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afrique subsaharienne

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La BIAT vient de signer une convention de partenariat avec le Groupe Bank of Africa qui vise à structurer les synergies commerciales entre les deux partenaires. La BIAT confirme ainsi sa volonté de s’ouvrir à l’international et d’accompagner le développement de ses clients, notamment sur le marché de l’Afrique subsaharienne.

Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, et en vue de renforcer sa présence sur le continent Africain, la BIAT s’allie au Groupe Bank Of Africa et signe une convention de partenariat qui structure les relations commerciales entre les deux groupes bancaires, permettant ainsi à la banque de référence en Tunisie d’accompagner le développement de sa clientèle en Afrique subsaharienne avec une offre personnalisée et adaptée au besoin du client.

Le développement des synergies entre la BIAT et le Groupe Bank Of Africa s’appuiera sur une plateforme d’expertise qui sera dotée au niveau de chaque partie, d’un pôle d’experts dans les métiers du crédit, du Trade Finance, de la gestion des risques et de l’assistance juridique.

Ces pôles d’experts auront pour rôle de traiter et d’analyser les besoins exprimés par la clientèle notamment dans les domaines suivants :

■ Le financement de cautions de marchés, de restitutions d’acomptes, de crédits de fonctionnement ;

■ Le conseil en investissement sur les différents pays d’Afrique et l’orientation des clients vers des professionnels experts en matière juridique, fiscale et réglementaire ;

■ La sécurisation des opérations de commerce international ;

■ La sécurisation du risque pays ;

■ La mise en relation avec des clients potentiels et des partenaires en capital ou en affaires dans plusieurs pays en Afrique ;

■ L’étude de marché des pays et l’information sur les clients africains : taille, solvabilité́, …

Poursuivant son engagement fort vis-à-vis de sa clientèle entreprises, la BIAT s’engage à accompagner leur développement à l’international en misant sur des partenariats d’échange d’expertise et de savoir-faire.

De son côté, le Groupe Bank Of Africa, grâce à son expertise, son expérience et sa connaissance de 18 environnements nationaux différents, répond à l’engagement de la BIAT.

Pour BANK OF AFRICA, ce partenariat illustre sa constante volonté de favoriser les dynamiques relationnelles et les opportunités d’affaires pour ses clients. C’est également un témoignage de plus de son engagement en faveur du développement des économies africaines et un vecteur supplémentaire pour accompagner ses clients dans leurs échanges Sud-Sud.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La capacité des économies de l’Afrique subsaharienne à générer assez d’emplois pour leur population jeune et croissante dépend du succès de la mise en œuvre de réformes urgentes pour stimuler la productivité. Telle est la conclusion principale du Rapport 2017 sur la compétitivité en Afrique, publié ce 4 mai.

La compétitivité se définit comme l’ensemble des institutions, politiques et facteurs qui déterminent le niveau de productivité – et, partant, la prospérité future – d’un pays. Ce rapport bisannuel paraît à un moment où la croissance de la plupart des économies de la région ralentit, malgré une décennie de croissance soutenue ; et sans doute celle-ci va-t-elle davantage stagner si les conditions requises pour la compétitivité ne sont pas améliorées.

Pour les dirigeants africains, le problème est encore aiguisé par l’expansion démographique rapide, qui devrait voir la population active augmenter de 450 millions de personnes au cours des deux prochaines décennies. En l’état des politiques actuelles, seuls 100 millions d’emplois pourraient véritablement voir le jour au cours de cette période.

Pourtant, la population de l’Afrique, jeune et dynamique, a le potentiel d’être le moteur du renouveau économique dans la région, soutenue par des réformes ciblées à long et à court terme dans les secteurs clés, conclut le rapport. Au nombre des domaines d’action prioritaire à mener pour une meilleure compétitivité, figurent :

Sur le long terme

  • Renforcer les institutions, prérequis pour favoriser une politique de mise en œuvre plus rapide et plus efficace ; par le passé, l’échec de la mise en œuvre a souvent été attribué à la faiblesse des institutions
  • Améliorer les infrastructures pour favoriser des niveaux plus élevés d’échanges et de croissance des activités
  • Adopter plus largement les technologies
  • Développer les compétences requises pour rester compétitif dans un paysage économique mondial en constante et rapide évolution.

