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Tunisair

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des Affaires étrangères dans les commissions mixtes », affirme Basam Loukil dans une interview accordée à Africanmanager. Pour lui, «Il faut prendre exemple sur les déplacements du Roi du Maroc en Afrique. C’est cela une vision africaine, et les résultats ont suivi. Nous en Tunisie, on n’a pas compris où il y a des éléments-clé de la stratégie africaine qui nous échappent encore ». Interview

Depuis quand le groupe Loukil s’intéresse à l’Afrique ?

Nos premières affaires avec l’Afrique datent de 2006 et 2008 dans le domaine des télécommunications. On a commencé par la vente et installation des pylônes pour les opérateurs télécom des réseaux GSM. Bien avant, c’était la vente des matériels et accessoires agricoles pour la Guinée Conakry, le Togo, le Benin, la Côte d’Ivoire. La FAO finançait alors des projets de mécanisation agricole dans ces pays et nous en avions profité pour vendre beaucoup de matériel Huard fabriqué à Sfax par nos soins. Il s’en était suivi une ruée vers l’électrification et les réseaux GSM et nous avions pu arracher nombre de marchés. Entre 2006 et 2010, on travaillait presqu’exclusivement avec 5 opérateurs télécom en Afrique, au Soudan, au Burkina, au Mali, au Togo et dans d’autres pays. Parallèlement, on vendait énormément de citernes à carburant.

Jusque-là, cependant, vous n’aviez aucune présence physique en Afrique

Seulement depuis deux ans, on a un bureau de représentation et de liaison avec un partenaire local à Boké. On est désormais sur un projet de fabrication d’accessoires agricoles et dans le domaine de la distribution des tracteurs et accessoires agricoles à Abidjan avec un partenaire local toujours. On étudie par ailleurs actuellement de nous installer en Guinée Conakry, en partenariat avec un opérateur local, dans le domaine de la distribution de l’alimentaire tunisien et de transformation des produits alimentaires locaux, notamment les fruits. Nous venons aussi d’être approchés par des partenaires italiens, pour une unité d’envergure de transformation, de production et de transformation des tomates et des pommes de terre avec stockage pour ces dernières au Mali, en plus d’une production propre d’électricité pour les besoins de nos unités notamment.

Combien représente l’Afrique dans votre chiffre d’affaires ?

En 2016, il avoisinait les 25 %. Cette année, si on arrive à accélérer nos exportations vers Djibouti des 2.000 Taxis C Elysée qui seront customisés dans nos ateliers à El Mghira à Tunis, 600 plateaux et 600 camions pour un montant total de 140 millions d’euros, on pourrait faire 40 % qui sont notre objectif réel pour 2018, sinon 30 % de notre chiffre d’affaires sur l’Afrique.

Avec la création de la TABC, vous ambitionnez certainement de devenir la locomotive de la Tunisie vers l’Afrique. Quel bilan pourrait-on déjà faire de la «Tunisian-African Business Council» ?

En octobre prochain, on célèbrera son 3ème anniversaire. On constate, d’une mission à l’autre, que le nombre d’hommes d’affaires intéressés par l’Afrique et participants augmente, que le taux de retour dans les pays visités augmente aussi, ce qui dénote un intéressement croissant des milieux d’affaires tunisiens pour l’Afrique, et le nombre d’hommes d’affaires sur les vols africains en témoigne, sans compter la demande croissante sur le fret maritime vers l’Afrique. Certains ont déjà lancé des projets et d’autres au moins ouvert des bureaux de liaison en Afrique.

Bientôt trois ans à la TABC. Quelles sont, selon vous, les difficultés qui handicaperaient une plus grande présence tunisienne en Afrique dont tout le monde dit pourtant qu’elle est l’avenir de la Tunisie ?

En premier lieu, la faible présence diplomatique qui faciliterait la tâche des hommes d’affaires. En Afrique elle est importante, prise au premier degré et avec, on vous regarde et on agit avec vous autrement. L’exemple du Burkina est à ce titre plus qu’édifiant. Avant l’ambassade, il y avait une orientation Tunisie, après, l’Ambassade la Tunisie est considérée comme partenaire à part entière. Le second handicap reste l’indigence des lignes aériennes directes. Le 3ème reste l’absence de conventions bilatérales auxquelles les Africains donnent beaucoup d’importance. Celles qui existent datent des années 80, qu’on est en train d’activer pour avoir certains avantages, comme dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la santé, douanier par les tarifs préférentiels pour l’accès à ces marchés ou encore les formations et les échanges d’expériences.

Mais la Tunisie n’est-elle pas déjà en train de dépasser cela par son adhésion à la Comesa ?

Généralement, les négociations prennent plusieurs années avant l’acceptation de l’adhésion. C’est pour cela qu’il faut, dès à présent, activer les conventions bilatérales et accélérer les négociations. Le ministre des Affaires étrangères qui a fait de 2017 l’année de l’Afrique, y est sensible et s’attèle déjà à réactiver et réanimer les commissions mixtes tuniso-africaines pour déboucher sur des conventions bilatérales qui favorisent les hommes d’affaires des deux pays.

