevé que les fruits, légumes et pommes de terre sont aussi en quantités suffisantes. Il en est de même, pour les légumes verts à feuilles, dont les superficies plantées au plan national ont atteint 4200
hectares. Par ailleurs, Seddik a affirmé que le ministère a entamé, depuis le mois d’avril, la mise en œuvre d’une stratégie pour lutter contre le déficit pluvial. Cette stratégie qui cible toutes les régions du pays se concentre sur deux principaux axes. Le premier a trait à la préservation du cheptel, à travers la fourniture des fourrages et la vaccination, outre l’intervention pour fournir les fourrages grossiers.
Le deuxième axe de la stratégie concerne la protection des plantations, notamment dans les régions souffrant de sécheresse, moyennant la concrétisation d’un programme d’irrigation des petites plantations, auquel un budget supplémentaire de 16,1 millions de dinars (MD) a été alloué et dont l’exécution a démarré depuis le mois d’avril 2016.

TAP

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Le stock national de lait a atteint jusqu’à présent, environ 61 millions litres, a affirmé lundi, le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Saâd Seddik.
Outre l’exploitation de l’unité de séchage de lait, l’Etat a acquis 19 millions litres, parmi les 20 millions litres programmés et continue à inciter à l’exportation du lait à travers l’octroi de primes aux exportateurs, lesquelles varient entre 115 millimes par litre pour le lait demi écrémé et 200 millimes pour le lait écrémé, selon le ministre.
Les exportations tunisiennes de lait ont atteint jusqu’au avril 2016, prés de 2 millions litres avec des perspectives de conquerir des marchés africains. Entre 60 mille et 70 mille litres de lait sont actuellement, détruits par jour, alors que la quantité, selon des sources de la profession à Béja.
Le stockage des autres produits alimentaires se poursuit en prévision du mois de Ramadan. Ainsi, les quantités de poulet de chair stockées ont atteint environ 2051 tonnes contre 1150 tonnes de viande de dinde. Le stockage des œufs a permis d’emmagasiner 41 millions œufs, contre prés de 50 millions œufs programmés outre la programmation de stockage de 40 mille tonnes de pommes de terre.

TAP

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Une commission au sein du ministère de l’Agriculture est en train d’examiner la possibilirté de réviser l’actuel barème unifié de blé, lequel fixe les critères (poids spécifique, humidité, impureté, impuretés totales, grains mitaines et protéine) pour reconnaître la qualité, à l’achat et à la vente, de ce céréale, a annoncé le ministre de l’Agriculture des ressources hydraulique et de la pêche, Saâd Seddik. Cette commission, qui regroupe des représentants des différentes parties, dont les minoteries, l’UTAP et autres, doit parachever son travail dans un mois, a-t-il précisé, lors d’une conférence nationale sur “la réalité du secteur des légumineuses et les perspectives de son développement” L’objectif, a-t-il dit, est d’identifier une approche qui garantit à la fois l’intêret des minoteries et ceux des agriculteurs. Les deux parties ne sont pas satisfaites, semble-t-il, de la tarification actuelle.
Pour Abdelmajid Ezzar, président de l’UTAP, les agriculteurs sont toujours lésés et ils ont revendiqué cette révision depuis 2012, année durant laquelle, ils ont subi des pertes estimées à 30 millions de dinars.
L’UTAP propose la mise en place de deux barèmes, le premier spécifique aux agriculteurs et destiné à la collecte de blé auprès de ces derniers, tandis que le deuxième sera dédié aux minoteries. Il régira les critères du blé vendu par l’Office des céréales aux minoteries.
Selon l’actuel barème unifié de blé, ce produit céréalier, au rendement semoulier élevé doit répondre à des caractéristiques techniques (peu humide, farineux, pur…), sinon l’offre à la vente sera soumise à des réfactions (simples et /ou doubles ) du prix fixé.

TAP

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« Les récentes mesures prises en faveur de  la filière laitière ont permis d’absorber une quantité supplémentaire de 25 millions de litres ». C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Industrie, Zakaria Hamad lors d’une réunion organisée conjointement avec son collègue de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche Saad Seddik.