Sur le court terme

  • Donner la priorité aux réformes spécifiques à chacun  des secteurs à forte intensité de main d’œuvre, comme l’agroalimentaire, la construction et les micro-entreprises
  • Offrir un soutien ciblé aux régions et/ou aux populations vulnérables dans les pays les plus fragiles
  • Des politiques d’ouverture commerciale pour favoriser l’intégration économique régionale
  • Développer les maillons des chaînes de valeur vers le secteur des industries extractives pour encourager la diversification dans les pays riches en ressources minières
  • Augmenter la construction de logements grâce à l’investissement, à une meilleure planification urbaine et à moins de bureaucratie

« Éliminer les obstacles qui empêchent l’Afrique de réaliser son potentiel en matière de compétitivité est la première mesure nécessaire pour parvenir à un progrès économique plus soutenu et à une prospérité partagée », a affirmé Richard Samans, directeur du Center for the Global Agenda et membre du Conseil d’administration au sein du Forum économique mondial.

« Pour répondre aux aspirations de leurs populations de jeunes en plein essor, les gouvernements africains feraient bien de promulguer des politiques qui améliorent les niveaux de productivité et l’environnement économique du commerce et des investissements », a déclaré Klaus Tilmes, directeur au pôle mondial d’expertise en commerce et compétitivité au sein du Groupe de la Banque mondiale, qui a participé à la rédaction du rapport. « Le Groupe de la Banque mondiale est en train d’aider les gouvernements et le secteur privé en Afrique à prendre les mesures nécessaires pour bâtir des économies fortes et accélérer la création d’emplois afin de tirer parti du dividende démographique potentiel. »

« Les villes africaines doivent réviser leur planification urbaine, en tenant compte des développements démographiques et économiques de ces dernières décennies. Cela est crucial si l’on veut remédier à la pénurie d’infrastructures urbaines et de terrains disponibles pour le logement résidentiel. C‘est important, car un investissement massif est nécessaire pour que le continent puisse réduire la pénurie de logements et améliorer ainsi la vie des citadins, et pour créer des emplois pour les jeunes », a déclaré Abebe Shimeles, directeur par intérim de la division Politique macro-économique, Prévisions et Recherche de la Banque africaine de développement (BAD). Et de préciser : « Dans son nouveau modèle de prestation de services, la Banque a créé une nouvelle unité, spécifiquement dédiée aux villes et aux infrastructures urbaines »

Produit conjointement par la Banque africaine de développement, la Banque mondiale et le Forum économique mondial, le Rapport sur la compétitivité en Afrique combine des données de l’indice de compétitivité mondiale (ICM) du Forum économique mondial, avec des études sur les politiques en matière d’emploi et la compétitivité des villes. Y figurent également les profils de compétitivité détaillés de trente-cinq économies d’Afrique. Ces profils donnent un aperçu complet des facteurs de compétitivité pour chaque pays couvert et sont utilisés par les décideurs, les responsables de stratégies commerciales, les principaux acteurs et tous ceux qui s’intéressent à la région.

Plus de mille participants ont pris part au 27e Forum économique mondial sur l’Afrique, à Durban, en Afrique du Sud, du 3 au 5 mai 2017. La rencontre avait pour thème : Achieving Inclusive Growth through Responsive and Responsible Leadership (« Atteindre la croissance inclusive grâce à un leadership adapté et responsable »).

Les coprésident(e)s du Forum économique mondial sur l’Afrique étaient : Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam International ; Siyabonga Gama, directeur général du groupe Transnet ; Frédéric Lemoine, président du Conseil d’administration de Wendel ; Rich Lesser, président-directeur général du Boston Consulting Group ; et Ulrich Spiesshofer, président-directeur général d’ABB.

Télécharger le rapport (en anglais) : http://bit.ly/2pKMchg

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La Chine, plus ambitieuse que jamais sur le continent africain et ailleurs, a jeté son dévolu sur le Maroc. Ce dernier n’est pas seulement «un pont naturel et une plateforme appropriée pour l’intensification des relations d’investissement et d’échanges entre la Chine et l’Afrique», il est aussi «un accès préférentiel aux marchés de 55 pays (soit 1,2 milliard de consommateurs), avec lesquels le Maroc a conclu des accords de libre-échange (notamment les pays de l’UE, les Etats-Unis et les pays arabes)», indique l’agence officielle chinoise Xinhua.

