Cette année, la Tunisie enregistre un record avec près de 75 000 nouveaux bacheliers. Cependant, pour les nouveaux, les universités publiques ne disposent que d’environ 80 000 places et il faudra penser aux redoublants et aux étudiants internationaux, ce qui devrait soulever de nombreuses inquiétudes. Il est surprenant que médias et autorités aient annoncé ces résultats sans véritable débat ni signe de stupéfaction. C’est ce que rapporte Kais Mabrouk, PhD Edupreneur, dans un Post sur le réseau social LinkedIn
Selon la même source, « la situation se complique davantage par la décision de ne pas ouvrir plusieurs filières, en raison d’un manque d’intérêt des étudiants et parfois de professeurs, réduisant ainsi quantitativement la capacité d’accueil. De nombreux enseignants, en attente d’un retour incertain de l’étranger, ne peuvent pas être remplacés, mettant en lumière les défis structurels du système éducatif tunisien ».
Kais Mabrouk estime que « le ministère de l’Enseignement supérieur fait ainsi face à un défi majeur, et se retrouve sous une pression accrue pour garantir des places, avec un risque de crise réel, d’autant plus que les options pour les nouveaux diplômés se restreignent.
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