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Le 14 janvier 2017, le chef du gouvernement tunisien annonçait devant le syndicat des journalistes tunisiens la «finalisation des procédures de cession des deux entreprises confisquées à savoir Dar Assabah et Shems FM avant fin septembre 2017 avec la garantie des droits des employés des deux entreprises».

Fondé par le Doyen Habib Cheikhrouhou, repris ensuite par ses fils Moncef et Raouf, le groupe Dar Assabah (Assabah, Le Temps en papier et Assabah News en électronique), devrait ainsi être vendus par le biais du groupe Al Karama qui gère ces entreprises confisquées. Au premier rang des intéressés par cette reprise, et en plus de Slim Riahi qui avait déjà tenté la reprise des journaux avec Raouf, il y a les frères Cheikhrouhou.

Moncef, aurait d’ailleurs déjà porté plainte pour «vente de force» et des pressions qui auraient été exercées sur lui par la famille de l’ancien président tunisien. Moncef aurait aussi déposé, dans ce sens, un dossier auprès de l’IVD (Instance Vérité & Dignité).

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L’union nationale des syndicats des sages femmes tunisiennes a décidé d’observer une grève générale jeudi 29 décembre 2016, et ce, en signe de protestation contre le laxisme des autorités compétentes et la non satisfaction des revendications des sages-femmes, rapporte Jawhara Fm.

L’union a considéré que la non-satisfaction des revendications professionnelles de ce secteur constitue une marginalisation de la profession de sage-femme, indique la même source, citant un communiqué.
Une conférence de presse sera tenue mardi prochain pour défendre les revendications de ce secteur, qui compte actuellement 3000 femmes exerçant la profession de sage-femme en Tunisie.

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Khaled Miri, membre du conseil du syndicat des Journalistes Arabes , a affirmé que le SNJT n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires politiques de l’État Égyptien, rapporte ce lundi 28 novembre 2016,  le site d’information égyptien « shorouknews ».

Il a ajouté que le syndicat des journalistes en Égypte a réaffirmé son refus à toute tentative ayant pour but de politiser cette affaire où de porter atteinte aux institutions de l’État, avant de souligner que le communiqué du SNJT a dépassé ses limites et a visé la présidence égyptienne et les forces armées.

On rappelle que le syndicat national des journalistes tunisiens a récemment annoncé le lancement d’une série de mesures suite à la détention du président du syndicat de la presse égyptienne.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a recensé plus de 180 cas de licenciements de journalistes, plus de 480 annonces de non paiement à temps de salaires des journalistes pour une période d’une année seulement (de septembre 2015 à septembre 2016), a révélé le président du syndicat Neji Bghouri.
Qualifiant ces abus d' »indice dangereux et de menace pour la profession de journaliste en Tunisie », Bghouri a indiqué, lors d’un workshop organisé mercredi par la SNJT à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, que l’emploi précaire des journalistes et les formules de travail contractuel non réglementaire et le licenciement collectif « sont une nouvelle forme d’agression contre les journalistes et menace gravement la profession et les libertés ainsi que la transition démocratique en Tunisie ».
Il a relevé que « l’intrusion de l’argent sale dans le monde de la presse est un phénomène qui n’est pas moins grave que l’impunité dans les crimes contre les journaliste et menace réellement la profession journalistique », a-t-il estimé.
« Les justifications apportées par certains pour expliquer l’ampleur de ce phénomène, à l’instar de la crise économique et le marché exagu de la publicité ne peuvent dissimuler qu’un mépris des efforts des journalistes et poussent les professionnels à faire les frais de crises dont ils ne sont pas responsables », a souligné Neji Bghouri.
Il a appelé d’autre part à la nécessité de conclure de nouveaux accords sectoriels et d’exiger des entreprises de presse de respecter les droits économiques et sociaux des journalistes, se prononçant pour la mise en place d’une agence nationale de publicité respectant les critères déontologiques en matière de répartition de la publicité et des droits matériels.
Le représentant du haut commissariat des droits de l’homme en Tunisie et le coordinateur général par intérim des Nations Unies à Tunis, Demitri Chalev, a souligné de son côté l’importance des sanctions d’ordre matériel et moral à l’encontre des auteurs de crimes contre le journaliste.
« L’expérience a démontré que l’impunité exacerbe les conflits et porte atteinte à la liberté de presse », a-t-il fait valoir, tout en soulignant le rôle crucial de l’Etat dans la mise en place d’outils à même de protéger les journalistes et les sources dont ils puisent les informations.
Le directeur du bureau du Maghreb Arabe du réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme, Rami Salhi, a évoqué « l’incapacité de l’Etat à assumer ses responsabilités dans la protection des journaliste et la croissance des pouvoirs des lobbies et des intérêts de la corruption, ce qui expose la vie des journaliste au danger ».
« Un grand nombre de journalistes en Tunisie s’exposent aux violations dans l’accomplissement de leur devoir de la part des agents de sécurité ou de l’administration, un indice dangereux qui limite la liberté de presse et d’expression », a-t-il affirmé.