Sans langue de bois. La Tunisie déclare mettre en place une politique africaine. Y croyez-vous ?

« La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites de courte durée, une initiative très appréciée par les hommes d’affaires d’ailleurs, ou seulement à travers le seul ministre des Affaires étrangères dans les commissions mixtes, reprises en force ces deniers temps et c’est à l’honneur du Ministre actuel». Une politique africaine, c’est ce que fait TABC, ce que doit faire le chef de l’Etat et en second lieu le chef du gouvernement. Les Africains sont plus sensibles aux visites d’Etat, des chefs d’Etat, qui généralement rouvrent les canaux de communication et d’échanges. Il faut prendre exemple sur les déplacements du Roi du Maroc en Afrique. C’est cela, une vision africaine, et les résultats ont suivi. Nous en Tunisie, on n’a pas compris ou il y a des éléments-clé de la stratégie africaine qui nous échappent encore, comme l’importance du déplacement du chef de l’Etat, les missions d’hommes d’affaires, bien préparées et accompagnées par plusieurs ministres. Tout cela, sans compter le bon ciblage des pays à visiter, le suivi, l’évaluation. « Pour l’exemple, on aurait préféré que le dernier périple africain du chef du gouvernement, soit pour le Burkina et le Mali, avec deux jours pour chacun, et focalisés sur des dossiers précis. De tout cela et dans le cadre d’échange d’avis et d’évaluation, nous avions fait part aux responsables concernés et on attend de voir pour les prochaines visites.

L’importance du transport dans la conquête des nouveaux marchés n’étant plus à démonter, Tunisair fait-elle assez pour l’Afrique ?

Assez, avec les moyens du bord. Elle aurait pu faire mieux, dans de meilleures conditions. Elle sait le potentiel et les opportunités, mais manque de moyens financiers, hésite entre l’ouverture de nouvelles lignes ou le renforcement de ce qui existe et souffre de manque de ponctualité avec presque 70 % des vols qui ont un retard d’au moins une heure.

 

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Selon les indicateurs du mois de Juin 2017 de Tunisair, le trafic, toutes activités confondues, est passé de 200.217 à 252.356 passagers. Le trafic régulier a augmenté de 11.9 %, passant de 186.944 à 209.104 passagers et le trafic supplémentaire a augmenté de 699 à 1.134 passagers. Quant à l’activité charter, elle a enregistré une croissance remarquable de 12.574 à 42.118 passagers et ce grâce à la reprise du trafic touristique. Le coefficient de remplissage des avions de Tunisair était aussi  en progression de 4.5 points pour atteindre 65% en Juin 2017.

Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, on remarque que les pays européens, cumulant une part de trafic passagers de 73.9 %, ont enregistré une augmentation de 12.7 %. Les pays africains, cumulant une part de trafic passagers de 12.8 %, ont enregistré une amélioration de 9.5%. De leur côté, les pays du Moyen Orient, dont la part de trafic passagers est de 11.8 %, ont enregistré une progression de 3.4%. L’Amérique du Nord (Montréal) n’arrive toujours pas à décoller et n’a donc enregistré qu’un trafic de 3.154 passagers durant le mois de Juin 2017.

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Quelques jours après le calvaire des 130 passagers à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, à Paris, le dimanche 02 juillet 2017, la compagnie aérienne nationale, Tunisair, refait parler d’elle. Cette fois ça se passe du côté d’Alger. Plus de 150 voyageurs tunisiens se sont plaints d’être bloqués à l’aéroport Houari Boumediene suite au retard de l’avion de Tunisair qui devait les ramener, à 17h hier jeudi 06 juillet 2017, à Tunis, a rapporté Shems FM tard dans la soirée.
Aux dernières nouvelles, aucun appareil n’a encore été mobilisé pour transporter les passagers…

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La compagnie aérienne Tunisair a signé, jeudi 06 juillet 2017, avec Attijari bank, qui dirige un pool bancaire, un accord de 130 millions de dinars destiné au financement du projet de rénovation des réacteurs du transporteur national.
En vertu de cet accord, Attijari bank mobilisera 72 millions de dinars (MD), l’Union internationale de banques (28 MD), la Banque nationale agricole (20 MD) et l’Arab tunisian bank (10 MD).
Ce crédit, qui sera octroyé sur 2 ans, devra être remboursé sur 5 ans avec un taux TMM +1,5%.
Le PDG de Tunisair Elyes Makni a indiqué que ce financement permettra de consolider les capacités de la société qui vise à améliorer le taux de ponctualité des vols et les normes de sécurité, à la lumière de la hausse enregistrée au niveau du nombre de vols (croissance de 30% au cours de la saison d’été actuelle, par rapport à la même période 2016).
Le responsable a par ailleurs ajouté que 7 institutions bancaires ont exprimé leur intérêt de financer cet accord de crédit. Attijari Bank a présenté la meilleure offre, a-t-il encore ajouté.
Kamel Habbachi, responsable Banque de Financement du Groupe Attijari bank, a, pour sa part, indiqué que la stratégie de la banque se base sur le partenariat avec les entreprises publiques et l’appui au secteur du transport en Tunisie.
Il a rappelé dans ce cadre que la banque a déjà piloté une opération semblable avec la SNCFT d’une valeur de 130 MD.

