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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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La PDG de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT), Sabiha Derbel et d’autres hauts responsables de la société en question seront limogés, dans les heures à venir suite à l’accident qui a eu lieu, ce mercredi, à Jbel Jloud, selon une source digne de foi.

Cette décision a été prise au cours d’une réunion de travail entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le ministre du Transport, Anis Ghedira, a ajouté la même source.

On rappelle que le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué que l’accident survenu, ce matin, a fait 5 morts et 34 blessés.

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Le président argentin, Mauricio Macri, a demandé à son ministre des Finances, Alfonso Prat-Gay, de démissionner, rapporte Reuters.

Ce départ s’accompagne d’une réorganisation du ministère des Finances, qui sera divisé en deux, le budget revenant à l’économiste Nicolas Dujovne tandis que la gestion de la dette publique et la réforme du système financier seront confiées à Luis Caputo, jusqu’à présent secrétaire d’État.

D’après la même source, Marco Pena a déclaré que le président Macri avait demandé à Alfonso Prat-Gay de quitter ses fonctions en raison de divergences sur la gestion du ministère et non pas à cause de désaccords sur la politique économique.

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Selon des sources bien informées citées ce vendredi par le quotidien Al Maghreb, le chef du gouvernement Youssef Chahed procéderait dans les heures à venir  au limogeage de plusieurs hauts responsables, dont notamment :

– Le directeur des frontières et des étrangers.

– Le chef de la sécurité touristique.

– Le chef du district de Beb Bhar.

– L’un des gouverneurs des régions du sud.

– Le commissaire de l’aéroport de Tunis-Carthage.

Ces décisions seront prises suite à l’entrée du journaliste Israélien en Tunisie.

On rappelle que le gouverneur de Sfax, le directeur du district de la sûreté nationale à Sfax et le chef de zone de la sûreté nationale à Sfax Sud ont été limogés hier.

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Selon un communiqué rendu public, ce jeudi 22 décembre, par la présidence du gouvernement, Youssef Chahed, chef du gouvernement, a décidé de mettre fin aux fonctions des :

*Gouverneur de Sfax

*Chef du district de la sûreté nationale de Sfax.

*Patron du district de la sûreté nationale à Sfax-Sud.

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Amar Bendjemaa, ambassadeur d’Algérie en France, a été limogé, lundi 5 décembre 2016, par le président Abdelaziz Bouteflika, rapporte tsa. Ce limogeage est directement lié à l’organisation du Forum africain d’investissements qui s’est tenu de samedi à lundi à Alger. Amar Bendjemaa paye sa décision de délivrer plusieurs dizaines de visas pour les invités du Forum, sans passer par la procédure habituelle, selon la même source,

En poste depuis septembre 2013, Amar Bendjemaâ a succédé à Missoun Sbih. Ce dernier a été nommé à Paris le 5 novembre 2005 pour être envoyer à la retraite en juin 2013 à l’âge canonique de 77 ans.

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Des dizaines d’avocats vêtus de leurs toges se sont rassemblées devant l’ARP, au Bardo. Lors de ce rassemblement, le bâtonnier, Amer Meherzi, a déclaré que ce mouvement est une protestation contre la version actuelle du projet de la loi de finances pour l’exercice 2017.

« Le corps du barreau ne se pliera pas au choix injuste du gouvernement vis-à-vis du secteur », a-t-il lancé devant une foule d’avocats. Le bâtonnier a indiqué à Africanmanager que les avocats ont appelé au limogeage de la ministre des Finances, Lamia Zribi.

« La ministre a échoué dans cette première épreuve et son projet de loi comporte plusieurs lacunes et erreurs. La preuve, il est rejeté par plusieurs secteurs », a dit Meherzi. Et d’ajouter : « Nous pensons que la ministre est incapable de diriger son département, étant soumise aux diktats de plusieurs lobbies ». Sans réponse de la part du ministère, « le ton sera haussé et ce jour de colère sera suivi par d’autres formes de protestation, à commencer par une grève générale qui aura lieu demain sur tout le territoire. Une séance générale exceptionnelle sera également tenue ce samedi pour prendre les décisions appropriées », a t-il ajouté. Les protestataires ont appelé le ministre de la Justice à plus d’égalité entre les différents secteurs. Plusieurs slogans ont été scandés : « Le GUN est un gouvernement de colonisation », « Le ministère des Finances est appelé à mettre fin à la dictature »…

Pour rappel, le projet de la loi de finances 2017 prévoit plusieurs mesures et stipule que tous les prestataires de service des métiers libéraux comme les avocats, les conseillers fiscaux, les notaires et huissiers, les architectes sont soumis à la TVA au taux de 18%.

