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La délégation de Sakiet Sidi Youssef vient d’être raccordée à un nouveau puits profond, situé dans la localité de Sfaya, avec un débit de 8 l/s, fait savoir à l’agence TAP le chef du district de la SONEDE au Kef, Mohamed Mabrouki.
Ce puits permettra d’approvisionner en eau la ville de Sakiet et les zones avoisinantes et de mettre fin aux perturbations dans le réseau.
La ville du Kef sera, également, raccordée à un nouveau puits profond créé, dans la localité d’Abida (délégation de Dahmani). Des essais seront menés sur un deuxième puits situé dans la même zone pour constituer une réserve d’eau potable permettant de répondre à des besoins supplémentaires, ajoute la même source.

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Les arbres fruitiers et les cultures céréalières et saisonnières, dans la région du Kef, ont subi d’importants dégâts en raison du gel tardif de printemps survenu ces derniers jours, fait savoir à l’agence TAP le président de l’Union régionale des agriculteurs, Abderraouf Chebbi.
Le gel a endommagé de récentes cultures de tomate et de poivron, ainsi que des oliviers et des figuiers.
Par ailleurs, la récolte des céréales sera très modeste en raison du déficit pluviométrique, l’échaudage (accident de croissance des grains dû, soit à un coup de chaleur, soit à une attaque parasitaire) et la propagation de la septoriose du blé (champignon).

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La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué qu’une perturbation dans l’alimentation en eau potable a été enregistrée aujourd’hui, mardi 25 avril 2017, dans la ville du Kef et ses environs, et ce à cause d’une panne survenue au niveau de la station de pompage Abida.

Les travaux de réparation sont en cours et la distribution de l’eau potable reprendra son rythme normal ce soir, indique le même communiqué.

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La coordination régionale des organisations nationales au Kef a appelé, lundi 24 avril 2017, le chef du gouvernement Youssef Chahed à tenir un conseil ministériel consacré à l’examen des revendications de la région.
Dans une conférence de presse tenue au siège de l’Union régionale du travail (URT) au Kef, le coordinateur régional Seif Boughanmi a souligné qu’un délai de dix jours, à compter d’aujourd’hui, est accordé au gouvernement pour répondre aux revendications soulevées par les habitants de la région notamment celles relatives à la création d’emplois, la mise en œuvre des projets programmés et l’impulsion du développement.
Il a menacé d’entreprendre de nouvelles formes de contestation et d’aggraver les mouvements de protestation  » si aucune voie de compromis n’est trouvée avec le gouvernement « .
La ville du kef était totalement paralysée, le 20 avril 2017, en raison de la grève générale régionale lancée par la société civile en protestation contre la dégradation de la situation socio-économique et l’absence de projets de développement capables de créer de l’emploi et de sortir la région de la marginalisation.

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Une grève générale est programmée aujourd’hui, jeudi 20 avril 2017 au gouvernorat du Kef. La coordination régionale des organisations nationales a appelé à cette grève pour réclamer le développement et l’emploi.

La grève doit concerner tous les établissements publics et privés à l’exception des boulangeries, des services d’urgence, des pharmacies de garde, des centres d’hémodialyse, les centres d’examens du bac sport et les restaurants universitaires et scolaires, rapporte Mosaïque Fm.

Taoufik Chebbi, secrétaire général adjoint de l’UGTT a appelé dans une déclaration à la même source, les habitants de la région à garantir la réussite de la marche qui aura lieu à partir de 10 heures du matin tout en gardant son aspect pacifique.

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Alors que le Dialogue national s’apprête à reprendre ses réunions

Reprendra, reprendra pas. C’est la question qui est dans toutes les têtes au Kef, où la câblerie de la région fait les gros titres de l’actualité nationale depuis quelques jours, sans qu’il y a une once de début de solution. La situation parait inextricable, la direction allemande faisant preuve d’inflexibilité dans sa position. Là pour le coup la rigueur et la raideur allemandes ne sont pas une vue de l’esprit ! Dans ce bras de fer qui vient s’ajouter à la grogne à Tataouine, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a choisi son camp : Celui des protestataires, mais ce n’est pas une surprise. Bouali M’barki, le secrétaire général adjoint de la centrale syndicale, a déclaré, lundi 10 avril 2017, à l’agence TAP, que la situation sociale dans la ville du Kef s’est compliquée davantage en raison du transfert à Hammamet d’une grande partie des activités de la câblerie de la région et la rupture des contrats de plusieurs personnes travaillant dans cette usine.
A ce sujet, Bouali Mbarki a appelé le gouvernement à résoudre ce problème qui peut dégénérer en « crise sociale » si la situation se développer pour concerner l’ensemble des ouvriers de l’usine estimée à 450 travailleurs.