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Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) demande à la direction générale de l'Etablissement de la Radio tunisienne (ERT) 

Une réunion d’urgence du bureau exécutif du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a planché, jeudi soir, sur la situation de Radio « Kalima », après le désistement des responsables de la radio de l’accord de principe, convenu cet après-midi, lors d’une séance de négociations.
Le syndicat a décidé de tenir cette réunion après avoir été avisé de l’annulation de la séance de négociation de ce soir et de la détermination des propriétaires de la radio à mettre en exécution sa décision de procéder à un renvoie collectif du personnel.
Dans un communiqué, le bureau exécutif du SNJT a indiqué avoir décidé de maintenir sa réunion ouverte et de former une cellule de crise chargée de suivre le dossier. Un dossier qui, a-t-il estimé, dépasse le simple différend professionnel et atteste de la prédominance de l’argent sale dans les médias et d’une atteinte à la liberté d’expression et de la presse.
Le bureau s’est, par ailleurs, dit étonné de la nonchalance de la haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) pour prendre une décision concernant la violation de la loi commise par le réel propriétaire de radio Kalima, en l’occurrence, Slim Riahi.
Le syndicat a, par la même occasion, lancé un appel à l’ensemble des journalistes afin qu’ils soutiennent leurs collègues de Radio Kalima, qui observent un sit-in ouvert dans l’enceinte de la radio « pour défendre leur dignité et l’indépendance de leur institution ».

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Neji Bghouri

Le président du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Neji Bghouri a estimé « inconcevable de parler de liberté de la presse dans un contexte d’appauvrissement des journalistes et de violation de leurs droits économiques et sociaux ». Il a cité les cas d’emploi précaire des journalistes.
S’exprimant jeudi à Tunis, à l’occasion de la journée nationale pour la protection des journalistes, il a affirmé que le syndicat reçoit chaque jour les plaintes des journalistes sur les violations des droits économiques des journalistes.
En 2016, 65 licenciements abusifs et 300 cas de salaires impayés ont été enregistrés, a-t-il déploré.
Pour rappel, le président Béji Caid Essebsi avait proclamé le 8 septembre, Journée nationale pour la protection des journalistes, en commémoration de l’enlèvement en Libye des journalistes Sofiane Chourabi et Nadhir Ktari en 2014.
Neji Bghouri a appelé le gouvernement à la nécessité de respecter les dispositions de la déclaration arabe de la liberté de l’information et d’accorder toute l’importance requise à cette question.
Il a appelé le ministère des Affaires sociales à contrôler les entreprises de presse pour garantir le respect des droits des journalistes et empêcher la violation du secteur par « les barons de l’argent sale », selon ses dires.
De son coté, le directeur exécutif d’Amnesty international Lotfi Azzouz a mis l’accent sur l’impératif de mettre fin à toutes les formes d’agression contre les journalistes, soulignant le besoin, aujourd’hui, d’asseoir des législations qui cadrent mieux avec la profession.
La représentante de Reporters sans frontières Yasmine Kacha a pour sa part exprimé l’inquiétude de son organisation face à la convocation des journalistes par l’unité de recherche dans les crimes terroristes. Elle a signalé qu’en 2016, 10 journalistes ont été subi un interrogatoire.
Yasmine Kacha a déploré également les pressions exercées sur les journalistes d’investigation citant, les sites Inkifada et Nawat.

