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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a indiqué dimanche à Alger que l’entretien qu’il a eu avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika a permis d’évoquer la coopération sécuritaire et militaire entre la Tunisie et l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme.
La rencontre a été l’occasion également d’examiner les moyens de promouvoir les relations de coopération économique et commerciale entre les deux pays, a-t-il dit.
A l’issue de l’entrevue, Youssef Chahed a déclaré avoir informé le président algérien de la teneur de ses entretiens avec son homologue algérien et des membres de son cabinet ministériel.
Youssef Chahed a affirmé à cette occasion la volonté de son gouvernement de promouvoir davantage les « relations exceptionnelles » unissant les deux pays et les deux peuples frères.

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Le litige qui oppose le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, au journal français ‘”Le Monde” sera tranché le 3 juin 2016 par le tribunal correctionnel de Paris. Selon la défense de Bouteflika, le journal a fauté en se servant d’une photo du président pour illustrer un article intitulé « Panama Papers, l’argent caché des chefs d’État » et publié le 04 avril 2016. On y voit Bouteflika trôner aux côtés de quatre autres dirigeants. Et ça ça passe pas à Alger.

Les regrets exprimés par le directeur du journal, Jérôme Fenoglio, le 07 avril 2016 n’y ont rien fait, Bouteflika tient mordicus à ce que la justice aille jusqu’au bout et condamne le directeur du ‘”Monde” à un euro symbolique pour diffamation. Le président exige par ailleurs la publication du verdict à la « Une » du journal et une indemnisation de 10.000 euros, en réparation du préjudice moral subi par l’image du chef de l’Etat.

Presque une affaire d’Etat

« Il est directement imputé au requérant d’être détenteur de comptes personnels au Panama, au travers de sociétés écrans, qualifiés par le journal lui-même d’ »argent caché », c’est-à-dire nécessairement constitutifs de fraude fiscale », ont couché sur la plainte les deux avocats du président algérien.

L’affaire a tellement enflé qu’elle a failli provoquer une grave crise diplomatique entre les deux nations, sans parler du fait qu’elle a pourri la visite du Premier ministre français, Manuel Valls, à Alger les 09 et 10 avril 2016. Des médias algériens ont même révélé que ce dossier brûlant a fait capoter des contrats commerciaux déjà ficelés et qui n’attendaient qu’une signature, à l’instar de l’usine Peugeot.

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On le sait, le coeur du pouvoir algérien tangue, avec un Abdelaziz Bouteflika fortement handicapé par la maladie. Mais ce qui est nouveau c’est que ce flottement au sommet inquiète jusqu’aux puissances étrangères. Des informations piochées dans des rapports des services de renseignement font savoir que Washington aurait alerté l’entourage du président Abdelaziz Bouteflika, notamment les généraux, sur ce risque de vacance du pouvoir, et de l’instabilité qui peut en découler, d’après l’édition du journal « Al Ahdath Al Maghribia » parue ce mardi 10 mai .

L’administration américaine a l’oeil rivé sur l’Algérie, que l’état de santé de Bouteflika a rendu particulièrement fébrile. Avec un président qui n’est plus en mesure de peser sur le destin politique et constitutionnel du pays, le chaos guette, surtout qu’il n’y a aucune perspective claire de reprise en main des affaires de l’Algérie. Une situation que les nombreux dangers, notamment la menace terroriste, rendent potentiellement explosive.

La carte Chakib Khalil pour remplacer Bouteflika?

Le quotidien ajoute que d’après les informations en sa possession, l’ancien ministre algérien du pétrole Chakib Khalil, revenu au pays après un long séjour aux USA, aurait la cote auprès des Américains dans la perspective d’une succession de Bouteflika.
Pour rappel, Khalil avait fui le pays par crainte d’être épinglé par la justice dans le cadre d’une affaire de corruption où son nom a été cité et dont le cerveau était le général Mediène, ancien directeur des renseignements.

Le journal précise par ailleurs que sont les renseignements français qui ont ébruité le pacte secret entre les Américains et Chakib Khalil pour gêner l’administration américaine car on le sait, il arrive que Paris et Washington se marchent sur les pieds pour des affaires de leadership et d’extension de leurs zones d’influence. Et quand il s’agit d’un pays aussi stratégique que l’Algérie, ancienne colonie française qui plus est, les Français peuvent se montrer intraitables.

Enfin « Al Ahdath Al Maghribia » nous révèle que la propulsion de Khalil a été scellée il y a quelques mois entre Washington et certains cercles algériens, et que cet accord a été avalisé lors du voyage du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, aux Etats-Unis dans le cadre du Sommet sur la sécurité nucléaire.

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Le président de l’ARP

Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, ainsi qu’une délégation parlementaire ont entamé, ce lundi 4 avril 2016 une visite officielle de deux jours en Algérie, et ce suite à une invitation du président de l’Assemblée populaire algérienne.