S’exprimant en marge de l’ouverture des travaux de la conférence nationale de la Fédération Générale de la Sidérurgie qui se poursuit durant deux jours à Hammamet, M’barki a indiqué que la direction de cette entreprise allemande a refusé la proposition de l’UGTT d’augmenter d’une heure la durée de travail (huit heures contre 7 heures) et d’attribuer la rémunération de cette heure supplémentaire aux 53 ouvriers dont les contrats ont été résiliés.
Le gouvernement est appelé, a-t-il dit, à intervenir par la voie diplomatique pour engager des négociations avec le directeur de l’usine et le convaincre de déployer des efforts pour protéger l’entreprise, préserver son avenir et garantir la stabilité sociale dans la région du Kef.

Evoquant la situation à Tataouine, M’barki a indiqué que les jeunes revendiquent le droit à l’emploi.
Il a appelé les entreprises pétrolières à assumer leur responsabilité sociale dans la région à travers la création d’une dynamique économique et de nouveaux postes d’emploi.
M’barki a appelé le gouvernement à assumer sa responsabilité, à redonner confiance aux jeunes et à créer une nouvelle dynamique de développement grâce aux entreprises pétrolières actives dans la région.

A propos du contrat de la Dignité, M’barki a indiqué que ce contrat ne doit pas être une forme de complaisance pour les chefs d’entreprises ou d’autosatisfaction pour les bénéficiaires mais un mécanisme efficace pour la création de postes d’emploi effectifs et durables.

Droite dans ses bottes, comme du temps de Abassi

L’UGTT a appelé le gouvernement à instaurer un débat sérieux et responsable avec les jeunes des mouvements sociaux et avec les organisations de la société civile afin de parvenir à des visions permettant de réparer les injustices infligées à ces régions qui souffrent de la marginalisation et de l’exclusion.
Dans un communiqué publié, ce lundi, sur la situation sociale dans le pays, l’organisation syndicale exprime son refus de toute instrumentalisation de la souffrance des habitants de ces régions et de toute attitude passive face à leurs requêtes, réitérant son appui à tous les mouvements sociaux pacifiques en vue de revendiquer le droit au développement et à l’emploi.
Les projets de création de zone de libre échange constituent, selon l’UGTT, l’une des solutions pouvant se révéler très efficaces dans la résolution des problèmes de développement dans les zones frontalières puisqu’elles permettent d’intégrer le commerce parallèle dans l’économie formelle, de lutter contre la contrebande et de créer des postes d’emploi.

La politique adoptée par la câblerie du Kef va à l’encontre des intérêts des ouvriers et ne fait qu’approfondir la crise économique dans la région et consacrer la marginalisation et la discrimination, lit-on de même source.
L’UGTT demeure attachée, ajoute le communiqué, au respect de toutes les conventions conclues avec les sociétés et les entreprises pétrolières installées dans le sud du pays, dont la région de Tataouine, eu égard à la dimension sociale vouée à ces entreprises et au rôle qui leur est dévolu dans le développement de ces régions.

L’UGTT réitère son appui aux revendications légitimes des habitants de Tataouine et appelle au respect des articles de la Constitution appelant à la discrimination positive entre les régions.
Elle appelle, également, à l’élaboration d’une politique nationale permettant aux régions défavorisées de profiter de la répartition équitable de la richesse et de favoriser la justice sociale.
L’absence d’une conception globale d’un modèle national de développement ne peut, selon l’UGTT, qu’approfondir la discrimination, l’exclusion et la marginalisation et augmenter le nombre des mouvements de protestation.

