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La région de Tataouine a enregistré, entre le 1er janvier et le 31 octobre 2018, une augmentation du nombre de touristes de 43%, par rapport à la même période de l’année précédente, passant de 8865 à 12443 visiteurs. Les nuitées ont cru de 45,3%, passant de 12767 à 18546.

Le tourisme local est en tête du tableau, suivi du marché émetteur français qui réalise une hausse de 102 % du nombre de visiteurs et de 113% des nuitées, durant les 10 premiers mois 2018.

La capacité d’hébergement dans les hôtels de la région ne dépasse pas, néanmoins, 514 lits, en l’absence de gros investissements, fait remarquer Walid Rahali, Commissaire régional au tourisme, dans une déclaration à l’agence TAP.

Une conférence s’est tenue, au cours de la semaine écoulée, dans la délégation de Smar (gouvernorat de Tataouine), pour promouvoir les avantages et les encouragements accordés dans ce secteur, avec la participation de Swisscontact en Tunisie (organisation de coopération internationale) qui a présenté une communication sur le tourisme alternatif.

La commune de Tataouine, qui a été proclamée ville touristique, a reçu une subvention, du Fonds de protection des zones touristiques, de 50 mille dinars dédiée à la propreté et à l’embellissement de la ville.

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Pas de doute, les touristes sont bien de retour. Plus de six millions de visiteurs ont séjourné en Tunisie en 2018, c’est plus qu’en 2014, avant que la dynamique ne soit stoppée net par les attaques terroristes de 2015 (au Bardo et à Sousse). Mais pour autant est-ce que les recettes suivent la courbe de la fréquentation touristique ? Pas du tout, à en croire l’AFP.

Le tourisme a rapporté plus en euros sur un an, +28% ; du 1er janvier au 20 septembre, 1 milliard d’euros ont été comptabilisés, pour 6,2 millions de touristes, d’après le gouvernement tunisien. Cela fait un paquet de visiteurs plus gros que durant toute l’année 2014 (6,07 millions), mais ça fait aussi moins des deux tiers des revenus de cette année-là (1,59 milliard d’euros).

Ça repart en nombre de visiteurs, mais en “cash flow”, on est loin du compte“, confie un haut responsable de la STB, l’un des ténors de la place, justement plombé par le volume de la dette des hôteliers.
L’ardoise des hôteliers à la STB est montée à 1,7 milliard de dinars. Au total ces derniers doivent 4,4 milliards de dinars (1,4 milliard d’euros) aux banques du pays. Conséquence immédiate de cette dette colossale : les hôtels endettés n’ont plus accès aux prêts pour se refaire une beauté.

Un tiers de l’offre touristique n’est pas viable économiquement, il faut épurer le secteur“, a indiqué la même source, qui a ajouté que le revenu moyen par chambre est trois fois plus bas en Tunisie qu’au Maroc.

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Au total 592 mille touristes français ont visité la Tunisie jusqu’au 20 septembre 2018, enregistrant “une croissance de 37% du marché français entre janvier et le 20 septembre 2018“, a déclaré à l’agence Tap, mardi après-midi, le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (Ontt), Néji Ben Othmane, lors de la 40ème édition du salon du tourisme “Iftm Top Resa“, qui se tient du 25 au 28 septembre à Paris.
Et le responsable de préciser que le total des touristes ayant séjourné en Tunisie au cours de la période précitée s’est élevé à plus de 6 millions de touristes, soit une croissance de 17 % par rapport à la même période de l’année 2017, selon Néji Ben Othmane.
Le DG de l’ONTT a ajouté que les marchés européens ont enregistré une croissance de 46%, dont une évolution de 60% sur le marché allemand et 100% au niveau du marché belge.
Ben Othmane souligne que “les recettes touristiques ont enregistré une évolution de 48% de janvier jusqu’au 10 septembre, soit l’équivalent de 2818,5 millions de dinars et l’équivalent de 925 millions d’euros, ce qui représente une croissance de 28% par rapport à la même période de l’année écoulée“.

Quant aux objectifs pour la prochaine saison touristique sur le marché français, le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien déclare que “l’ONTT mise sur 800 à 900 mille touristes français“.
Pour le directeur général de l’ONTT pour la France, Sami Gharbi, “2018 est l’une des meilleures depuis ces dernières années“. Il annonce “une progression du tourisme d’affaires et des longs séjours des séniors qui consolideront davantage les résultats à la fin de l’année“.
Pour ce faire, une nouvelle campagne de communication basée sur l’affichage urbain en Ile-de-France et les villes de départ a démarré en septembre et se poursuivra jusqu’au mois de novembre, et reprendra au début de janvier 2019.
L’ONTT à Paris a dressé un stand de 104 mètres carrés pour permettre à presque 200 professionnels du tourisme tunisien, qui participent à la 40ème édition du salon “Iftm Top Resa”, de conclure des affaires et de se positionner davantage sur le marché français.

Iftm Top Resa“, qui est en à sa 40ème édition, est un rendez-vous annuel des professionnels internationaux du tourisme. Ce salon BtoB réunit 32 480 professionnels de différents secteurs qui viennent à la rencontre des 1680 marques exposantes dont, offices de tourisme, compagnies aériennes, groupes hôteliers, entreprises technologiques et start-ups.

