Tags Posts tagged with "Béji Caïd Essebsi"

Béji Caïd Essebsi

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a décidé, vendredi, d’accorder une grâce présidentielle à 196 détenus hommes et femmes, à l’occasion de l’Aïd El Fitr.
Les détenus condamnés pour la première fois pour consommation de drogue, ceux impliqués dans des affaires de chèques sans provisions et les détenus porteurs de handicap bénéficieront de cette mesure, indique un communiqué de la présidence de la République.

par -

Incontestablement, il est trop tôt pour se prononcer sur l’entreprise de démolition de la corruption enclenchée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, très courageusement du reste – témérairement disent certains – au regard des reculades en la matière de toutes les équipes qui se sont succédé à la tête du pays depuis le départ précipité de Ben Ali. Je dis bien bien toutes, sans exception, quoi qu’en disent les uns et les autres. D’abord parce que l’affaire est complexe car c’est un serpent à mille têtes, au bas mot, ensuite parce qu’on n’est jamais certain des résultats. Quand bien même tout ce beau monde est pris, placé derrière les barreaux, il faut ensuite asseoir les poursuites judiciaires sur des dossiers à charge bien bétonnés, avec des preuves solides pour s’assurer que les prévenus passeront un très long séjour carcéral. Autrement c’est le discrédit qui est jeté sur tout l’appareil étatique et le mal qui en résulterait en termes de signal émis en direction de l’impunité deviendrait alors plus grand que le remède qu’on a tenté d’appliquer. Mais toutes ces incertitudes, tous ces points d’interrogation, tous ces périls, la classe politique n’a pas attendu qu’ils se dissipent un tant soit peu et encore moins les retombées pour tenter de revendiquer la paternité de l’action de Chahed, contre la corruption et en faveur de la salubrité publique. Ici et là, des voix s’élèvent, déjà, pour tenter de voler la vedette à un Chahed que pourtant beaucoup, dont Chafik Jarraya lui-même, présentaient comme un simple chef de gouvernement d’apparat, incapable d’affronter les vrais maux de la Tunisie…

Le premier à sortir du bois a été l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomaa. Le chef de file d’Al Badil s’est fendu d’une intervention sur Jawhara FM, le 25 mai 2017, pour dire ce que, selon lui, il n’a pas voulu ébruiter en 2014 pour ne pas compromettre la transition politique dont il avait la charge après l’éviction de la Troïka : Il avait fait arrêter 6 barons de la contrebande. A l’en croire, le papa de cet élan qu’on attribue à Chahed c’est donc lui. Ce lundi 29 mai 2017, c’est au tour du parti de Chahed, Nidaa Tounes, de gêner aux entournures son poulain en attribuant la paternité de cette entreprise au président de la République, Béji Caïd Essebsi. Cela en fait beaucoup des pères, subitement ! Pourtant lors de son discours du 10 mai 2017, ce que l’occupant du palais de Carthage a surtout défendu c’est la nécessité pour les manifestants de déguerpir des sites de production, au risque d’avoir l’armée à leurs trousses. Mais puisqu’il y a de petits signes de succès dans cette guerre contre la corruption, alors les politiciens font ce qu’ils savent si bien faire : La récupération !

Cela faisait des mois que l’entourage de Chahed tentait de convaincre l’option publique qu’il se tape chaque jour des tas de dossiers sur le fléau qui gangrène le pays. On avait même entendu parler de dizaines de dossiers déjà transmis à la justice, par les soins de Chahed “himself” (en personne). On a également entendu Chawki Tabib, le président de l’INLUCC (Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption) crier sur les toits que de grosses têtes allaient tomber et que ça allait secouer le pays. Mais comme on ne voyait rien venir, l’opinion publique avait commencé à s’impatienter, et même à être sceptique sur la volonté des pouvoirs publics de ferrailler contre le mal. Ce qui explique la stupeur des citoyens quand les premiers coups sont tombés. C’est ce qui explique aussi l’aura qui entoure actuellement l’artisan de ces frappes, Chahed, plébiscité, à un niveau sans précédent, par l’opinion publique. Et ça c’est un placement en or pour son avenir politique…

Une vraie rampe de lancement!

