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Nicolas Sarkozy

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Rien n’y a fait. Malgré une campagne musclée, dure, avec des angles sur l’immigration, l’islam, le terrorisme et la sécurité que ne renient pas l’extrême droite, l’ex-président de la République, Nicolas Sarkozy, a été évincé de la course à la présidentielle. Lors du vote d’hier dimanche 20 novembre, dans le cadre de la primaire à droite, les électeurs et sympathisants lui ont préféré son ancien Premier ministre, François Fillon et l’actuel maire de Bordeaux, Alain Juppé, également ancien Premier ministre, tous deux réputés plus modérés. Hier à 23h30, au terme du dépouillement de quasiment tous les bureaux de vote, Fillon a obtenu 44,1% des voix, devant Juppé, 28,4% ; Sarkozy n’a pas pu faire mieux que 20,7%. Il est donc éliminé. La droite française n’aura pas « son » Donald Trump…

Pourtant Fillon vient de très loin ; très peu de gens ont parié sur lui il y a peu, les observateurs et militants n’ayant d’yeux que pour Juppé, étiqueté au centre de la droite et qui prêche une « identité heureuse » de tous les Français, sans distinction, là où Sarkozy défendait énergiquement le principe de la séparation du bon grain de l’ivraie, entendez par là les « mauvais » Français de seconde ou troisième génération moins bien intégrés que leurs parents immigrés. Les électeurs de droite, manifestement, n’ont pas voulu manger de ce pain là. Mais ce qui a surtout pénalisé l’ex-président, ce sont les nombreuses affaires judiciaires qui l’entourent et son manque de crédibilité car son bilan en tant que président est plus que discutable, même si Fillon, en tant qu’artisan de cette politique, doit aussi en assumer la responsabilité. Il semble que les votants d’hier dimanche ne lui en tiennent pas rigueur…

Toutefois tout cela ne préjuge pas de l’issue de la présidentielle en avril 2017, car Fillon, on le sait, même s’il n’est pas exactement sur les mêmes positions que Sarkozy, est sur une ligne plus dure – droite décomplexée, économie de marché, autorité de l’Etat, etc. – que Juppé. D’ailleurs Sarkozy l’a confirmé hier soir : “Les choix politiques de François Fillon sont plus proches (…). Je voterai François Fillon”. Et puis il y a la candidate de l’extrême droite, Marine Lepen, qui est à des niveaux de popularité sans précédent pour le type d’idées qu’elle défend . Les dés ne sont pas jetés…

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Cela fait des années que les juges essayent de coincer l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, dont le nom a été cité fréquemment dans une sombre affaire de financement occulte de sa campagne de 2007 par le défunt guide libyen, Mouammar Kadhafi. Avec le témoignage accablant de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, la justice a peut-être du grain à moudre pour inquiéter Sarkozy, qui se démène actuellement pour être le champion de son camp – Les Républicains – à la présidentielle d’avril 2017.

Takieddine, qui a mis en relation Sarkozy et Kadhafi en 2005, a affirmé, dans un entretien filmé avec Mediapart, s’être rendu au ministère de l’Intérieur à deux reprises, en 2006 et en 2007, avec des mallettes bourrées d’argent (l’ex-président était à l’époque ministre de l’Intérieur), 5 millions d’euros au total.

Ce mardi 15 novembre, l’homme d’affaire franco-libanais a déclaré : “J’ai découvert des choses qui ne méritent plus d’être cachées”, en ajoutant qu’il a décidé de “raconter exactement les faits à la justice”. Il a indiqué que ce pactole, « qu’il a remis en mains propres », avait été préparé par le régime syrien. Pas avare en détails, il a précisé qu’il a donné cet argent, à deux reprises, à Claude Guéant, qui était le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur. Takieddine a affirmé être revenu une troisième fois, en janvier 2007, pour cette fois remettre à Sarkozy en personne, dans le logement privé du ministre de l’Intérieur, une valise.

De l’eau au moulin des juges

Mais ce n’est pas fini, Takkieddine livre aussi des éléments précis sur le modus operandi de cette étrange valse de mallettes. Il affirme que c’est Abdallah Senoussi, l’un des patrons des services secrets libyens, qui lui donnait les valises, organisait son voyage en avion, son passage à la douane et son débarquement place Beauvau, à Paris. Il a ajouté qu’il est disposé à tout déballer devant la justice pour « raconter exactement les faits de l’intérieur”. “Je veux dénoncer l’État mafieux dans lequel on est en train de vivre. Je n’en peux plus” lâche-t-il.
“Pourquoi et comment se fait-il, qu’un type comme celui-là puisse prétendre encore une fois à la présidence de la République ? Le peuple français doit réagir !”. A noter que jusqu’ici, Takieddine refusait catégoriquement de mouiller Guéant et Sarkozy, mais il semble décidé à vider son sac. La raison de ce revirement spectaculaire ? On ne la connait pas, pour le moment. Mais toujours est-il que les confidences de cet homme, qui a piloté la signature de nombreux contrats sécuritaires ou pétroliers entre la France et la Libye, est du pain béni pour les juges…

A noter que Senoussi avait déjà déclaré devant la Cour pénale internationale avoir eu vent d’un transfert d’argent de 5 millions d’euros au profit de Sarkozy, en 2006 et 2007 et que Takieddine avait joué les bons offices…
“À ce propos, je dois préciser que Sarkozy m’a, en personne, demandé d’éviter que Saïf Kadhafi ou Bachir Saleh ne soient mis au courant », avait précisé Senoussi. « Et jusqu’à la livraison de la somme, rien n’a en tout cas filtré. Mais je confirme que cette somme a bien été réceptionnée par Sarkozy”, avait-il ajouté.