TAP

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Ah le Sud. Ce cher Sud qui donne des cauchemars au gouvernement, comme ce fut le cas pour toutes les équipes qui se sont succédé à la tête du pays depuis le fameux 14 janvier 2011. Ce Sud où le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a dépêché ses ministres en janvier 2017 pour tenter d’éteindre le feu lors de l’éruption sociale de Ben Guerdane. Rebelote le 07 mars 2017, dans la même ville, mais cette fois avec Chahed en guest star, à grand renfort de ministres, et avec force annonces pour essayer de calmer des habitants intransigeants et qui renvoient systématiquement à la face des autorités locales et de l’exécutif que le compte n’y est toujours pas. Et bien ce Sud, plus précisément Tataouine, vient de se rappeler au bon souvenir du chef du gouvernement, avec une agitation dans laquelle il est passé maitre. Et là encore, comme par le passé, l’exécutif est acculé et dégaine les promesses de lendemains meilleurs. Mais là aussi, comme par le passé, ça risque d’être court pour amadouer les citoyens….

« Une déclaration de principes sur le développement et l’emploi » a conclu une réunion de plus de huit heures le mardi 04 avril 2017 entre une délégation gouvernementale composée du ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, ministre des relations avec l’APR, porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani, secrétaire d’Etat aux communications, Habib Dabbabi, et un grand nombre de jeunes observant un sit-in dans le gouvernorat de Tatatouine depuis plus de deux semaines pour l’emploi.

Des annonces à la pelle!

Cette déclaration, qui comprend une série de mesures urgentes, porte sur :

– la réactivation des accords conclus entre le gouvernement et les composantes de la société civiles dans la région
– Appel du gouvernement avant la fin de la semaine aux sociétés pétrolières pour l’ouverture de bureaux dans la région
– Condition obligatoire fixée aux sociétés pétrolières pour le recrutement de 70 % de ses besoins auprès des jeunes du gouvernorat, conformément au principe de la discrimination positive
– Augmentation des subventions à caractère social
– Octroi d’une part importante des appels d’offres aux sociétés de service
– Augmentation du capital de la société de l’environnement tout en lui faisant bénéficier de contrats avec les établissements publics
– Engagement du ministère de l’emploi à accorder la carte saharienne avant la fin mai prochain
– Réalisation de la zone industrielle Mehdi Chemlali et le règlement des problèmes qui entrave ce projet
– Consécration du principe de la discrimination positive dans le financement des projets et ne plus considérer la région comme zone à risques
– Connexion de Tatatouine à l’autoroute et œuvrer à la doter d’une liaison ferroviaire
– Achèvement du projet du gaz du sud dans les délais
– Retrait des permis d’exploitation du plâtre à celui qui n’a pas démarrer son projet avant la fin de l’année
– Tenue d’un conseil ministériel sur le développement et l’emploi dans la région avant la fin mai en présence de représentants des sittineurs et de la société civile
– Mesures à prendre pour faciliter le commerce par le terminal de Dhehiba

Après l’annonce de cette déclaration de principes, les manifestants ont rouvert les routes bloquées à l’intérieur de Tatatouine et des autres délégations mais ont poursuivi les sit-in jusqu’à la mise en œuvre de l’accord conclu.
Iyed Dahmani avait déclaré à la correspondante de l’agence TAP que le gouvernement œuvre à concrétiser la discrimination positive, soulignant son souci d’assurer la transparence des recrutements et à ouvrir des enquêtes sur les abus et les recrutements suspects.
De son côté, le secrétaire d’Etat aux communications, Habib Dabbabi, a indiqué que la délégation a pris acte « de l’absence de projets de développement dans la région », promettant que le gouvernement « va accélérer le rythme de développement du gouvernorat de Tatatouine, grâce à des mesures attendues du conseil ministériel qui s’attèlera à impulser le développement et l’emploi dans le gouvernorat ».
Quant au ministre des affaires sociales, Mohamed Trabelsi, il a qualifié les revendications des habitants de la région de « légitimes », comme l’avait dit son patron il y a quelques mois. Il a affirmé que le gouvernement s’emploiera à « adopter une politique de démocratie participative à même de permettre de franchir des pas concrets sans prétendre tout faire ».
« Nous nous engageons à satisfaire les revendications légitimes pour le développement du gouvernorat de Tatatouine », a-t-il souligné.