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Réunis vendredi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HAICA) ont appelé vendredi le prochain chef du gouvernement à veiller au respect de la liberté de la presse et de l’information.
Il s’agit, selon une déclaration rendue publique vendredi à l’issue de la réunion,  » de consacrer l’indépendance des médias publics et de respecter les prérogatives de la HAICA « .
D’après cette déclaration, cette réunion a permis d’examiner les engagements des médias audiovisuels vis-à-vis des droits matériels et sociaux des journalistes.
A cet propos, le Syndicat a fait état des violations commises dans nombre d’établissements audiovisuels, en l’occurrence  » Radio Kalima « , et les chaînes de télévision privées TNN TV, Attassia et  » Al-Hiwar Attounsi « .
Selon le SNJT, ces médias ne respectent pas les droits matériels et économiques des journalistes prévus dans le cahier des charges.
Le Syndicat a également mis en garde contre les dérapages constatés dans la ligne éditoriale de nombre de médias audiovisuels qui, selon lui,  » se sont transformés en instruments de propagande à la solde de certains partis politiques « .
D’après le Syndicat,  » ces agissements s’opposent au décret-loi n°116 « .
Dans cette même déclaration, le Conseil de la HAICA a dit avoir entamé le contrôle des sources de financement des médias audiovisuels privés et de leur conformité aux cahiers des charges et aux accords conclus.
 » Toute violation dans ce domaine sera poursuivie « , a averti l’instance de régulation des médias audiovisuels.
Elle a également annoncé l’intention de convoquer les représentants juridiques de des médias dénoncés pour violation.
Sur un autre plan, le SNJT a soumis au Conseil de la HAICA un dossier de suspicion de corruption dans l’un des établissements médiatiques confisqués.
Selon le texte de la déclaration, une réunion aura lieu bientôt entre le SNJT et la HAICA pour poursuivre les concertations autour des projets de loi organiques amendant et remplaçant les décrets-lois n° 115 et 116.

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Le personnel de la radio Kelma a suspendu son sit-in dans les locaux de la radio, jeudi 11 août 2016, suite à une réunion entre le président du SNJT, Neji Bghouri, et les représentants de l’administration de la société FM Prod, rapporte Shems Fm.

La décision de suspendre le sit-in a été prise suite à un accord stipulant le paiement des salaires du mois de juin le jour même en attendant le paiement des salaires du mois de juillet le 13 août prochain.

Il a aussi été conclu que le personnel sera en grève le 20 août en cas de non-paiement. À noter que l’administration de la radio s’est engagée à ne prendre aucune décision arbitraire contre les employés ayant participé au sit-in, indique la même source.

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Une cérémonie marquant le quarantième jour du décès de l’ancienne dirigeante du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) Najiba Hamrouni, le 29 mai dernier après une longue maladie, a été organisée mercredi soir au siège du syndicat.
Des membres de la famille de la défunte et un grand nombre de journalistes, des agents du centre Kawther de la femme arabe, ses amis et des militants de la société civile ainsi que le secrétaire général de la fédération internationale des journalistes Antony Bellanger ont assisté à la cérémonie.
Un documentaire de 45 minutes sur la carrière de cette militante de la liberté d’expression en Tunisie, produit par la télévision nationale tunisienne, a été projeté à cette occasion. Le documentaire retrace le parcours militant de feu Najiba Hamrouni pour la liberté d’expression et l’indépendance de la presse durant la dictature et tout au long des premières années de la révolution.
La cérémonie a été ponctuée par des chants militants interprétés par des groupes de musique militants.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Rachida Hamrouni, soeur de Najiba, a exprimé à cette occasion le souhait de voir les autorités régionales baptiser un des monuments ou un des bâtiments officiels de Battan, sa localité natale, sise au gouvernorat de Mannouba, pour immortaliser ses actions militantes en faveur de la liberté d’expression.
Le président en exercice du SNJT, Neji Bghouri, a souligné de son côté que « le militantisme de la défunte a dépassé le cadre de la liberté d’information et des opinions pour la défense des causes de la femme, l’égalité des droits entre les deux sexes, les droits socio-économiques et l’instauration d’une véritable démocratie ».
« La présence d’un grand nombre de journalistes et représentants de la presse pour commémorer le quarantième jour du décès de Najib Hamrouni est le meilleur hommage à son action militante et une reconnaissance de son rôle ».
Il a annoncé que le bureau exécutif du SNJT va examiner prochainement « certaines idées » sur un hommage à rendre à l’ancienne dirigeante du syndicat.
Considérée par nombre de politiciens et d’hommes de la presse comme « militante féroce pour les libertés », Najiba Hamrouni avait assumé la présidence du Syndicat National des Journalistes Tunisiens de 2011 à 2014. Elle a défendu courageusement la liberté du journalisme durant la dictature et a joué un rôle important dans le processus de réforme de la presse et la direction du syndicat dans une période délicate de transition au cours de laquelle les journalistes tunisiens ont déclenché deux grèves générales nationales pour une presse libre au service des causes du peuple.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le syndicat national des journalistes tunisiens a annoncé dans un communiqué que les funérailles de son ex-présidente, Nejiba Hamrouni aura lieu ce lundi, 30 mai 2016, après la prière el-Asr dans la région d’El Btan dans le gouvernorat de Mannouba.

