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Textile et Habillement

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Suite à l’appel de la Fédération générale du textile, de l’habillement, du cuir et de la chaussure, une grève générale a été programmé les 19 et 20 juillet 2017 dans le secteur.

Cette grève a été décidée suite au non respect par l’UTICA de l’accord conclu le 10 mars dernier et portant sur l’augmentation des salaires des employés du secteur privé.

Il convient de rappeler à ce propos que le secteur du textile et habillement vit depuis le déclenchement des événements de la révolution, une situation précaire et malgré son rôle important dans la contribution du développement économique, ce secteur a été fragilisé par cette conjoncture. D’ailleurs, au cours des 10 premiers mois de l’année 2013, les investissements déclarés dans l’industrie estimés à 2 802,7 millions de dinars (MD), ont baissé de 5,8% par rapport à la même période de 2012.

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Le secteur du textile n’a cessé, depuis plusieurs années, de souffrir de l’impact de la crise et des perturbations qui ont suivi la Révolution. Aujourd’hui, cette industrie a bien du mal  à se positionner par rapport aux besoins des consommateurs. En effet, plusieurs industriels et experts en la matière ont tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation du secteur surtout que 80% des marchandises sont importées alors que la Tunisie est « considérée par plusieurs pays comme un grand exportateur.  C’est ainsi que le ministre du Commerce, Zied Laâdhari a annoncé l’ouverture d’une ligne de financement de 70 millions de dinars , accessible aux entreprises du textile.

L’objectif de cette démarche est de relancer le secteur textile ayant déploré, durant les dernières années, la perte de 50 mille postes d’emploi et la fermeture de 700 entreprises, ayant cumulé des dettes de 300 mille dinars auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale, a-t-il expliqué, lors d’un séminaire sur “Le secteur du textile et de l’habillement : mesures de relance et plan d’émergence”, organisé Technopole Textile de Monastir.
Le ministre a appelé, par ailleurs, les professionnels du secteur à participer à la consultation nationale sur le textile qui sera finalisée d’ici la fin d’année.
Laâdhari a, cependant, nié l’intention qui lui a été prêtée de limiter les importations des produits du textile, affirmant ” l’impossibilité d’entreprendre des mesures protectionnistes et d’arrêter l’importation légale, régie par des conventions internationales signées par la Tunisie”,  réitérant ainsi son engagement de lutter contre les tentatives d’inonder le marché et la concurrence illégale.

A vrai dire, les problèmes du secteur du textile ne datent pas d’aujourd’hui mais bien d’avant la Révolution. Des problèmes d’ordre sécuritaire, social et financier ont fortement impacté la compétitivité d’un secteur ayant longtemps contribué au PIB du pays.

Dans une déclaration récente faite aux médias,  Belhassen Gherab, le président de La Fédération Nationale du Textile (Fenatex), avait soulevé des problèmes de sécurité, des tensions sociales, de l’inflation, de la flambée des prix des matières premières, des augmentations successives des salaires, mais aussi, de chute de la productivité et de laisser-aller de l’administration après la révolution qui ont fortement compromis la compétitivité du textile tunisien sur le marché international.

Il a, par ailleurs, souligné l’exacerbation de la concurrence à l’échelle internationale, ”alors que les Marocains, les Turcs, les Européens de l’est cherchent à renforcer leurs industries du textile pour conquérir de nouveaux marchés, nous ne faisons que perdre en efficacité. L’écart ne cesse de se creuser, dans un climat d’insouciance généralisée “.

Et de regretter “depuis deux ans, nous essayons en vain de convaincre les autorités de tenir un CMR pour débattre des difficultés du secteur. Nous leur avons même transmis tout un programme de ce qui doit être entrepris pour sauver le secteur, et nous attendons toujours que la priorité soit donnée à ce secteur qui emploie près de 200 mille employés d’une manière directe et de 100 mille d’une manière indirecte. Laisser périr un secteur aussi stratégique revient à courir le risque de laisser couler l’industrie tunisienne, à menacer les intérêts du pays et à l’enfoncer davantage dans l’endettement qui finira par devenir insupportable. Par cette décision, nous espérons que les consciences s’éveilleront car les enjeux et les défis sont énormes”, a-t-il dit.