La Chine, première partenaire commerciale de 9 nations arabes, dans des secteurs clés tels que la finance, l’aérospatiale et les nouvelles énergies, va nouer des alliances de premier plan avec le Maroc. Et quand Pékin bouge, c’est tout simplement la première puissance financière de la planète – en termes d’excédents commerciaux et de réserves de change – qui se met en mouvement. Alors ça en ouvre des perspectives pour le Maroc !

Par ailleurs en misant sur ce dernier, la Chine aura une vue imprenable sur les marchés subsahariens où le royaume chérifien occupe une place de choix, notamment dans les banques, les assurances et les télécoms, en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, des domaines qui intéressent au plus haut point les Chinois. La Banque centrale de Chine est déjà sur les starting-blocks, avec l’accord d’échange dirham-yuan de 15 milliards de dirhams (1,5 milliard $) paraphé récemment ; idem pour le groupe chinois Haite et Morocco-China International qui viennent de lancer, en partenariat avec le groupe marocain BMCE Bank of Africa, un fonds d’investissement sino-marocain doté d’un milliard de dollars. Le ténor mondial de l’électronique Huawei a également installé ses quartiers à Casablanca, pour conquérir l’Afrique francophone…

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Le Groupe de la Banque mondiale a lancé XL Africa (www.XL-Africa.com), un programme d’accélération commerciale de cinq mois conçu pour soutenir les 20 startups numériques les plus prometteuses d’Afrique subsaharienne. Les startups recevront un mentorat de la part d’experts internationaux et locaux, évolueront à travers un programme d’apprentissage sur mesure, amélioreront leur visibilité régionale et accéderont à des investisseurs et partenaires potentiels. Avec le soutien de groupes d’investissement africains éminents, XL Africa aidera les 20 startups sélectionnées à attirer des capitaux de départ pour un montant oscillant entre 250 000 USD et 1,5 million USD.

« Les startups numériques sont des moteurs importants de l’innovation en Afrique », a indiqué Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Pour multiplier et diffuser les nouveaux services et technologies au-delà des frontières, elles ont besoin d’un écosystème intégré qui fournisse un accès aux marchés régionaux et aux investissements mondiaux ; les initiatives panafricaines telles que XL Africa jouent un rôle essentiel en liant à l’échelle du continent les startups locales et les sociétés et investisseurs. »

Le programme est lancé dans un contexte d’intérêt croissant envers le secteur numérique africain. Selon un récent rapport de Disrupt Africa, en 2016, le nombre de startups technologiques ayant obtenu un financement a augmenté de 16,8 % par rapport à 2015.

« XL Africa vise à mettre en lumière l’économie numérique du continent en pleine croissance en recherchant et en soutenant les startups technologiques les plus innovantes », a déclaré Klaus Tilmes, directeur de la Trade & Competitiveness Global Practice du Groupe de la Banque mondiale. « Le succès de ces entreprises produira un effet de démonstration qui permettra d’attirer d’autres investissements indispensables dans le secteur et de catalyser le développement des entreprises transnationales dans la région. »

L’activité phare du programme comprend une résidence de deux semaines au Cap, en Afrique du Sud, où les entreprises auront la possibilité d’interagir avec et d’apprendre auprès de leurs mentors, pairs et partenaires locaux. Cette résidence au Cap se clôturera par le salon Venture, qui est un événement régional dans le cadre duquel les entrepreneurs auront l’occasion de présenter leurs modèles d’entreprise à un public choisi de sociétés et d’investisseurs.

« La combinaison unique de mentorat ciblé et d’accès aux investisseurs offerte par le programme représente une ressource vitale pour les entreprises numériques prêtes à se développer », a indiqué Lexi Novitske, chef des investissements chez Singularity Investments, un groupe d’entreprises basé à Lagos (Nigeria). « En faisant le lien entre les idées d’affaires novatrices et les connaissances et ressources disponibles dans l’écosystème, XL Africa donnera lieu à un pipeline d’entreprises prêtes au financement et facilitera ainsi les opportunités d’investissement pour les investisseurs régionaux et mondiaux ».

Le programme travaillera en collaboration avec d’éminents groupes d’investissement africains tels que le réseau African Business Angel Network (ABAN), AngelHub Ventures, Goodwell Investments, Knife Capital, Nest Africa, Silvertree Capital, Singularity Investments, South African Business Angel Network (SABAN), TLcom Capital, Zephyr Acorn et 4Di Capital, et des partenaires commerciaux tels que Orange, .Eco, Ringier et Thomson Reuters.

