La présence de vrais intellectuels permettra de rationaliser le dialogue national par la critique interne, a déclaré l’écrivain tunisien et ancien doyen de la Faculté de la Manouba, Chokri Mabkhout, précisant dans le même temps qu’il n’a pas été invité à ce dialogue.
Ila ajouté, ce dimanche sur Mosaïque Fm que la consultation électronique a échoué, et que « le problème du pays ne tient point à sa constitution, d’autant moins que la voie de la transition a échoué en Tunisie, ce qui signifie l’échec de la réforme de la constitution, du système judiciaire, des médias et de la sécurité. «
Il a cependant pris soin d’affirmer que le mouvement Ennahdha ne porte pas seul la responsabilité de la situation dans le pays, ajoutant qu’une part de la responsabilité incombe également à Nidaa Tounes.
Mabkhout a souligné, d’autre part que le président de la République, Kais Saied « a stoppé net le processus de transition démocratique. Nous nous trouvons actuellement dans une situation compliquée, d’autant que Saied est en position d’autorité et agit comme un opposant et refuse d’entrer dans les officines obscures, ce qui confère à sa personnalité une note unique et singulière ».
« Les décisions de Saïd ne sont pas arbitraires », a-t-il affirmé indiquant que le chef de l’Etat ne considère pas les problèmes du pays de manière holistique, mais qu’il souhaite plutôt aborder les problèmes sous l’angle juridique ».