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Il ne se passe presque pas un jour, sans que la compagnie aérienne tunisienne, Tunisair, ne défraie la chronique avec ses retards répétitifs. On dit même qu’un retard d’une heure ou d’une heure et demi est le minimum garanti. A consulter le tableau des départs et des arrivées sur le site de l’OACA, le transporteur officiel tunisien arrive très rarement à destination à l’heure prévue. Le ratio de ponctualité de sa flotte était, à la fin du 1er trimestre 2017, à 47 % contre 50,5 % une année plus tôt et s’est même dégradé plus par rapport aux 54,7 % de toute l’année 2016.

Fortement critiqué, elle n’en reste pas moins la favorite, puisque son taux de remplissage s’est même bonifié au début de cette année, passant de 71,4 %, pour tout l’exercice 2016, à 73,8 % à la fin du 1er trimestre 2017. Sa part de marché s’est aussi bonifiée de 8 points de base, passant de 39,9 % à la fin 2016 à 47,9 % à la fin du 1er trimestre 2017.

Tunisair n’en réalise pas moins depuis peu des «records» inédits en matière de retard. Son record absolu, atteint au cours du 1er semestre 2017, a été de 26h59 pour les 130 passagers en départ Charter de Roissy, loin devant les 8 heures du vol de Nouakchott du 3 juillet avec des passagers délaissés sans service. Cela, sans compter le fameux vol qui avait été détourné vers Djerba avant de reprendre sa route vers Strasbourg. En fait, les deux vols avaient Strasbourg pour destination, mais seulement pour 20 passagers à partir de Djerba. «Au départ de Tunis, comme de Djerba, les avions étaient à l’heure et les passagers de Tunis ont été probablement mis au courant du détour, à l’enregistrement», explique le DGA commercial, Ali Miaoui, pour Africanmanager

Pour le reste, méthodique et compréhensif, Ali Miaoui commence par expliquer les retards du week-end de l’Aïd (fête religieuse de la fin du Ramadan). Il évoque à ce propos le pic de l’Aïd et les absences de PNC (Personnel navigant de cabine) et PNT (Personnel Navigant Technique) à l’occasion de ces vacances religieuses. «On a d’ailleurs lancé une enquête pour connaitre les raisons de ces absences, qui ont même provoqué le report d’un vol prévu pour le vendredi, [Ndlr : le jour précédent l’Aïd du samedi]. C’est le cumul de ces facteurs qui a généré les retards du week-end de l’Aïd, qui est par ailleurs récurrent, explique Miaoui, qui ajoute que «l’absence d’un seul PNT, alors qu’il en faut un pour chaque 50 passagers, cloue l’avion qui ne peut plus décoller».

  • Mea-culpa et prévoyance

Les retards de Tunisair n’étant plus sporadiques depuis quelques années, le DGA commercial évoque «un retard dans le programme d’entretien technique qui a décalé la sortie des avions pour l’entretien. On a pu gérer ce problème, mais selon les disponibilités de location et le coût même de cette location qu’on peut éviter au prix de quelques petits aménagements», confie encore le DGA de Tunisair, soucieux comme devait l’être tout responsable de la compagnie des finances de l’entreprise.

Autre cause de retard, la querelle à propos des tenues, qui a fait beaucoup de bruit au sein de la compagnie et «qui a généré beaucoup de retard», avoue Miaoui, qui confirme qu’une plainte a déjà été déposée en pénal. Ce dernier évoque un retard de livraison de moteurs d’avions chez Lufthansa, entre les mois de mars et mai 2017 et qui a cloué des avions au sol. Trois le sont toujours, selon notre source, qui ajoute que «entretemps, nous avions loué deux gros avions, sans compter les locations en compléments lors des week-ends. Des locations cependant, dont le coût est resté dans la limite du budget qui y est consacré». Les «Tunisairophiles» comprendront alors que leur compagnie préfère quelques fois le retard aux coûts des locations !

L’autre cause des retards des vols de Tunisair a été le programme de formation des PNT. «On a mal géré ce programme et c’est là notre erreur, car on ne s’attendait pas à une forte reprise d’activité. On aurait pu l’étaler sur l’année, il a été groupé et concentré dans le 1er semestre, jusqu’au juin», avoue encore le DGA commercial de Tunisair, malgré tout content que l’activité de la compagnie ait rebondi de 14 % au cours de ce même 1er semestre 2017, après la hausse de 9 % de 2016, quoique au détriment du passager en espérant qu’il comprenne.