La popularité du chef du gouvernement est sans doute sa meilleure carte pour son avenir politique. Avec cette exposition, jusqu’à l’international, il devient difficilement accessible pour ses détracteurs. Il n’y a pas meilleur bouclier, pour un homme politique – car il en est devenu un, de fait, de manière fulgurante -, que l’opinion publique. Or Chahed l’a dans sa poche en ce moment. Pour combien de temps ? Trop tôt pour le dire. Cela dépendra de sa capacité à aller au bout de son chantier titanesque. Les débuts sont bons, excellents même, inespérés à beaucoup d’égards, mais encore faut-il parvenir à transformer l’essai en débarrassant le pays de la gangrène de la corruption. La grande d’abord, avant tout. Pour la petite, plus insidieuse et plus difficile à éradiquer, ça viendra plus tard, peut-être, surtout avec les générations futures. Enfin si Chahed maintient le cap et si son successeur poursuit dans la même dynamique. Et ceux d’après car ne nous leurrons-pas, il faudra un paquet d’années pour voir le bout du tunnel…

Des ‘si’ il y en a beaucoup, je le reconnais, pour que Chahed grave son nom en lettres d’or dans les annales de l’histoire de la deuxième République tunisienne. Mais, indéniablement, il tient le bon bout. Même ses soutiens, Nidaa Tounes et Ennahdha en tête, après un silence lourd aux premières heures des coups de pied dans la fourmilière, ont fini par se rallier, du moins officiellement – mais avaient-ils le choix ? – à la cause de Chahed. Ce dernier, même si son épée s’approche trop près des cercles politiques, est devenu trop populaire pour qu’on ose le contrer publiquement. Beaucoup trop dangereux, surtout à quelques mois des prochaines échéances électorales. Le chef du gouvernement a été bien désigné, avec une ovation rarement vue au Parlement. Voilà qu’il joint à cela une forte adhésion populaire là aussi rarement vue, et pas qu’en Tunisie, mais même dans les démocraties de la planète. Cela fait de Chahed sans doute le chef de gouvernement le plus difficile à affronter, pour ses ennemis et aussi pour ses amis aux dents longues. L’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, était parvenu à s’immuniser contre le venin de ses détracteurs en se drapant avec la popularité qui lui avait conférée des réformes courageuses. Mais à la différence de Jalloul, Chahed lui on ne peut pas le rayer d’un simple trait, fût-il par une décision paraphée par le président de la République. L’affaire était déjà corsée, malgré les bruits dernièrement sur son éviction imminente du fait de son entêtement à ne pas se courber devant ses parrains, elle l’est encore plus depuis qu’il s’est installé dans le coeur des Tunisiens. Que ses adversaires, déclarés ou tapis dans l’ombre, aillent maintenant l’y déloger…

par -

Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, a fait savoir qu’il apporte tout son soutien au chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans sa guerre contre la corruption et contre toute tentative de porter atteinte à l’intégrité du pays et à l’économie nationale.

Le président de la République a, à cet effet, appelé toutes les structures à mobiliser tous les moyens matériels et légaux pour réussir ce processus.

par -

Le sommet du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon), où les dirigeants africains ont d’habitude très peu de place, sera marqué cette année par la présence du chef de l’Etat tunisien, Béji Caïd Essebsi (BCE), des présidents kényan et nigérien, Uhuru Kenyatta et Mahamadou Issoufou, du vice-président nigérian, Yemi Osinbajo et du Premier ministre éthiopien, Haile Mariam Desalegn, conviés par la présidence italienne du G7. Le président américain, Donald Trump, sera sans aucun doute la grande attraction de la rencontre, mais les regards seront également braqués sur le nouveau chef de l’Etat français, Emmanuel Macron.

On a appris, par le canal de Jeune Afrique, qui le tient du palais de l’Elysée, que seuls Essebsi et Issoufou auront le privilège d’être reçus par Macron. Pour le moment rien n’a filtré sur le contenu des échanges. Ce qu’on sait par contre c’est que pour BCE et le président français, ce sera une séance de rattrapage. En effet Macron n’avait pas pu décrocher un entretien avec le président tunisien lors de sa visite en novembre 2016. Il faut dire aussi qu’à l’époque on était loin de se douter du destin qui l’attendait, il n’était même pas encore officiellement candidat à la présidentielle française, ce qui explique la tiédeur de Essebsi, qui par ailleurs n’a pas voulu froisser l’exécutif en place dans l’Hexagone. Depuis de l’eau a coulé sous les ponts. Le cabinet de BCE a énergiquement défendu la posture du président en arguant que Macron avait été très bien reçu en Tunisie – on le sait, rencontrer Essebsi junior c’est comme voir en personne le papa ! – ; même son de cloche du côté de l’entourage de Macron. L’affaire est donc, officiellement, close…