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Le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a déclaré que 30 employés, entre instituteurs et cadres, seront limogés dans les prochains jours.
Dans une interview parue dans le journal « Assarih », le ministre a précisé qu’il s’agit d’une deuxième action après celle menée ces derniers temps touchant aussi 30 personnes.
Pour justifier cette décision, Jalloul a évoqué les dépassements et erreurs enregistrés, et qui ternissent l’image du corps éducatif. Parmi ces dépassements, il cite le taux élevé de l’absentéisme.
Dans le même contexte, il a indiqué que les services de l’inspection vont accomplir leur mission en multipliant les visites et en suivant les dossiers.

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Le ministre des Affaires religieuses, Abdeljelil Salem, a été démis de ses fonctions, ce vendredi 4 novembre 2016, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé un communiqué rendu public par la Présidence du gouvernement.

Ghazi Jribi, ministre de la Justice, prend sa succession pour gérer les affaires dudit département, a ajouté la même source. Il aura donc les deux casquettes…

A noter que cette décision a été prise suite aux déclarations du ministre en question selon lesquelles l’école Wahhabite est la cause des conflits, de la montée de l’extrémisme et du terrorisme. Il avait ajouté qu’il avait demandé à l’ambassadeur saoudien à Tunis des réformes dans ce sens.

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Opération mains propres dans les services de la douane nigériane où au moins 29 hauts responsables ont été limogés pour « mauvaise conduite grave », dit dans un communiqué publié hier jeudi 20 octobre le porte-parole de l’institution, Wale Adeniyi. Le texte ajoute que ces cadres font partie d’une liste de 44 hauts gradés qui ont été sanctionnés pour des « actions susceptibles de compromettre l’économie et la sécurité nationale ».
Le texte précise que 10 autres officiers ont été affectés ailleurs et la nomination de l’un des mis en cause a été annulée.

Ce qu’on reproche précisément à ces douaniers, c’est d’avoir trempé dans une affaire de contrôle inapproprié et de livraison des conteneurs sans les documents et autorisations requis et sans avoir exigé le règlement des taxes. Leurs dossiers à charge mentionnent également des pots-de-vin pour laisser filer des produits interdits, la commercialisation frauduleuse d’objets saisis, l’utilisation de faux certificats et la corruption pour mettre la main sur des biens vendus aux enchères.
A noter que la semaine dernière, 17 douaniers ont été radiés pour des entorses à la loi et au règlement telles que la corruption, la toxicomanie, l’usage de faux certificats et l’absentéisme.

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Le délégué de Sidi Hassine Séjoumi, Mohamed Kamel Boujeh a démenti, lors de son passage ce mercredi 5 octobre 2016 sur les ondes de Mosaïque Fm, les informations selon lesquelles, il a été démis de ses fonctions sur fond de l’agression dont il a été victime la semaine dernière.

Rappelons qu’une vidéo montrant une fonctionnaire en train d’agresser le délégué en question, circulait  sur les réseaux sociaux depuis lundi 3 octobre 2016.

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Le ministre de l’intérieur, Hedi Majdoub, s’est confié au journal Akher Khabar. Dans un entretien publié ce mardi 20 septembre 2016, il a affirmé que la nomination des cadres sécuritaires incombe en premier lieu au chef du gouvernement, d’après le texte de la Constitution. Il a ajouté que le ministre a cependant la possibilité de soumettre des noms.

Au sujet du limogeage du directeur général de la sureté nationale, Majdoub a démenti toute pression, directe ou indirecte ; il a déclaré que comme cela avait été relayé par certains médias, aucune partie n’a exigé de lui qu’il propose au chef du gouvernement l’éviction du DG de la sureté nationale…

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Le ministre malien de la Défense, Tiéman Hubert Coulibaly, a été récemment  limogé, après la prise la veille d’une ville du centre du pays par des djihadistes, annoncent des sources officielles. « Le décret de nomination des membres du gouvernement est abrogé en ce qui concerne Tieman Hubert Coulibaly », rapporte la chaîne BBC.

Selon un responsable du ministère malien de la Défense, la prise vendredi de la ville de Boni, et l’attaque menée en juillet contre une base militaire à Nampala (qui avait fait 17 morts parmi les soldats), justifient la décision du gouvernement malien de mettre fin aux fonctions de Coulibaly.

D’après la BBC, le ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, a été désigné pour le remplacer. Samedi, l’armée malienne a repris le contrôle de Boni, occupée la veille par des djihadistes. La localité de plusieurs milliers d’habitants dans la région de Mopti a été survolée par deux hélicoptères de la mission de l’ONU, en soutien à l’armée malienne.

