Selon des rapports sécuritaires occidentaux cités par le journal algérien Al Fajr, c’est le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui a été derrière la création du courant Ansar Charia, avant son retour en Tunisie, en 2011.
Pour ce faire, les mêmes sources précisent que Rached Ghannouchi a utilisé des financements et des fonds pour obtenir la libération de prisonniers islamistes détenus dans certains pays européens, et ce dans le but de faire face à l’appareil de sécurité sous Ben Ali.
Le journal algérien affirme que le dossier d’Ansar Charia a été à l’origine des désaccords entre Rached Ghannouchi et l’ex-chef du gouvernement, Hamdi Jebali, immédiatement après l’assassinat de Chokri Belaid, en février 2013.








