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Le roi Mohammed VI a déclaré dans son discours sur la Marche verte que le Maroc est « une puissance politique influente » en Afrique. Le souverain a appelé les Etats qui s’opposent à son adhésion à l’Union africaine à agir avec « sagesse », a rapporté, dimanche 6 novembre, le site d’information « Yabiladi ».

C’est depuis Dakar que le roi a prononcé un discours à l’occasion de la commémoration du 41e anniversaire de la Marche verte. D’emblée le décor, une carte de l’Afrique sans les frontières politiques héritées de la colonisation entourée de deux drapeaux marocains, était révélateur de la teneur du message de Mohammed VI.

Le souverain est revenu sur la demande marocaine d’adhérer à l’Union africaine, affirmant que le royaume est dans son « droit légitime » et qu’il n’attend pas la « permission » de tierce pour reprendre sa place au sein de sa famille institutionnelle.

 La réintégration par le Maroc de l’Union africaine n’est pas une décision tactique, pas plus qu’elle n’a obéi à des calculs conjoncturels. Elle est plutôt l’aboutissement logique d’une réflexion approfondie », a-t-il expliqué.

Toujours selon la même source, c’est depuis Casablanca, en janvier 1961, que les bases juridiques de l’Organisation de l’unité africaine (l’ancêtre de l’UA) ont été lancées.

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Trois semaines à peine après une tournée très fructueuse en Afrique de l’Est (le 18 octobre 2016 au Rwanda où 19 contrats ont été conclus dans divers domaines, puis en Tanzanie où 20 accords ont été signés), le roi du Maroc, Mohammed VI, remet ça, mais cette fois du côté de l’Afrique de l’Ouest, plus précisément le Sénégal, une destination qu’il affectionne particulièrement. Le roi est attendu demain dimanche 06 novembre 2016 dans la capitale, Dakar, pour une visite officielle. « En considération de la profondeur des liens fraternels, spirituels et humains qui unissent le Maroc et le Sénégal, de la place spéciale dont jouit l’Afrique auprès de Sa Majesté le Roi et de l’ensemble des Marocains », Mohammed VI a « décidé d’adresser le discours royal à son peuple fidèle, à l’occasion de la célébration du 41e anniversaire de la glorieuse marche verte, depuis la ville de Dakar », a fait savoir le ministère de la Maison royale, du protocole et de la chancellerie dans un communiqué publié hier vendredi 4 octobre dans la soirée. C’est tout simplement une première, un insigne honneur que le peuple et les autorités sénégalais apprécieront sûrement à sa juste valeur…

Au menu du voyage du souverain marocain des rencontres officielles avec le président Macky Sall. « Les deux chefs d’Etat présideront la cérémonie de signature de plusieurs conventions bilatérales dans différents domaines », indique le communiqué, ajoutant que Mohammed VI va être très actif durant son séjour au Sénégal, notamment en nouant des contacts avec les opérateurs locaux dans plusieurs secteurs.

Macky Sall interprète la décision du roi de prononcer le discours de la Marche verte depuis Dakar comme une façon de « parler à l’Afrique et aux Africains (…). On n’est plus dans le cas des relations traditionnelles diplomatiques. Ce sont des relations d’amitié spéciale qui corroborent cette relation bien particulière’’ entre le Sénégal et le Maroc, s’est  réjoui le chef de l’Etat sénégalais.

Le roi du Maroc, dont Macky Sall dit qu’il « a une vision de l’Afrique, et de ce que doit être l’Afrique de demain. Il a une ambition aussi pour le continent », attend beaucoup de sa visite au Sénégal, un des pays qui se portent le mieux en Afrique de l’Ouest (avec la Côte d’Ivoire), où la croissance sera à plus de 6% en 2017, portée par l’ambitieux PSE (Plan Sénégal Emergent) et où on a découvert il y a peu de grandes quantités de pétrole et de gaz…

 

 

 

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C’est le jackpot pour le roi du Maroc, Mohammed VI, en pleine tournée en Afrique de l’Est. Après avoir paraphé 19 accords avec le Rwanda, dans divers secteurs, le souverain va dépasser ce chiffre avec la Tanzanie où pas moins de 20 contrats seront signés. C’est le ministre des Affaires étrangères tanzanien qui l’a confié à la presse locale ce lundi 24 octobre 2016.

