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L’Afrique est dans le viseur du patronat français cette année. Il l’ait fait clairement savoir hier vendredi 27 janvier 2017, devant la presse, avec des axes précis de son plan d’action pour 2017. Les Turcs, Chinois, Marocains, Japonais et même les Allemands, qui ont aussi fourbi leurs armes, sont avertis…

“Tant mieux si l’Afrique est une priorité pour certains candidats à la présidentielle, on viendra se rappeler à leur bon souvenir le moment venu”. C’est ainsi que Patrice Fonlladosa, président du Comité Afrique du Medef (Mouvement des entreprises de France) et président Afrique-Moyen-Orient de Veolia, et Philippe Gautier, directeur général du Medef international, ont accueilli l’irruption du dossier des marchés africains dans la campagne présidentielle française, rapporte Jeune Afrique. L’ancien Premier ministre Manuel Valls, candidat à la Primaire de gauche, n’a pas été l’un des moins lyriques en direction du continent africain cette semaine : Ce “grand continent de l’avenir”, a-t-il asséné.
Pour les deux responsables du Medef aussi l’affaire est d’importance. Certes la mayonnaise africaine a tardé à prendre et le patronat français a beaucoup de trains en retard (l’actuel président du Medef, Pierre Gattaz, n’a visité le continent pour la première fois qu’en novembre 2015, son prédécesseur, Laurence Parisot “n’en avait pas fait une préoccupation”), mais il est décidé à mettre à paquet en 2017.

“C’est un enjeu de développement économique urgent, il y a des plafonnements de croissance pour les entreprises en Europe. Or l’Afrique a devant elle trente années de croissance forte”, a indiqué Patrice Fonlladosa. Et la dynamique des patrons français est déjà là : Le Medef a animé 55 réunions avec les opérateurs économiques africains en 2016, à Paris comme sur le continent, contre 39 en 2015. Le patronat a reçu 14 chefs d’État africains et a remis en selle une quarantaine d’accords avec les patronats des pays subsahariens.
Le patron des patrons français s’y est peut-être mis tard mais il s’est bien rattrapé depuis, avec quatre voyages en Afrique en 2016, sous la houlette de Michel Roussin, ancien ministre français de la Coopération et vice-président du Medef. Gattaz était même à la tête d’une délégation de 70 chefs d’entreprises français, les 12 et 13 janvier 2017, au forum économique de Bamako, qui a précédé le sommet Afrique – France. Et le menu est copieux pour 2017 : Soudan, Zimbabwe, Angola, Ouganda et Côte d’Ivoire en février, Sénégal en mars, Bénin en avril, Cameroun, Niger en mai et l’Afrique de l’Est au second semestre. Bref, le Medef ne va pas chômer cette année. Les concurrents aussi…

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Participant à la conférence « Investir en Tunisie- Start-up Democracy »

Le salaire des patrons est une des questions qui agitent en ce moment les milieux politiques et médiatiques en France. Le Premier ministre, Manuel Valls, a dit son mot ce matin du jeudi 19 mai sur la radio RTL : Le gouvernement va « légiférer » pour limiter et encadrer les rémunérations des chefs d’entreprise.

« Nous avons fait le choix dans un premier temps de mettre les entreprises face à leurs responsabilités, en l’occurrence le patronat. Force est de constater que cela n’a pas été respecté. », a déclaré Valls.
A souligner que le Premier ministre est monté au créneau suite au texte signé dans le quotidien Libération par quarante personnalités, dirigeants politiques et syndicaux ou intellectuels, exigeant qu’un patron d’entreprise « ne puisse pas être rémunéré plus de 100 smics, soit 1,75 million d’euros par an ».

Hollande et les pétitionnaires dans le même camp

La polémique sur la rémunération des patrons est montée en intensité à la suite des révélations sur les sommes astronomiques que touchent des dirigeants tels que ceux de Renault et PSA, Carlos Ghosn et Carlos Tavares. Même le président de la République, François Hollande, avait, semble-t-il, été secoué par les avantages des patrons, alors que lui est à la tête d’un pays en proie à des difficultés économiques et qu’il peine à relancer. Hollande a été le premier à dégainer la menace d’une loi pour lester les salaires des patrons.

Cette sortie du chef de l’Etat a conforté l’élan des signataires de l’appel et d’une pétition en ligne sur la plateforme Change.org. Parmi les auteurs de ce texte il y a des personnalités politiques de premier plan, comme le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), mais également des responsables syndicaux, l’économiste très réputé Thomas Piketty, les sociologues de renom Dominique Méda et Michel Wieviorka, ou encore l’éminent historien Pierre Rosanvallon.

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