L’ancien premier ministre Beji Caid Essebsi a appelé, mercredi, les forces politiques et intellectuelles qui refusent l’extrémisme et la violence à se rassembler autour « d’une alternative » pour garantir une alternance pacifique au pouvoir sans laquelle la démocratie ne peut se réaliser. « La recrudescence de l’extrémisme et de la violence a mis en péril les libertés publiques et individuelles », a averti Caied Essebsi appelant à « un dialogue national » afin d’entamer une nouveau processus de transition qui sera couronné par la future constitution.
Il a critiqué l’assemblée constituante qui serait, selon lui, « responsable d’un manque de confiance politique » qui risque d’aggraver les dangers qui menacent la sécurité, l’économie et la situation sociale en général, a-t-il dit.
La rectification de ce processus commande, a-t-il encore soutenu, l’élaboration « d’une feuille de route » qui limite la durée du mandat de l’Assemblée constituante et du gouvernement à une seule année. Il a aussi appelé à entamer l’élaboration de la constitution et les préparatifs pour l’organisation de nouvelles élections le 23 octobre 2012.