  • Priorité absolue pour la préservation des vols vers l’Afrique

Miaoui n’oublie pas enfin de rappeler que «on a des problèmes dans le traitement des bagages, au niveau de l’aéroport TC, qui nous fait perdre du temps». Il est vrai qu’alors que Tunisair Handling, filiale de la compagnie, souffre d’un effectif pléthorique (2.570 personnes), Tunisair est obligée de recruter du personnel sous-traitant pour la salle de tri du bagage et le chargement des avions, ce qui est en soi une aberration. «C’est aussi cela qui fait que nous ne respectons pas les délais de départ. Alors que le traitement d’un avion devrait tourner entre 30 et 45 minutes, Tunisair Handling met une heure et demi pour charger et décharger et cela aussi impacte la ponctualité de nos avions», dit Miaoui désolé.

Et lorsqu’on lui rappelle que le plan de relance de Tunisair est en grande partie axé sur les nouvelles lignes ouvertes sur l’Afrique, qui enregistre des retards de 5 à 8 heures, Ali Miaoui consent que «aucun passager ne doit souffrir un quelconque retard, surtout pour les Africains qui ont généralement une continuation sur l’Europe, d’où l’importance de l’enchaînement des vols pour les passagers africains».

Et le DGA de Tunisair d’abonder dans son mea-culpa. «On n’est pas content du niveau de ponctualité que nous avons et des retards enregistrés et on fait tout pour l’améliorer», dit-il sans être dans ses petits souliers, car conscient et déjà prévoyant. «Cette année, nous avons loué deux autres A340O et pour la 1ère fois un avions back-up du 25 août au 25 septembre pour parer à tout problème en période de pointe. On a même donné ordre à l’entité qui gère les vols, d’accorder une priorité absolue pour la sauvegarde des vols vers l’Afrique. Cela, sans compter la trentaine de nouveaux pilotes déjà recrutés et qui ont fait leur lâchée et le reste des moteurs devrait être livré d’ici fin juillet». Et de terminer, manifestement soulagé, que «cet été, tout devrait bien se dérouler».

Des retards, il en a eus. Mais les causes semblent objectives, d’autant qu’elles semblent échapper au contrôle de la direction qui fait tout pour en arrêter la récurrence et se donne tous les moyens, matériels et humains pour les endiguer. On croise donc nos doigts, pour la compagnie et pour ses passagers.

  • … Et pourtant, elle vole et ses chiffres s’améliorent

Force est pourtant de constater, malgré ces retards et les plaintes des passagers, que les chiffres de Tunisair s’améliorent. On avait, au début de l’article, évoqué son taux de remplissage qui s’améliore (73,8 % pour le 1er trimestre 2017 contre 71,4 % à fin 2016). On y ajoute que l’activité de transport de passagers, régulier et Charter, de Tunisair, a augmenté de 26 % à fin juin 2017 et coefficient de remplissage en hausse de 4,5 % pour le seul mois de juin de l’exercice en cours. Sur la période des 6 premiers mois de 2017, l’augmentation de l’activité est de 13,9 % et le taux de remplissage gagne 3,2 points de croissance. Des chiffres qui sont conformes aux prévisions de la compagnie qui prévoyait 14 % de croissance de l’activité qui atteint ses objectifs. Tunisair affiche ainsi de la progression. Il reste toujours des imperfections. Sa direction en est consciente et fait tout pour les palier.

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«Ils devaient embarquer ce dimanche à 19h25 pour Djerba, en Tunisie. 130 passagers de la compagnie Tunisair sont toujours bloqués à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle (RCG). Selon nos informations, il s’agirait d’un problème technique». C’est ce que rapportait, ce lundi 3 juillet 2017, la radio française «France Bleu» qui affirme qu’à 15h30 de ce jour, l’avion n’avait pas encore décollé. Contactée par nos soins, Tunisair dont France Bleu indiquait qu’elle «reste injoignable», nous a confirmé l’information et même le fait que l’avion n’était toujours pas reparti. Selon notre source, il s’agirait d’un vol Charter en départ de RCG vers Djerba et dont le traitement du problème technique dure encore.

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Le ministre des Affaires Étrangères Khemaïes Jehinaoui a annoncé, mercredi 28 juin 2017, que Tunisair inaugurera bientôt une nouvelle ligne aérienne entre la Tunisie et le Cameroun. La compagnie aérienne implantera aussi une agence commerciale à Douala.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, le ministre a ajouté que le lancement d’une ligne maritime reliant entre les deux pays est actuellement en cours d’étude.