Le FTDES crie à la démagogie

Le Forum Tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a exprimé, ce mercredi 05 avril, son soutien aux protestations des habitants de Tataouine, du Kef et des autres régions, les qualifiant de « mouvements sociaux civils, pacifiques et populaires ».
« Le gouvernement, qui se contente seulement d’envoyer des délégations ministérielles dans les régions, ne présente aux habitants que des promesses et des solutions dont le seul objectif est de gagner du temps », indique le FTDES dans un communiqué.
Le communiqué ajoute que le FTDES a, à maintes reprises, informé le gouvernement que les revendications des habitants issus des régions intérieures sont « légitimes », ajoutant qu’il l’a mis en garde contre l’indifférence face à ces revendications.
« L’action militante pour un nouveau modèle de développement à même de rompre avec le néolibéralisme demeure la seule base commune autour de laquelle doivent s’unir toutes les forces civiles, syndicales, sociales et démocratiques », a-t-il ajouté.

TAP

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Des ouvriers d’une câblerie, au Kef, ont bloqué la circulation, mercredi après-midi, sur la route périphérique de la ville, pour réclamer une solution à la crise que traverse leur usine. Selon un responsable syndical, le patron de l’entreprise, qui embauche 500 employés, cherche à fermer l’usine et à la transférer à Hammamet.
Les forces de l’ordre sont intervenues pour empêcher des échauffourées entre les manifestants et des usagers de la route et ont fait dévier la circulation.
Les organisations nationales dans la région (URT, URAP, URICA, LTDH) ont publié une déclaration commune dans laquelle elles déplorent la dégradation de la situation, dans la région, en l’absence d’investissement et de perspectives d’emploi.
Les signataires reprochent aux autorités régionales leur inaction face aux menaces de fermeture d’entreprises au Kef, dont la câblerie Coroplast.

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Près de 200 mille ha de superficies cultivées dans le gouvernorat du Kef ont été endommagés à cause du manque des pluies au cours des derniers mois où le déficit pluviométrique a atteint 50% par rapport à l’année dernière, a affirmé le président du syndicat régional des agriculteurs Abdelraouf Chebbi.
Les dégâts ont été enregistrés notamment au niveau superficies consacrées aux grandes cultures, a-t-il précisé à la TAP.
Noureddine Brini, agriculteur de la localité de Sidi Mtir (délégation de Tajerouine), a indiqué que les dégâts ont atteint 100 % dans les superficies ensemencées notamment celles réservées aux fourrages dans la région.
Plusieurs habitants ont accompli, samedi, la prière de l’Istisqa organisée au stade municipal Noureddine Ben Jilani au Kef pour invoquer la pluie.

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Les députés de l’ARP qui poursuivent, mardi 7 mars 2017, après-midi, le débat en plénière, concernant la situation de développement dans les régions du nord-ouest en présence de 6 ministres (Agriculture, Energie, Equipement, investissement, santé et emploi), ont appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers ces régions.
Selon le député Mourad Hmaidi « le gouvernement n’a honoré aucun engagement pris en faveur des régions du nord-ouest de la Tunisie ». Il ne s’agit pas seulement de la mise en œuvre des projets de développement, estime le député, relevant que la mise en oeuvre des projets de développement n’est pas la solution pour l’absorption du chômage « car ces projets sont généralement de faible employabilité « .
Le parlementaire, qui a plaidé en faveur d’une  » approche intégrale basée sur l’humain « , a critiqué le renoncement du gouvernement à la mise en œuvre des mesures décidées au profit des régions du nord-ouest, citant en exemple la décision de créer une direction générale du tourisme au Kef, décision qui n’a pas été traduite dans la réalité jusqu’à ce jour.
Le député Hassen Amari a attiré l’attention sur les actes de vandalisme et les agressions répétées contre les ruines de Makhthar (Siliana), relevant que cette ville (Makhthar) risque d’être désertée, petit-à-petit, à l’instar des autres régions du nord-ouest parce qu’il n’y existe pas des sources de revenus pour les habitants.
De son côté, le député Slaheddine Bargaoui a estimé que le développement dans les régions du nord-ouest reste tributaire du développement du secteur agricole et de la création de toute une chaîne de production et de transformation.
Le parlementaire Mongi Rahoui a mis en garde, lui, contre une  » explosion sociale  » si les politiques ne changent pas. Il estime que « les véritables démocraties reposent sur les principes de la démocratie sociale et économique et non sur le volet politique qui reste variable « .

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À l’occasion de la visite qu’il a effectuée, hier, dimanche 29 janvier 2017, au gouvernorat d’El Kef, le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul, s’est rendu au lycée « 8 février 1958 » à Sakiet Sidi Youssef, dudit gouvernorat, indique un communiqué du ministère de l’Éducation publié ce lundi.