Ces partenariats seront scellés dans les domaines de la sécurité, de la finance, du développement du secteur bancaire, de l’énergie ou encore de l’éducation. Mohammed VI, à la tête d’une délégation composée notamment de ses conseillers, de ministres ainsi que de plusieurs personnalités civiles et militaires, a donc, une fois de plus, rondement mené son affaire. C’est d’ailleurs toujours le cas quand l’infatigable roi fait des périples en Afrique où il a coutume de prendre tout son temps pour ficeler des accords…

Après la Tanzanie, cap sur l’Ethiopie où, on peut en être sûr, un paquet de contrats attendent le souverain marocain…

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La réforme de l’administration marocaine, enclenchée par le gouvernement actuel mais qui a du mal à passer à la vitesse supérieure, est cette fois portée par le roi Mohammed VI en personne. Et sa voix pèse ! Sur un ton sec, sans appel, le souverain a invité hier vendredi 14 octobre les nouveaux élus du Parlement et les fonctionnaires du royaume à être au service des citoyens et de la nation. « Sans citoyen, point d’administration », a-t-il asséné.

La rentrée parlementaire, suite à la victoire aux législatives du PJD, synonyme de maintien au pouvoir, a été marquée par le discours énergique du roi sur l’impérieuse nécessité de réformer l’administration. Certes Mohammed VI  évoque ce thème depuis son installation sur le trône, en 1999, mais cette fois il semble décidé à aller jusqu’au bout vu que le dossier n’a pas avancé d’un iota.

Des problèmes endémiques

Corruption, personnel pléthorique, manque de rigueur, ce sont les maux de l’administration marocaine abondamment dénoncés dans les rapports des institutions internationales.
D’après une enquête de l’ONG Transparency Maroc, pour ne citer que celle-là, un Marocain sur deux a payé un pot de vin l’an dernier, notamment dans les secteurs de la justice, de la gendarmerie et de la police. Autre fait notable : Le Maroc ne cesse de plonger dans le classement annuel de Transparency international, occupant la 88e position sur 175 pays dans le dernier rapport de l’ONG, publié en janvier 2016.

Certes les progrès du pays en matière d’administration numérique (e-gouvernement) sont notables, mais on est encore loin d’avoir terrassé les nombreux écueils de la bureaucratie, une situation perceptible dans le rapport Doing Business de 2016. Le pays a évolué dans certains aspects, tels que la facilité pour créer une entreprise ou le raccordement à l’électricité, mais au niveau des formalités du commerce transfrontalier et l’obtention de prêts bancaires, il a reculé.

Le roi est la solution, comme d’habitude

La situation est tellement ubuesque que beaucoup de Marocains sollicitent directement le roi pour régler leurs problèmes, face à des fonctionnaires extraordinairement absents. « Si certains ne comprennent pas que des citoyens s’adressent à leur roi pour régler des problèmes et des questions simples, c’est qu’il y a maldonne quelque part (…). Il est certain qu’ils se trouvent face à des portes fermées, ou parce que l’administration fait preuve de négligence dans les prestations qu’elle leur fournit, ou encore pour se plaindre d’une injustice qu’ils ont subie », a déclaré Mohammed VI dans son allocution à l’Assemblée.

Le roi a sonné la mobilisation des fonctionnaires, au Maroc ou dans les consulats à l’étranger, pour défendre les intérêts des citoyens. Reste à savoir si les résultats suivront, et quand. Une chose est sûre : Quelle que soit la volonté de Mohammed VI, il devra suivre personnellement ce dossier, et dans la durée, pour faire rentrer dans les rangs les administrations, qui se vautrent depuis des décennies dans le laxisme et l’absence de contrôle…

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Le roi Mohammed VI revient de Chine avec plein de contrats dans ses valises. Pas moins de 15 accords ont été conclus entre des groupes marocains et chinois lors de la visite d’Etat du souverain marocain en Chine, les 11 et 12 mai 2016, rapporte Jeune Afrique. On évoque des partenariats dont le montant est de plusieurs centaines de millions d’euros, lesquels à terme vont booster l’économie marocaine mais également renforcer l’implantation des Chinois dans toute l’Afrique.

