L’armée israélienne annonce l’extension de ses frappes aux installations de production de drones du Hezbollah, situées en profondeur sur le territoire libanais.
Les drones à fibre optique du groupe n’émettent pas de signaux radio, ce qui complique considérablement leur interception ou leur ciblage par l’armée israélienne.
De plus, leur faible coût de production oblige Israël à les cibler – s’il parvient à les repérer au radar – avec des missiles d’interception très onéreux, alors que ces drones ne coûtent que quelques milliers de dollars.
Ils sont équipés d’un câble à fibre optique de plusieurs kilomètres, permettant à l’opérateur de les contrôler à distance, à l’abri de toute interférence électronique.
En résumé, l’opérateur pilote le drone vers une cible, qu’il s’agisse d’un char, de bulldozers D9 utilisés par Israël pour des démolitions au Sud-Liban, ou d’un groupe de soldats israéliens. Le drone percute la cible et explose, car il est généralement piégé avec un dispositif explosif.
Hezbollah a revendiqué une autre attaque, affirmant avoir utilisé un drone pour attaquer un groupe de soldats et cibler un véhicule militaire au Sud-Liban. Cette tactique s’est avérée particulièrement efficace pour Hezbollah, surtout depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu et l’avancée des troupes israéliennes en territoire libanais.








