Une marche organisée par des fidèles, s’est ébranlée, en début d’après-midi, de la mosquée Al Fath à Tunis, en signe de protestation contre la presse, la laïcité et exigeant des excuses du président de la République provisoire, Moncef Marzouki qui avait taxé certains salafistes de « microbes ».
Le site Assaa qui rapporte la nouvelle a indiqué que les forces de sécurité sont intervenues et ont utilisé des bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants.








