Suite à la communication publiée par le ministère des Transports dans la soirée du lundi 27 mai 2024, concernant la séance de travail qui a réuni la responsable de la gestion du ministère des Transports, Sarah Zaâfrani, avec une délégation représentant la société française « Alstom » à du programme d’entretien et de réhabilitation des voitures de métro Citadis appartenant à la STT (Société tunisienne des transports), l’observatoire Raqabah a rappé dans un communiqué, dont nous avons reçu copie, que « Alstom » fait déjà l’objet d’une information judiciaire concernant les contrats conclus avec la STT auprès des juges d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier.
Selon la même source, l’entreprise française, serait présumée faire l’objet d’une décision officielle d’exclusion de la participation aux marchés publics pour une période de 48 mois à compter du 17 janvier 2022 et jusqu’au 16 janvier 2026, en raison de ses actes et pratiques anticoncurrentiels avérés. Raqabah accuse aussi, dans son communiqué, l’opérateur français d’avoir d’voir versé un « pot-de-vin » d’une valeur de 2,4 millions d’euros pour obtenir l’accord d’acquisition de voitures de métro au profit de la STT. Toutes ces accusations, pousseraient-elles la ministre à communiquer sur l’affaire pour l’expliquer ?








