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Après une séance marathon qui s’est poursuivie sans discontinuer

L’intérêt s’oriente vers la nomination du secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Houcine Abassi à la tête du conseil national du dialogue social, rapporte le journal « Achourouk » dans son édition de ce mardi 17 janvier 2017.
Selon le même quotidien qui cite des sources bien informées, Houcine Abassi serait la meilleure personnalité pour l’accomplissement de cette mission et ce, compte tenu de son expérience syndicale et de sa capacité à conduire le dialogue national.
Pour rappel, le conseil du dialogue social qui sera créé prochainement sera doté d’une indépendance administrative et financière garantissant un dialogue actif et permanent entre les trois parties prenantes : l’UGTT, l’UTICA et gouvernement.

Le conseil du dialogue social s’imposera également comme une structure consultative pour l’ensemble des projets de textes de loi en lien avec les questions de portée sociale.

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Pourquoi s’arrêter à une victoire, et qui n’a rien de symbolique ? Pourquoi s’arrêter à la main alors qu’on peut prendre tout le bras ? C’est certainement ce qu’a dû se dire le secrétaire général de la toute puissante Union générale tunisienne du travail (UGTT), Houcine Abassi, le poussant à dire que l’organisation syndicale doit être associée « à l’élaboration du projet de budget de l’Etat de 2018 ». Certes les arguments d’Abassi, lâchés hier lundi 12 décembre dans un point de presse, sont frappés au coin du bons sens. En effet il vaut mieux associer, en amont, le plus de partenaires sociaux possibles à la dynamique de réforme, à la formulation des propositions pour que ça ne soit pas rejeté par la suite, ruinant des mois d’efforts et paralysant tout un pays. Là on ne peut qu’être d’accord. Le souci c’est ce que cela signifie : Les gouvernants, élus, désignés, dépositaires du mandat du peuple, ne gouvernent pas à 100%, et ont besoin de béquilles pour avancer. C’est toute la logique de la représentation nationale et des institutions qui est faussée !

Par ces mots, le leader de la centrale syndicale entend prolonger l’exception tunisienne, qui a certes valu à la Tunisie de mener à bien le dialogue national, accessoirement de rafler le prix Nobel de la paix, mais c’est une dangereuse exception. En effet les réformes, par essence douloureuses, se font parfois contre des corporations, des pans entiers de la société, comme ce fut le cas avec les tentatives en direction des avocats, des médecins, des pharmaciens… Et en associant tout ce beau monde à la réflexion sur comment l’Etat doit collecter les sous et les dépenser – le budget de l’Etat – il est évident qu’on multiplie par X les facteurs de blocage. Pourquoi le gouvernement tunisien réussirait en empruntant des sentiers que les pouvoirs du monde entier évitent soigneusement ? Le pouvoir ne se dilue pas dans un mode de gouvernement élargi, il s’exerce, parfois dans des cercles restreints, synonymes d’autonomie et d’indépendance pour prendre les décisions douloureuses qui s’imposent parfois.

La Tunisie n’est pas sortie de l’auberge

De fait l’UGTT a un énorme pouvoir, gagné de haute lutte, et dans une démocratie il est saint qu’il y ait des contre-pouvoirs. Abassi n’a pas tort en disant, dans son point de presse, que grâce à l’intervention de l’UGTT, in extremis, le gouvernement a renoncé à hausser de deux points la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), de 18 à 20% et à augmenter les prix des produits de base, ce qui aurait directement impacté le budget des classes moyennes et défavorisées. Il n’a pas tort en disant que l’UGTT est parvenue à tordre la main à Youssef Chahed et l’a amené à injecter une bonne dose de justice sociale, en allégeant les charges sur les salaires, généreusement mis à contribution, un peu trop d’ailleurs dans le projet de loi initial. Idem pour l’identifiant fiscal, même tarif pour toutes les professions libérales, là aussi Abassi n’a pas tort, car manifestement le gouvernement était le seul à ne pas voir les anomalies dans son texte, que pourtant tout le monde voyait comme le nez au milieu de la figure. Le souci c’est que la centrale syndicale ne doit pas s’en servir comme d’un trophée pour exiger davantage d’emprise sur la direction des affaires publiques. Chacun à sa place : Les gouvernants gouvernent, seuls, quitte à être sanctionnés – par les urnes – par la suite si les résultats ne sont pas au rendez-vous et les organisations nationales défendent les intérêts de leurs adhérents, en battant le pavé s’il le faut ou en utilisant d’autres moyens que la loi a mis entre leurs mains.

