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Fadhel Abdelkefi, ministre des Finances par intérim et Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie et des Mines, se sont réunis le 1er juin 2017 avec les représentants des sociétés pétrolières tunisiennes et étrangères.

Abdelkefi a souligné que le dossier de la production de pétrole est traité en priorité au sein du gouvernement et que celui-ci est en situation de négociation continue avec toutes les parties prenantes afin d’absorber la tension sociale et trouver toutes les solutions possibles pour débloquer les sites pétroliers.

Il a également précisé que la situation est difficile, mais qu’elle ne sera bien gérée que dans la concertation et le dialogue.

Il a, en outre, souligné que la Tunisie étant dans un processus de transition démocratique, appelle ses amis et partenaires à avoir conscience de cette situation exceptionnelle pour laquelle il faudrait un traitement exceptionnel.

De son côté, la ministre de l’Energie a donné un aperçu de la production pétrolière en Tunisie et les difficultés que connait actuellement ce secteur, précisant que le gouvernement tient à adopter une stratégie basée sur la transparence afin d’éviter les spéculations.

Les représentants des sociétés pétrolières ont présenté de leur côté les contraintes auxquelles leurs entreprises sont confrontées suite à la suspension de la production dans plusieurs champs pétroliers tunisiens.

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Langage de vérité tous azimuts. C’est ce qui définit le mieux en ce moment les ministres de Youssef Chahed. Le ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, a été le premier à sortir du bois en dénonçant tout à tour le caractère mortifère des lourdeurs administratives, qu’il accuse de briser net l’élan de “Tunisia 2020” et le dilettantisme de nos chers députés qui se sont assis plus que de raison sur la loi de l’investissement et la loi d’urgence économique, qui n’a d’urgent que le nom puisqu’il roupille au Parlement depuis septembre dernier. Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, en charge des grands projets, vient, à son tour, de fustiger la longueur des procédures qui porte un sérieux coup aux méga programmes. Preuve que le problème d’Abdelkefi n’est toujours pas résolu. La même musique, celui de la plainte, s’entend cette fois chez la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, mais pas pour les mêmes raisons. A-t-elle plus de chances d’être entendue que son collègue des Investissements ? Rien n’est moins sûr…

La contribution des sociétés pétrolières au budget de l’Etat a régressé de 3 milliards de dinars, en 2009-2010, à 1 milliard de dinars en 2017, a fait savoir, lundi 08 mai 2017, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, notant que 80% des recettes de ces sociétés reviennent au trésor public.
Bien que la Tunisie ne figure pas parmi les grands producteurs d’hydrocarbures, le secteur de distribution des produits pétroliers, qui compte au total 800 points de vente, offre 15 mille emplois et peut offrir 500 postes supplémentaires “, a-t-elle ajouté devant les médias, en marge des premières journées de distribution des produits pétroliers tenues sur le thème ” Vers la mise en place d’un accord cadre pour la pérennité du secteur “.
D’après Cheikhrouhou, cette manifestation vise à définir une feuille de route afin de donner une nouvelle impulsion à l’investissement dans le domaine de la distribution des hydrocarbures, lequel souffre de plusieurs difficultés, dont la hausse du coût de réalisation de ce genre de projets, engendrant une baisse de la marge bénéficiaire.

Concernant la régression de la production tunisienne de pétrole, la ministre a noté que cette régression est devenue de plus en plus perceptible durant les six dernières années, “en raison de la multiplication des mouvements sociaux, pour se situer au niveau de 40 mille barils de pétrole quotidiennement et une quantité similaire de gaz naturel“, a-t-elle dit.
Elle a noté que l’absence d’un cadre juridique clair après 2012, en attendant l’adoption de la nouvelle Constitution et l’adadaptation du code des hydrocarbures à ses dispositions outre la baisse continue des prix du pétrole (depuis 2014) ont aggravé les difficultés du secteur, estimant que la situation s’améliore aujourd’hui, après l’adoption par l’ARP de la loi visant l’adaptation du code d’hydrocarbures avec la Constitution tunisienne.
Les revendications et le blocage de la production ont aggravé le problème du chômage, ce qui s’est répercuté négativement, sur l’image du pays en tant que destination touristique et l’investissement, causant des pertes de centaines de millions de dinars “a-t-elle dit, exprimant le souhait de voir le dialogue contribuer à en venir à bout.

L’optimisme n’est pas de rigueur!