Les entreprises intéressées peuvent postuler en ligne sur le site Internet de XL Africa www.XL-Africa.com avant le lundi 12 juin 2017.

XL Africa est financé par les gouvernements de Finlande, de Norvège et de Suède et administré par le Groupe de la Banque mondiale avec l’appui d’IMC Worlwide, de VC4A et de Koltai & Co pour la mise en œuvre.

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Dans le cadre de sa visite en Afrique subsaharienne, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a affirmé que les possibilités d’investissement sur le marché africain sont énormes et s’offrent aux hommes d’affaires tunisiens.

Et de préciser que les pays africains croient aux compétences tunisiennes et à la qualité de divers produits tunisiens. Elle a, en outre, affirmé que la présence d’une délégation gouvernementale aux côtés des investisseurs dans cette tournée africaine favorisera davantage les chances d’investir sur le continent africain.

La présidente de l’UTICA a, de même, ajouté que 40 hommes d’affaires participent à cette tournée et qu’il s’agit d’une volonté politique pour prospérer dans les pays africains.

On rappelle que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame une tournée africaine de trois jours. Une forte délégation, constituée d’hommes d’affaires mais aussi des ministres de la Santé, de la Coopération, de l’Emploi, du Commerce et de l’Industrie, l’accompagne à travers le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

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Bassem Loukil, président du Groupe Loukil et de Tunisia-Africa Business Council (TABC), qui accompagne présentement le chef de gouvernement, Youssef Chahed, dans sa tournée en Afrique subsaharienne, s’est exprimé sur Express FM ce mardi 4 avril 2017. Il a fait savoir que la conférence économique a commencé aujourd’hui à 9h en présence de Chahed, de la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, de la PDG du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziza Htira ainsi que plus de 80 businessmen tunisiens opérant dans tous les secteurs.

Il a indiqué que les Tunisiens ont calé des rendez-vous avec leurs homologues nigériens pour plancher sur les niches d’investissement dans différents domaines.

Enfin il a confié que plusieurs accords commerciaux, sécuritaires ainsi que dans les secteurs de la santé, de l’assurance et de la construction des routes vont être paraphés dans les heures à venir.

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On savait que le Maroc misait beaucoup sur l’Afrique subsaharienne, le rapport sur « Les relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne » nous en donne la mesure, avec des indications chiffrées cette fois. Le document a été présenté récemment à Marrakech par le Conseiller économique en Chef du Premier ministre du Sénégal.

Le rapport indique que la principale terre d’accueil des investissements du Maroc est l’Afrique subsaharienne ; la région capte 62,9% du volume global des investissement directs marocains (IDE) dans le monde, entre 2008-2013, avec une forte poussée de 88,2% en 2010, rapporte l’agence de presse officielle marocaine MAP.

Autre détail intéressant dans le rapport : Pour la période 2008-2014, 2.2% des exportations du Maroc ont atterri en Afrique subsaharienne, notamment au Sénégal (14,2%), en Mauritanie (11,1%), au Nigeria (8,3%), en Côte d’Ivoire (7,8%), au Ghana (7,1%), en Guinée (6,9%) et en Angola (4,6%).
Il faut aussi dire que le Maroc a mis le paquet pour faire prospérer ses IDE en Afrique subsaharienne ; en effet près de 500 accords ont été signés dans ce sens, depuis le début des années 2000 et ce, dans plusieurs secteurs.

Par ailleurs le rapport indique que les opérateurs économiques marocains qui visent les marchés extérieurs ont surfé sur l’assouplissement de la réglementation autour des investissements et sur les facilités offertes par les autorités locales…

