Alors qu’il affirmait, samedi 14 mars, que l’Iran était « complètement vaincu » et réclamait « un accord », Donald Trump semble faire machine arrière. Dans un entretien accordé à NBC News, dimanche 15 mars, le 45e et 47e président des États-Unis a estimé qu’il n’était pas prêt à mettre fin à la guerre « parce que les conditions ne sont pas encore assez bonnes ».
Le locataire de la Maison-Blanche pourrait même accentuer sa pression militaire. Après avoir frappé des infrastructures militaires et « totalement détruit » l’île de Kharg, lieu stratégique de l’industrie pétrolière iranienne et mondiale, il se dit prêt à poursuivre ses attaques sur cette localisation.
« Nous pourrions frapper encore quelques fois, juste pour nous amuser », a déclaré Donald Trump.
« Surpris » que la République islamique continue d’attaquer ses voisins, le locataire du Bureau ovale a affirmé que plusieurs nations s’étaient déjà engagées à contribuer à son projet de sécurisation du détroit d’Ormuz, mais a refusé de les nommer. Ce dimanche, la Corée du Sud a dit « examiner » l’appel du président américain.
« Non seulement ils se sont engagés, mais ils pensent que c’est une excellente idée », s’est-il réjoui.