Mediapart a pris contact avec Guéant, qui a démenti énergiquement les révélations de Takieddine. Quant à Sarkozy, il a préféré garder le silence… jusqu’à son prochain passage devant le juge. Ce qui est sûr c’est que ce nouveau pavé dans la marre complique sensiblement la reconquête du palais de l’Elysée…

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Alors que Nicolas Sarkozy joue des coudes pour s’imposer à droite, dans la perspective de la présidentielle de 2017, une bombe est déterrée : Les soupçons de financement occulte de sa campagne électorale de 2007 par Mouammar Kadhafi. De quoi faire exploser toutes ses ambitions politiques, en à en croire Mediapart.

D’après le journal français, le juge d’instruction Serge Tournaire est en possession d’un carnet où un dignitaire libyen a consigné dès 2007 un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. La somme dépasserait 6,5 millions d’euros.

Le propriétaire de ce précieux carnet est Choukri Ghanem. Il avait été ministre du Pétrole entre 2006 et mai 2011, avant de se brouiller avec le dictateur et de mette le cap sur Vienne, en Autriche. Sa dépouille a été retrouvée dans le Danube le 29 avril 2012. L’enquête de police avait conclu à un décès accidentel mais « plusieurs proches de la victime n’hésitent pas à évoquer en privé des soupçons persistants de meurtre », indique Mediapart.

Le carnet de Chourki Ghanem fourmille de détails, comme par exemple le fait que le 29 avril 2007, il y a eu une rencontre avec Bachir Saleh, à l’époque directeur de cabinet de Kadhafi. D’après Ghanem, Saleh lui a confié avoir remis 1,5 millions d’euros au candidat de l’UMP. Le carnet évoque d’autres sommes et grands noms du régime libyen : « 3 millions envoyés par Saïf al-Islam Kadhafi et 2 millions par Abdallah Senoussi, chef des services secrets intérieurs libyens et beau-frère de Kadhafi », révèle Mediapart. Sale temps pour Nicolas Sarkozy…

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Nicolas Sarkozy a été mis en examen

Décidément l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, prend goût aux ‘tirs amis’ en direction d’Alger. A peine une semaine après sa sortie fracassante sur l’Algérie, il a remis ça hier mercredi 18 mai dans la soirée sur France Inter.

«J’entendais tout à l’heure que les Allemands avaient placé sur la liste des pays sûrs l’Algérie… Je ne porte pas de jugement mais enfin, ça me fait le même effet qu’à vous… Bon, je fais très attention à ce qu’on dit à propos de l’Algérie», a décoché Sarkozy, sur un ton très ironique, comme il a coutume de le faire sur d’autres sujets.

«Je veux dire qu’il y a un real politique qui fait que la paix dans le monde dépendra de l’équilibre de la Méditerranée», a ajouté le leader des Républicains, principal parti d’opposition en France. Au nom justement de cet équilibre, Sarkozy est d’avis qu’il ne faut pas accentuer les problèmes de l’Algérie en lui renvoyant en masse ses réfugiés, ce que s’apprête à faire l’Allemagne, après avoir placé l’Algérie sur la liste des pays sûrs. «C’est donc un problème considérable», a alerté l’ex-occupant du palais de l’Elysée.

De ce problème très épineux Sarkozy est vite revenu sur un de ses terrains de prédilection : L’ironie. Et sans surprise, il a encore égratigné l’une de ses cibles favorites du moment. « Je ne dirai rien de nos amis algériens parce que je sais que le sujet est sensible, mais c’est un sujet ». Néanmoins il n’a pas pu s’empêcher de pointer du doigt les nuages au-dessus de l’économie algérienne. « Et j’opposerai un démenti formel à tous ceux qui viendraient me dire qu’il n’y a pas de question qui se pose, surtout avec l’effondrement des prix des matières premières et la dépendance de ce grand pays aux énergies fossiles », a déclaré Sarkozy.

Les autorités algériennes se rappelleront au bon souvenir de Sarkozy si les Français lui confient les rênes du pays à la présidentielle de mai 2017. La plainte du président algérien contre le journal Le Monde, lequel a eu la mauvaise idée d’illustrer un article sur les ‘Panama papers » avec la photo de Bouteflika, a démontré qu’Alger a la rancune tenace.

Barack Obama a exclu vendredi à Londres l’envoi de troupes au sol en Libye.