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Dans une déclaration accordée à Africanmanager

Le syndicaliste sécuritaire Issam Dardouri aurait été limogé. Cette annonce intervient après l’interdiction de sa conférence de presse prévue dans la journée du 9 août 2016, rapporte ce mercredi 10 août 2016 Al Chourouk On line.

On rappelle que Issam Dardouri avait annoncé qu’il est en possession d’éléments établissant une complicité entre des terroristes et des représentants de la justice.

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Les têtes tombent dans l’appareil sécuritaire de la capitale irakienne. En effet on a appris ce vendredi 08 juillet 2016 par l’AFP l’éviction des principaux responsables de la sécurité à Bagdad. Ces décisions interviennent après l’un des attentats les plus sanglants de l’histoire du pays (292 morts à ce jour dans l’attentat-suicide de dimanche dernier à Karrada, à Bagdad) et quelques heures après l’attaque d’aujourd’hui dans un mausolée chiite dans la ville de Balad, à 70 km au nord de la capitale (30 morts).

Le grand nettoyage dans les rangs des cadres sécuritaires a donc commencé. D’après un communiqué émis par son bureau, le Premier ministre, Haider al-Abadi, a « donné l’ordre de relever de leur fonction le commandant des opérations pour Bagdad et les responsables de la sécurité et des renseignements ». Il y a quelques jours, le ministre de l’Intérieur, Mohammed Al-Ghabbane, avait rendu son tablier, après avoir reconnu des défaillances dans le dispositif de sécurité à Bagdad. Il avait par exemple pointé du doigt les points de contrôle ventilés dans la capitale, les qualifiant d' »absolument inutiles ». Le ministre avait ajouté que le bus piégé qui a fait le carnage venait de la province de Diyala, au nord-est de la capitale, et qu’il a donc pu se jouer des checkpoints de sécurité censés filtrer les voitures.

Même si ces limogeages ont toujours quelque chose de spectaculaire, et même de bénéfique à court terme, il ne faut pas se faire d’illusion. Ce n’est pas en coupant quelques têtes qu’on va résoudre les gros problèmes sécuritaires du pays, il faudra un vrai retour de la stabilité politique pour cela, lequel, selon de nombreux spécialistes, passe par une partition du pays étant donné que le vivre-ensemble entre sunnites et chiites n’est matériellement plus possible depuis la chute du régime de Saddam Hussein…

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Trois mois à peine après son installation, le nouveau gouvernement libyen d’union nationale (GNA), porté à bout de bras par la communauté internationale, montre des signes d’essoufflement et, plus grave encore, de désunion. Quatre de ses membres viennent d’être éjectés, au motif qu’ils ont refusé de remplir leurs missions, a-t-on appris hier vendredi 1er juillet à travers un communiqué publié sur le site officiel du GNA. Un peu mince comme explication et surtout inquiétant pour la suite, quand on sait que les ministres limogés sont tous originaires de l’est de la Libye, où s’active le gouvernement rival.

Les ministres débarqués sont ceux de la Justice (Jouma Abdallah el-Dressi), de l’Économie et de l’Industrie (Abdelmatloub Ahmad Abou Farwa), des Finances (Fakher Moftah Abou Farna) et de la Réconciliation nationale (Abdeljawad Faraj al-Obeidi). « Ils sont considérés, depuis le 30 juin, comme démissionnaires pour s’être absentés pour une période excédant trente jours, après avoir refusé de prendre leurs fonctions au sein du GNA », argue le texte du communiqué, sans un mot de plus sur les motivations profondes des mis en cause.

Des pressions pour ne pas intégrer le GNA

« Le GNA est arrivé à la conclusion qu’aucun de ces quatre ministres ne compte le rejoindre (…) et veut maintenant essayer de nommer de nouveaux candidats à ces postes », a précisé à l’AFP Mohamed Eljarh, du centre de réflexion Atlantic Council, installé à Washington.

L’analyste est d’avis que le fait qu’ils soient originaires de l’est du pays est parlant à bien des égards. « Dans l’est de la Libye, il n’y a que rejet et méfiance pour le GNA », a-t-il déclaré, ajoutant : « Chacun de ces ministres (…) a dû subir des pressions pour ne pas rejoindre le GNA ».

Gagner les faveurs de l’Est, une nécessité

Le moins qu’on puisse dire est que le GNA depuis son intronisation fin mars dans la capitale n’a pas brillé dans sa capacité à faire prévaloir son autorité sur l’ensemble du territoire. C’est l’Est, où siège un gouvernement parallèle, qui lui pose le plus de problèmes. D’où l’idée de coopter dans le gouvernement des personnalités de cette partie du pays pour gagner les coeurs de ses habitants. C’est raté pour le moment.