Les accords signés le 12 mai 2016 touchent l’économie verte, les parcs industriels, la finance… Autant dire que les promoteurs marocains et chinois ont ratissé très large.
Le première convention a trait au port de Tanger-Med et la zone franche à proximité. Un mémorandum d’entente a été paraphé par le groupe chinois Haite – qui opère dans l’aviation civile et militaire, les pièces aéronautiques, les mines, la finance et l’immobilier – et le gouvernement marocain. Objectif : Mettre en place un grand parc industriel et résidentiel dans cet espace très dynamique qui accueille le projet Renault-Nissan. Pour le moment aucun détail sur le montant du financement et la superficie de l’installation n’a été livré.

En partenariat avec Othman Benjelloun, PDG de BMCE Bank of Africa et premier banquier marocain à avoir ouvert un bureau de représentation en Chine en 2000, Haite va également aménager au Maroc un parc industriel sino-marocain et monter un fonds d’investissement sino-marocain de 1 milliard de dollars. Ce fonds subventionnera les secteurs de l’aéronautique, la finance, les parcs industriels et les infrastructures.
Les deux partenaires ont aussi convenu de créer une société de gestion de fonds et de consolider leur collaboration dans les domaines de l’assurance-vie en Chine et du leasing d’avions.

Les projets ne manquent pas !

Le groupe chino-allemand Linuo Paradigma, qui opère dans la fabrication de chauffe-eaux solaires, va créer au Maroc une usine d’une capacité de 50 000 chauffe-eaux solaires par an pour un financement évalué à 100 millions de dirhams (9 millions d’euros).
Linuo Paradigma a conclu un mémorandum d’entente avec la Société d’investissement énergétique (SIE), une entreprise publique marocaine qui fait la promotion des programmes industriels dédiés à la production et à l’efficacité énergétique, avec Attijariwafa Bank pour l’accompagnement financier et le groupe marocain Cap Holding pour la distribution.

Harpon Solar, une société chinoise orientée vers la production de cellules et de panneaux solaires, a fait savoir qu’elle va implanter au Maroc une fabrique de cellules photovoltaïques de 160 MW pour un investissement total de 1,1 milliard de dirhams (100 millions d’euros) sur trois étapes. L’accord a déjà été signé avec la SIE, Jet Contractor, spécialisé dans la construction et Attijariwafa Bank.

Yangtse Ltd., fabricant chinois d’autobus, installera au Maroc une unité de production de bus électriques avec un financement de 1,2 milliard de dirhams, en coopération avec la SIE, le groupe de construction Marita Group et la Banque populaire (BP).

Rampe de lancement vers l’Afrique

Il a également été question d’accords qui vont permettre aux Chinois d’avoir un plus grand essor sur le continent. Ainsi China Harbour Engineering Company Ltd va monter des projets au Maroc pour ensuite alimenter le marché africain, avec des offres dans le domaine des zones logistiques. Il y aussi SEPCO III Electric Power Construction, qui va dans un premier temps réaliser l’étude pour l’extension de la centrale thermique de Jerada (à l’est du Maroc). On peut aussi citer Sichuan Huatie Hi-Tech Construction Engineering co., qui produit des pièces de rechange pour l’industrie ferroviaire, l’automobile et l’aéronautique ; Clevy China qui va développer une plateforme de e-commerce dédiée à l’Afrique.

Le China Africa Development Fund (CAD Fund) a également bien profité du voyage de Mohammed VI en Chine en signant deux accords avec BMCE Bank of Africa et Attijariwafa Bank sur le financement de projets de développement en Afrique et l’investissement sur le marché de la dette, très florissant sur le continent.

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Le roi Mohammed VI doit effectuer

Le roi Mohammed VI doit effectuer, le 30 mai prochain, une visite officielle en Tunisie, rapporte la presse marocaine.

Cette visite, la première depuis l’élection du président tunisien Moncef Marzouki en 2011, vise à consolider les liens de coopération et de fraternité qui unissent le Maroc et la Tunisie, selon les mêmes sources.

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