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Une consécration pour Tunis, et qui explique la passion retrouvée des touristes : Le français Le Petit Futé l’a classé parmi les 10 destinations du continent africain qui valent le détour. La capitale du pays du jasmin, à la 5ème position, se paye même le luxe de damer le pion à Marrakech, au Maroc. C’est pas rien ! Viennent ensuite Mindelo (Cap-Vert), Maputo (Mozambique), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Dakar ferme le Top 10 (Sénégal).

La capitale de la Tunisie brille grâce ses “grandes artères” et ses “belles bâtisses s’inspirant de l’architecture haussmannienne. Sa labyrinthique médina, quant à elle, est un sublime exemple des constructions arabes du VIIe siècle. C’est ce mélange des genres couplé à une vie culturelle trépidante qui fait tout le charme de la capitale tunisienne“, lit-on sur le site.

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Les Algériens se bousculent au portillon, pour se prélasser sous le soleil et sur les plages tunisiens, et c’est très bien, bon pour les hôteliers et agences de voyages tunisiens, bon pour le secteur touristique et l’économie locale en général. Cette ruée fait aussi le bonheur des voyagistes algériens, à tel point que le Président du Syndicat National des Agences de Voyages Algériennes (SNAV), Saïd Boukhelifa, a fait le déplacement à Tunis pour, entre autres, éteindre l’incendie de la campagne de dénigrement contre la destination tunisienne, une cabale fomentée, de l’aveu même de Boukhelifa, par certains médias et réseaux sociaux algériens. Mais le responsable l’a soutenu mordicus, devant la presse samedi 11 août 2018 dans notre capitale : “La Tunisie restera la destination la plus attractive et phare pour les Algériens pour les vingt ans à venir“… Et la suite après ces 20 ans ? Et bien on verra. Faut-il pour autant graver ces paroles sur le marbre ? Difficile à dire, car les flux de touristes dépendent de tellement de choses très aléatoires : La sécurité, la conjoncture économique et même le climat. Mais l’essentiel, pour l’instant, est la bonne volonté manifestée par la partie algérienne pour ne pas courroucer le voisin tunisien.

Boukhelifa est allé jusqu’à faire endosser à des opérateurs algériens l’entière responsabilité des quiproquos et la navrante campagne qui les ont suivis en Algérie. Il a déclaré que les opérateurs algériens se sont enhardis à faire des réservations pour des familles algériennes de façon inconsidérée, sans même prendre le temps d’avoir la confirmation de la part des deux hôtels tunisiens (Djerba et Sousse). Il brandit des sanctions contre ces agents indélicats, tout en qualifiant cette affaire de “tempête dans un verre d’eau“, et il a raison. Au regard de la grande masse des visiteurs algériens, 1,2808 million jusqu’au 20 juillet dernier, selon le président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV), Jabeur Ben Attouch, en hausse de 17, 7%, ces incidents sont une broutille. Il n’y a vraiment pas de quoi gâcher la fête, des deux cotés, avec un flux de touristes algériens estimé par Boukhelifa à 2,2 millions d’ici fin 2018…

Et le reste ?

Le reste, et bien ce sont des sujets dont personne ne parle, ou très peu, et pourtant ! Le reste ce sont les échanges commerciaux entre les deux pays, très déséquilibrés, en faveur de l’Algérie, alors que la Tunisie se coltine un énorme déficit commercial, -749,6 Millions de dinars, lesquels viennent s’ajouter aux autres tourments infligés par la Chine, l’Italie, la Turquie et la Russie. Mais si la Tunisie a conversé avec la Turquie, qui a donné son accord de principe pour soulager son partenaire, rien entre l’Algérie et la Tunisie, aucune discussion pour tenter d’inverser la tendance. En tout cas on n’a eu vent d’aucun pourparler dans ce sens. Le problème reste donc entier, comme l’est aussi le dossier de l’UMA (Union du Maghreb Arabe), qui a plus que jamais des allures de voeu pieux, de chimère, tant elle se dérobe face à toutes les initiatives depuis des décennies. Pourtant elle pourrait être la solution, au déficit commercial de la Tunisie par exemple, en ouvrant grand les frontières et les marchés, ceux de l’Algérie et des autres. Mais voilà, cette affaire ne passionne pas. Même l’actuel secrétaire général de l’UMA, le Tunisien Taïeb Baccouche, éreinté par les efforts pour réveiller l’Union de son coma profond, a fini par se lasser et a maintenant des envies de tout larguer, pour jeter son dévolu, pourquoi pas, sur le fauteuil du palais de Carthage. En tout cas il ne dément pas formellement ceux qui lui en prêtent l’intention, et on le comprend !

C’est la débandade partout autour de l’UMA, sauve-qui-peut est l’expression la plus appropriée. Le Maroc a été le premier à filer… vers la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), une organisation solide, sans doute parmi les plus structurées et les plus prospères du continent, et qui pourrait régler beaucoup de problèmes de Rabat, même si ce dernier n’a pas attendu le fameux sésame pour exister économiquement en Afrique de l’Ouest. Les petites affaires du Maroc marchent tellement qu’elles ont donné des idées à la Tunisie, qui elle aussi frappe à la porte de la CEDEAO, après avoir décroché son ticket pour le COMESA (Marché commun de l’Afrique orientale et australe) ; et demain la ZLECA (Zone de Libre-Echange Continentale Africaine) pour laquelle Tunis a déjà apposé sa signature. La Mauritanie, autre membre de cette UMA qui n’existe finalement que sur le papier, lorgne également la communauté ouest-africaine, qu’elle avait pourtant sèchement plaquée en 2000. Même l’Algérie, que les recettes de son pétrole ne nourrissent plus, daigne enfin regarder du côté de l’Afrique subsaharienne. Quant à la Libye, elle a d’autres chats à fouetter, avec une partition de fait du pays (deux banques centrales, deux gouvernements, deux Parlements), un avenir politique plus bouché que jamais et une insécurité sur laquelle se fracassent toutes les tentatives de la communauté internationale pour pacifier le pays. Bref, pendant que les chancelleries maghrébines regardent ailleurs avec des yeux de Chimène, il n’y a plus personne pour s’occuper de l’UMA.