Lors de cette rencontre organisée au siège du ministère de l’industrie et qui a regroupé les pressionnels du secteur , Zakaria Hamad a qualifié ces mesures de positives d’autant qu’elles ont permis de d’atténuer la crise que connaît le secteur depuis quelques temps avec due à l’abondance de l’offre.

Il a indiqué qu’au cours de ces deux premiers mois de 2016, environ 15.4 millions de litres de lait ont été distribués auprès des familles nécessiteuses et  d’environ 340 mille élèves appartenant à 2500 écoles.  De même, le recours au séchage du lait, en tant que mécanisme essentiel de régulation de la filière,  a permis de sécher 8.2 millions de litres, l’équivalent de 2.2 millions de litres par jour.

Dans le même contexte, le ministre a ajouté que les efforts se poursuivent pour mieux distribuer les quantités de lait entre les différents centres de collecte pour qu’ils s’engagent à sécher une quantité de 2.5 millions de litres par jour. Il a déjà saisi cette occasion pour annoncer le versement des primes accordées aux industriels au titre de l’année 2014 alors que celles  de 2015 seront bientôt approuvées.

Création d’une nouvelle unité de séchage

Dans le même cadre, Zakaria Hamad a annoncé la mise en place d’une nouvelle unité de séchage d’une enveloppe de 8 millions de dinars, située à la région de Zaghouan.

Son  démarrage est prévu début d’avril avec une  capacité de séchage estimée à 65 mille litre par jour, a  précisé le ministre tout en affirmant que l’objectif escompté à travers cette création est de sécher une quantité supplémentaire de lait de l’ordre de 9 millions de litres de lait.

D’après Hamad, cette démarche est stratégique étant donné que la Tunisie continue d’enregistrer un stock record en approvisionnement de lait avec 58 millions de litres et qui devrait atteindre 68 millions au cours de la prochaine période.

Le ministre s’est, par ailleurs, dit optimiste quant à la capacité des acteurs intervenants à maîtriser la situation.

Un avis  partagé par son collègue Saad Sedik qui  a confirmé l’engagement du gouvernement à mieux se préparer à la prochaine étape qui coïncidera avec la saison de la haute lactation.

Appel à libération de l’exportation

De leurs côté,   les professionnels ont appelé à la nécessité  de libérer totalement l’exportation  de lait et ses dérivés afin de ne pas compromettre la chaîne de production et de stockage de lait.

« Dans pareille situation marquée par une progression sensible de la production de lait, les opportunités à l’export sont favorables surtout que la demande ne manque pas du côté de nos voisins, essentiellement la Libye », a estimé Habib Jdidi, président de la chambre nationale des fabricants de lait et dérivés dans une déclaration à Africanmanager.

Pour ce faire,  il a appelé les autorités en place à instituer une subvention au profit du secteur de lait écrémé destiné à l’export comme c’est le cas pour le  lait demi-écrémé.

L’appel des professionnels vient au  moment où le gouvernement a décidé d’instituer une prime forfaitaire pour le séchage, dont l’étude a été confiée à une commission composée des ministères de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce et du  Groupement interprofessionnel des viandes rouges et de lait.

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Dans une déclaration accordée ce mercredi à Africanmanager, le  ministre de l’Agriculture, des ressources en eau et de la pêche, Saad Seddik a annoncé l’application d’un plan visant à sauver la saison agricole en raison du déficit pluviométrique, à partir d’avril prochain.

Approuvé lors d’un conseil des ministres le 21 mars, ce nouveau plan de 5 mois, vise à protéger le cheptel moyennant l’approvisionnement en fourrages, le traitement de la récolte, l’utilisation des périmètres irrigués et la fourniture de l’eau potable pour 15.000 citoyens, a ajouté le ministre précisant que son coût est estimé à 16.1 millions de dinars.

Le ministre a dans ce cadre précisé qu’une séance de travail sera tenue pour l’accélération de la mise en place de ce nouveau plan.

Il est à noter que la moyenne de baisse des pluies a atteint au cours de l’actuelle saison 30% au niveau national, avec des différences entre les régions. Cette baisse oscille entre 30 et 35% dans le Centre du pays, alors qu’elle atteint 25% au Nord.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Saâd Seddik a annoncé qu’un plan de sauvetage de la saison agricole sera mis en place, au cas où le déficit pluviométrique se poursuivrait.

Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la révision du code de l’eau qui a fait l’objet d’un examen en conseil ministériel annonçant la révision à la hausse des tarifs de l’eau.

Sur un autre plan, le ministre a indiqué que les efforts se multiplient pour accélérer les recrutements  retardés et programmés au titre 2014-215  dont le nombre s’élève  à 516. Interview :

Les pluies ont considérablement diminué au cours de cette période d’hiver et l’inquiétude commence à gagner le monde agricole ; plusieurs parties parlent même de pertes énormes…Pouvez-vous nous dévoiler quelques statistiques sur cette situation ?

On ne peut pas parler de sécheresse maintenant. C’est vrai qu’il y a un manque de précipitations durant les derniers mois, mais  le taux de pluviométrie pourrait s’améliorer en mars et avril.

Faut-il encore préciser que le taux de remplissage des barrages reste satisfaisant. La quantité d’eaux stockées dans les barrages s’élève à un  milliard 130 millions de  mètres  cubes. Grosso modo, ce stock est certes encourageant, mais on reste prudent surtout que certains points sont menacés comme le barrage de Nebhana et celui de Siliana.

Alors comment peut-on réagir face à ces aléas météorologiques et hydrauliques sérieux ?

La saison agricole s’annonce difficile, et c’est pour cette raison que mon département œuvre actuellement à mettre en place un plan de sauvetage de la saison agricole au cas où le déficit pluviométrique se poursuivrait.

La mise en place de ce plan dont les préparatifs avancent considérablement est expliquée notamment par le déficit pluviométrique. En effet, la moyenne de baisse des pluies a atteint 30% au cours de la saison actuelle, et ce, au niveau de toutes les régions du pays  alors qu’elle varie entre 35% au centre du pays et 25% au  Nord.

Face à ce déficit pluviométrique, on a fixé un budget d’intervention de 60 et 70 millions de dinars dont 27.8 millions de dinars sont pour l’instant disponibles.

Il est important de noter que ce plan modulable suivant le volume des précipitations  prendra en considération toutes les hypothèses liées aux aléas climatiques. D’ailleurs, il pourrait subir des modifications,  une fois le taux de pluviométrie s’améliorait.

Qu’en est-il des  axes de ce plan ?

Les principaux axes s’articulent autour de trois thèmes principaux. Il s’agit du cheptel, des plantes et des ressources hydrauliques.

Notre but est d’assurer le traitement de la récolte, l’utilisation des périmètres irrigués tout en protégeant le cheptel par l’approvisionnement en forage.

Au niveau des eaux potables et celles  d’irrigation, la priorité sera donnée aux projets en cours dont le nombre s’élève à 30 de manière à garantir la fourniture de l’eau potable à 15 mille citoyens et  l’équipement de 1000 hectares supplémentaires de périmètres irrigués, ce qui renforcera la production agricole et atténuera les impacts de la sécheresse.

Vos estimations par rapport à la récolte céréalière ?

La saison s’annonce positive dans plusieurs régions et même elle est en amélioration par rapport à la saison précédente.

On a emblavé une superficie de l’ordre 1.2 millions hectares, affichant ainsi une légère baisse par rapport aux objectifs fixés, soit 1.5 million d’hectares. Une baisse a été enregistrée au niveau de certaines régions de Centre comme Kairouan, Kasserine ou encore Sidi Bousid.

Mais on reste optimiste, la saison sera plus importante que celle de la saison écoulée, une fois le taux de pluviométrie s’améliore.

Parlons un peu d’un secteur en plein crise, celui de la pêche dont les professionnels continuent à protester malgré la série de mesures annoncées ces derniers temps. S’agit-il des mesures insuffisantes ?

Je saisis cette occasion pour rappeler qu’à la suite d’une  récente réunion qui a eu lieu au siège du ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, il a été décidé de former une équipe chargée de préparer le dossier de la sécurité sociale dans un délai qui ne dépasse pas la fin du mois d’avril 2016. D’ailleurs, des réunions périodiques seront prévues avec les services concernées au ministère des Affaires sociales pour accélérer les procédures et résoudre cette question de façon définitive.

