Donald Trump a la « personnalité d’un alcoolique », a lancé sa directrice de cabinet, Susie Wiles, dans un papier retentissant publié mardi par Vanity Fair, et qu’elle a décrit après parution comme un « article à charge présenté de manière malhonnête ».
Loin de la critiquer, le président américain a réagi en confirmant au New York Post avoir « une personnalité de type possessif et vulnérable à l’addiction. »
Donald Trump a rappelé qu’il ne buvait pas du tout d’alcool, et ajouté: « J’ai souvent dit que si c’était le cas j’aurais de très fortes chances d’être alcoolique. »
Il a estimé que sa directrice de cabinet était « fantastique », selon le tabloïd new-yorkais.
Elle confie, selon Vanity Fair, avoir parlé avec Donald Trump de cette campagne de vengeance, parlant d’un « accord informel selon lequel le règlement de comptes (s’arrêterait) avant les trois premiers mois » du second mandat.
Susie Wiles affirme par ailleurs que Donald Trump n’a pas l’intention de se présenter à nouveau en 2028, ce que la Constitution interdit, mais qu’il évoque régulièrement le sujet parce que cela « rend les gens fous. »
La directrice de cabinet critique par ailleurs la ministre de la Justice Pam Bondi sur la gestion de l’affaire Jeffrey Epstein, criminel sexuel dont Donald Trump a été proche dans le passé.
« Elle a fait totalement fausse route en jugeant que cela n’intéressait qu’un groupe très ciblé de personnes », alors que de nombreux partisans du président républicain réclament plus de transparence sur ce dossier, juge Susie Wiles.








