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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

« Le Front populaire doit changer de discours et de comportement durant la prochaine période », a annoncé le dirigeant du Front Populaire Mongi Rahoui lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur les ondes d’Express Fm.

Il a par ailleurs indiqué qu’à l’approche des élections municipales, le parti doit réviser sa stratégie et adopter une nouvelle vision politique, soulignant que l’impression générale des Tunisiens sur le Front se résume en son “rejet catégorique et permanent” de toutes les propositions émanant du gouvernement et de son opposition quasi constante.

Rahoui a fortement critiqué le Front et le comportement de certains de ses dirigeants. Il a indiqué qu’il aurait préféré que le Front ait participé dans les négociations relatives à la formation du gouvernement d’Union nationale et n’ait pas rejeté l’invitation de Youssef Chahed lors des consultations.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a réagi au discours prononcé ce vendredi par Youssef Chahed à l’ARP, dans le cadre de la séance consacrée au vote de confiance pour son gouvernement. Ennaceur a déclaré sur la chaine Al Wataniya 1 que l’allocution de Chahed devant les parlementaires était responsable et sincère.

Il a ajouté que le chef du gouvernement désigné sera tenu de respecter ses engagements après que les députés lui auront accordé leur confiance.

Par ailleurs le président de l’ARP s’en est pris à l’absence de certains élus de la nation aux plénières et aux travaux des commissions. Il a indiqué pour autant que ce fléau ne plombe pas le travail du Parlement et la cadence de l’approbation des projets de lois, qui affiche un taux nettement meilleur en comparaison avec 2015, selon ses dires.

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Le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed a souligné qu’il est de son devoir de dire au peuple la vérité sur la situation difficile prévalant dans le pays depuis les cinq dernières années, marquées par la progression du taux de chômage et la marginalisation continue de plusieurs régions, quartiers populaires et catégories démunies.
Il a indiqué, dans un discours prononcé, vendredi, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) lors d’une séance plénière consacrée au vote de confiance au gouvernement d’union nationale que cette situation a engendré une baisse de confiance du peuple en l’Etat et le désespoir de plusieurs franges de la société, affirmant que tout un chacun est responsable de cette situation, allant de la classe politique, à la société civile, l’administration et la presse.

Chahed a fait remarquer que la Tunisie a réussi la transition politique et démocratique sauf que les tergiversations de la classe politique ont impacté la situation économique et sociale dans le pays, ajoutant que le citoyen ne déploie aucun effort au travail, outre le rechignement des hommes d’affaires à investir, notamment dans les régions intérieures, la prolifération de la corruption et du népotisme ainsi que la crise des valeurs que le pays a connus.
Et de préciser que l’instabilité régionale, le terrorisme et la crise économique que traversent les principaux partenaires économiques ont contribué à aggraver la situation précaire que le pays vit.

Il a également cité la régression de la production de certains secteurs économiques, tels que ceux du phosphate dont la production a baissé de 60%, des hydrocarbures et du tourisme, d’où le faible taux de croissance enregistré au cours des cinq dernières années pour s’établir à 1,5%, assurant qu’un point de croissance permet de créer entre 15 et 20 mille emplois.
Cette baisse de création d’emplois, a-t-il dit, a entraîné le recours au recrutement dans la fonction publique qui a atteint 112 000 nouveaux fonctionnaires compte non tenu des recrutements dans les entreprises publiques, expliquant que la masse salariale qui était de 6,7 milliards de dinars en 2010 est actuellement estimée à 13,4 milliards de dinars.

Les dépenses de l’Etat qui ont dépassé ses recettes ont entraîné un déficit du budget de l’Etat, incitant le gouvernement à l’emprunt massif et par conséquent au fort endettement du pays qui a atteint 56 milliards de dinars en 2016 contre 25 milliards de dinars en 2010, soit 62% du PIB.
Après avoir évoqué le déficit du budget de l’Etat qui est passé de 3600 millions de dinars à 6500 millions de dinars, Chahed a mis l’accent sur le déficit de la balance extérieure des paiements causant une baisse de 25% de la valeur du dinar au cours des cinq dernières années. D’où, a-t-il affirmé, le recours à l’emprunt pour combler le déficit budgétaire, financer les projets et les dépenses de l’Etat en s’adressant notamment au fonds monétaire international (FMI), sachant que l’Etat s’est engagé à une augmentation des salaires au cours de l’année 2017 d’un montant de 1615 millions de dinars et prévoit un taux de croissance n’atteignant dans le meilleurs des cas que 1,6% l’année prochaine.