Si le tourisme pouvait tout solutionner, la France, championne du monde toutes catégories avec ses 89 millions de visiteurs cette année, n’aurait pas les soucis qu’elle a en ce moment : Déficit commercial (elle exporte beaucoup, notamment dans l’aéronautique, l’automobile, l’industrie pharmaceutique et celle du luxe, mais pas suffisamment), chômage (8,9% aux dernières nouvelles, trop élevé pour la 7e puissance économique mondiale et par rapport à ses voisins), etc. Et que dire alors de la Tunisie…

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Les réservations des touristes français pour passer l’été en Tunisie ont augmenté de plus de 200 % par rapport à l’année dernière“, a déclaré à l’agence TAP, mercredi 30 mai 2018, le président du Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto), René-Marc Chikli, à Paris.
Les touristes français reprennent confiance en la destination Tunisie. Presque 650 mille touristes y passeront leurs vacances cet été. Cela s’explique par le fait qu’il “ n’y a pas eu d’événements particuliers “, d’après le président du Seto, tout en indiquant que ” les Français ont redoublé leur confiance vis-à-vis de la destination, en partie et pas en totalité “. ” Il y aura encore beaucoup de chemin à faire pour convaincre les Français de partir en Tunisie et atteindre les chiffres enregistrés en 2010 “, selon Chikli.

Le président du Seto a ajouté que ” la destination a retrouvé des couleurs grâce aux efforts qui ont été faits au niveau de la communication depuis trois ans “.
Autre élément fort, les destinations concurrentes de la Tunisie ont profité de sa crise pour augmenter leurs prix, en revanche, elles n’ont pas forcément le même niveau de qualité, c’est ce qui explique le retour naturel des Français vers la Tunisie, explique le président du Seto.
Aujourd’hui, l’ensemble des ingrédients pour un vrai redémarrage est prêt et disponible, il n’y a pas de raison pour ne pas faire de bons résultats pour l’arrière saison et de ne pas retrouver en 2019 le même niveau de 2010 “, note Chikli tout en appelant les acteurs du tourisme tunisien à développer d’autres produits que le balnéaire pour capter davantage les Français, à maintenir le niveau de qualité au niveau des services et de l’infrastructure et à réadapter la capacité du transport aérien.

Pour le directeur de l’Office du tourisme tunisien (ONTT) à Paris, Sami Gharbi, les touristes français ont repris confiance en la destination ” parce qu’elle est incontournable pour plusieurs raisons : le bon rapport qualité/prix, la proximité géographique et culturelle, la langue, la diversité des produits touristiques, la bonne desserte aérienne et l’amélioration de l’aspect sécuritaire “.
Sami Gharbi a déclare à l’agence TAP que ” des mesures sont prises pour bien accueillir les touristes français et réussir la saison, notamment assurer la qualité de l’accueil et des services sur place, avec un suivi quotidien de la part des inspecteurs du tourisme et offrir un large choix de découvertes “.
Le directeur de l’ONTT Paris indique que ” la programmation aérienne de la Tunisie à partir de la France pour l’été 2018 dégage une tendance positive de l’ordre de 9 % par rapport à 2017 pour répondre à la demande croissante des TO “.

De son côté, la rédactrice en chef de “L’Echo Touristique”, Linda Lainé, a déclaré à l’agence TAP que “ la Tunisie bénéficie d’un regain de succès auprès des Français, parce que le climat sécuritaire est apaisé depuis trois années “. ” Il y a également une affection historique des Français à l’égard de la destination. Cela est vrai du point de vue des voyageurs et des professionnels. La Tunisie fait partie des destinations plébiscitées depuis toujours parce qu’elle offre des séjours balnéaires à des prix très compétitifs “, souligne Lainé.
Et d’ajouter : ” Les derniers chiffres publiés indiquent que 578 mille Français se sont rendus en Tunisie en 2017, soit une croissance de 46 %, contre 1,4 million de Français en 2010. Donc, la destination n’a pas encore rattrapé les performances des années passées “.
La Tunisie doit miser sur la qualité, diversifier les produits, entretenir un climat sécuritaire stable et continuer à développer des relations pérennes et durables avec les tours opérateurs et les agences de voyage “, recommande la rédactrice en chef de l’Echo Touristique, tout en estimant ” qu’il y a aujourd’hui des signes très encourageants avec le retour des tours opérateurs en Tunisie, tels que Fram, TUI, Go Voyage qui vient de publier une brochure de 44 pages pour atteindre l’objectif de 30 mille clients cette année “.