Le thème du G7 cette année est «Jeter les bases d’une confiance renouvelée», mais vu l’attentat qui vient de se produire à Londres, vu que Trump vient de mettre le pied dans le chaudron du Proche-Orient et que Macron était le 19 mai 2017 au Mali aux côtés des troupes françaises qui ferraillent contre les djihadistes, la sécurité et le combat contre le terrorisme devraient être au coeur des discussions les 26 et 27 mai à Taormine, en Sicile, en Italie.

par -

Aussitôt dit aussitôt fait. Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, avait sifflé la fin des protestations et autres sit-in qui paralysent les sites de production du pays en demandant à l’armée de sévir, s’il le faut. Chose faite ce samedi 20 mai 2017 à Tatouine, rapporte Mosaïque FM. Les militaires ont fait usage de leurs armes, en tirant en l’air, pour tenir en respect les jeunes manifestants. Ces derniers s’étaient mis en tête de bloquer une station de pompage de gaz installée dans le désert

Les manifestants, piqués au vif, se sont repliés pour aller barrer la route faisant la jonction entre la région et Remada…

par -

Le Fonds monétaire internationale verrait d’un mauvais œil le projet de loi de réconciliation économique et financière actuellement en discussion en commission à l’Assemblée des représentants du peuple. Et une délégation du FMI s’est discrètement rendue au palais présidentiel, le 15 mai, après avoir fait un crochet au siège du gouvernement, pour dire aux conseillers du président Béji Caïd Essebsi (BCE) et du chef du gouvernement Youssef Chahed tout le mal qu’elle pensait dudit projet de loi, rapporte le site Maghreb Confidentiel.

Les économistes du Fonds avaient déjà signalé par écrit que la pénalité de 5% appliquée aux remboursements de fonds détournés était particulièrement douce, puisqu’inférieure aux taux d’intérêt bancaires…

Ils ont aussi rappelé que le FMI cesserait de financer le budget de l’Etat tunisien si celui-ci effaçait les milliards de dettes des hommes d’affaires qui plombent les banques publiques, affirme le site. A ce sujet, l’institution de Washington a à nouveau rappelé qu’elle avait suspendu l’aide financière au gouvernement de Guinée-Bissau après son rachat de 63 millions € de dettes privées, en juillet 2016.

Une information qu’il faut prendre avec des pincettes et beaucoup de circonspection car ce qui émerge de la mouture connue du projet de loi se limite aux décideurs de l’Administration soupçonnés d’avoir tiré des avantages lucratifs.

D’ailleurs, une source officielle citée par notre confrère Espace manager a catégoriquement nié qu’une délégation du Fonds monétaire international (FMI) ait discrètement rencontré des conseillers du président de la république et ceux du chef du gouvernement, le 15 mai pour leur dire «tout le mal qu’ils pensaient du projet de loi de réconciliation économique et financière proposée par Béji Caid Essebsi ». La même source précise, également, que « le FMI n’a jamais menacé de cesser de financer le budget de l’Etat tunisien si celui-ci effaçait les milliards de dettes des hommes d’affaires qui plombent les banques publiques », car tout simplement cela ne figure pas dans le projet de loi de réconciliation économique et financière.

« Ces allégations visent, en fait, à s’opposer au projet par tous les moyens, y compris en propageant des allégations mensongères et en répandant de fausses informations », a expliqué la source.

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence d’un mois à partir de ce mardi 16 mai 2017.
Le chef de l’Etat a pris cette décision après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole de la présidence de la République, Ridha Bouguezzi, a indiqué que la situation sécuritaire s’améliore de façon notable. Mais, a-t-il précisé, les exigences de l’action sécuritaire et militaire, notamment en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, nécessitent le prolongement de l’état d’urgence.
Le 24 novembre 2015, l’état d’urgence a été décrété pour un mois suite à l’explosion qui avait ciblé un bus de la garde présidentielle, faisant plusieurs morts et blessés. Depuis cette attaque, l’état d’urgence a été prolongé à plusieurs reprises.
Jeudi 16 février 2017, l’état d’urgence a été prolongé de trois mois.

par -

La députée Samia Abbou, passionara préférée des Tunisiens pour ses tirs tous azimuts, sur tout ce qui bouge, a du souci à se faire. En effet elle sera bientôt dans le collimateur de la justice militaire suite à son tacle très appuyé contre le président de la République et chef suprême des armées, Béji Caïd Essebsi, qu’elle a qualifiée de patron de “la mafia“. Wissem Saïdi, avocat et dirigeant à Nidaa Tounes, a fait savoir sur Mosaïque FM jeudi 11 mai 2017 qu’un groupe d’avocats a été mandaté pour monter un dossier contre l’élue en vue d’une plainte auprès du Tribunal militaire.