La centrale syndicale vient de faire plier le gouvernement sur les majorations salariales dans le secteur public, par la seule arme de la menace d’une grève générale – d’une journée!-, faisant de la Tunisie la risée de son voisin algérien et la mettant en difficulté face à un FMI auprès duquel le gouvernement s’était engagé à serrer les cordons de la bourse. L’UGTT, une fois de plus, a donc fait la démonstration de sa force, pour le plus grand malheur de l’exécutif tunisien, qui a, qu’on le veuille on non, laissé des plumes dans cette affaire en termes d’image de l’autorité incarnée, de constance dans les résolutions et de capacité de résistance. La mise en place du Conseil du dialogue social, dans les tuyaux de l’Assemblée des représentants du peuple, et que l’UGTT réclame énergiquement, est par conséquent à bien des égards problématique. Il faut y voir, quoi qu’en disent les uns et les autres, une façon pour la centrale syndicale d’asseoir un peu plus son pouvoir dans un pays où peu de choses sont hors de sa portée.

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Houcine Abbassi

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a déclaré que la lutte contre la corruption n’est pas moins importante que la lutte contre le terrorisme, rapporte Mosaïque fm.
Dans une allocution à l’occasion de la tenue du Congrès national de la lutte contre la corruption sous le thème « Unis contre la corruption, en faveur de la croissance, de la paix et de la sécurité », le syndicaliste a fait valoir qu’une meilleure application des mesures prises par le gouvernement permettrait de mettre fin à ce phénomène .

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La photo est prise dans l’enceinte du mausolée Farhat Hached où le chef de l’Etat et le chef du gouvernement étaient venus se recueillir sur la tombe du célèbre défunt. Manifestement, BCE a profité des ces nouvelles retrouvailles, non officielles, avec le SG d’une UGTT toujours fermée à l’idée de reporter les augmentations salariales accordées par l’ancien gouvernement, pour en parler avec Houcine Abbassi. Sur la photo, BCE parle, devant un Youssef Chahed tout ouïe, mais qui ne pipe mot devant le Chef qui essaie de faire le médiateur et le modérateur entre les positions des deux parties. Derrière Houcine Abbassi, ses faucons regardent et à chacun sa manière de le faire ! No comment ! Enfin, sauf peut-être se demander si cette photo, ainsi prise, ne donnerait pas la vraie image des rapports de force dans les relations gouvernement-UGTT…

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Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a signé ce lundi 28 novembre le préavis de grève générale dans la fonction publique, prévue pour le 8 décembre prochain.

Selon un communiqué rendu public par l’UGTT, ce document a été envoyé au chef du gouvernement, Youssef Chahed, au ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, au ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et au ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

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Le secrétaire général de l'UGTT

Le secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi a affirmé, ce vendredi 25 novembre 2016, que les décisions prises jeudi par l’UGTT ne porteront pas atteinte à la conférence de l’investissement qui se tient dans les jours à venir.

Dans une déclaration à Mosaïque fm, il a rappelé que les revendications ne sont pas nouvelles et qu’il n’y aura aucune répercussion négative puisque l’éventuelle grève sera entamée en décembre.

On rappelle que la commission administrative de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a décidé une grève dans la fonction publique le 8 décembre prochain en cas de non-application de l’accord sur les majorations salariales.

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L’information est désormais officielle. Une nouvelle proposition sur les majorations salariales vient de voir le jour. C’est à l’initiative du membre de la commission des finances de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, que cette nouvelle proposition a été élaborée.

Le député, ancien ministre des Finances nous a confirmé la nouvelle.  Dans une déclaration, mardi 22 novembre 2016 à Africanmanager, il a indiqué qu’une nouvelle alternative au gel des salaires a été trouvée et proposée, hier, mardi 21 novembre 2016, au secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi. Il s’agit de répartir la somme globale litigieuse, soit 1 milliard de dinars en deux parties,  la première sera compensée par une révision du  barème de l’impôt  sur le revenu pour couvrir la catégorie de salaire le plus élevé de la fonction publique (soit 3 mille 200 dinars mensuels) alors que la seconde sera compensée par la souscription gratuite par les salariés bénéficiaires de l’augmentation non couverte, par la révision du barème à un emprunt public à moyen terme (bon d’investissement) sous forme d’une émission publique (en dinars et/ou en devise) ouverte à tous les Tunisiens, personnes physiques ou morales résidentes ou non résidentes.