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La compagnie Tunisair annonce l’affectation de dix représentants à l’étranger. Il s’agit de :

  • Monsieur Hamza Louati : Représentant Général pour la France
  • Monsieur Karim Daoud : Représentant Général pour la Suisse
  • Monsieur Moez Ben Rejeb : Représentant Général pour l’Espagne
  • Madame Amal Ben Ammar Bourguiba : Représentante à Marseille
  • Monsieur Charfeddine Besaidi : Représentant à Toulouse
  • Monsieur Fayçal Ayari : Représentant à Conakry
  • Monsieur Karim Jaffel : Représentant à Beyrouth
  • Monsieur Riadh Farhat : Représentant à Khartoum
  • Monsieur Sami Attar : Représentant à Belgrade
  • Monsieur Rached Braiza : Représentant à Cotonou

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Le trafic passagers du mois de Mai 2017 fait état d’un accroissement de 10.7 % et ce, par rapport à la même période en 2016.

Les principaux indicateurs du mois de Mai 2017 sont comme suit:

1-  Le trafic, toutes activités confondues, est passé de 253.513 à 280.529 passagers :

-Le trafic régulier a augmenté de 8.1 %, passant de 240.877 à 260.446 passagers,

– Le trafic supplémentaire a augmenté de 324 à 1.921 passagers,

– Quant à l’activité charter, elle a enregistré une croissance remarquable de 12.312 à 18.162 passagers et ce grâce à la reprise du trafic touristique.

2- Le coefficient de remplissage est en amélioration, passant de 71.8 % en Mai 2016 à 72.7 % en Mai 2017

     3-               Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, il convient de signaler ce qui suit :

– Les pays Européens, cumulant une part de trafic passagers de 72.0%, ont enregistré une augmentation de 9,8 %,

– Les pays Africains, cumulant une part de trafic passagers de 14.8 %, ont enregistré une amélioration de 6.2%,

– Les pays du Moyen-Orient, dont la part de trafic passagers est de 12.5 %, ont enregistré une baisse de 4.1%.

– L’Amérique du Nord (Montréal) a enregistré un trafic passager de 2.032 passagers durant le mois de Mai 2017.

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Dans le cadre d’une meilleure dynamique de ses offres tarifaires, Tunisair innove et lance cette fois-ci, à partir du lundi 22 mai 2017, deux offres simultanées, l’une ciblant les voyages en «Classe Affaires» et l’autre intitulée «Ramadan 2017».

En ce qui concerne l’action promotionnelle pour la Business Class, qui fera bénéficier la clientèle de 50% de réduction sur le tarif Aller-retour en HT,           les destinations concernées, De et Vers Tunis, sont les suivantes :

Paris – Lyon – Nice – Marseille – Rome – Venise – Milan – Madrid – Barcelone – Istanbul – le Caire – Casablanca – Beyrouth – Bruxelles – Francfort- Dakar – Conakry – Bamako – Ouagadougou – Abidjan – Niamey et Nouakchott.

Les conditions principales de cette promotion sont comme suit :

– Période de Vente : du 22 mai 2017 au 18 juin 2017

– Période de voyage : du 26 mai 2017 au 18 juin 2017

       La promotion tarifaire spéciale “RAMADAN 2017”, applicable De et Vers la Tunisie, ciblera, quant à elle, les destinations suivantes : la France, l’Italie, l’Allemagne, la Suisse, l’Espagne, le Royaume-Uni, Bruxelles, Lisbonne, Vienne, Belgrade, Prague, Istanbul, Beyrouth, le Caire et Casablanca.

Les niveaux tarifaires au départ de la Tunisie sont offerts à partir de 340 TND TTC *

et au départ de l’étranger, à partir de 135 EUR TTC *, selon les conditions d’application ci-après :

– Période de vente : du 22mai 2017 au 18 juin 2017

– Période de voyage : du 26 mai 2017 au 18 juin 2017

– Séjour minimum: 03 Jours sur place ou une nuit du Samedi au Dimanche.

– Séjour maximum: 15 Jours

– Changement au départ de la Tunisie ou de l’étranger (selon la disponibilité des sièges) : autorisé, moyennant le paiement d’une pénalité par coupon de vol.

L’achat des billets pour l’ensemble de ces offres promotionnelles peut s’effectuer, selon la disponibilité des sièges, via les points de vente de Tunisair, les différentes agences de circuit agréé, ou via le site web de la compagnie : tunisair.com.

Et pour de plus amples informations, la clientèle est invitée à contacter le call center sur les numéros suivants :

  • De la Tunisie : 81 10 77 77
  • De la Tunisie et de l’étranger :(+216) 103.700) (+216) 70.101.300

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Tunisair a annoncé, dimanche, qu’un avion de type B737 600 ramènera ses passagers de l’Aéroport de Munich (Allemagne) où leur avion du même type a atterri après son envol de Prague (Tchéquie) en direction de l’aéroport de Djerba pour assurer le vol TU 7045.