Lors de cette visite Mohamed Ennaceur rencontrera le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le président du parlement algérien, Mohamed Larbi Ould Khelifa, le président du conseil de la nation, Abdelkader Ben Salah, le premier ministre Abdelmalak Salal ainsi que le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.

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Le président de la République, tunisien Béji Caïd Essebsi a reçu aujourd’hui à Manama, capitale de Bahreïn où il est en visite officielle, le PDG de Gulf Finance House (GFH) Hisham Alrayes et  la délégation l’accompagnant, pour un entretien sur les  domaines de coopération dans le projet d’investissement en Tunisie.

Le PDG de GFH a passé en revue les investissements de GFH en Tunisie tel que Port financier de Tunis dont les  investissements s’élèvent 1 milliard de dollars S, qui se présente comme une version moderne du Port financier de Bahreïn (BFH) et  du Port financier de Dubaï (DIFC).

Il a souligné que GFH investit dans des projets d’infrastructure dans les pays du CCG moyennant un  portefeuille d’une valeur de 3 milliards de dollars US.

Le chef de l’Etat tunisien a salué les investissements et les projets de GFH, affirmant que la Tunisie  ouvre toutes grandes ses portes aux  investissements en provenance des pays du CCG dans tous les domaines, avec des lois qui  sont si développées  qu’elles permettent aux  investisseurs de travailler sur des projets communs avec le gouvernement tunisien.

Le PDG de GFH a offert un cadeau souvenir au Président tunisien.

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Deux semaines après sa réélection pour un 4e mandat

Deux semaines après sa réélection pour un 4e mandat, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a nommé, lundi 5 mai, son premier gouvernement. Le 28 avril, il avait déjà désigné son directeur de campagne Abdelmalek Sellal au poste de Premier ministre. Lundi, « après consultation du Premier ministre », il a pris « un décret présidentiel portant nomination des membres du gouvernement », rapporte l’AFP citant u communiqué de la Présidence.

Dans ce gouvernement de 34 membres, dont sept femmes, et qui est dominé par des technocrates, les ministres des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, de l’Intérieur, Tayeb Bélaïz, de la Justice, Tayeb Louh, de l’Énergie, Youcef Yousfi, et le vice-ministre de la Défense, le général Ahmed Gaïd-Salah, conservent leurs portefeuilles.

Parmi les partants figure la ministre de la Culture Khalida Toumi. Cette ex-opposante et ancienne égérie des féministes algériennes, était devenue partisane de Bouteflika, qui lui a ouvert en 2002 les portes du gouvernement. Elle est remplacée par une autre femme : Nadia Labidi, enseignante à l’université d’Alger.

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, n’a lui non plus pas été reconduit. Il aurait demandé son départ pour des « raisons de santé ». Il est remplacé par Mohamed Djellab, qui était ministre délégué au Budget.

Parmi les nouveaux venus figure la ministre de l’Éducation nationale Nouria Benghebrit, une universitaire qui dirigeait un centre de recherche en anthropologie.

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Le président de la République algérienne

Le président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika, a pris son bâton de pèlerin pour faire office de médiateur entre les acteurs politiques tunisiens afin de trouver une issue à la crise née à la suite de l’assassinat de Mohamed Brahmi, selon le journal algérien Al Balad.

La même source ajoute que Boutefvlika parrainera personnellement une rencontre, probablement aujourd’hui mercredi,  à Alger, entre Béji Caïd Essebsi, président de Nidaa Tounès et Rached Ghannouchi, chef du mouvement Ennahdha, soulignant qu’une solution sera annoncée à la faveur de premières négociations directes qui déboucheront sur une feuille de route engageant toutes les parties.

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Une source sécuritaire algérienne affirme que le président Abdelaziz Bouteflika a officiellement ordonné à l'armée de lancer des opérations militaires contre les terroristes opérant près de la frontière avec la Tunisie et la Libye.

Une source sécuritaire algérienne affirme que le président Abdelaziz Bouteflika a officiellement ordonné à l’armée de lancer des opérations militaires contre les terroristes opérant près de la frontière avec la Tunisie et la Libye.

Citée par Press TV, la source, qui a requis l’anonymat, a ajouté que 20.000 soldats des forces spéciales de l’armée et des unités d’élite se sont déployés dans la région pour mener à bien les opérations de ratissage. L’armée doit finir les opérations au début de l’année prochaine, selon la même source.

La semaine dernière, 12.000 soldats algériens ont été déployés dans plusieurs provinces, dont Tebessa, Souk Ahras et El Oued, le long de la frontière entre l’Algérie et la Tunisie où les autorités algériennes ont mis en place 60 points de contrôle et avant-postes. Le 29 août, le ministre tunisien de la Défense, Rachid Sabbagh avait annoncé que son pays allait mettre en place des zones tampons le long des frontières avec l’Algérie et la Libye pour lutter contre le terrorisme. Il n’a pas précisé où les zones seront mises en place, mais a souligné que s ceux voyageant dans ces régions seront tenus d’être munis de permis spéciaux délivrés par les autorités .

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