Il est à signaler à ce propos que le secteur du textile et habillement assure 200 mille emplois, et exporte pour une valeur de 3,5 millions d’euros (près de 6 milliards de dinars). Alors que les indicateurs de ces deux secteurs sont actuellement au rouge, le nombre d’entreprises en activité a chuté, de 2100 en 2010 à 1600 entreprises pour le textile et de 440 à 240 entreprises pour le secteur cuir et chaussures, et le nombre d’emplois a enregistré une baisse de 50 mille emplois.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a annoncé, mardi 13 juin 2017, à Monastir, l’ouverture d’une ligne de financement de 70 millions de dinars aux entreprises du textile.
L’objectif de cette démarche est de relancer le secteur textile ayant connu, durant les dernières années, la perte de 50 mille postes d’emploi et la fermeture de 700 entreprises, ayant cumulé des dettes de 300 mille dinars auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale, a-t-il expliqué, lors d’un séminaire sur “Le secteur du textile et de l’habillement : mesures de relance et plan d’émergence”, organisé Technopole Textile de Monastir.
Le ministre a appelé, par ailleurs, les professionnels du secteur à participer à la consultation nationale sur le textile qui sera finalisée d’ici la fin d’année.
Laadhari a par ailleurs nié l’intention de limiter les importations des produits du textile, affirmant ” l’impossibilité d’entreprendre des mesures protectionnistes et d’arrêter l’importation légale, régie par des conventions internationales signées par la Tunisie “.
Il a fait remarquer, dans ce contexte, qu’une lutte sera engagée contre les tentatives d’inonder le marché et la concurrence illégale.
Le président de la Chambre nationale de textile, Abdelaziz Dahmani, a estimé que ces mesures sont insuffisantes pour relancer le secteur.
“Il faut faire face aux importations arbitraires et arrêter le dumping du marché et son inondation par des produits provenant de la Chine et de la Turquie “, a-t-il noté, appelant le gouvernement à mettre en place des mesures protectrices de l’industrie nationale.
Le directeur des relations publiques de la société Sartex, à Ksar Helal, a souligné que la stratégie de relance de secteur sur le long terme doit être basée sur l’ouverture sur des marchés promoteurs, comme le marché américain, russe, scandinave, africain et algérien, ainsi que sur le recours à l’innovation afin de devenir plus compétitif.
Des industriels présents à la rencontre ont évoqué le problème d’approvisionnement en matières premières et accessoires de mode, étant donné que 80% de ces matières premières sont importées.

D’autres ont mis l’accent sur l’état épouvantable des zones industrielles au gouvernorat de Mahdia, les problèmes de raccordement aux réseaux d’assainissement, le manque de moyens de transport public vers le pole technologique de Monastir, et le problème de financement de jeunes promoteurs désirant profiter du programme ” Tasdir + “.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce a donné, en marge de ce séminaire, le coup d’envoi de la construction d’une pépinière et des ateliers d’alternance au technopole de Monastir, dont le coût s’élève à 4 700 millions de dinars. Ces espaces seront bâtis sur une superficie de 3800 m2.

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Durant les deux premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 407 MD, contre 591.3 MD lors des deux premiers mois 2016, enregistrant ainsi une baisse de 31.2%, ont indiqué les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 605 au cours des deux premiers mois 2017 contre 612 lors des deux premiers mois 2016, soit une diminution de 1.1%.
Ces projets permettront la création de 8122 postes d’emplois, contre 8662 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2016, soit une régression de 6.2%.

Le secteur des industries chimiques a affiché un taux d’accroissement positif de 11.1% avec des investissements déclarés de 45 MD durant les deux premiers mois 2017 contre 40.5 MD durant les deux premiers mois 2016. Les investissements déclarés pour le secteur des industries du textile et de l’habillement ont connu une augmentation de 45.3% avec 23.1 MD contre 15.9 MD durant les deux premiers mois 2016.

En contrepartie, le reste des secteurs ont enregistré des résultats négatifs durant les deux premiers mois 2017 à savoir le secteur des industries agroalimentaires, des industries mécaniques et électriques, les  matériaux de construction, la céramique et le verre et les industries diverses.

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mardi 14 mars 2017, lors de son intervention sur Express Fm, que des mesures urgentes au profit du secteur du textile seront examinées lors d’un Conseil ministériel dans les jours à venir.

« Le nombre des entreprises du secteur a clairement chuté et les exportations destinées à l’Union Européenne (UE) ont dégringolé », a affirmé le ministre.

Et d’ajouter que la Tunisie a perdu quatre places dans le classement des pays exportateurs d’habillement sur l’UE, passant de la 5ème place à la 9ème place.

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Le secteur du textile et habillement continue de subir de plein fouet les effets de la crise économique, financière et sécuritaire qui sévit dans le pays depuis la Révolution. Un secteur en berne et des chiffres qui ne cessent de clignoter au rouge au point que plusieurs investisseurs ont choisi de mettre la clé sous la porte. Les problèmes sont multiples : Des ennuis avec les banques, les assurances…

” Rien ne bouge (…) Rien n’a changé (…) Rien n’a été fait”. C’est avec ces termes que le président de la Fédération nationale du textile en Tunisie (Fenatex), Belhassen Gherab, a décrit la situation du secteur, faisant remarquer dans une déclaration ce mardi 27 septembre 2016 à Africanmanager que la Fédération attend encore une réaction de la part des autorités. L’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, leur avait promis un Conseil ministériel retreint (CMR) sur le secteur du textile et habillement, mais n’a été fait dans ce sens. “Nous sommes encore en attente du CMR. La situation est toujours mauvaise. Les entreprises du secteur ont a marre. Plusieurs ont fermé leurs portes”.