Saïdi a également indiqué que les avocats ont donné à Samia Abbou un délai pour présenter les éléments de preuve étayant ses accusations contre le chef de l’Etat.

L’élue, qui fait feu de tout bois au Parlement, connait bien les couloirs des palais de justice. La dernière fois qu’elle a fréquenté ces lieux, c’était le 14 mars 2017, lors d’une audition, en tant que témoin, suite à sa sortie fracassante contre le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, qu’elle a accusé de malversation dans un contrat signé avec un expert. Mais avec la justice militaire, ce sera une toute autre histoire car cette fois la députée va être auditionnée en tant qu’accusée. Et on le sait, le Tribunal militaire a la main lourde…

par -

Nous n’avons d’autre choix que le dialogue“, a souligné mercredi Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP à l’issue du discours prononcé par le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, au Palais des congrès, Tabboubi a estimé que le chef de l’Etat a envoyé des “messages rassurants” au peuple tunisien. Il a aussi indiqué que l’UGTT est pour le retour de la production.
Sans production on ne peut pas avancer et on ne peut pas créer de nouveaux emplois“, a-t-il ajouté.
Sur un autre plan, le secrétaire général de l’UGTT a affirmé que l’organisation syndicale est favorable à la réconciliation à condition qu’elle respecte les dispositions de la Constitution tunisienne et qu’elle génère des ressources.
Pour sa part, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a souligné que l’organisation patronale est pour l’unité et la reprise des activités de production dans l’intérêt de la Tunisie.
Elle a estimé que les indicateurs sont positifs mais demeurent insuffisants et peuvent être améliorés par le travail, la discipline et le respect d’autrui.

par -

L’Armée nationale va se déployer pour protéger les sites de production“, a annoncé mercredi le porte-parole de l’armée nationale, le lieutenant-colonel Belhassan Oueslati, à la suite des instructions données par le Président de la République et chef suprême des forces armées, Béji Caïd Essebsi, pour protéger les sites de production.
L’armée nationale va désormais protéger les sites de production“, a déclaré Caïd Essebsi dans le discours qu’il a prononcé, ce matin, au Palais des congrès de Tunis.
Ces instructions interviennent après concertation entre les membres du Conseil national de sécurité, selon le chef de l’Etat.
Il n’est plus permis aujourd’hui d’interrompre la production ou de barrer les routes“, a-t-il dit en allusion à l’interruption récurrente de la production sous la pression des mouvements de protestation.
Bien que le droit de manifester soit garanti par la Constitution tunisienne, la loi doit toutefois être respectée, a-t-il lancé.
Selon Belhassan Oueslati, “le ministère de la Défense nationale va travailler en coordination avec le ministère de l’Intérieur et les parties concernées pour prendre les mesures qui s’imposent et mettre en place les mécanismes d’application des instructions données par le chef de l’Etat“.
A ce propos, Oueslati a tenu à rappeler que l’armée nationale assure déjà la protection de certains sites de production.

par -

 “L’armée peut aider mais ne peut pas tout faire“, a déclaré mercredi 10 mai 2017 Kamel Morjane, président du parti Al-Moubadara.
En réaction au discours prononcé par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, aujourd’hui au Palais des congrès à Tunis, Kamel Morjane a estimé que “c’était très utile d’informer les Tunisiens sur la situation générale du pays qu’il a qualifiée de délicate et même dangereuse“.
L’objectif du chef de l’Etat était de responsabiliser tout le monde“, a-t-il indiqué.
“Il faut que tous les Tunisiens soient conscients de l’importance des enjeux et défis et chacun doit assumer ses responsabilités et ses devoirs“, a-t-il dit.
Selon Kamel Morjane, le chef de l’Etat a terminé son discours sur une note positive. “Il a présenté des indicateurs positifs pour donner de l’espoir notamment, aux jeunes“, a-t-il dit.
Le président de la République a prononcé, mercredi, un discours sur la situation générale dans le pays, en présence du chef du gouvernement, des membres du gouvernement, du président de l’Assemblée des représentants du peuple, de députés, de représentants des partis politiques et d’organisations nationales ainsi que nombre de personnalités nationales.

par -

Réagissant à l’allocution de Béji Caïd Essebsi au Palais des congrès, l’ex président de la République, Moncef Marzouki, a affirmé sur sa page officielle facebook que « l’ère discours de fermeté est révolue ».