Les 1ères Journées de distribution des produits pétroliers constituent une occasion pour s’accorder sur une vision globale et commune à toutes les parties prenantes du secteur, sur un horizon de 10 ans. Les objectifs étant d’évaluer les risques et les performances, de favoriser l’investissement dans l’infrastructure dédiée à l’acconage, la manutention, le stockage et la distribution, afin d’atteindre l’efficacité requise en termes d’approvisionnement du marché local“, a indiqué ce lundi Hela Cheikhrouhou.
La ministre a également fait savoir, lors de l’ouverture de ces journées, que le secteur de stockage et de distribution des produits pétroliers souffre actuellement d’une mauvaise gouvernance, d’autant plus nuisible que les distributeurs assurent des services d’intérêt public et de première importance pour l’économie nationale. Elle a aussi, évoqué le poids de la charge fiscale dans ce secteur, estimée à 38,25% dont 35% à titre d’impôts sur les bénéfices, contre 25% appliqués pour les autres activités.
Elle a rappelé la proposition d’une révision annuelle de la marge bénéficiaire, indépendamment des exigences de la politique de subvention publique, étant donné que les sociétés de distribution des hydrocarbures évoluent dans un cadre libre et concurrentiel et ne bénéficient d’aucun mécanisme de subvention.

De son côté, le membre du bureau exécutif de l’UTICA Bechir Boujdai, a considéré que la contrebande, le rétrécissement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution et la forte pression fiscale ont lésé les distributeurs des produits pétroliers, surtout dans les régions frontalières.
Et d’ajouter que “l’ouverture du secteur de distribution des hydrocarbures sur la recherche et l’innovation permettra de redynamiser l’économie nationale à travers la création d’emplois, le renforcement du réseau des stations d’approvisionnement en carburant et l’amélioration des services”.
Il est à noter que, d’après des études récentes, citées par le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, la contrebande représente 30% du total de la consommation de carburant et de gasoil, soit l’équivalent d’1 million de m3 / an, ce qui engendre des pertes pour le secteur estimées à 61 millions de dinars annuellement et en termes d’impôt direct, un manque à gagner pour l’Etat de 222 millions de dinars/an.
La part du marché structuré dans les ventes de lubrifiants accuse également une baisse annuelle de 5%, en raison de l’ampleur prise par la contrebande de ces produits.

TAP

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L’union régionale du travail à Tataouine a décidé d’entamer une grève générale sectorielle dans le secteur pétrolier et d’arrêter la production dans les champs de la région, et ce le jeudi 16 mars 2017.

Cette décision, selon Mosaïque Fm, a été prise à l’issue de l’échec de la réunion de conciliation relative à la réhabilitation de 24 agents licenciés de la société Winstar.

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La diabolisation orchestrée du secteur pétrolier a engendré une détérioration du pouvoir décisionnel, ce qui a entrainé un blocage à plusieurs niveaux. Tel est le constat du président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah.
Lors de son discours à l’occasion d’un petit déjeuner-débat organisé ce jeudi 24 novembre sur « La stratégie énergétique de Tunisie 2020 », il a signalé que cela a causé une détérioration de l’image de la Tunisie auprès des opérateurs et partenaires, et poussé certaines compagnies pétrolières à s’interroger sur leur maintien dans le pays.
Une telle situation a eu un impact sur les sociétés de service.

Ben Abdallah a souligné la nécessite de mettre en place une nouvelle politique de manière à assurer le développement du secteur.
Parmi les actions à entreprendre, il y a la mise en conformité du code d’hydrocarbures avec l’article 13 de la Constitution et le développement des solutions innovantes et des mesures adéquates à prendre…

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Le ministre du Développement économique russe, Alexeï Oulioukaïev, a été arrêté, dans la soirée du lundi 14 novembre 2016, par les autorités judiciaires russes.

Ce dernier est accusé d’avoir reçu deux millions de dollars de pots de vin en échange de son soutien à une opération de privatisation impliquant deux mastodontes du secteur pétrolier russe, nous apprend le site du Figaro, ce mardi 15 novembre 2016.

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Le nombre total des permis en cours de validité dans le secteur du pétrole s’est élevé à fin février 2016, à 30 permis dont un (1) permis de prospection couvrant une superficie totale de 84141 km2 et 52 concessions d’exploitation dont 36  en production, d’après les dernières statistiques dévoilées par l’Observatoire National de l‘Énergie à Africanmanager.

Toujours selon la même source, les opérations de test sur le puits « Morane 2″ qui ont démarré en 2015 se poursuivent, sans oublier la poursuite de forage d’un puits de développement qui a commencé en 2015.

Il est à noter que l’ensemble des titres sont détenus par 44 compagnies nationales et internationales.

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