Autre point, celui ayant trait à la prime des carburants subventionnés. Je profite de cette occasion pour rappeler que la région de Sahel détient un part de 30%, contre 40% pour les régions du Nord, et ce, dans le but d’encourager les citoyens à pêcher dans les zones inexploitées.

La demande actuelle est de généraliser ce pourcentage pour qu’il soit de l’ordre 40% applicable sur toutes les régions. Or, ce travail nécessite une évaluation et une  préparation d’un dossier numérisé et actualisé sans oublier les répercussions financières, estimées à des millions de dinars.

Vous êtes alors contre le principe de généralisation de cette prime ?

 Le principe de généralisation de cette prime nécessite une étude approfondie étant donné que cette opération aura certainement des répercussions énormes.

A ce niveau, le conseil ministériel est la seule partie habilité à prendre ce genre de décisions et non pas le ministre de l’Agriculture ou celui des Finances.

Il est important de noter qu’on s’est donné un délai pour préparer ce dossier d’ici fin mars  et un conseil ministériel sera tenu par la suite pour l’examiner  et prendre la bonne décision.

Parmi les autres points, l’extension de la zone industrielle. Un dossier qui  implique, à mon avis,  non seulement la Tunisie, mais d’autres parties étrangères comme la Libye et l’Algérie. Sur le plan local, le ministère de la Défense et celui des Affaires étrangères sont les plus concernés par cette question. C’est pour cette raison qu’on va organiser des réunions au siège de notre département pour mieux nous concerter avec ces parties et examiner les propositions avancées. C’est un travail de longue haleine qui ne pourra pas être résolu en quelques jours.

Autres mesures, l’accélération de l’équipement des navires de plus de 15 mètres  et l’activation des accords esquissés lors du conseil ministériel sur  la pêche du 12 novembre 2015 sans oublier la programmation de séances de travail tous les deux mois pour faire le suivi de toutes ces décisions.

 Alors comment convaincre les protestataires qui restent méfiants envers ces mesures qui ne datent pas d’aujourd’hui et le dossier de la couverture sociale en est un exemple ?

Je vous assure que je vais défendre ce dossier et c’est un promis. D’ailleurs, un recensement sera mené  pour fixer la liste officielle des pêcheurs qui exercent ce métier.

Aussi, des visites seront programmées prochainement aux différents ports de la Tunisie, et les régions côtières qui connaissent actuellement certaine tension seront notre première cible.

Pour rappel, plus de 20 visites ont été effectuées, depuis ma nomination à la tête de ce département, à la majorité des régions.

 Qu’en est-il de la révision du code de l’eau ?

 Un conseil ministériel a été consacré à l’examen  du code de l’eau dont l’ordre du jour comporte nombre de  thèmes dont  le contrôle des nappes néphrétiques.

De même, ce code prendra en considération les dispositions de la constitution de 2014 à savoir le droit à l’eau potable, la protection de l’eau contre la pollution, la détermination du domaine public hydraulique, l’activation des lois relatives au groupement des eaux et enfin le partenariat public-privé.

C’est la première révision de ce code depuis 1975 tout en prenant en considération la situation actuelle (changement climatique, pollution, la solidarité pour assurer une utilisation efficiente, équitable et durable de l’eau).

Et pour la révision des tarifs de l’eau ?

Ceci s’inscrit dans le cadre de gestion et la révision des tarifs qui reste tributaire des coûts de gestion. D’ailleurs, le code de l’eau n’intervient pas dans la gestion.

A ce jour, il n’y pas de révisions mais je pense qu’il faut réviser étant donné que la Sonede est en train de perdre sur chaque mètre vendue à 150 millimes, et cela veut dire que le coût est plus élevé que la moyenne des tarifs de vente.

Il est important de remarquer qu’une décision a été prise depuis 2014, mais rien n’a été fait. La révision aura lieu, à mon avis,  au cours de cette année et la question est posée actuellement.

Avez-vous des chiffres exacts sur le taux d’augmentation ?