Le PDG d’Authentique voyages, Hakim Tounsi, confirme la reprise. Toutefois, il estime que les tarifs, notamment hors saison, sont très bas. ” Les entreprises de distribution de voyages qui ont bâti leurs business-modèles sur les ventes dégriffées ont prospéré, profitant de la crise, et ont imposé un niveau de prix très bas pour tout le marché conduisant même les distributeurs classiques à ne plus parler que de ventes dégriffées pour ne pas dire bradées “, selon Hakim Tounsi. Il “ espère que cette reprise de la demande vers la Tunisie va mettre un frein à cette situation qui n’arrange les affaires que du distributeur qui se fait payer par un pourcentage sur le chiffre d’affaires et ne se soucie pas forcément du prix de revient du produit vendu “.

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Entre 5 mille et 6 mille visiteurs sont attendus au pèlerinage d’El Ghriba, prévu, à Djerba, les 2 et 3 mai 2018, annonce Perez Trabelsi, président de l’Association de la synagogue d’El Ghriba. En plus des pays émetteurs habituels, des visiteurs provenant de nouveaux pays, tels que la Russie et l’Italie, sont intéressés cette année par cet événement, précise-t-il.

Tous les moyens logistiques et matériels ont été mobilisés, pour garantir la réussite des festivités qui démarrent, le 28 avril.

Des personnalités religieuses de Russie et d’Italie, des diplomates et des ministres du gouvernement tunisien seront présents à cet événement qui constitue, selon Pérès, un important indicateur pour la réussite de la prochaine saison touristique, en Tunisie.

Le président de l’Association de la synagogue d’El Ghriba adresse à tous les visiteurs de l’île un message rassurant sur le climat de sérénité qui y règne et l’engagement du ministère de l’Intérieur à assurer les bonnes conditions de déroulement des festivités. Celles-ci auront lieu à quelques jours des élections municipales du 6 mai 2018.

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Le tourisme on en parle beaucoup en ce moment, notamment de ses chiffres, que certains s’empressent de comparer aux années fastes, notamment 2010, une année référence. Mais à en croire Rym Ben Fadhel Belajouza, secrétaire générale de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), on va trop vite en besogne. “Le nombre de nuitées globales passées dans les hôtels, jusqu’au 31 mars 2018 (T1), a enregistré une hausse de 21% par rapport à 2017, mais nous n’avons pas atteint les réalisations de 2010, soit une baisse de 38%“, a-t-elle indiqué. Ce qui a le mérite de calmer tout le monde, à commencer par les autorités.

Il s’agit de près de 2 millions 720 mille nuitées au premier trimestre 2018, répartis entre 1 million 655 mille nuitées pour les non résidents et 1 million 064 mille nuitées pour les résidents“, a-t-elle précisé dans une déclaration, accordée vendredi 20 avril 2018 à la presse.

La saison touristique, pour cette année, s’annonce bonne, notamment avec le retour de la sécurité et serait relativement bonne par rapport aux années 2015, 2016 et 2017,

En contrepartie, en dépit de la levée des restrictions de voyages vers la Tunisie décidée par la Grande Bretagne et la Belgique, une baisse des nuitées passées a été relevée au niveau de ces deux marchés. Le marché britannique a compté, au 31 mars, 46 mille nuitées, soit moins de 90% par rapport à 2010 et le marché belge n’a réalisé que 58 mille nuitées.

Cette baisse est expliquée par le non retour de certains opérateurs sur les destinations de Sousse et Djerba et le manque de lignes aériennes entre l’Angleterre et Tunis“.

Nous restons otage du transport aérien, notamment sur le marché britannique, en attendant la restructuration du transporteur national TUNISAIR, pour répondre à la demande du marché européen”, a-t-elle conclu. Il y a donc du boulot, et beaucoup de marge avant de crier victoire sur les toits…

Quelques bonnes nouvelles, tout de même

Près de 60 hôtels tunisiens participeront au Salon de la création artisanale (du 26 avril au 5 mai 2018), et offriront aux touristes locaux des tarifs préférentiels pour leur hébergement dans des hôtels du pays“, a indiqué Mehdi Allani, vice-président de la FTH.

Intervenant lors d’une conférence de presse tenue vendredi à Tunis, Allani a appelé les Tunisiens à réserver d’avance dans les hôtels pour avoir la disponibilité des chambres et bénéficier des tarifs préférentiels.

La secrétaire générale a indiqué qu’il y a une reprise cette année du marché européen, dont les consommateurs ont la tradition de faire des réservations d’avance, alors que les Tunisiens n’ont pas cette habitude. Dans ce cas, le client tunisien peut voir sa demande non satisfaite, notamment à des prix favorables. Au 31 mars 2018, près d’un million de nuitées ont été assurées par des Tunisiens dans les hôtels, représentant 40% des nuitées touristiques totales, et ce contre 986 mille nuitées pour le marché européen.

ll s’agit d’une hausse de 2,6% enregistrée au niveau du marché local par rapport à 2017 et de 40% en comparaison avec de 2010 (année de référence)”, a-t-elle dit.
S’agissant des recettes provenant du marché tunisien, Belajouza a souligné l’absence des statistiques sur les recettes du marché tunisien, ce qui est dommage“.

Mouna Ben Halima, chargée de la communication à la FTH a, pour sa part, appelé à la révision des normes de classification hôtelière, datant de 2005 et qui ne prennent pas en compte le volet des prestations de services dans les hôtels, dont la qualité est très critiquée tant par des étrangers que des Tunisiens. Elle a souligné également la nécessité de consulter les sites de notation en ligne et de partage d’expériences pour le choix des hôtels.