Un hommage sera rendu à Néjiba Hamrouni dans les locaux du syndicat à l’avenue des États-Unis au Belvédère à Tunis à partir de 10h30.

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La rencontre sur le dialogue national dans le siège de l’union syndicale des travailleurs du Maghreb Arabe

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a appelé le gouvernement à ne pas gérer de manière unilatérale les dossiers socioéconomiques et à respecter les accords conclus avec la centrale syndicale.

Présidant, dimanche, à Zaghouan, la cérémonie d’ouverture du congrès de l’Union régionale du travail, il a indiqué dans une déclaration rapportée par Shems Fm que malgré les provocations auxquelles elle fait face ces derniers temps, l’organisation syndicale a choisi d’adopter la politique de l’apaisement, ajoutant que l’Ugtt attend que le chef du gouvernement prenne l’initiative de proposer des solutions à tous ces problèmes.
Le secrétaire général de l’Union a émis le souhait de voir la prochaine réunion prévue, mardi, entre le bureau exécutif de l’Ugtt et le chef du gouvernement, aboutir à des accords pour trouver des solutions aux problèmes socioéconomiques en suspens.

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L’ancienne présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens, Néjiba Hamrouni, est décédée dans la soirée de dimanche 29 mai 2016.
Après un long combat avec la maladie, l’ancienne présidente du SNJT s’est finalement éteinte.

La dépouille de la défunte Néjiba Hamrouni sera déplacée dans la matinée du lundi 30 mai au siège du Syndicat pour y recevoir un dernier hommage de la part des journalistes pour être par la suite inhummée au cimetière du Btan à la Mannouba après la prière d’El Asr.

Néjiba avait occupé le poste de présidente du SNJT entre 2011 et 2014, période pendant laquelle elle avait joué un rôle important dans la lutte pour la liberté de la presse.

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Selon les prévisions météorologiques de l’Institut National de la Météorologie (INM) la journée de ce lund 30 mai 2016 sera caractérisée par quelques nuages sur la plupart des régions seront parfois abondants l’après-midi sur les régions ouest.
Le ent de secteur Nord sur le nord et le centre, de secteur Est sur le sud assez fort de 30 à 50 km/h près des côtes et sur le sud avec phénomènes locaux de sable et faible à modéré de 15 à 25 km/h ailleurs.
La mer agitée à peu agitée sur le nord.
Les températures maximales comprises entre 24 et 28°C sur les régions côtières, entre 29 et 34°C à l’intérieur du pays et atteignant 36°C sur l’extrême sud.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et le Syndicat général de l’information ont apporté mardi leur soutien aux employés de la radio Shems FM, en grève pour demander la régularisation de la situation de la radio et de ses employés.
« Il s’agit d’un tournant dans la lutte que mènent des organisations professionnelles pour imposer le respect des droits des journalistes et des employés des organismes de presse et la défense de leurs droits matériels et sociaux bafoués », a affimé Néji Baghouri, président du SNJT, lors d’une conférence de presse organisée au siège de la radio.
« Les différentes organisations professionnelles mènent un combat commun pour protéger les droits des employés du secteur et des établissements confisqués et publics », a affirmé de son côté Mohamed Saidi, secrétaire général du Syndicat général de l’information, relevant de l’Union général tunisienne du travail (UGTT).
La radio confisquée Shems FM est aujourd’hui visée parce qu’on cherche à la revendre à moindre coût, a-t-il ajouté. Les grévistes demandent la régularisation de la situation de certains journalistes et le paiement de leurs émoluments, notamment une prime de production. Un grand nombre de journalistes se sont rendus au siège de la radio pour soutenir les grévistes et protester contre « les conditions difficiles » des journalistes de
cette station et dans d’autres médias publics et privés.

TAP

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A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les proches des deux journalistes Sofiène Chourabi et Nadhir Ktari, disparus le septembre 2014 en Libye, ont été reçus, mardi, au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Le président du SNJT, Néji Bghouri, a affirmé, à cette occasion, que cette l’affaire de Sofiène Chourabi et Nadhir Katri est une question « primordiale » et « demeurera à l’ordre du jour (…) tant qu’ils ne seront pas de retour ». S’exprimant au cours d’une conférence de presse consacrée à la présentation du rapport annuel sur la liberté de la presse en Tunisie, Néji Bghouri, a tenu à préciser que le SNJT a décidé de célébrer, pour la deuxième année consécutive, la journée de la liberté de la presse, sous le signe de « Nadhir et Sofiène, nous
ne vous oublions pas ». Youssef Oueslati, membre du SNJT, a, pour sa part, indiqué que le rapport consacre une grande partie à l’affaire Sofiène Chourabi et Nadhir Ktari, et ce pour souligner « le laxisme des autorités » vis-à-vis de cette question.
Il a, dans ce contexte, déploré le fait que la commission nationale chargée de lever le voile sur cette affaire « n’a pas encore été mise en place ». L’annonce de sa constitution avait été faite le 8 août 2015, a-t-il dit.