L’ajustement de la précédente proposition vise l’élargissement  du champs d’application des bénéficiaires de la révision du barème de l’impôt sur le revenu à tous les salariés sans fixation du plafond alors qu’il concernait uniquement (dans la première version du projet de la loi de finances soumis au parlement) ceux dont les revenus annuels ne dépassent pas les 20 mille dinars, soit moins de 1400 dinars par mois.

L’objectif de cette nouvelle proposition est de veiller à ce que l’augmentation conséquente touche désormais toutes les catégories de fonctionnaires dont le salaire est égal à 3 mille 200 dinars, à savoir les professeurs universitaires les médecins et les magistrats.  « C’est la solution la plus adéquate et la plus pertinente, premièrement,  pour récompenser l’augmentation salariale qui a été reportée à l’année 2019 , et deuxièmement à travers la révision du barème de l’impôt sur le revenu pour atteindre l’équité sociale escomptée,  en touchant plus particulièrement à côté des couches des plus faibles revenus et les couches populaires, les contribuables appartenant à la classe moyenne « , a-t-il expliqué.

Quant à la deuxième partie de la proposition, qui concerne une souscription gratuite des salariés de la fonction publique à une émission publique au titre d’un emprunt national à moyen terme remboursable dans une période de 5 à 7 ans, qui sera affectée à des objectifs de développement, et qui est ouverte de manière automatique aux fonctionnaires de l’État qui n’ont pas reçu la totalité de leur augmentations salariales sur la base de l’application de la révision de l’impôt sur le revenu, elle permet, d’une part, d’honorer l’intégralité des engagements de l’État envers la centrale syndicale et d’autre part,  de répondre aux soucis légitimes de l’UGTT de rien ne concéder  à propos de la défense du pouvoir d’achat et des acquis des salariés.

Par ailleurs, cette approche s’insère dans la démarche de trouver une solution concertée et consensuelle qui rapproche les points de vues divergents  tout en évitant à la fois un désordre social et un dérapage des finances publiques.

Selon Besbes, le souci du gouvernement est de maîtriser la masse salariale en la limitant au seuil inscrit au budget de l’État répond à une volonté consistant à entamer dès 2017, une politique de maîtrise de cette rubrique afin de la cantonner  aux valeurs et proportions conformes aux normes de la soutenabilité budgétaire. Tel est l’engagement souscrit par la gouvernement précédent lorsqu’il avait signé l’accord avec le FMI relatif au second programme. À noter que l’activation de l’ensemble des financements extérieures identifiés pour résorber le déficit budgétaire ( 4 milliards de dinars) est étroitement subordonnée à l’approbation du FMI.Or, cette dernière est difficilement acquise si le gouvernement revient sur la structure des dépenses publiques proposées dans le budget 2017 (La masse des salariale est fixée à 13,7 milliards de dinars).

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Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Houcine Abassi a déclaré lors d’une conférence de presse tenue, ce mardi 15 novembre 2016, par le syndicat de l’enseignement secondaire que  la non-mise en œuvre des accords signés par le gouvernement aura des conséquences graves.

Il a ajouté, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que la politique du gouvernement conduira à la rupture du dialogue social et à la montée de la tension sociale.

Abassi a affirmé également que l’UGTT s’apprête à entamer les négociations relatives aux majorations salariales dans le secteur privé au titre des années 2016 et 2017.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) Houcine Abbassi a plaidé en faveur du retour d’un dialogue “sérieux”, “responsable” et “cartes sur table” avec le gouvernement, pour faire face à la situation “grave” et “incertaine” que connaît le pays.

Dans une déclaration à la presse, samedi, à Médenine, où il a présidé une conférence régionale sur les caisses sociales, Abbassi a prévenu que l’UGTT ne cédera pas sur les majorations salariales.
“Il n’est pas question de reporter les majorations salariales. Cela est totalement contraire aux accords et aux résultats des négociations. Un Etat qui se respecte doit respecter ses engagements”, a-t-il lancé.

Les faibles ressources de l’Etat, a-t-il encore estimé, peuvent être comblées par la lutte contre la contrebande, la restructuration de l’économie, la poursuite des évadés fiscaux et la révision de la législation fiscale vers plus d’équité. “Il faut une vision logique et judicieuse permettant de trouver des solutions qui ne soient pas au détriment de certaines personnes et pas d’autres”, a souligné le responsable syndical.

