Le président syrien, Ahmad al-Chareh, s’est engagé lundi à faire prévaloir la « coexistence » et la justice, dans un discours marquant le premier anniversaire de la chute de Bachar al-Assad, célébré dans les rues par des dizaines de milliers de Syriens.
Feux d’artifice, prières et drapeaux, l’atmosphère était joyeuse dans les rues de Damas, envahies, comme dans d’autres villes, par une foule agitant les couleurs syriennes.
« Aujourd’hui, à l’aube de la liberté, nous déclarons (…) un abandon définitif de l’ère du despotisme et de la tyrannie, inaugurant une nouvelle aube radieuse, fondée sur la justice, la bienveillance et la coexistence », a déclaré Chareh, un ancien jihadiste, dans un discours devant un parterre d’officiels.
« Nous réaffirmons notre engagement envers le principe de justice transitionnelle afin de garantir que tous ceux qui ont violé la loi et commis des crimes contre le peuple syrien rendent des comptes », a-t-il ajouté.
La transition en cours dans ce pays multiethnique et multiconfessionnel, qui émerge de 14 ans de guerre civile, a été marquée par de sanglantes violences intercommunautaires dans les régions des minorités druze et alaouite.