Le transporteur national a indiqué, dans un communiqué, que la cause de l’atterrissage de l’avion qui venait de l’aéroport de Prague sur celui de Munich est la baisse de la pression à l’intérieur de l’appareil, ce qui a incité l’équipage à prendre cette décision, conformément aux directives de la sécurité internationale, indiquant que les voyageurs qui étaient à bord du vol précité et dont le nombre s’élève à 106 passagers ont bénéficié de l’encadrement nécessaire.

La compagnie a rappelé que ces pannes son normales et les équipages de Tunisair et des autres transporteurs aériens s’entraînent périodiquement en vue de leur gestion.

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Le vol Tunis-Tozeur-Tunis, prévu dans la soirée du jeudi (21h30 de Tunis et 23h10 de Tozeur) et n’ayant pas pu être assuré en raison des perturbations météorologiques, sera remplacé par un vol qui quittera Tunis vendredi après-midi à 17h30 vers Tozeur et repartira dans l’autre sens à 19h10, a fait savoir la compagnie aérienne Tunisair Express dans un communiqué, soulignant que les passagers ont été informés par SMS du nouvel horaire mis en place.

Tunisair Express a rappelé qu’une turbulence météorologique sévère et le manque de visibilité sur tout le parcours ont empêché l’appareil de pouvoir décoller de Tunis.

Face à cette situation imprévue, la compagnie a offert une alternative d’hébergement que ce soit à Tunis ou à Tozeur en prenant en charge les passagers qui le souhaitaient.

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Ce jeudi, 11 Mai, une visite sur terrain s’est effectuée au niveau de la direction du fret de Tunisair à laquelle ont participé M. Hichem ben Ahmed, Secrétaire d’Etat au Transport, M. Abdellatif Hmam, Secrétaire d’Etat au commerce, M. Amor El BEHI, Secrétaire d’Etat à la production agricole, et ce, accompagné de messieurs Ilyes Mnakbi, Président Directeur Général de Tunisair, M. Khaled Chelly, Président Directeur Général de l’OACA ainsi que de hauts cadres de la Compagnie Nationale.

La délégation s’est intéressée au processus effectué par la clientèle et ce, depuis l’acceptation des marchandises, jusqu’à la phase de Transfert aérien.

Elle a pris en considération les améliorations engagées et concrétisées             par la Compagnie Nationale et celles qui seront incessamment programmées au cours des prochaines semaines, et ce, afin de répondre à la demande des exportateurs   particulièrement pour le transport des fruits et légumes pour la campagne 2017.

Par ailleurs et à cette occasion, il est à rappeler Tunisair est une entreprise commerciale dont le but, entre autres, est de développer les exportations des produits tunisiens et assurer une activité fret régulière.

Cependant, étant donné que les deux gros porteurs de la compagnie, à savoir les deux Airbus A330 récemment acquis, opèrent en priorité sur Montréal et l’Arabie Saoudite et que les soutes des autres appareils de sa flotte, à savoir les A320, A319 et B737, ne répondent pas à la totalité des besoins des exportateurs tunisiens, l’option a été prise pour l’affrètement d’avions militaires auprès du Ministère de la Défense disposant de soutes suffisamment grandes et spacieuses pour satisfaire la demande cargo au départ et vers la Tunisie.

Ainsi et à travers cette nouvelle offre, Tunisair mettra en place un produit compétitif destiné à l’ensemble des transitaires en Tunisie et à l’étranger ainsi que les mêmes avantages tarifaires accordés à tous les opérateurs.

Nous jugeons que la compagnie nationale a opté pour la meilleure solution qui soit. Une solution gagnant-gagnant dans le secteur public.

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Dans un communiqué, qui lui aurait été envoyé par l’ambassadeur de Tunisie au Soudan, Imad Al-Rahmouni, l’agence de presse soudanaise a indiqué «qu’il avait reçu la demande de la compagnie privée tunisienne, Nouvelair, pour organiser des vols directs de Tunis à Khartoum». On ne sait pas pourquoi la demande n’a pas été faite à Tunis, au ministère du Transport ou à Tunisair. L’ambassadeur Imed Al Rahmouni a «souligné que des efforts sont en cours pour la réouverture des bureaux de Tunisair à Khartoum afin de faciliter les mouvements et les contacts entre les deux pays».

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En tant que Transporteur officiel, Tunisair contribue à l’organisation de la 6ème Convention des parties prenantes de l’Aviation Stakeholders Convention , en coopération avec l’Association des Compagnies aériennes Africaines ( AFRAA) qui se tient, pour la première fois en Tunisie,  du 7 au 9 mai 2017 dans le complexe Médina Méditerranea à Yasmine Hammamet. Y ont assisté des représentants de Hauts niveaux dans le domaine du transport aérien et du tourisme. A noter que l’AFRAA, avec ses 40 compagnies aériennes membres, détient environ 85 % des parts de marché du transport aérien de passagers en Afrique.

Cette Convention est une initiative de l’AFRAA visant à rassembler les transporteurs et les fournisseurs de service en vue de favoriser le dialogue, de créer des réseaux durables dans le domaine de la gestion de la chaîne d’approvisionnement de mettre en place un environnement compétitif pour les entreprises et de renforcer l’appui à l’activité aéronautique sur le continent africain.