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Les efforts se déploient pour étendre la ligne maritime commerciale qui relie la Tunisie à la Russie au continent africain. C’est ce qu’a annoncé Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex).
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, la responsable a justifié ces efforts par l’importance du marché africain, très promoteur et considéré comme l’une de solutions à la crise économique qui secoue la Tunisie depuis des années.
Cette annonce vient à un moment où le Cepex s’active pour gagner ce challenge et pour mieux répondre aux attentes et aspirations de plusieurs exportateurs tunisiens désirant se lancer sur ce marché.
Dans ce sens, l’organisme a renforcé son partenariat avec les Allemands et la Tunisie recevra un important don afin de financer la conquête de l’Afrique subsaharienne, dont l’économie est florissante et la croissance solide.
Pour rappel, la ligne maritime commerciale qui relie la Tunisie à la Russie a été lancée le 2 novembre 2016, avec la programmation de voyages réguliers toutes les deux semaines, du port de Sfax jusqu’au port de Novorossisk en Russie. Sur le chemin du retour, les bateaux passeront par le port de Haydarpasha d’Istanbul.
Le lancement de cette ligne entre dans le cadre d’une convention entre le Cepex et la CTN (Compagnie Tunisienne de Navigation).
Une aubaine pour les commerçants et exportateurs tunisiens qui s’attendent à une explosion des volumes, notamment du trafic conteneurisé. D’ailleurs, ils vont bénéficier de plusieurs réductions pour le transport de leurs marchandises dont : 33% de baisse pour les produits alimentaires et agroalimentaire, 25% pour l’artisanat, 50% pour certaines marchandises dépassant les 100 tonnes et pour d’autres types de produits exportés. Il suffira d’atteindre les 50 tonnes pour bénéficier des 50% de réduction du coût du transport.

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C’est la question qu’on peut légitimement se poser à la vue des chiffres de la dernière mouture publiés par la Banque Mondiale hier jeudi 29 septembre 2016. D’après l’institution financière internationale, les pays de l’Afrique subsaharienne réaliseront, au mieux, une croissance de +1,6% cette année, très loin des +2,5% annoncés début juin 2016, qui eux-mêmes sont en-dessous des chiffres avancés précédemment. Bref, même l’honorable institution de Bretton Woods a perdu sa boussole, dans un exercice – la prévision – de plus en plus périlleux tant l’économie mondiale est mouvante…

Avec cette prévision, la Banque Mondiale rejoint exactement la position du Fonds monétaire international (FMI), qui avait réduit très fortement sa prévision à la mi-juillet, et l’avait même carrément divisée par deux, soit 1.6%. Mais de ce point de vue la BM n’est pas mal non plus, puisqu’elle est passée d’une prévision de croissance pour l’Afrique subsaharienne de +4.2%, en janvier 2016, à +3.3% trois mois après, puis +2.5% en juin 2016, et enfin 1.6% ce mois de septembre. On se demande quelle autre tuile va tomber sur la tête des économies africaines dans quelques mois !

Le Nigeria et l’Afrique du Sud pointés du doigt

Pour la Banque Mondiale, les responsables de la morosité continentale, la plus grave depuis 20 ans, sont tout trouvés : Le Nigeria et l’Afrique du Sud. « La dégradation de la conjoncture au Nigeria et en Afrique du Sud, les deux plus importantes économies de la région, qui représentent la moitié de la richesse produite en Afrique » et le net tassement des revenus des pays dont l’économie est fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures ont causé le reflux de la croissance du continent.

Les trains à l’heure

Mais la Banque Mondiale n’est pas seulement une mère fouettarde, elle a également distribué des bons points. Dans cette conjoncture difficile, il y a quand même des pays qui servent de locomotive pour le continent, ce qui leur vaut des brevets de satisfecit. « Un quart des pays sont parvenus à résister aux chocs. La Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus dynamiques de la région, suivis par l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie qui continuent d’afficher des taux de croissance supérieurs à 6 % », dit l’institution dans son communiqué…

La BM a tout de même terminé sur une note positive en prédisant que la reprise sera au rendez-vous en 2017, avec +2,9%, trustée par une remontée des cours du baril de pétrole.

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L’Oréal inaugure ce jeudi 21 juillet 2016 un nouveau centre de Recherche et Innovation dédié aux spécificités de la peau et cheveu africains ainsi qu’aux rituels de beauté et attentes des consommateurs subsahariens. Ce centre sera le 7ème du Groupe dans le monde. Il accueille des équipes de développement de produits, d’évaluation et de recherche avancée avec des scientifiques spécialisés en chimie, ingénierie chimique, physiologie, cosmétologie et biochimie.