Cette situation qui s’est aggravée en l’absence d’une fermeté de l’Etat exige de prendre les mesures qui s’imposent, d’adopter une politique d’austérité, de réduire les dépenses de l’Etat et de licencier des milliers de fonctionnaires, a averti Chahed. L’Etat sera, par ailleurs, obligé d’augmenter les impôts tant sur les entreprises que les particuliers et d’arrêter les projets d’infrastructure de base.

L’initiative du président de la République de former un gouvernement d’union nationale s’inscrit dans ce cadre, d’où la nécessité placer l’intérêt national au dessus des différends afin de faire face aux prochaines difficultés, soulignant que la situation exceptionnelle nécessite un programme exceptionnel.

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« …En tant que président, j’ai désormais effectué quatre visites en Afrique sub-saharienne, soit plus que tout autre président américain. Même si l’Afrique reste confrontée à d’immenses défis (la pauvreté, la maladie et le conflit), j’observe une évolution du continent. Vous êtes l’une des régions du monde à la croissance la plus rapide et abritez une classe moyenne qui devrait dépasser le milliard de consommateurs. Vous êtes plus connectés que jamais par la technologie et les smartphones, comme je le constate aujourd’hui. L’Afrique envoie davantage de ses enfants à l’école. Le virus du sida et la mortalité infantile font moins de victimes. Et s’il reste encore beaucoup à faire pour relever ces défis, l’Afrique d’aujourd’hui est un lieu de prospérité et d’opportunité sans précédent.
Ainsi, au cours des sept dernières années et demie, je me suis efforcé de transformer la relation de l’Amérique avec l’Afrique de telle sorte que nous devenions des partenaires égaux. Comme me l’ont dit beaucoup d’Africains, vous voulez du commerce, et non de l’aide –- du commerce générateur d’emploi et de croissance. Nous avons donc fait en sorte de renforcer les exportations avec l’Afrique. Nous essayons de promouvoir la bonne gouvernance et les droits de l’homme, d’améliorer la sécurité et de contribuer à nourrir les familles.

Plus tôt dans la journée, j’ai signé un nouveau décret pour que nous soutenions encore davantage les entreprises américaines qui souhaitent faire des affaires en Afrique. Et cet automne, nous accueillerons le deuxième Forum des affaires États-Unis/Afrique pour encourager les échanges et les investissements. Nous continuerons de coopérer dans le cadre de notre initiative « Power Africa » pour fournir de l’électricité plus propre à plus de 60 millions de foyers et d’entreprises en Afrique.

Nous ne faisons pas uniquement cela car j’aime le peuple africain, mais aussi car le monde ne pourra ni relever le défi du changement climatique ou du terrorisme, ni améliorer les droits des femmes (autant d’enjeux auxquels nous sommes confrontés au niveau mondial) sans une Afrique en pleine croissance, dynamique et autosuffisante. Et, surtout, cela dépend de la génération montante de nouveaux leaders. Cela dépend de vous.

C’est pourquoi, il y a six ans, j’ai lancé l’Initiative pour les jeunes leaders africains (Young African Leaders Initiative, YALI). En effet, j’ai toujours été convaincu qu’une seule personne pouvait être une force de changement positif, qu’une seule personne, comme l’a déclaré Bobby Kennedy lors de sa célèbre visite à Soweto, pouvait être comme une pierre, un caillou jeté dans un lac, qu’elle pouvait créer des vagues — des vagues d’espoir, pour le citer. Et c’est particulièrement vrai pour vous tous. Vous êtes jeunes, vous êtes talentueux, optimistes. Vous montrez déjà que vous pouvez faire la différence. Ainsi, ce que j’ai voulu faire à travers l’initiative YALI, c’est vous connecter les uns aux autres, et vous relier à des ressources et réseaux capables de vous aider à devenir les leaders de demain au sein des entreprises, des gouvernements et de la société civile.

L’enjeu le plus frustrant auquel j’ai été régulièrement confronté durant mon mandat concerne probablement les conflits à l’extérieur des États-Unis. La Syrie en est le plus cruel exemple. Mais il y a aussi les conflits qui persistent, par exemple au Sud-Soudan. Après des années de combats et des millions de morts, il y a enfin eu l’opportunité de créer un Etat indépendant du Sud-Soudan, et pourtant, aujourd’hui encore, les deux pays – ou les deux factions – restent en conflit. C’est une situation très compliquée car, d’un côté, les États-Unis ne peuvent gouverner ni surveiller chaque région du monde, et, de l’autre côté, les populations attendent de nous que nous ayons une influence positive. Et notre objectif a toujours été d’essayer de réunir les gens pour qu’ils puissent s’asseoir autour d’une table et résoudre les problèmes par la politique, et non par la violence.