La participation de la FTH, avec un stand de 238 m2, au Salon de l’artisanat, vise à rapprocher les métiers de l’Artisanat et de l’hôtellerie, faire connaitre les artisans aux hôteliers, à valoriser l’artisanat tunisien dans les hôtels et à lutter contre la contrefaçon, laquelle contribue à la dégradation de l’image du produit touristique et asphyxie le secteur de l’artisanat.

Elle propose aussi aux 130 mille visiteurs du salon le tourisme alternatif, à travers l’exposition d’un nouveau produit touristique les maisons d’hôtes.

La FTH financera également, les trois premiers prix des concours organisés à l’occasion de ce salon, à hauteur de 10 mille dinars. Il s’agit de deux concours sur le thème ” création d’article de souvenirs“, dont l’un est destiné aux designers et l’autre aux artisans professionnels. Le 3ème concours concerne le thème de “l’art de la table”, a indiqué Dorra Miled, présidente de la commission formation à la FTH.

TAP

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Un sondage révèle un nombre record de répondants chinois – plus de 60% – qui prévoient de voyager en profondeur en 2018, c’est-à-dire des voyages vers des destinations non-conventionnelles comme le Japon ou l’Australie. «Pour la toute première fois, l’Afrique s’est hissée à la première place en tant que première destination de voyage en profondeur que les voyageurs chinois espèrent visiter en 2018, détrônant le Japon et l’Australie toujours aussi populaires. Parmi les destinations en Afrique, les Chinois sont les plus intéressés par le Maroc, la Tunisie, l’Afrique du Sud, la Namibie, Madagascar et la Tanzanie, selon les statistiques du site Web de Travelzoo, rapportées par le site « eturbonews» .

Selon les mêmes sources, «les détenteurs d’un passeport chinois bénéficient d’un accès sans visa pour visiter le Maroc depuis juin 2016 et la Tunisie depuis février 2017, et d’un visa à l’arrivée pour entrer en Tanzanie et en Égypte. Au cours des six mois qui ont suivi l’assouplissement des conditions d’obtention des visas, le Maroc a enregistré une croissance de 378% des arrivées et 240% en Tunisie, ce qui a placé le Maroc au premier rang et la Tunisie en troisième position»

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Les flux de touristes russes vers la Tunisie ont enregistré un gonflement spectaculaire, notamment au cours de ces deux dernières années. Selon des statistiques dévoilées par le ministère du Tourisme en 2017, les différents hôtels et agences de voyages tunisiens ont enregistré plus de 400 mille réservations de touristes russes, relevant que notre pays a gagné la confiance des tour-opérateurs russes qui ont décidé de consolider leurs activités en Tunisie.

La saison touristique au cours de cette période a été marquée par un grand succès en ce qui concerne le marché russe, et les chiffres le confirment : le nombre de visiteurs russes a évolué en comparaison avec 2016.

Dans une déclaration faite à l’agence de presse russe «Tass», la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi, a affirmé qu’il est prévu d’accueillir, en Tunisie, de 550 à 600 mille touristes russes, à la fin de cette année, soit 6% de plus par rapport à l’année écoulée. Elle a ajouté que la Tunisie a toutes les ressources pour réaliser cet objectif, ajoutant que pour le gouvernement, la sécurité des touristes est une priorité.

Elloumi a encore réaffirmé que notre pays dispose de tous les moyens nécessaires pour atteindre cet objectif. Et de préciser, lors de sa récente visite de travail à Moscou, que le département du Tourisme a développé toute une stratégie digitale pour séduire les vacanciers russes.

Selon des experts tunisiens, l’industrie touristique tunisienne a réagi en cherchant à profiter des troubles dans les pays concurrents de la région, en cassant les prix et en ciblant de nouveaux marchés, en particulier celui de la Russie. L’Egypte et la Turquie ont toujours été des destinations prisées par les touristes russes, mais la querelle diplomatique entre Moscou et Ankara a fortement nui à l’industrie turque.

En 2015, la Russie avait décrété des sanctions contre la Turquie, notamment l’interdiction des forfaits russes suite à la destruction d’un avion de chasse russe sur la frontière syrienne en novembre.

La Russie avait également interdit, en 2015, les vols vers l’Egypte après qu’une bombe posée par un terroriste de Daech a pulvérisé un avion de ligne Metrojet transportant des touristes russes en octobre, peu après son décollage d’un aéroport égyptien, tuant les 224 passagers et membres d’équipage.

Suite à ces multiples incidents inattendus, les professionnels tunisiens du secteur ont pris l’initiative afin de conquérir les touristes russes. Ils ont mené des efforts louables à travers la promotion de la destination tunisienne, dont l’objectif principal est de sauver le secteur. De même l’amélioration de la situation sécuritaire dans toute la République a porté ses fruits, avec le retour de plusieurs autres marchés, qui avaient boudé la Tunisie notamment après les attentats du Bardo et de Sousse.

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Le secteur du tourisme en Tunisie est sur de bons rails pour atteindre des sommets 2018. Le fait est que les indicateurs commencent à passer au vert sans pour autant renouer avec les performances de 2010, une année référence qui a vu 6,9 millions de touristes étrangers débarquer en Tunisie. Les professionnels du secteur sont très optimistes et espèrent que ce sera chose faite en 2018, pour autant que l’élan actuel garde son cap, notamment en matière de sécurité où la Tunisie est créditée de progrès significatifs, mais pas encore assez consistants pour autoriser un retour massif.