Alexandre Popoff, Directeur Général Europe de l’Est et Afrique, Moyen-Orient, a déclaré : « L’Afrique subsaharienne est une des régions en forte croissance pour L’Oréal. Ce nouveau centre va nous permettre d’intensifier nos efforts pour créer les produits de beauté du futur destinés à nos consommateurs africains, tout en puisant notre inspiration dans les rituels de beauté et les besoins très variés de nos consommateurs de ce continent. »

Laurent Attal, Vice-Président, Directeur Général Recherche et Innovation, a déclaré : « L’ouverture de ce centre est un moment historique pour la recherche du Groupe sur le continent africain. Elle illustre notre détermination à aller toujours plus loin dans l’innovation afin de répondre aux attentes du marché africain de la beauté. Les enquêtes que nous réalisons depuis 2010 auprès des consommateurs et les études menées sur la peau et le cheveu depuis les années 2000 forment la base de nos connaissances pour développer des produits sur-mesure pour les consommateurs africains. Nous avons commencé par le cheveu, et notre ambition porte également sur le maquillage, le corps, l’hygiène et la peau.»

Une connaissance approfondie de la beauté africaine

En 2003 L’Oréal ouvre un centre d’évaluation en Afrique du Sud dont la mission est centrée sur l’évaluation des produits et la connaissance du consommateur. Le nouveau centre de Recherche et Innovation a pour objectif de mettre au point, sur la base des attentes des consommateurs en matière de beauté et des connaissances relatives aux spécificités de leur peau et de leurs cheveux, des produits innovants allant des soins capillaires aux produits d’hygiène corporelle, ainsi que les colorations, les défrisants et les gels structurants. Pour évaluer les avantages techniques, fonctionnels et sensoriels des produits, les équipes suivent des protocoles stricts et utilisent au quotidien des instruments de pointe permettant d’observer la surface de la peau, ses spécificités ou encore de mesurer le taux de cassure des cheveux. Les domaines de recherche porteront sur l’uniformité du teint, le sébum, l’acné, la sécheresse, la maîtrise du cheveu, les cuirs chevelus sensibles et le dosage minutieux des parfums.

Le nouveau centre collaborera avec l’écosystème scientifique de la région notamment les universités, les dermatologistes, les centres de biodiversité naturelle ainsi que les coiffeurs.

Innover pour le consommateur africain

L’Oréal a déjà mis au point des innovations clés dans le domaine de la beauté pour les consommateurs africains. L’équipe dédiée aux African Beauty Brands a lancé la technologie « black oil » pour la coloration du cheveu, le défrisage sans danger et les routines d’uniformisation du teint. Les consommateurs subsahariens bénéficient déjà de produits spécifiques, comme des soins nourrissant pour cheveux et une gamme de maquillage parfaitement adaptée à la couleur de leur peau.

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Décidément la croissance en Afrique subsaharienne donne du fil à retordre aux institutions financières internationales. Après la Banque africaine de développement (BAD) qui a dit dernièrement dans son rapport que la croissance en Afrique subsaharienne sera plus forte que les prévisions initiales du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), cette dernière est revenue à la charge en revoyant à la baisse, et de façon drastique, la croissance dans cette partie du continent. A croire que les institutions financières se livrent une vraie bataille à coups de prévisions !

La Banque mondiale a refait ses calculs et parle désormais d’une croissance moyenne de +2,5 % en Afrique subsaharienne en 2016, contre +4,2 % prédits en janvier dernier et +3,3 % en avril 2016. Entre janvier et juin 2016, le chiffre est presque divisé par deux. L’institution de Bretton Woods explique son revirement par « trois facteurs : la faiblesse persistante des prix des produits de base, une activité économique mondiale qui sera sans doute anémique et le durcissement de la conjoncture financière ».  L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient devraient également en pâtir, avec une croissance qui devrait chuter fortement, jusqu’à +2,9 %, prédit la BM, alors qu’on évoquait le chiffre de 5,1% en janvier dernier.

Ces correctifs ont été apportés à l’occasion de la mise à jour du rapport sur les Perspectives économiques mondiales, ce mois de juin. Si la tendance se confirme, c’est assurément une mauvaise nouvelle pour l’Afrique subsaharienne, qui a surfé sur une croissance de +3 % en 2015.

La croissance mondiale va également ramer et affichera un maigre +2,4% en 2016, alors que les dernières prévisions faisaient état de +2,9 %

Ce sont les pays exportateurs de pétrole qui trinquent le plus

« Le ralentissement est particulièrement prononcé dans les pays exportateurs de pétrole », dit la BM dans son rapport. Ainsi le Nigeria, qui est pourtant la 1e économie du continent africain, doit s’attendre, au mieux, à une croissance de +0,8 % en 2016, là où la BM le gratifiait d’un +4,6 % au début de cette année. L’Angola, qui a piqué au Nigeria la place de leader des producteurs de pétrole du continent, est logée à la même enseigne : de +3,3 % prédits en janvier la croissance devrait s’établir à +0,9 % ; idem pour le Gabon (de +5,1 % à +3,9 %).