A rappeler que, dans le cadre des préparatifs de cet évènement, une séance de travail qui a réuni Ilyes Mnakbi PDG du Groupe TUNISAIR et Elijah Chingosho, Secrétaire Général de l’AFRAA, a eu lieu au cours du mois de mars dernier, lors de laquelle les deux parties ont exprimé leur volonté de promouvoir davantage la coopération permettant à Tunisair notamment à travers son statut exécutif de l’AFRAA, de contribuer, fructueusement au développement de l’industrie de l’aviation civile au profit des compagnie aériennes dans la région.

 

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Lorsqu’on lui demande de parler de Tunisair, le ministre tunisien du Transport, Anis Ghédira commence par nous parler de la visite qu’il a dernièrement reçue dans son bureau, de la part de l’ambassadeur de Hongrie. «Il demandait l’ouverture d’une desserte aérienne entre Tunis et Budapest, pour désenclaver son pays et sa capitale pour les besoins de son commerce et de l’investissement dans et en dehors de son pays». Et le ministre d’expliquer, comme s’il voulait répondre indirectement à une question que nous lui poserions, que «la raison en est que la Hongrie a vendu sa compagnie aérienne, la privant ainsi d’une société qui contribue à la mise en application des politiques de l’Etat». Et d’y venir de façon plus directe, en indiquant que «aujourd’hui, si on venait à vendre Tunisair ou à la mettre en faillite, à Dieu ne plaise, la Tunisie ne pourra plus se pourvoir de toute stratégie de positionnement commercial ou touristique, par le biais de nouvelles lignes aérienne, sur l’Afrique ou ailleurs. C’est pour cela que je suis contre toute logique de vente de Tunisair et je m’opposerai à toute tentative de mise une faillite d’une compagnie nationale comme Tunisair. Nous en avons grand besoin, pas uniquement pour des raisons commerciales, mais aussi pour qu’elle continue à jouer le rôle social qui est le sien». Pour lui, la décision de refus de vente est un choix stratégique car la disparition de Tunisair n’est pas dans l’intérêt de l’Etat tunisien. Anis Ghédira se montre, au contraire, plus réceptif à une possible option d’une plus grande ouverture du capital de Tunisair. «L’introduction d’un partenaire stratégique est une des idées qui pourraient être à l’étude. Cela est négociable. Pourquoi pas, si cela nous apporte une valeur ajoutée et après discussion avec le partenaire social et les experts».

  • L’Etat est et restera aux côtés de Tunisair

Une déclaration et des propos d’une fibre nationaliste qui ne souffrirait aucun doute. Sauf que, comme nous lui en faisons part, le même Etat qui tient à Tunisair ne fait rien ou presque pour apporter l’aide et le soutien nécessaires pour que la compagnie sorte du bourbier, financier et social, dans lequel elle se débat depuis 2011 et qui font qu’elle bat de l’aile et souffre d’une mauvaise réputation par la mauvaise image que lui ont taillée les infinis retards et les crêpages de chignon de différents corps de ses travailleurs. Anis Ghédira n’est pas d’accord. Pour lui, on pourrait parler de non-soutien à Tunisair, «si l’Etat n’avait pas passé l’éponge sur les dettes de l’OCA auprès de Tunisair avec un montant de 500 MDT. L’Etat est et demeurera à ses côtés. Il y a un plan de restructuration, ou plus exactement selon moi, Plan de sauvetage, qui est en voie d’actualisation, car dépassé par le temps et dont l’objectif est de pérenniser l’entreprise. Nous avons bloqué 50 MDT pour le plan social qu’elle entame».

Sans nier les grosses difficultés financières qu’elle traverse et les quelques tiraillements sociaux qu’elle connaît, il préfère mettre en exergue le rôle social de l’entreprise. «Aujourd’hui, nous lui imposons de faire des baisses de prix, pendant sa haute saison, de 30 % pour faciliter le retour des TRE. Aujourd’hui aussi, nous imposons à Tunisair Express, un billet aller-retour Tunis-Tozeur à 100 DT pour conforter le tourisme intérieur». Et le ministre du transport de revenir au plan social qui visait le délestage de quelques 1800 des employés de Tunisair, pour nous signifier que «moi personnellement, je ne suis pas d’accord avec la manière dont il a été mis en place. Il faut qu’elle soit efficace et efficiente. Les départs volontaires à la retraite dans l’absolu, il y a grand risque que la compagnie perde toutes ses compétences parmi les actifs et ne garde que les bras cassés. Il faut donc revoir et rediscuter les conditions de ces départs volontaires, afin d’éviter les mauvaises surprises».

  • «De mauvais choix, politiques, ont été faits, mais on ne reviendra pas en arrière» !