Cet optimisme est confirmé par les statistiques. De récents chiffres dévoilés par le ministère du Tourisme relèvent que les entrées touristiques ont atteint 662 mille 680 visiteurs, du 1er janvier jusqu’au 20 février 2018, soit une hausse de 19% par rapport à la même période de 2017. Les recettes touristiques jusqu’à cette date se sont élevées à 245 millions de dinars (MD), en progression de 16%. En contre partie, les nuitées touristiques ont régressé de 6%, à 706 mille nuitées, à fin janvier 2018, par rapport à la même période de 2017.

On rappelle que la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi, a récemment confié à l’agence de presse Reuters que la Tunisie prévoit d’accueillir 8 millions de touristes cette année, signalant que les taux de réservation pour les touristes européens et d’autres nationalités sont très importants.

Elloumi a relevé que les chiffres du secteur enregistrés en 2017 étaient déjà en hausse de 23% par rapport à l’année précédente, soit 7 millions. Elle a, encore, précisé que la reprise touristique sera bel et bien confirmée en dépit des attentats terroristes qui ont été perpétrés à Sousse et au musée du Bardo en 2015.

Après deux années stériles, il y a des signes selon lesquels l’industrie du tourisme reprend enfin vie. Le gouvernement tunisien a pris une série de mesures pour soutenir le secteur dans sa crise. Une batterie de «mesures exceptionnelles» ont été mises en place après l’attaque à Sousse et du Bardo, notamment un soutien financier aux établissements touristiques, une réduction des impôts et l’assouplissement des conditions d’octroi des visas. Des dispositifs de sécurité supplémentaires ont été déployés autour des sites touristiques, les ports tunisiens, les aéroports…

La Tunisie est désormais mûre pour développer à moyen terme une offre touristique plus diversifiée, qui pourrait attirer davantage de visiteurs. Il est temps d’innover, de sortir des sentiers trop battus, de se dégager de sa zone de confort, l’avenir économique du pays et le succès de la Révolution en dépendent, du moins en partie !

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Le tourisme international au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a montré des signes clairs de redressement en 2017 avec des taux de croissance de 5 % et de 13 %, respectivement. C’est dans ce contexte que les ministres du tourisme, les autorités espagnoles et le secteur privé se sont réunis pour débattre des perspectives d’avenir du tourisme lors de la Table ronde ministérielle sur le développement du tourisme dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au salon international du tourisme de Madrid (18 janvier, FITUR Madrid).

La rencontre, organisée par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) et Casa Árabe, consortium public relevant du Ministère espagnol des affaires étrangères, était axée sur les tendances actuelles et les perspectives à court terme de la région. Elle a permis de débattre des politiques et des stratégies pour consolider le relèvement et pour accroître la contribution du tourisme à un développement socioéconomique partagé et durable.

Lors de l’ouverture de la rencontre, le Secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashvili, a déclaré : « La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord possède un fort potentiel touristique. Elle a prouvé, une fois de plus, sa résilience et la reprise de la demande va se poursuivre à mesure que la confiance des consommateurs progresse. Il y a de nombreuses raisons d’être optimiste et vous me voyez aujourd’hui confiant dans l’avenir de la région. D’après les prévisions de l’OMT, la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord devrait recevoir 195 millions de touristes internationaux d’ici 2030. ». D’après le dernier numéro du Baromètre OMT du tourisme mondial, les arrivées internationales ont augmenté, en 2017, de 5 % au Moyen-Orient et de 13 % en Afrique du Nord.

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La zone touristique de Sousse-El Kantaoui a enregistré, en 2017, une augmentation de 20% du nombre d’entrées, par rapport à 2016.
Les hôtels à Sousse-ville et à El Kantaoui ont accueilli, entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année écoulée, 941 mille 276 touristes, contre 784 mille 202, en 2016, fait savoir à l’agence TAP, mardi, le commissaire régional au tourisme, Bassam Ouertani.
Le nombre de nuitées a cru de 26% passant de 3 millions 362 mille 635, à 4 millions 232 mille 947.
Le tourisme local était en tête, avec 393 mille 898 visiteurs tunisiens (+12%). Le nombre de touristes algériens a fait un bond de 56%, avec 209 mille 587 entrées.
Malgré une baisse de 8,5%, le marché russe a maintenu une place de choix, avec 131 mille 486 touristes.
On note, également, une reprise remarquée des marchés classiques, notamment allemand (+49% soit au total 35 mille 923 touristes), français (+82% pour atteindre 26 mille 472 touristes) et belge (+ 500% avec un total de 10 mille 682 touristes).

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L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a pris le pouls du secteur en 2017. Il en ressort que le nombre de touristes dans le monde a enregistré une hausse de 7% l’an dernier, soit la poussée la plus significative depuis 2010, a-t-on appris hier lundi 15 janvier.
Dans le détail, le nombre de visiteurs internationaux (qui ont dormi au moins une nuit dans un endroit) affiche 1,3 milliard d’individus sur la planète. D’après l’OMT, la reprise économique à l’échelle de la planète a donné des ailes aux touristes occidentaux mais aussi à ceux des pays émergents.