Les hydrocarbures n’expliquent pas à eux seuls ces mauvais chiffres, il y a également de la casse chez les pays exportateurs de minerais non énergétiques, l’Afrique du Sud en premier, dont la perspective de croissance plonge à +0,6 %, contre +1,4 % annoncés en janvier. Et encore, le pire est peut-être à venir avec la baisse de régime du moteur de l’économie mondiale, la Chine, qui justement absorbait en masse ces matières premières. La Chine est créditée de +6,7 % de croissance en 2016, contre +6,9 % en 2015. Pas catastrophique en soi pour le pays, mais suffisant pour que les pays exportateurs de minerais non énergétiques aient la tête sous l’eau.

Le pétrole baisse, mais attention au surcoût des produit alimentaires

Les pays d’Afrique subsaharienne qui ont fait le choix de diversifier leur économie subissent moins les contrecoups de la fonte des cours du pétrole cette année. « Certains pays importateurs de pétrole (l’Éthiopie, le Rwanda, la Tanzanie et les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine) ont toutefois enregistré une forte croissance « , dit le document de la BM.

Les pays africains importateurs de pétrole devraient également surfer sur une embellie. « Le recul de l’inflation devrait stimuler la consommation des ménages », si elle n’est pas impactée négativement par « le renchérissement des produits alimentaires du fait de la sécheresse, le niveau élevé du chômage et la dépréciation des monnaies », disent les économistes de la Banque mondiale.

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Le rapport semestriel Africa’s Pulse sur la conjoncture et les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, élaboré par la Banque mondiale, a livré hier lundi 11 avril les tendances de la croissance dans la sous-région pour 2016. Le document table sur un chiffre de 3,3 en 2016, c’est légèrement mieux que l’an dernier où la zone avait réalisé +3 %. Mais le meilleur est à venir, en effet la banque prévoit le retour de l’embellie à partir de 2017-2018 avec 4,5 % de croissance annuelle, soit le rythme soutenu de 2014.

En Afrique subsaharienne, « les prévisions de croissance pour 2016 restent moroses », dit la Banque mondiale. La sous-région est scotchée « bien en-dessous du fort dynamisme que la région a affiché de 2003 à 2008 avec un taux de +6,8 % », ajoute l’institution internationale. Pourtant la précédente édition d’Africa’s Pulse, sortie en octobre 2015, entrevoyait encore une croissance de 3,7 % en 2015, 4,4 % en 2016 et 4,8 % en 2017. Le rapport publié hier est donc loin des dernières estimations. Ce n’est guère mieux pour la région MENA, où la Banque mondiale prédit une croissance « en-dessous de son potentiel ».

L’institution de Bretton Woods explique ce tassement des bons chiffres de 2015 et les correctifs apportés aux prévisions des prochaines années par les contrecoups de « l’effondrement des cours des matières premières » (hydrocarbures et métaux notamment) et « l’atonie de l’économie mondiale surtout du côté des marchés émergents ».

C’est plus perceptible encore au niveau mondial avec un taux de croissance estimé par la Banque mondiale à 2,5 % en 2016, contre 2,4 % en 2015. La fonte des cours des matières premières a « fortement dégradé les termes de l’échange des pays exportateurs », dont le pouvoir d’achat sur les marchés internationaux est évalué à -16 % en 2016, d’après l’institution internationale. Cette dépréciation devrait provoquer « un ralentissement économique dans toute la région de l’ordre de -0,5 % par rapport aux projections [et] déséquilibrer la balance courante et le solde budgétaire de respectivement 4 et 2 points de pourcentage par rapport aux projections initiales ».

Le boulet des difficultés locales

Cependant la Banque mondiale dit son document que des « évolutions domestiques défavorables […] sont venues aggraver les conséquences négatives de la baisse des prix des matières premières » ; elle cite parmi elles les pénuries d’électricité (Nigeria, Afrique du Sud), la sécheresse (Afrique australe), l’instabilité politique et les sérieux risques pour la sécurité nationale (Cameroun, Tchad, Nigeria), du fait notamment des incursions meurtrières de la secte islamiste Boko Haram que rien ne semble pouvoir enrayer….