Lors de cette visite, le ministre a inspecté l’établissement, les conditions d’hébergement des élevés et il a écouté les préoccupations du cadre éducatif et les problèmes auxquels il fait face.

Lors de cette visite, Jalloul a annoncé que le gouvernorat d’El Kef sera la capitale du sport scolaire, dit le même communiqué.

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7 soldats ont été légèrement blessés ce mardi 23 janvier 2017 suite à un accident de la route survenu au niveau de la route nationale n°5, rapporte Jawhara Fm.

Le conducteur a perdu le contrôle du véhicule militaire et a percuté le mur du collège pilote du Kef.

Les blessés ont été transférés à l’hôpital régional du Kef pour recevoir les soins nécessaires, a assuré le directeur régional de la Protection civile à la même source.

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La chute d’une quantité de neige a été enregistrée, dimanche matin, dans plusieurs zones du gouvernorat du Kef notamment sur les hauteurs et au niveau des délégations de Neber et Sakiet Sidi Youssef, avec une importante baisse de température.

Les autorités régionales ont pris les mesures préventives nécessaires pour faire face à la vague de froid, avec la distribution des aides au profit des familles nécessiteuses.

Il s’agit notamment de la distribution des produits alimentaires, des couvertures en laine et des vêtements.
Une quantité suffisante de gaz, de pétrole et de bois pour chauffage ont été également favorisés dans la région au profit des zones rurales et montagneuses.
Aucune interruption du trafic routier n’a été enregistrée à l’exception de certaines difficultés de circulation dans certaines zones, notamment à Sakiet Sidi Youssef au niveau de la route reliant la ville à celle de Touiref, a constaté de le correspondant de la TAP dans la région.
Les services météorologiques avaient annoncé, dans des bulletins météo, une chute de neige durant la journée de dimanche.

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Les unités de la Garde nationale du Kef sont parvenues à démanteler une cellule de soutien aux terroristes retranchés sur les hauteurs de la région.

Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué publié dimanche 13 novembre 2016, que cette cellule est composée de 6 éléments takfiristes, âgés de 23 à 33 ans,qui résident dans la délégation du Kef Ouest. Parmi eux, figure le frère ainsi que la soeur d’un élément terroriste retranché dans les montagnes du Kef.

Lors de l’interrogatoire, le frère de ce dernier a reconnu avoir fourni une aide financière à ces groupes terroristes.
Il a reconnu également avoir eu pour mission de fournir à ces groupes des renseignements sur les mouvements des unités sécuritaires, a ajouté le ministère.

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Le magazine économique américain Forbes

Un projet de production et de séchage du lait ainsi que celle de viandes rouges et blaches d’un coût de près de 230 millions d’euros (596 MD) pouvant employer dans une première étape 2000 employés spécialisés et 3000 autres non spécialisés serait créé par un investisseur algérien, selon une étude que ce dernier a présenté au gouvernement tunisien et dont le correspondant de TAP, à Jendouba, a reçu une copie.
Le projet comporte la création d’une plantation pour l’élevage de 32 mille vaches dont 12 mille seront distribuées aux éleveurs à condition que leur production soit vendue à l’usine de séchage du lait qui sera réalisée à Sakiet Sidi Youssef, outre la mise en place d’une unité de réfrigération d’une capacité de 100 mille litres cube de lait et d’une autre destinée à la transformation de la bouse de vache.
La même étude indique que l’usine qui sera créée dans la région de Sakiet Sidi Youssef permettra de produire environ deux millions de litres de lait par jour et de sécher 300 tonnes par jour, en plus d’un abattoir moderne pour la production de viandes rouges et blanches. Il est également prévu d’exporter un million de litres cube de lait ainsi que l’excédent par rapport aux besoins du marché en ce produit.
Les montants alloués à ce projet, précise encore l’étude, seront répartis entre l’infrastructure de base, les bâtiments, les équipements et les lignes de production (120 millions d’euros), soit 297 MD, les cheptels et les fourrages (80 millions d’euros), soit 196 MD, l’achat du lait auprès des producteurs (30 millions d’euros), soit 74 MD, l’Etat tunisien devant se charger de subventionner le projet à hauteur de 35%, le reste (65%) étant à la charge de l’investisseur.
Dans une déclaration à TAP, le président de la chambre nationale des centres de collecte de lait Saadallah Khalfaoui s’est félicité de ce projet, appelant le gouvernement tunisien à prendre une décision dans les meilleurs délais et à faciliter les procédures administratives pour l’investisseur algérien qu’il a qualifié de « sérieux ». L’intervention de l’Etat, a-t-il dit, doit prendre en considération que les gouvernorats de Jendouba, Béja, Kasserine et Gafsa ne disposent pas de centrales laitières pour la production de lait à l’exception du gouvernorat de Jendouba qui n’a pu absorber l’excédent quotidien évalué à 200 mille litres et a donc besoin d’une autre centrale à même d’alléger la pression exercée sur la centrale laitière au nord (Laino).
Il a ajouté qu’un tel projet, à propos duquel plusieurs réunions ont été tenues, dont la dernière a eu lieu le 7 octobre 2016 en Algérie, consolidera l’économie nationale, mettra fin à la crise de l’excédent de lait et fixera, par ailleurs, les habitants des régions intérieures dans leur milieu, limitant ainsi le phénomène de l’immigration.