L’Europe, en y intégrant la Turquie, est le continent qui a eu le plus de succès (+8%). Près de la moitié des touristes (671 millions) de la planète y ont séjourné. La France garde sa place de numéro 1 mondial en 2017. “Même si les chiffres définitifs ne seront publiés qu’au printemps, le nombre de visiteurs de la France en 2017 pourrait atteindre 89 millions de personnes“, indique l’Organisation.
Cette dernière fait de l’Espagne la deuxième destination mondiale en arrivées en 2017, devant les Etats-Unis, en attendant la publication de leurs données officielles en juin. A noter que l’Espagne a reçu 82 millions de visiteurs en 2017 contre 75,6 en 2016.

Par ailleurs l’OMT souligne le rebond du tourisme dans les pays méditerranéens, qui avaient été pénalisés par les attaques terroristes : en Turquie, le secteur a repris des couleurs avec une envolée de 33% des entrées (chiffres partiels jusqu’en novembre), +23% en Tunisie et +55% en Egypte.

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Le Maroc file droit vers un total de 11 millions de touristes en 2017. Le royaume ainsi les fruits de la multiplication de ses liaisons aériennes. “Les chiffres définitifs ne sont pas encore disponibles, mais nous sommes d’ores et déjà assurés de dépasser pour la première fois les 11 millions de touristes”, s’est réjoui hier vendredi 22 décembre Saïd Mouhid, président de l’Observatoire du tourisme marocain. Et on le comprend vu ce que pèse ce secteur dans le PIB du pays : 10%. Si cette tendance se confirme dans une semaine, on serait au-dessus des résultats de 2016, où le bond des entrées touristiques n’avait été que 1,5% (10,3 millions) sur toute l’année.

Selon nos prévisions, nous allons également dépasser la barre des 22 millions de nuitées et générer des recettes en devise de 68 milliards de dirhams (6,1 milliards d’euros), contre 64,2 milliards l’an passé”, a confié Mouhid à l’AFP.
Dans le détail, ce sont les Français qui raffolent le plus du Maroc, avec un tiers de la totalité des visiteurs, puis les Espagnols, ensuite les Allemands et les Britanniques.
A noter que près de la moitié des visiteurs sont d’origine marocaine, les Marocains résidant à l‘étranger étant pris en compte dans le volume global des touristes.

Marrakech, Agadir et Casablanca sont les trois villes plébiscitées par les visiteurs. “La première va terminer l’année sur des performances record, en dépassant les deux millions de visiteurs”, a déclaré à l’AFP le directeur du Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech, Abderrahim Bentbib.

Il est maintenant question d’explorer d’autres horizons, tels que la Chine et la Russie. Pour le moment les touristes de ces deux nations ne sont que 100 000 dans le total des entrées, mais ce chiffre pourrait vite monter avec la suppression des visas…

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D’après des statistiques dévoilées par l’Observatoire du tourisme et rapportées par le site matin.ma, un total de 9,7 millions de touristes ont visité le Maroc entre janvier et octobre 2017, soit une progression de +9% par rapport à la même période de l’année dernière.

Le nombre des touristes étrangers (TES) a progressé de +14%, alors que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont augmenté de +5%, indique l’Observatoire du tourisme qui vient de publier ses statistiques sur le tourisme marocain couvrant les 10 premiers mois de 2017.

Cette hausse a concerné les principaux marchés émetteurs, en particulier l’Allemagne (14%), la Hollande (8%) et la France (7%), relève la même source.

S’agissant des marchés touristiques émergents pour le Maroc, ils maintiennent leur trend haussier, la Chine enregistrant une progression de 203%, alors que le Japon, la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Brésil ont affiché des hausses respectives de 40%, 33%, 30% et 51%.

Concernant les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés, elles ont enregistré une hausse de 15% durant les 10 premiers mois de 2017 (+19% pour les touristes non-résidents et +8% pour les résidents).

Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls, 60% des nuitées totales à fin mai, fait savoir l’Observatoire qui note que ces deux villes ont connu une augmentation de 18% et 12%, respectivement.

Les autres destinations ont aussi affiché des bonnes performances, en particulier les villes de Fès et de Tanger avec des hausses respectives de 37% et 26%.

Quant au taux d’occupation jusqu’à fin octobre 2017, il a atteint 44%, en progression de 4 points par rapport à la même période de l’année passée.

Toujours selon la même source, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 59,2 milliards de dirhams (MMDH) à fin octobre 2017, contre 56,1 MMDH un an auparavant, soit une augmentation de 5,4%.

Pendant le mois d’octobre, le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières a enregistré une hausse de 15% par rapport au même mois de 2016 (+24% pour les TES et +1% pour les MRE).

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La ministre du tourisme Selma Elloumi prévoit une croissance du secteur au cours de la prochaine année, notamment après la levée de l’interdiction de voyage de la part de plusieurs pays, telle la Grande-Bretagne, outre la programmation de la destination Tunisie par les grands tours opérateurs.
Répondant, mercredi, aux interventions des députés lors d’une séance plénière consacrée à l’examen du budget de son département pour l’année 2018, la ministre a passé en revue plusieurs indicateurs enregistrés en 2017, notamment le nombre de visiteurs qui atteint 6 millions 112 mille touristes, soit une progression de 24% par rapport à la même période de l’année 2016.

