Deux manifestants ont été tués lundi à Khartoum lors de nouveaux défilés pour réclamer la chute du nouveau pouvoir militaire et la fin des rafles, qui continuent de décimer les rangs des opposants au putsch.
Depuis le coup d’Etat le 25 octobre du chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhane, les manifestants demandent justice pour les dizaines de personnes tuées par la répression du nouveau régime.
La 81e et dernière victime lundi a été tuée d’une « balle réelle dans la poitrine » tirée par « les forces de sécurité soudanaises », quelques heures après l’annonce du décès d’une autre manifestant, touché « au cou et à la poitrine », selon un syndicat de médecins prodémocratie.
La police soudanaise a indiqué dans la soirée dans un communiqué qu’au moins 102 agents avaient été « sérieusement blessés », dont l’un « blessé au pied par balle ».