Il a estimé que l’implication de l’Armée dans des litiges d’ordre politico-syndical est une ligne rouge, ajoutant que « notre brave Armée a vocation à défendre les frontières et combattre le terrorisme, et n’est nullement une carte entre les mains de ceux qui n’en ont plus ».

Il a, en outre, souligné que la tentative de mettre la main sur le processus électoral à chaque échéance pour rejeter la fatale alternance du fait de la totale faillite de l’actuel président et des gouvernements de compétences capables de détruire quatre Etats est un acte absurde que ce pouvoir ni ses parrains ne doivent même pas envisager, car il mènera à une seconde révolution ».

D’autre part, il a indiqué que l’existence des institutions démocratiques ne signifie pas empêcher les gens de continuer d’exprimer leurs opinions et défendre leurs droits parallèlement et en dehors de ce cadre », affirmant que les manifestations pacifiques sont un droit intangible auquel il ne doit pas être touché sous quelque prétexte que ce soit.

S’agissant du projet de loi relatif à la réconciliation économique, Marzouki a affirmé qu’il est frappé de caducité et nullement négociable ».

par -

Le porte-parole du sit-in de Kamour, Alaeddine Lounissi, a déclaré que le président de la République, Béji Caïd Essebsi, n’a rien apporté de nouveau dans son discours mercredi au Palais des congrès, car, a-t-il dit, c’est l’Armée qui protège déjà les installations pétrolières dans le Sud.

Dans une déclaration à Assabahnews, en réaction à ce discours, il a indiqué que les Coordinations du sit-in vont se réunir sous peu pour y répondre et annoncer un « ensemble de points ».

Au sujet du communiqué dont BCE a donné lecture dans son intervention et qu’il a attribué aux sit-inneurs de Kamour, le porte-parole a souligné que ce communiqué n’est pas le leur, ajoutant que le communiqué du sit-in n’a mentionné ni Ali Ben Ghdhahem ni Daghbaji ni Lazhar Chraiti, affirmant que le communiqué lu par le chef de l’Etat est l’œuvre de certains de ses conseillers.

par -

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a critiqué, lors de son discours prononcé ce mercredi 10 mai 2017, l’appel de certaines parties à faire chuter le gouvernement. “Ne comptez pas sur moi pour faire tomber le gouvernement“, a-t-il dit. Toutefois il a affirmé qu’il est favorable à la participation des jeunes et à l’unité nationale.

En outre, le président de la République a appelé à aider le gouvernement pour qu’il puisse réussir. “On ne doit pas rester attaché au passé… Il faut construire ensemble“, a-t-il dit.

par -

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a affirmé, dans son discours de ce mercredi 10 mai 2017, que le processus de la transition démocratique est menacé et ce, malgré les acquis importants de la Révolution, la chute du régime de dictature, la garantie des libertés et la construction d’un État démocratique.

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, lundi, au palais de Carthage, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Ben Ahmed El-Joubir qui lui a remis un message écrit du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman ben Abdelaziz Al-Saoud l’invitant à participer au sommet arabe-islamique-américain prévu à Riyadh le 21 mai prochain, en présence du président américain Donald Trump.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, le ministre saoudien des Affaires étrangères a indiqué que “son déplacement en Tunisie pour remettre cette invitation, reflète une forte volonté du Serviteur des Deux Saintes Mosquées à ce que la Tunisie soit présente à ce sommet historique et à ce que le président de la République soit le premier à recevoir cette invitation parmi les 17 dirigeants des pays arabes et musulmans qui seront invités à participer à ce sommet“.