Je ne sais pas. Plusieurs hypothèses sont sur la table : une augmentation de 5% ; 6% ou encore 15%.On  n’a pas encore pris de décision.

Cette question sera évoquée au cours d’un conseil ministériel tout en prenant en considération les équilibres financiers de la SONEDE et l’inflation.

Vous venez d’effacer les dettes agricoles de moins de 3000 dinars.Qu’en est-il des autres dettes?

Il faut préciser qu’il s’agit d’un effacement de 100%. Pour la révision qui touchera les dettes de plus de 5000 dinars, elle sera sous la forme d’intervention au niveau des taux d’intérêt.

Il s’agit des nouvelles propositions  qui seront examinées lors d’un prochain conseil ministériel.

Je pense même qu’il y aura une nouvelle décision, elle figurera inclue dans le projet de loi des finances complémentaire au titre de 2016.

En appliquant les récentes mesures du chef du gouvernement Habib Essdi, quel est votre programme de recrutement pour cette année ?

On multiplie les efforts pour accélérer les recrutements qui sont retardés et programmés au titre 2014-215  dont le nombre s’élève  à 516.

Notre département a fixé comme objectif le recrutement de 100 personnes dans le secteur de la pêche surtout les gardiens des zones côtières au cours de cette année.

On a aussi des entreprises publiques comme la Sonede où on a un besoin croissant de recrutements. De toutes les  façons, on a environ  2500 demandes qui attendent encore une décision de la part du chef du gouvernement.

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Le ministre de l’Agriculture Saâd Seddik a évoqué, ce vendredi 26 février la possibilité d’augmenter les tarifs de l’eau potable distribuée par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

Dans une déclaration rapportée ce vendredi 26 février 2016 par Assabah, il a expliqué que ceci est devenu une nécessité afin d’éviter les pertes financières enregistrées par la société, sans fixer une date claire de l’augmentation ni sa valeur.

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Lors dune rencontre qui se tient actuellement à Tunis sur “la protection des plantes”, le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Saâd Seddik a déclaré que son département est en train d’élaborer un plan de restructuration pour le secteur agricole.

La mise en place de ce plan dont les préparatifs sont dans une étape bien avancée est expliquée par les quantités limitées de pluie qui ont atteint seulement 30%.

” La saison agricole s’annonce difficile à cause d’un déficit pluviométrique. C’est pour cette raison que notre département, en coordination avec les professionnels du secteur, n’ont cessé de multiplier les efforts pour y faire face”, a expliqué le ministre. Ce plan sera prêt en avril prochain.

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Le montant des dettes des groupements hydrauliques en Tunisie a atteint 42 millions de dinars, a déclaré, mercredi, à l’agence TAP, le ministre de l’Agriculture, Saâd Seddik. Il a reconnu, en marge d’un atelier national organisé à Tunis, sur les groupements hydrauliques, que les groupements dans les périmètres irrigués, présents notamment dans les régions de Siliana, Béja, Jendouba, Kairouan et Bizerte, font face à des problèmes liés à l’optimisation de l’exploitation des ressources, la faiblesse des capacités de gestion et l’absence d’entretien des réseaux et des ouvrages hydrauliques.
Le ministère a mis en place un programme d’appui institutionnel aux groupements hydrauliques actifs dans les périmètres irrigués, et ce, dans le cadre d’une stratégie nationale visant à pérenniser l’activité des groupements, a ajouté le ministre.
Ce programme, lancé en décembre 2013 moyennant des financements de l’ordre de 2,5 millions de dinars, est destiné à 58 groupements assurant la gestion et l’exploitation de 62 000 hectares de cultures irriguées répartis sur 5 gouvernorats (Siliana, Béja, Jendouba, Kairouan et Bizerte).
Seddik a fait remarquer que le département de l’Agriculture se penche actuellement sur le parachèvement du Code des eaux et entamera, après l’adoption de ce code par un Conseil ministériel, l’élaboration d’une loi régissant les groupements hydrauliques.
Pour mémoire, environ 2600 associations sont actives en Tunisie dans le domaine de l’exploitation des eaux, dont 1100 dans l’irrigation et le reste dans l’approvisionnement en eau potable.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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