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Le troisième congrès du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) se tiendra

Le conseiller à la présidence de la République, Noureddine Ben Ticha, a offert, samedi un bouquet de fleurs aux membres du bureau exécutif du syndicat national des journalistes tunisiens.

Il a expliqué qu’il s’agit là d’un geste  de la présidence de la République en hommage au classement de la Tunisie  en tête de peloton du monde arabe en matière de liberté de la presse.

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Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dénoncé

Le chef du gouvernement Habib Essid a reçu ce vendredi 22 avril 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah, un groupe de représentants du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) pour discuter avec eux des différents problèmes du secteur, indique un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public ce vendredi 22 avril 2016 sur sa page officielle, Facebook.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé, mercredi, le quotidien « La Presse de Tunisie » à « cesser les menaces et le harcèlement contre son journaliste Lotfi Ben Sassi et à autoriser la publication de ses caricatures ».
Lotfi Ben Sassi avait déposé une plainte auprès du SNJT affirmant avoir fait l’objet, depuis le 17 février dernier, « de pressions » de la part du directeur de la rédaction du journal qui lui aurait imposé « d’apporter des modifications fondamentales sur certaines de ses caricatures », a-t-il affirmé.
Le SNJT a aussi indiqué que Ben Sassi se trouve sous la menace « de sanctions administratives » pour avoir dénoncé la censure dont il fait l’objet, considérant qu’il s’agit « de pratiques qui portent atteinte à l’éthique journalistique et reflète un rétrécissement des libertés au sein de l’entreprise de presse ».
De son coté, le directeur de la rédaction du journal La Presse, cité par le SNJT, a démenti « tout contrôle » sur les dessins de Ben Sassi, indiquant avoir refusé la publication des caricatures car « elles portent préjudice à la souveraineté nationale ».

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Un rapport du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) rendu public mercredi a pointé du doigt plusieurs « dépassements » des médias tunisiens dans le traitement des affaires de terrorisme et des discours de haine. Elaboré par l’Observatoire de la déontologie de la  presse écrite et électronique relevant du SNJT, le rapport qui a procédé à l’étude de 20 échantillons de médias durant les mois de décembre 2015 et janvier 2016, a enregistré 1925 « dépassements » relatifs à la couverture des affaires de terrorisme, et 142 « dépassements » ayant trait au traitement des discours haineux. Il s’agit, pour l’essentiel, de la reprise de concepts propres aux groupes terroristes et de la publication des éléments de leur propagande sans traitement critique. Les auteurs du rapport ont invité les journalistes à faire preuve de prudence et de sens critique vis-à-vis de la terminologie, des discours et des idées de groupes « terroristes ».
Ils ont invité les médias à bannir les discours incitant à la haine et à la violence, à éviter le sensationnalisme et l’exagération, et à respecter les droits de l’homme.
« Certains médias empoisonnent l’opinion publique », a regretté Mannoubi Marrouki, qui dirige l’Observatoire de la déontologie de la presse du SNJT, déplorant l’absence de codes de déontologie et de conseils rédactionnels et le manque d’encadrement dans les rédactions. « Cela peut restreindre la marge de liberté », a averti Marrouki, estimant que le plus grand risque pour la liberté de la presse dans le pays est le manquement aux règles de la profession. Un deuxième rapport de l’Observatoire est attendu pour avril 2016.

TAP

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

e syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a recommandé vendredi la prudence aux journalistes lors de la couverture des protestations sociales.
Des débordements et des violences, notamment la nuit, ont émaillé les protestations sociales que connaît la Tunisie depuis plusieurs jours, poussant le gouvernement a décréter vendredi un couvre-feu nocturne (20h00-05h00) dans tout le pays.
Dans une déclaration, le syndicat appelle les organisations de la société civile à « assumer leurs responsabilités en encadrant les manifestations pour préserver leur caractère pacifique ».
Le SNJT qui met en garde contre l’utilisation de ces mouvements sociaux pour servir les plans des terroristes ou encore des agendas politiques « suspects », affirme son soutien total aux manifestations pacifiques.

TAP

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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