Le Premier ministre, Fayez al-Sarraj, n’a pas le choix, il doit retourner au charbon et tout tenter pour décrocher des soutiens de poids dans cet Est récalcitrant. La stabilité de la Libye, et de toute la région, passe par cette délicate manoeuvre…

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L’ex-ministre des Affaires sociales, Ahmed Ammar Youmbai, a réagi aux dernières déclarations de son successeur, Mahmoud Ben Romdhane, sur son départ. Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager, l’ex-ministre s’est interrogé sur le timing de ce genre de déclaration, mais il a refusé de donner plus de détails.

« Je vais répondre au moment opportun. Car, c’est mon devoir de mettre en avant l’intérêt national. J’ai bien travaillé afin d’assurer la paix sociale », a-t-il dit.
Youmbai est intervenu pour répliquer à Ben Romdhane, qui a déclaré que le chef du gouvernement, Habib Essid, a limogé son prédécesseur à cause d’un PV signé avec l’UGTT. Ce PV concernait l’accord sur le projet de loi sur l’allongement de l’âge de départ à la retraite.
Dans une interview accordée au quotidien « Le Maghreb », dans son édition de ce vendredi 27 mai 2016, Ben Romdhane a révélé que Habib Essid n’a pas apprécié la signature de cet accord sans le passage par la commission tripartite composée du gouvernement, de l’UGTT et de l’UTICA.
Le ministre a par ailleurs considéré que le projet de la même loi n’est pas à la hauteur des attentes et ne relèvera pas les défis auxquels sont confrontées les caisses sociales actuellement.

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Le ministre des Affaires sociales, Mahmoud Ben Romdhane, a déclaré dans une interview avec le journal « Le Maghreb », publiée dans le numéro du vendredi 27 mai 2016, que le chef du gouvernement, Habib Essid, a limogé son prédécesseur, Ahmed Ammar Youmbaï, à cause d’un PV signé avec l’UGTT. Ce PV concernait l’accord sur le projet de loi sur l’allongement de l’âge de départ à la retraite.

Ben Romdhane a révélé que Habib Essid n’a pas apprécié la signature de cet accord sans le passage par la commission tripartite composée du gouvernement, de l’UGTT et de l’UTICA.

Le ministre a par ailleurs considéré que le projet de la même loi n’est pas à la hauteur des attentes et ne relèvera pas les défis auxquels sont confrontées les caisses sociales actuellement.

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Le ministre égyptien de la Justice, Ahmed el-Zind, n’avait pas été très inspiré le 11 mars 2015 en voulant donner des gages de neutralité de son département et d’application implacable des décisions de justice, quels que soient le rang social et le poids religieux du prévenu. Ahmed el-Zind, sans trembler le moins du monde, avait déclaré qu’il n’hésiterait pas à mettre derrière les barreaux un prophète si les faits qui lui sont reprochés sont graves. Ces propos, comme on pouvait s’y attendre, avaient suscité une profonde émotion populaire et el-Zind a été limogé hier dimanche 13 mars, fait savoir le bureau du Premier ministre égyptien à travers un communiqué.

Le désormais ex-minstre de la Justice répliquait à un présentateur de télévision qui voulair savoir s’il irait jusqu’à placer en détention sept journalistes qui l’auraient diffamé. « Même s’il s’agissait d’un prophète, la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, (je serais prêt à l’emprisonner, ndlr) », avait répondu Ahmed el-Zind. Le souci c’est que la formule du ministre fait penser directement au prophète Mahomet, ce qui a provoqué l’ire de beaucoup d’Égyptiens, qui ont accusé el-Zinf de blasphème.

Certes il avait vite enchainé en disant : « Je demande à Dieu de me pardonner ». Mais ces excuses étaient tombées à plat dans un pays qui ne badine pas avec ces questions. Même la très vénéréé Université Al Azhar était montée au créneau pour critiquer cette sortie. Bon, les sages ont fait preuve de diplomatie et n’ont pas cité nommément le ministre mais ont demandé de « respecter le nom du prophète dans les discours publics et les médias et d’éviter toute insulte à son égard, même non intentionnelle ».

Ce n’est pas la première fois qu’el-Zind provoque un tollé, il avait il y a peu appelé à assassiner des milliers d’opposants, ce qui est foncièrement dangereux dans un pays où les frictions avec les franges islamistes peuvent faire des centaines de morts

 

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