D’après les chiffres, une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 5 dernières années. Le nombre des fermetures s’élève jusqu’à aujourd’hui à près de 300. Un nombre important par rapport à un secteur qui embauche plus de 170 mille personnes.

Le président de la Fenatex a dans le même contexte indiqué que la situation du secteur du textile et habillement n’est pas bonne, voire même chaotique, mettant ainsi en garde contre l’importation massive en provenance de la Turquie et de l’Asie, deux destinations qui  pèsent plus de 90% dans les importations tunisiennes en textile et habillement, selon ses dires.
Cette situation a obligé, selon lui, plusieurs entreprises à fermer leurs portes ; il a cité le cas récent de la société française de confection Bruel, qui avait décidé, la semaine dernière, de fermer définitivement ses portes et ce, suite à plusieurs difficultés financières dues à la situation générale du pays. Bruel est une société française installée à Zazouna à Bizerte et qui opère dans le secteur du textile et habillement. La société emploie plus de 120 personnes et affiche une cinquantaine d’années d’expérience dans le secteur.
La néerlandaise Eutrico a aussi cessé ses activités au début du mois de septembre. Elle était installée à Menzel Jemil, dans le gouvernorat de Bizerte. Elle employait plus de 320 personnes.

Un plan d’urgence s’impose!

Interrogé sur les solutions et les revendications de la Fédération, Belhssan Gherab a appelé à rationaliser les importations et mettre en place un plan d’urgence pour sauver le secteur : ” La Fédération attend toujours la réaction du nouveau chef du gouvernement, qui doit prendre au sérieux le dossier du textile et habillement et trouver les solutions adéquates”, a-t-il dit.

Il est à indiquer à ce propos que le secteur du textile et habillement se positionne comme un pilier de l’industrie tunisienne et conserve une place de choix dans l’économie nationale ; elle contribue fortement au maintien des équilibres socio-économiques de la Tunisie. Il est subdivisé en 6 branches d’activité (filature, tissage, finissage, bonneterie, confection et industries diverses du secteur (accessoires…).

Le secteur du textile et de l’habillement en Tunisie compte 1 789 entreprises employant 10 personnes et plus, dont 1 503 produisent totalement pour l’exportation. Il constitue un des principaux secteurs de l’industrie manufacturière en termes d´emploi. Il embauche plus de 170 000 personnes. A fin 2014, le nombre d´entreprises étrangères s´est élevé à 1113 unités employant plus de 122 800 personnes. Le flux des IDE en 2014 est de 28,3 MTND dont 11,2 MTND au titre de nouvelles créations et 17,1 MTND sous la forme d’extension de projets. La part du secteur dans le PIB était en 2011 de l’ordre de 2186 MD, soit 20,31% du total du PIB des industries manufacturières tunisiennes.

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Le président de la Fédération nationale du textile en Tunisie (Fenatex), Belhassen Gherab, a annoncé dans une déclaration ce mardi 27 septembre 2016 à Africanmanager que la société néerlandaise, Eutrico a depuis le début du mois de septembre mis la clé sous la porte, et ce suite à plusieurs difficultés financières dues à la situation générale du pays.

La société Eutrico est installée à Menzel Jemil, dans le gouvernorat de Bizerte. Elle est active dans le secteur du textile et habillement et emploie plus de 320 personnes.

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New Body Line

La NBL (News Body Line), entreprise textile cotée à la Bourse tunisienne, a enregistré, courant le 2ème trimestre 2016, une augmentation de 13,74% de son chiffre d’affaires, en comparaison avec le même trimestre de 2015 et ce, malgré une régression de 1,56 % du nombre de pièces produites. En effet, les produits intelligents ont enregistré une augmentation de leur chiffre d’affaires de 12,47 % malgré une régression du nombre de pièces produites de 6,61%. Les produits basiques ont enregistré une augmentation de leur chiffre d’affaires de 16,81% suite à une augmentation du nombre de pièces produites de 12,25%.

De leur côté, les investissements réalisés courant le 2ème trimestre 2016 se rattachent aux activités d’extension et de développement de la NBL. Cet investissement d’un montant de 34 694 dinars a été réalisé sur fonds propres de la société, ce qui laisse le niveau d’endettement de la société toujours égal à zéro. Notons cette caractéristique du tableau des indicateurs de NBL, le fait qu’elle n’a aucune dette !

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Selon des données fournies ce jeudi 21 avril 2016 par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB est passée de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

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