Ce sommet, a affirmé El-Joubir, vise à “instaurer un nouveau partenariat entre, d’une part, le monde arabe et musulman, et les Etats Unis, d’une part, pour faire face à la menace terroriste et à l’extrémisme, diffuser les principes de tolérance et de coexistence et renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération au service du présent et de l’avenir des peuples de la région“.
De son côté, Béji Caïd Essebsi a “salué vivement cette initiative de nature à jeter les bases de nouvelles relations de coopération et de partenariat fondées sur la confiance mutuelle entre les pays arabes et musulmans et les Etats Unis“, affirmant qu’il répondra favorablement à cette invitation.
Le président de la République s’est félicité également de la coopération fructueuse entre la Tunisie et l’Arabie saoudite dans tous les domaines,
réitérant l’attachement et l’engagement de la Tunisie à renforcer davantage les relations bilatérales.
Caïd Essebsi a, dans ce contexte, salué la “participation distinguée de l’Arabie saoudite au sommet de l’investissement et le soutien important apporté à la réalisation des projets en Tunisie“, faisant part de la “convergence de vues des deux pays concernant les questions d’intérêt commun dont en premier lieu la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme“.

par -
« Après avoir bien analysé la situation et suite à des consultations constructives avec le président de Nidaa Tounès et nos bases dans la circonscription

Le directeur exécutif du parti Nidaa Tounes, Hafedh Caied Essebsi (HCE), a assuré, dans une interview accordée lundi 24 avril 2017 à sputniknews, que son père, le président de la République, Bèji Caied Essebsi, sépare strictement les affaires familiales et la politique.

Il a par ailleurs indiqué qu’il y a parfois des désaccords avec le chef de l’Etat sur certaines approches politiques, mais sans que cela affecte les liens qui les unissent. “HCE a sa propre trajectoire politique”, a-t-il ajouté.

par -

La police municipale de la Soukra a procédé, jeudi 20 avril 2017, à la démolition d’installations sur un trottoir devant un commerce. Les travaux ont été faits sans autorisation et en violation des normes d’aménagement des trottoirs de la route nationale N°10 dans la cité de la Soukra, du gouvernorat de l’Ariana. Une décision dans ce sens a été émise par la délégation spéciale de la Soukra, portant le N°1252 et datée du 19 avril 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Le locataire a été informé des faits qui lui sont reprochés, le 20 avril 2017, après le constat du 17 avril 2017 ; il a également été auditionné par les services municipaux et un PV a été rédigé le 18 avril 2017.

La même source a indiqué que le commerce est la propriété de la famille du président de la République, Beji Caied Essebsi ; il est loué depuis plusieurs années à la même personne.

par -

Selon un communiqué rendu public ce vendredi 24 février par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce matin Mohssen Marzouk, secrétaire général du mouvement Projet de la Tunisie (Machrou Tounes).

Dans une déclaration faite aux médias, Mohsen Marzouk a déclaré que cette rencontre a porté sur les affaires d’ordre national et sur les déplacements effectués récemment par son parti.

par -

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, s’est entretenu, mercredi 22 février 2017, au siège du département, avec le vice-président démissionnaire du Conseil présidentiel du gouvernement d’entente libyen, Moussa Al Kouni.
Selon un communiqué du département, la rencontre a donné lieu à l’examen de l’initiative du président Béji Caïd Essebsi visant la résolution de la crise en Libye.
L’entrevue a également permis de passer en revue les résultats de la réunion qu’a eu, lundi dernier, le président de la République avec les ministres tunisien, algérien et égyptiens des Affaires étrangères.
La réunion a été couronnée par la signature de la Déclaration de Tunis pour un règlement politique global de la crise en Libye.
Par ailleurs, Jhinaoui a informé son hôte des résultats de la réunion ministérielle tripartite, tenue le 19 février courant, au siège du département pour rapprocher les points de vue et réunir les conditions de succès du dialogue politique.
Le ministre a affirmé que la Tunisie est favorable à tout règlement de la crise par le dialogue et les moyens pacifiques.
” Tout règlement de la crise en Libye passe obligatoirement par le dialogue “, a-t-il insisté.
De son côté, Al Kouni a salué, l’initiative du président Béji Caïd Essebsi visant la résolution de la crise en Libye rendant hommage aux efforts de la Tunisie en vue d’inciter les protagonistes libyens à réaliser la réconciliation nationale.

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

AFRIQUE

La Banque africaine de développement (BAD) pense pouvoir offrir 25 millions d'emplois d'ici 2025, dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour changer le...

SPORT

Reseaux Sociaux