Et lorsqu’on évoque devant lui la mauvaise image de Tunisair, surtout en ce qui concerne les retards de ses vols qui ont même culminé à plus de 5 heures dans quelques vols, le ministre du Transport se fait plus défenseur de la compagnie que ses propres dirigeants. Il va même jusqu’à affirmer que «l’image de Tunisair n’est mauvaise qu’en dehors de la Tunisie, mais pas dans plusieurs pays africains et même européens et du Golfe». Sans nier les retards et la qualité de service, qu’il concède par ailleurs , en insistant pour dire que «l’état n’est pas catastrophique, contrairement à ceux qui en disent du mal et qui la prennent pour l’ânon qui a bon dos».

Il explique cela par la difficile conjoncture qu’elle traverse depuis 6 ans. Il est cependant, à ce sujet, plus à l’aise quand il parle du classement africain de Tunisair matière de sécurité. Et lorsqu’on revient à la charge sur la ponctualité de ses vols, il évoque «des choix, politiques, faits en un certain temps, qui étaient faux et erronés et qui ont abouti à la situation actuelle que vit la compagnie». Il évoque, à ce propos, l’intégration des milliers d’intérimaires et la réintégration des licenciés ou renvoyés, «une question où il y a à boire et à manger», se reprend-il, comme pour éviter toute possible polémique à ce propos». Pour lui, «il ne s’agit bien sûr pas de revenir en arrière, d’effacer tout et de reprendre dès le début. Il faut trouver des solutions».

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Le mercredi 3 Mai 2017, une réunion de travail présidée par Lyes Mnakbi, Président Directeur Général de Tunisair, s’est tenue avec une délégation de haut niveau de la Compagnie Mauritania Airlines et ce, en présence du DGA Commercial et de hauts cadres commerciaux de la Compagnie, Ali Miaoui.

Au cours de cette séance de travail, les opportunités de développement des relations commerciales couvrant plusieurs domaines d’activité ont été évoquées, à savoir :

– La conclusion d’accords tarifaires commerciaux

– La coopération dans le domaine des affrètements des avions

– La coopération dans le domaine de la médecine aéronautique

– Le transfert de savoir-faire dans le domaine des études d’ouverture de ligne et développement de réseau pour faire profiter de l’expérience de Tunisair

– La coordination des programmes de vols.

Ces volets de coopération seront incessamment couverts par la signature d’un protocole d’accord, fixant les modalités d’exécution des domaines d’activité ci-haut cités.

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Vendredi 28 Avril 2017, la première cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée à Tunis, au cours de laquelle la Compagnie Nationale Tunisair s’est vue décerner le trophée de la meilleure performance de l’année sur site e-commerce et ce grâce au Chiffre d’affaires (CA) réalisé en 2016, avoisinant les 130 millions de dinars.

Il est remarquable de noter que le Chiffre d’Affaires du site connait déjà une croissance de 20% depuis le début de l’année.

Lors de cette cérémonie, Monsieur Ali Miaoui, Directeur Général Adjoint Commercial, a mis en exergue l’importance de l’apport de la Technologie dans le secteur du transport aérien, et a indiqué que le taux de réservation via internet sur les vols de Tunisair est de 25 %, un pourcentage en constante évolution.

«  Travailler plus avec Tunisair, c’est gagner plus avec Tunisair »

A ce titre, M. Miaoui a ajouté que la consolidation de l’activité de Tunisair repose sur son chiffre d’affaires, réalisé en étroite collaboration avec le réseau des agences de voyage en Tunisie et à l’étranger. Tunisair doit être ancré comme une compagnie de référence entre la Tunisie et l’Europe, ainsi que sur l’ensemble de son réseau international.

Grâce aux multiples accords qui ont été signés depuis le début de l’an 2017, le taux de Croissance du trafic a atteint à ce jour 12 %. Il est escompté qu’il atteigne un pourcentage de l’ordre de 14 à 16 % à la fin de l’exercice 2017.

A noter que la version mobile du site de Tunisair sera mise en place à compter du mois de juin 2017.

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La compagnie aérienne Tunisair a démenti les informations qui ont circulé sur les réseaux sociaux selon lesquelles les pilotes ont entamé une grève. Dans un communiqué, la compagnie a indiqué qu’après la réunion qui a eu lieu dimanche 16 avril 2017, avec la direction générale, les pilotes ont fait savoir leur volonté de coopérer pleinement pour faire face à la pression au niveau du programme de vols élaboré en fonction de la fête de Pâques et la reprise des activités.

A cette occasion, Tunisair remercie ses clients ainsi que les pilotes pour la compréhension dont ils ont fait preuve, notamment dans cette situation exceptionnelle que connaît actuellement le trafic aérien.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi que ses techniciens porteront une nouvelle tenue de travail pour les missions qu’ils effectueront à l’étranger.

Les grades placés sur les manches de cette tenue de travail seront enlevés lorsque les techniciens se trouvent à bord d’un avion, nous apprend la même source.

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