« Il n’y a aucun projet pour (envoyer) des troupes au sol en Libye », a déclaré Barack Obama lors d’une conférence de presse avec le premier ministre britannique David Cameron.

« Je ne pense pas que cela soit nécessaire. Je ne pense pas que ce cela serait bien accueilli par le nouveau gouvernement (libyen). Ce serait envoyer le mauvais signal ». AFP

Par ailleurs, le journal alloconakry.com a rappelé que le mois dernier Barack Obama, qui doit quitter ses fonctions de président en janvier 2017 après huit ans d’exercice, a jugé que sa “pire erreur” avait “probablement” été le manque de suivi après l’intervention militaire en Libye de 2011 et critique Nicolas Sarkozy sur cette intervention,  rappelant que depuis l’assassinat Mouammar Kadhafi en 2011 et le renversement de son régime, la Libye est plongée dans le chaos.

Le renversement du régime libyen est considéré aujourd’hui comme la cause principale de l’instabilité au Mali, l’expansion du terrorisme international et la crise actuelle des réfugiés en Europe. Par ailleurs, l’État libyen s’est effondré, les milices rivales se disputent le pouvoir, et Daech a profité de la situation pour monter en puissance.

À cause des crimes qui ont été commis en Libye durant les opérations de l’OTAN en 2011, des organisations des droits de l’homme en Afrique estiment que Nicolas Sarkozy doit être jugé pour son rôle dans ces crimes contre un pays souverain. AFP

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Trois vols en jet privé effectués par Nicolas Sarkozy et facturés à la société de Stéphane Courbit sont au cœur d'une enquête

La Cour de cassation a validé, mardi 22 mars, la quasi-totalité des écoutes entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, ouvrant la voie à un possible procès de l’ancien chef de l’Etat. Mis en examen pour corruption et trafic d’influence pour avoir voulu percer le secret d’une procédure à l’aide d’un haut magistrat, Nicolas Sarkozy avait contesté la légalité de ces écoutes téléphoniques.

Dans cette affaire, les juges ont terminé leur enquête. La saisine de la Cour de cassation était le dernier obstacle avant un probable renvoi au tribunal de Nicolas Sarkozy, qui pourrait contrecarrer ses ambitions présidentielles pour 2017 alors que la primaire des Républicains est prévue en novembre.

L’ancien chef de l’État est soupçonné d’avoir tenté d’obtenir de Gilbert Azibert, alors magistrat à la Cour de cassation, et par l’entremise de son avocat historique Thierry Herzog, des informations couvertes par le secret. Et ce, dans le cadre d’une procédure sur la saisie de ses agendas, en marge de l’affaire Bettencourt, dans laquelle il a bénéficié d’un non-lieu.

De son côté,  Sarkozy devait intervenir en faveur d’ Azibert pour qu’il obtienne un poste de prestige à Monaco, ce qu’il n’a finalement pas fait. L’ex-président y voit la démonstration qu’il n’a rien à se reprocher. Pour les enquêteurs, ce revirement peut s’expliquer par le fait que Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog viennent alors d’apprendre que leurs téléphones non officiels ont été placés sur écoute.

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Nicolas Sarkozy a été mis en examen

Nicolas Sarkozy a été mis en examen mardi par un juge d’instruction pour financement illégal de sa présidentielle de 2012, dans l’enquête sur les fausses factures de Bygmalion et les comptes de sa campagne.

L’ex-chef de l’Etat, qui ambitionne de disputer la primaire de son camp à l’automne pour revenir au pouvoir en 2017, a été entendu toute la journée par le juge financier Serge Tournaire, qui soupçonne que ses comptes de campagne ont été truqués pour cacher une explosion du plafond légal des dépenses de 22,5 millions d’euros.

A l’issue de cette audition, il a « été mis en examen du chef de financement illégal de campagne électorale pour avoir, en qualité de candidat, dépassé le plafond légal de dépenses électorales », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins, dans un communiqué.

Une « infraction formelle », s’est employé à relativiser son avocat Thierry Herzog, qui a fait part de sa « satisfaction » tout en annonçant des « contestations ». « Aucun fait lié au dossier Bygmalion (n’est) reproché » à Nicolas Sarkozy, a-t-il soutenu.

De fait, l’ancien chef de l’Etat a été placé sous le statut de témoin assisté pour les chefs d’usage de faux, escroquerie et abus de confiance, qui sont liés directement à la mise en place du système de fausses factures. Anciens responsables de la campagne, de l’UMP ou de Bygmalion, treize autres personnes sont mises en examen dans cette affaire.

L’ancien chef de l’Etat est lui déjà mis en examen pour corruption et trafic d’influence dans un autre dossier, celui des écoutes, dans lequel il est soupçonné d’avoir tenté d’obtenir, début 2014, auprès d’un haut magistrat, des informations couvertes par le secret dans une procédure judiciaire. Dans cette affaire, les juges d’instruction ont notifié la fin de leurs investigations et le président du parti Les Républicains risque un renvoi au tribunal correctionnel.

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