[…] Aujourd’hui, les plus grandes souffrances sont souvent dues à des conflits ethniques ou sectaires, ou à l’instabilité des États. Et les conséquences pour les habitants ordinaires de ces pays sont immenses. À certains égards, il est plus difficile de mettre fin à ce type de conflit que de vaincre une armée qui est clairement identifiée.

De plus, le problème posé par les réseaux terroristes, qui nous occupe actuellement, nous et bon nombre de nos partenaires mondiaux, est lié à cet enjeu; en effet, dans les conflits régionaux, lorsque vous avez des jeunes qui sont déplacés, qui sont sans éducation, sans perspectives et sans espoir, la possibilité qu’ils soient recrutés par une organisation comme Daesh, Al-Qaida ou Boko Haram, même infime, est évidemment plus grande que s’ils avaient des opportunités et une certaine stabilité dans leur vie.

Ainsi, s’il y une chose que je sais, c’est que nous ne résoudrons pas ces problèmes en nous isolant, mais en nous appuyant sur des personnes de bonne volonté dans toutes ces régions et sur tous ces continents, afin qu’elles travaillent ensemble. Et cela commence par beaucoup de jeunes comme vous, dans le monde entier qui essayent d’agir pour le mieux.

Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité
Je suis convaincu que certains principes sont universels. Je suis convaincu que les gouvernements doivent respecter la loi et non être arbitraires. Je suis convaincu que chaque individu a certains droits: de s’exprimer librement, de pratiquer sa propre foi, et de se rassembler pacifiquement pour demander des comptes à son gouvernement. Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité et que si vous venez d’un pays où la tradition est de battre les femmes ou de ne pas leur donner accès à l’éducation, ou encore de pratiquer des mutilations génitales, alors vous devriez changer vos traditions car elles sont mauvaises.

Ainsi, je pense qu’il est important que nous défendions ces principes, en reconnaissant que nous ne sommes pas parfaits, que nous devons écouter les critiques comme d’autres pays le font et reconnaître aussi que même si nous pouvons sanctionner un pays, nous devons également nouer des liens avec lui pour instaurer un dialogue et, espérons-le, avoir une influence positive.

Je pense que l’importance de la responsabilité et de la transparence au sein d’un gouvernement est le point de départ de toute évolution de la société. Cela signifie également que la presse a la responsabilité de s’assurer que les faits sont exacts, qu’elle ne se poursuit pas tout ce qui est le plus sensationnel, mais d’essayer d’être réfléchie et de présenter, du mieux qu’elle peut, un point de vue juste sur ce qui se passe. Mais au final, je préfère voir la presse libre, même si elle est parfois un peu inexacte, que de voir la personne gouvernant le pays décider de ce qui est bien ou mal, de qui peut dire quoi et de qui peut publier quoi. Car cela conduit non seulement à la dictature, mais aussi à une gouvernance qui ne répond pas aux véritables problèmes.

Je pense que dans chacun de vos pays, il est vraiment important que vos dirigeants actuels et nombre d’entre vous qui seront ceux de demain s’assurent avant tout que les structures d’éducation nécessaires soient en place. L’éducation doit être accessible à tous (pas seulement aux garçons, mais aussi aux filles) et elle doit commencer tôt, car on ne peut pas laisser la moitié de la population derrière soi et espérer réussir….

Il ne suffit pas d’éduquer une population. Il faut également que des règles soient en place pour ne pas devoir payer de pot-de-vin pour créer une entreprise ou devoir embaucher le cousin d’untel qui, au final, ne viendra pas travailler mais attendra sa paie. Ou ne pas devoir attendre cinq mois pour avoir l’électricité dans son bureau.

Ainsi, toutes les règles, les règlementations, les lois, les structures qui sont en place pour encourager le développement et la croissance – qui doivent être combinées à l’éducation pour que les jeunes talents d’aujourd’hui puissent aller de l’avant…. Et je suis convaincu qu’un gouvernement solide, efficace et transparent est une condition préalable à une économie de marché. L’un ne va pas sans l’autre.

[L]’une des raisons pour lesquelles j’aime ce programme est qu’il ne s’agit pas de ce que l’Amérique est en train de faire pour vous, mais que nous soyons des partenaires, et de déterminer ce que vous pouvez faire vous-mêmes pour changer, transformer et renforcer vos pays….

Plus de 50 pays sont représentés ici, soit une grande diversité de personnes. Certains d’entre vous vont repartir et vos actions seront bien accueillies. Pour d’autres, ce sera moins le cas. Cela dépendra de ce que voudrez faire : si vous vous concentrez sur la santé publique, vous rencontrerez moins de résistance. Si vous vous intéressez aux droits de l’homme ou à la démocratie, vous en rencontrerez plus. Dans certains pays, le fait d’agir et de s’exprimer publiquement peut être dangereux. Dans d’autres, c’est apprécié. Dans certains pays, la liberté de la presse est respectée, tandis que dans d’autres, elle est considérée comme indésirable.