Par contre il y a des régions où les indicateurs sont au vert, souligne l’institution internationale. « L’embellie économique s’est poursuivie dans d’autres pays qui affichent toujours une croissance robuste », tels que le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie ou encore la Côte d’Ivoire, « qui a bénéficié d’un contexte économique favorable et d’une augmentation des investissements ».
Toutefois Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, est d’avis que si les nations subsahariennes « sont en train de s’adapter à une conjoncture mondiale économique plus difficile […], les gouvernements devront redoubler d’efforts pour mobiliser davantage leurs ressources nationales », lit-on dans un communiqué émis hier lundi.

La grosse marge de progression des villes africaines

La Banque mondiale a mis en relief les retombées très positives d’une exploitation optimale du « potentiel économique de l’urbanisation et des villes africaines ».

Par ailleurs l’institution de Bretton Woods souligne l’effet nocif des disparités de prix de l’immobilier en Afrique subsaharienne, sans aucune corrélation avec les niveaux de revenus des populations. D’après le rapport, les tarifs pratiqués sur les marchés dépassent de 55 % les prix en vigueur dans les pays dont le niveau de développement est comparable, alors que les transports urbains (véhicules et services) sont 42 % plus couteux.

Des villes africaines « abordables, connectées, où il fait bon vivre et qui concentrent l’activité économique » seraient un accélérateur de la croissance et du développement social de la sous-région, martèle la Banque mondiale dans son document.

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Le rapport 2015 du Nielsen’s Africa Prospects Indicators (API) vient de tomber, et ce qu’on pressentait s’est confirmé : La Côte d’Ivoire occupe la première place du classement des pays les plus favorables aux investissements au sud du continent.
Les points forts de la Côte d’Ivoire :  Une inflation stable, des horizons de croissance au vert et un climat socio-politique au beau fixe depuis les élections d’octobre 2015.

Les Ivoiriens ravissent la place de leader aux Nigérians en termes de perspectives d’affaires pour les investisseurs. « La position de la Côte d’Ivoire s’est améliorée en raison de ses perspectives commerciales, et elle continue de bien se positionner en termes de confiance dans le secteur du détail. Malgré qu’elle soit en troisième position en termes de facteurs macro-économiques plus globaux, sa croissance économique et l’inflation stable et les récentes élections favorisent un environnement fertile pour l’investissement », a dit à ce sujet Allen Burch, directeur général de Nielsen Africa.

La 1e puissance du continent à la 9e place !

Le Nigeria a dévissé de la 1e place en Afrique subsaharienne au 4ème rang en termes d’attractivité pour les investissements. Dans le classement général, la première puissance économique d’Afrique décroche une très modeste 9ème place. Elle doit cette très mauvaise performance à la dégradation des indicateurs macro-économiques, à la fonte des prix des matières premières, notamment le pétrole. A cela s’ajoutent le fait que « les indicateurs de consommation et les niveaux de confiance globaux sont très bas » et une inflation qui atteint un seuil critique dans le pays.

Malgré cela les consommateurs nigérians gardent le moral pour les perspectives d’emploi et la bonne tenue des salaires, selon les auteurs du rapport. Le Kenya et la Tanzanie occupent respectivement les 2ème et 3ème places du classement en raison surtout de leurs bons indicateurs sur le plan macro-économique. Un petit bémol pour le climat des affaires au Kenya, où les experts sont plus réservés.

Pour les détenteurs de capitaux propres, la Côte d’Ivoire et le Kenya sont les niches les plus intéressantes en Afrique. Ces deux pays, d’après les spécialistes, tirent les bénéfices des investissements et des réformes majeurs pour tonifier l’économie. « Plus précisément, les investissements dans les infrastructures, l’énergie et d’autres segments qui font baisser les coûts de production et aider la Côte d’Ivoire à devenir plus qu’un exportateur de matières premières, un exportateur de cacao », disent les analystes, qui saluent le virage stratégique pour faire des investissement publics un levier pour la croissance et la mobilisation du secteur privé  dans le développement du pays.

Enfin le rapport dit que pour les douze mois à venir, l’Éthiopie, la Côte d’Ivoire, le Mozambique et le Kenya s’imposent comme les plus pays les plus propices aux investissements. Mais le document souligne que la Côte d’Ivoire devra procéder à certains correctifs macro-économiques pour maintenir sa place de leader…

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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