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Les unités de la douane du kef en collaboration avec les brigades de la sécurité de Tajérouine ont saisi jeudi matin 800 pneus de contrebande venant d’Algérie, stockés dans un dépôt à Tajérouine, d’une valeur globale de plus de 100 mille dinars, a indiqué une source sécuritaire au correspondant de la TAP dans la région.
La même source a affirmé que cette opération sécuritaire a permit de déjouer des opérations de trafic de contrebande de carburant et de pneus sur les frontières Tuniso-algérienne.

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La brigade de recherches et investigations de la garde nationale à Tajerouine (gouvernorat du Kef) a réussi, jeudi, à démanteler un réseau de trafic de voitures volées puis vendues en Algérie, a indiqué une source sécuritaire.
Cinq voitures portant des plaques d’immatriculation étrangère et un montant de 17 mille dinars ont été saisis auprès de ce réseau dont les membres sont de nationalités tunisienne et algérienne, a ajouté la même source au correspondant de la TAP.

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Une enseignante de français au collège Barnoussa à la ville du Kef, a rasé les cheveux de quatre élèves issus de familles pauvres d’une façon dégradante. Les élèves ont été moqués par leurs camarades, rapporte Mosaïque Fm.

Un des parents a contacté le délégué régional de l’éducation au Kef, mais ce dernier n’a pas réagit. Pis encore, il a essayé de couvrir l’affaire et il a demandé des parents de trouver une solution au problème.

La délégation de protection de l’enfance a ouvert une enquête en apprenant les faits. Une plainte auprès de la justice a été déposée.

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La première  chaîne de la télévision nationale vient d’annoncer aujourd’hui mercredi à 23:30

L’unité de recherches et d’investigation de la Garde nationale de Tajerouine, du gouvernorat du Kef sont parvenues, dans la nuit du dimanche à lundi 26 septembre 2016 à saisir trois véhicules de luxe au niveau des frontières tuniso-algériennes à Kalaa Sennan, rapporte Jawhara Fm.

La valeur de ces véhicules, destinés à la contrebande, dépasse les 150 mille dinars, indique la même source.
Les conducteurs ont pris la fuite. Les voitures ont, quant à elles, été conduites au district de la Garde nationale du Kef.

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Une unité de dialyse créée, récemment, à Tajerouine, dans le cadre du partenariat public-privé, entrera bientôt en service, d’après une annonce faite mercredi par Moncef Haouani, directeur régional de la santé au Kef, et rapportée par l’agence TAP.

Cette unité d’une capacité de 50 lits devra accueillir, également, des malades issus des délégations du sud du gouvernorat (Jérissa, Kalaat Senan et Kalaa Khasba).
L’unité de dialyse à l’hôpital régional du Kef a été dotée de deux nouveaux appareils ce qui lui a permis d’en totaliser 23.

Par ailleurs, l’hôpital de Dahmani connaît, actuellement, des travaux de réalisation d’une unité de dialyse dont le taux d’avancement a atteint 40%, a affirmé la même source signalant qu’il sera procédé, graduellement, à la généralisation des unités de dialyse à toutes les délégations.
Le secteur privé pourra y contribuer en respectant le cahier des charges élaboré à cet effet, a précisé Moncef Haouani.

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