Ni moi, ni l’Amérique, ne pouvons résoudre tous ces problèmes. Et si je vous en faisais la promesse, je ne vous dirais pas la vérité. Mais je peux faire en sorte que le programme se poursuive, que le réseau continue de se développer et que le département d’État établisse des relations avec vos pays en expliquant pourquoi ce que vous représentez est si important pour le continent. »

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Il a été très souvent reproché au mouvement Ennahdha de tenir un double discours, un double langage, un grief dont il s’offusquait certes, mais qu’il arrivait à congédier par un tour de passe-passe dont seuls ses ténors ont le secret.  Le parti, alors catalogué islamiste », a traîné cette flétrissure jusqu’à son dernier congrès national où il a négocié son fameux tournant, sa « révolution copernicienne », pour tourner définitivement le dos à une identité façonnée par l’islam et à la prédication et devenir un parti politique, civil national, c’est-à-dire une formation politique comme il en existe partout dans le monde, sans référentiel doctrinaire théocratique ou religieux.

Mais, en fait, et comme le soutient le chercheur Basheer Nafi, l’affirmation selon laquelle Ennahdha sépare la sphère missionnaire de la sphère politique ne semble pas jeter les bases de quelque chose de nouveau. En fin de compte, dans la mesure où l’islam politique représente encore une nécessité vitale pour l’existence des sociétés arabes et musulmanes, et « dans la mesure où ce qu’il reste de l’institution des érudits est occupée à distinguer l’impureté du vin de la chasteté du haschisch et à justifier l’obéissance aux tyrans, le vide qui sera laissé par Ennahdha sera occupé par des groupes nihilistes issus du salafisme djihadiste de l’acabit de l’État islamique autoproclamé ».

Et si les apparences, pour ainsi dire, sont sauves, un travail en profondeur semble avoir été entamé pour que le parti Ennahdha, devenu profane et temporel, demeure en état d’avoir prise sur les événements, nouer et dénouer les alliances, voir loin, très loin même, sans altérer l’équilibre des forces en son sein, tout en se renouvelant sans renier ses fondamentaux.  Un exercice qui peut jurer avec le nouveau discours mais pour lequel Ennahdha tient l’apparatchik qui a le  physique de l’emploi, en la personne de Abdelktim Harouni, un homme d’appareil et de la première heure, qui a accompagné toutes péripéties par lesquelles le mouvement Ennahdha est passé,  autant que ses moments de grâce. Il a connu les geôles de Ben Ali environ deux décennies durant, mais aussi, bien plus tard, les fastes du pouvoir et les délices du ministère du Transport, pour retrouver ensuite les classes militantes , en gardant, faut-il le noter, un profil relativement bas, ponctué de quelques apparitions sur le plateau de la chaîne Zitouna où il n’avait rien perdu de sa verve ni de son ardeur à défendre son parti, son bilan, surtout de son passage au pouvoir du temps de la Troïka.

En accédant à la tête du Conseil de la Choura, poste auquel il vient d’être élu, Abdelkrim Harouni, fait honneur à son statut de gardien du temple, de mandarin de la vieille garde, bref un personnage auquel on donne le bon Dieu en confession pour mener à bien les missions, secrètes et avouées, de la maison Ennahdha, dans la perspective des élections municipales, dans un an environ, puis et surtout, dans celle des Présidentielles, auxquelles  Rached Ghannouchi n’exclut pas d’être candidat.

Des échéances mais aussi des stratégies, forcément axées sur les militants, leur encadrement, leur cohésion, et leur discipline. Le Conseil de la Choura en est le lieu de prédilection et le site naturel, faisant office de « parlement » ou toutes les décisions stratégiques, essentielles et engageant l’avenir d’Ennahdha  sont prises.

Pareille orientation sera d’un effet déterminant pour les efforts de Rached Ghannouchi qui tente de négocier voire forcer un changement fondamental dans la politique tunisienne postrévolutionnaire. Ceci, estime-t-il est la seule façon d’immuniser la Tunisie du chaos dans la région qui l’entoure.

Cependant, le changement que Ghannouchi tente d’effectuer laisse  son parti potentiellement vulnérable à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Sur le front intérieur, et là Ghannouchi semble compter sur le nouveau président di Conseil de la Choura, il n’y aura cependant pas de se soucis à se faire : certains vont quitter le parti, dit-il, mais ceux qui y viendront seront plus nombreux.

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