Elloumi a expliqué cette hausse par le développement du marché européen de 19,3%, et spécialement les marchés traditionnels comme la France (527 mille touristes), soit une hausse de 47%, la Russie (513 mille touristes).
Le nombre de touristes allemands a progressé de 42% et britanniques de19%.
Le nombre de nuitées passées a enregistré une hausse de 23% alors que les revenus du secteur ont progressé de 3%.
La ministre a en outre évoqué le développement du marché maghrébin (+32%), et à sa tête le marché algérien qui a réalisé 2 millions 100 mille touristes, suivi par la Libye (1 million 176 mille touristes).
S’agissant de l’Artisanat, la ministre a mis l’accent sur le rôle social du secteur qui fournit des revenus à 30 mille artisans, outre son rôle économique avec un volume d’exportation de 45 millions de dinars, soit une hausse de 5,4%.
Le nombre de villages artisanaux opérationnels a atteint 9, comportant 181 locaux et fournissant 543 emplois.

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On lit dans le communiqué du ministère marocain du Tourisme que les revenus de l’activité touristique des non-résidents au Maroc sont montés à 53,7 milliards de dirhams (5,65 milliards de dollars), au terme des 9 premiers mois de cette année. C’est une évolution de 4,6% en comparaison avec la même période en 2016.

Le texte fait état d’un total de 8,858 millions des visiteurs, entre janvier et septembre 2017, une progression de 9%. Dans ce chiffre, la part des étrangers a enregistré une hausse de 13,2%, celle des Marocains résidant à l’étranger de 5,2%, indique le communiqué du ministère.
Dans le détail, on a également appris que cette croissance est due à l’envolée de certains marchés émetteurs, notamment l’Allemagne (+13%), la Hollande (+8%), l’Espagne (+8%) et aussi les marchés touristiques dit émergents, tels la Chine (+242%) et le Japon (+40%).

A noter que les nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont été touchées par l’embellie, avec une progression de 15%. Enfin le palmarès des villes marocaines qui ont capté le plus de touristes donne ceci : Fès, +35% ; Tanger, +25% ; Marrakech est 3ème avec +18% et Agadir boucle le Top 4 avec +12%…

A titre de comparaison, le tourisme tunisien, durement impacté par les attentats du Bardo et Sousse en 2015, a également repris des couleurs, avec des recettes record depuis 6 ans, 2,4 Milliards de dinars de janvier au 31 octobre 2017. Mais on est encore très loin des performances marocaines en la matière. Il est vrai que le Royaume a pris beaucoup plus tôt le virage du tourisme haut de gamme et atteint maintenant une vitesse de croisière. La Tunisie y vient, très tardivement, avec les méga projets de Hammamet, Gammarth… Mais il faudra du temps, beaucoup de temps et beaucoup d’autres projets de ce type pour réduire l’écart avec le Maroc…

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La région du Kébili a enregistré, durant les neuf premiers mois de 2017 (janvier-septembre), une augmentation de 67,3% du nombre de touristes, par rapport à la même période de 2017, soit 82 mille visiteurs contre 49 mille.
Cette forte croissance se reflète, également, à travers le nombre de nuitées qui a augmenté de 70,6% passant 53321 à 90972 nuitées, fait savoir à l’agence TAP le Commissaire régional au tourisme, Mohamed Saiem.
Le tourisme intérieur occupe la première place avec 26517 visiteurs, talonné par le marché russe (26124 touristes).
Selon Saiem, les perspectives pour le 4e trimestre 2017 et le 1er trimestre 2018 sont positives, en prévision du démarrage de la haute saison touristique, dans la région du sud tunisien, avec la tenue d’événements culturels et touristiques d’envergure, à l’instar du 34e Festival international des dattes de Kébili (2-4 novembre 2017) et du 50e Festival international du sahara de Douz (28-31 décembre 2017).

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La 6ème édition du Forum de l’Investissement en Tunisie (Tunisia Investment Forum- TIF 2017), sera organisée les 9 et 10 novembre 2017, à Tunis, avec la participation attendue de 1200 visiteurs venant de 30 pays, dont des investisseurs, des décideurs économiques et des représentants de plusieurs organisations internationales.
Organisée à l’initiative de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) en collaboration avec des partenaires étrangers, cette manifestation bisannuelle permettra de présenter aux participants, les nouvelles caractéristiques de l’environnement des affaires en Tunisie et les opportunités d’investissement disponibles dans différents secteurs.
Parmi les thèmes qui seront abordés lors du TIF 2017, ” la position de Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales “, ” la Tunisie, votre partenaire stratégique en Afrique “, ” l’économie numérique, le moteur tunisien de la compétitivité “, ” Santé et éducation, secteurs en plein essor “, ” Économie verte, un conducteur de croissance durable “…
Le forum sera, également, l’occasion pour l’organisation des réunions d’affaires pré-arrangées sur la base d’un catalogue en ligne contenant des profils détaillés d’entreprises et précisant les types de partenariats commerciaux souhaités.
La précédente édition du TIF (2015), organisée sur le thème ” Investir en Tunisie, Accompagner le succès”, a accueilli environ 1 400 personnes, dont 900 tunisiens et 500 étrangers venus de 50 pays. Pour la première fois d’importantes délégations albanaise, américaine, australienne, brésilienne, chinoise, émirat, grecque, malaisienne, qatarie et turque avaient pris part au TIF 2015.

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