Le nord-ouest du Nigeria a été le théâtre lundi de nouveaux combats meurtriers entre milice d’auto-défense et un groupe criminel, le président nigérian Muhammadu Buhari se déclarant « choqué par ce niveau extrême de criminalité » qui aurait fait plus de 57 morts selon des sources locales.
Le président a condamné « le violent meurtre de dizaines de miliciens », sans faire état d’un bilan précis, dans un communiqué publié mardi après-midi. Le chef de l’Etat a de nouveau assuré « tout faire (…) pour combattre de manière décisive ces monstres ».
Le centre et le nord-ouest du Nigeria sont depuis des années le théâtre de gangs criminels, appelés localement « bandits », qui attaquent les villages, volent le bétail, pillent et tuent les habitants.
Pour se protéger des attaques, de nombreux villages ont constitué des milices d’auto-défense, soutenues par le gouvernement.
Plus tôt la police locale avait confirmé à l’AFP que des combats avaient éclaté lundi entre une milice d’auto-défense appelée Yansakai et des « bandits » près de la localité de Sakaba, dans l’Etat de Kebbi.