S’agissant des caisses sociales, Abbassi a rappelé que l’UGTT a mis en garde contre les problèmes majeurs de ces structures depuis 2006. “Des solutions radicales doivent être trouvées. Elles doivent être concrètes et durables, et non pas de simples mesures provisoires”, a-t-il insisté.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Abdelkarim Jrad a présenté, lors de la conférence, une étude effectuée par la centrale syndicale sur la situation des caisses sociales, et comprenant des recommandations à la présidence du gouvernement, au ministère de tutelle et aux directions des caisses, pour les sortir de la crise.

Selon cette étude, les caisses sociales connaissent un déficit permanent qui a atteint, pour la CNRPS (Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale), quelque 345.8 millions de dinars en 2015, contre 83 millions de dinars en 2010. Les prévisions estiment que le déficit grimpera à 603 millions de dinars en 2016.

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Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a déclaré ce jeudi 29 septembre 2016, en marge de l’ouverture de la réunion de l’Union régionale du travail à Sousse, que la centrale syndicale n’a pas la même approche que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, notamment au sujet de la révision de la loi fiscale selon le revenu. Abassi a ajouté que cette réforme nuit aux travailleurs et aux classes populaires, rapporte la radio Cap fm.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a déclaré en marge de la conférence constitutionnelle du département administratif et financier, tenue aujourd’hui à Hammamet, que si la société Petrofac décide de quitter la Tunisie, l’UGTT sera fortement affectée par cette décision étant donné que les employés devront faire face au chômage. Il a ajouté que l’UGTT a tout tenté pour éviter cela et a débattu avec les manifestants, mais en vain.

Il a appelé à la nécessité de faire preuve de sagesse et à participer à la recherche de solutions efficientes pour mettre fin à la crise actuelle dans le pays, qui a grand besoin de ressources matérielles, rapporte Cap fm.

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Le secrétaire général de l'UGTT

Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Houcine Abassi a annoncé que les consultations sur le profil du nouveau chef du gouvernement seront lancées à partir de ce lundi 1er août 2016.
Dans une déclaration à Jawhaa Fm, il ajouté que l’UGTT a reçu une invitation de la part du président de la République pour prendre part à ces consultations.

Il est à rappeler à ce propos que l’ARP a retiré, samedi dernier, sa confiance au gouvernement Habib Essid avec 118 voix.

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S’adressant aux groupes terroristes, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a déclaré que «ces derniers sont incapables de voler la vie des Tunisiens, quels que soient leurs plans».
Lors de son passage à Shems fm à l’occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la fête de la République qui coïncide avec la commémoration du 3ème anniversaire de l’assassinat du coordinateur général du Courant populaire, Mohamed Brahmi,  Abassi a assuré que les citoyens tunisiens restent mobilisés afin de défendre leur patrie.

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Présidé par le Secrétaire Général Houcine Abbassi, le bureau administratif de l’UGTT qui a eu lieu hier, jeudi 30 juin 2016 à Hammamet Sud, a décidé de maintenir son 23ème Congrès National les 22, 23, 24 et 25 janvier 2017 à Tunis, indique l’UGTT dans un communiqué rendu public sur sa page officielle Facebook.

Le bureau a fixé les journées des 26 et 27 juillet 2016 en tant que dates pour étudier la formation des Conseils pour la préparation du Congrès.

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Le chef de l’État a réussi un incroyable tour de force pour tenter de sortir le pays de la crise, mais il va être difficile à trouver un accord avec le Front Populaire…

Dans une interview accordée jeudi soir à la télévision nationale, le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi a réussi un incroyable tour de force qui a fait jaillir la première étincelle qui a rassemblé quasiment toutes les forces autour de sa vision « d’un gouvernement d’union nationale ».

Cependant, l’accord va être difficile à trouver avec le Front Populaire qui considère la proposition du président de la République comme « un aveu de l’existence d’une crise au sein de l’actuel gouvernement qui a échoué sur tous les plans. »

À cet égard, le député du Front Populaire au sein de l’ARP, Jilani Hammami, s’exprimant vendrediau cours d’une émission télévisée à Al Watania, persiste et signe sur la nécessité de « faire d’abord un diagnostic des crises qui secouent le pays, élaborer un plan de sauvetage ensuite, et enfin, suivre les vrais responsables de cette situation désastreuse !

Par ailleurs, le dirigeant du Front populaire Jilani Hammami a précisé à ce propos que « la Tunisie ne peut sortir de sa crise qu’à la faveur de nouveaux choix et programmes nationaux, démocratiques et sociaux », affirmant que l’initiative de son parti « revendique une nouvelle base de discussion.

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La rencontre sur le dialogue national dans le siège de l’union syndicale des travailleurs du Maghreb Arabe

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a appelé le gouvernement à ne pas gérer de manière unilatérale les dossiers socioéconomiques et à respecter les accords conclus avec la centrale syndicale.

Présidant, dimanche, à Zaghouan, la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Union régionale du travail, il a indiqué dans une déclaration rapportée par Shems Fm que malgré les provocations auxquelles elle fait face ces derniers temps, l’organisation syndicale a choisi d’adopter la politique de l’apaisement, ajoutant que l’Ugtt attend que le chef du gouvernement prenne l’initiative de proposer des solutions à tous ces problèmes.
Le secrétaire général de l’Union a émis le souhait de voir la prochaine réunion prévue, mardi, entre le bureau exécutif de l’Ugtt et le chef du gouvernement, aboutir à des accords pour trouver des solutions aux problèmes socioéconomiques en suspens.

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Houcine Abbassi

Le secrétaire générale de l’UGTT, Houcine Abassi, n’a pas tardé à répondre à l’appel lancé hier vendredi par le président d’Ennadhda, Rached Ghannouchi, pour une trêve sociale afin d’éviter à l’économie tunisienne le naufrage. C’était lors de l’ouverture du 10e congrès du mouvement.

Le leader de la centrale syndicale a déclaré sur Shems FM ce samedi 21 mai 2016 que l’UGTT n’a rien contre le principe d’une trêve sociale, mais il y a des préalables pour que ce soit possible.

Comprenez par là que le syndicat n’est pas dans les dispositions pour décréter une trêve sociale et qu’il préférè plutôt regarder du côté des chantiers qui ne sont pas encore achevés… ou les demandes sociales en suspens… ou le verre à moitié vide. C’est selon. D’ailleurs Abassi a pointé du doigt le fait que le gouvernement train les pieds pour appliquer les accords déjà signés et les engagements pris dans le secteur public.

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Le secrétaire général de l’UGTT, après un long retrait médiatique, s’est rendu à Elhiwar Ettounsi

« Nous ne cherchons pas à nous immiscer dans un gouvernement qui, il est clair, s’enfonce dans ses propres échecs et qui prétend n’avoir besoin de personne, ni du dialogue ni de la concertation pour établir un meilleur équilibre social. »

C’est ce qu’a laissé entendre Houcine Abassi, vendredi soir sur le plateau 24/7, tout en  renouvelant l’attachement de la centrale syndicale à continuer à jouer un rôle national en faveur, dit-il, des « couches sociales et des régions désavantagées ».

En effet, le secrétaire général de l’UGTT, après un long retrait médiatique, s’est rendu, ce vendredi 6 mai 2016, chez Meriem Belkadhi sur Alhiwar Ettounsi, pour répondre aux critiques dont son organisation et ses « troupes » font l’objet, notamment « son appétence pour la politique et son envie de s’immiscer dans des champs « de compétence exclusive du gouvernement », selon les termes utilisés par certaines parties.

Mais cela ne nous écarte pas de nos obligations envers la Tunisie, persiste-t-il à dire .

« Nous disons à ceux-là que ces attaques visent à faire passer des lois impopulaires pour imposer des solutions politiques et sociales en contradiction avec les choix du peuple. Les tentatives de réduire au silence l’UGTT ne l’empêcheront pas de jouer son rôle historique dans les domaines politique et social en toute responsabilité », a défié le secrétaire général.

« Ce n’est pas nous qui cherchons l’escalade. Néanmoins, depuis la Révolution, on a vu défiler de nombreuses personnalités de la politique sur les plateaux des talk-shows qui, malheureusement, ouvrent une porte énorme à certains, qui se plaisent à déformer l’image de l’UGTT », martèle-t-il.

« Je n’apparais pas souvent dans les médias, quoique c’est sans doute un passage obligé pour atteindre les gens. Donc il est grand temps que je sois plus porté à accepter les invitations des journalistes pour parler en direct à la société civile », estime M. Abassi.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a reçu ce lundi 18 avril 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah, le secrétaire général de l’UGTT Houcine Abassi, indique un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public sur sa page officielle Facebook.

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Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a affirmé mardi que le Dialogue sur l’emploi doit apporter une réponse immédiate et vigoureuse à la crise du chômage,  à la prolifération de l’emploi précaire et à la détérioration des déséquilibres entre les régions et les couches sociales.

Dans son intervention à l’ouverture du Dialogue national sur l’emploi, il a ajouté que son organisation n’est pas en état de guerre avec les employeurs pour décréter une trêve sociale.

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