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Béji Caïd Essebsi

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a paraphé vendredi la stratégie nationale de sécurisation des frontières.
Lors de la réunion du Conseil de sécurité nationale tenue le 1er décembre 2017, le Chef de l’Etat avait ordonné au ministère de la Défense nationale d’élaborer cette stratégie en coordination avec les autorités compétentes.
Selon un communiqué de la présidence de la République, cette stratégie vient obéir aux engagements internationaux et régionaux de la Tunisie, concrétiser les dispositions de la Constitution et les législations en vigueur et appuyer les politiques et programmes de développement.
Ce document est actualisé et amélioré dans le cadre de la complémentarité entre les structures et les parties concernées de façon directe ou indirecte par la sécurité des frontières nationales.

L’élaboration de cette stratégie a pris en considération la situation géostratégique de la Tunisie, la montée du crime organisé et transfrontalier, notamment la contrebande et le franchissement illicite des frontières et la multiplication des menaces en tant que phénomènes internationaux qui risquent de porter atteinte à l’intégrité de l’Etat.
Dans le souci de donner corps à cette stratégie, les différentes parties y afférentes s’engagent à renforcer les mesures de prévention, à améliorer les mécanismes de contrôle et de riposte et à accroitre les capacités.
Il s’agit là, selon le communiqué de la présidence de la République, des principaux piliers de la stratégie nationale de sécurisation des frontières destinée à appliquer la loi, à redoubler de vigilance, à améliorer le degré d’opérationnalité et à garantir la justice sociale aux habitants des zones frontalières.

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Noureddine Ben Ticha, conseiller auprès du président de la République en charge des relations avec l’ARP et les partis politiques, est passé sur Shems Fm ce vendredi 8 décembre pour évoquer essentiellement la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.
Il est revenu sur la position de Béji Caïd Essebsi : Le rejet catégorique de la mesure prise par Trump,  son soutien inconditionnel à la Palestine et au peuple palestinien. Ben Ticha a confirmé que BCE convoquera l’ambassadeur américain, Daniel H. Rubinstein, aujourd’hui pour lui dire tout le mal qu’il pense de ce projet.
Il a ajouté que le chef de l’Etat aura un entretien lundi prochain avec son homologue français, Emmanuel Macron, pour évoquer les conséquences de cette décision sur le processus de la paix israélo-palestinien.
Le conseiller de BCE a déclaré qu’une action politique et diplomatique coordonnée pourrait permettre de limiter la casse, voire aboutir à l’annulation de la décision. C’est d’ailleurs la seule voie pour changer concrètement la situation, selon lui.

Il a appelé à éviter toute réaction émotionnelle qui pourrait ternir l’image de la Tunisie, tels que les débordements violents qui se sont produits à l’ambassade américaine à Tunis en 2012.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a affirmé “l’engagement indéfectible de la Tunisie à ne ménager aucun effort aux côtés de pays frères et amis pour mobiliser le soutien international et placer de nouveau la cause palestinienne au cœur des préoccupations de la communauté internationale”.
La Tunisie est résolue “à arracher une reconnaissance totale quant au droit du peuple palestinien à instaurer un Etat indépendant avec pour capitale Al Qods Al-Charif”, a souligné le président de la République dans un message adressé jeudi au président palestinien Mahmoud Abbas.
Dans ce message, le président de la République réaffirme le soutien absolu de la Tunisie à la cause palestinienne et son entière solidarité avec le peuple palestinien suite à l’annonce de l’administration américaine de reconnaitre Al Qods capitale d’Israël et d’y transférer son ambassade.
“En cette conjoncture difficile, tous les pays arabes et musulmans et toutes les forces éprises de paix doivent agir en toute urgence pour éviter que des décisions similaires soient prises à l’égard de la ville d’Al Qods, qui constitue une partie intégrante des territoires occupés depuis 1967”, lit-on dans le message. Le chef de l’Etat a estimé que la décision américaine est “une violation flagrante des droits historiques du peuple palestinien et une atteinte à ses aspirations légitimes à obtenir sa liberté et son indépendance”.
C’est également “une violation manifeste des résolutions internationales y afférentes et des accords entre les parties palestinienne et israélienne sous l’égide des Etats Unis, en vertu desquels le statut de la ville d’Al Qods doit être examiné dans le cadre des négociations pour un règlement définitif”, soutient le président de la République.
Et d’ajouter que “la prise d’une telle décision fait preuve de partialité manifeste en faveur d’Israël et d’infraction aux Chartes internationales rendant difficile la relance du processus de paix. Une décision qui contribue aussi à raviver les tensions et à déstabiliser la région, outre le fait qu’elle constitue une provocation qui offense les sentiments de la Oumma arabe et islamique”.

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Les photos de leaders politiques fichées sur les murs des locaux des partis, qui exhalent un parfum de culte de la personnalité et rappellent celui que l’on sait, ont refait surface, dit-on. Là en l’occurrence ce sont celles de Béji Caïd Essebsi, le président de la République, fondateur de Nidaa Tounes et du fils, Hafedh Caïd Essebsi, actuellement à la tête du parti. Mohamed Ben Salem, député et dirigeant du mouvement Ennahdha, a mis les pieds dans le plat hier vendredi 1er décembre 2017, sur Mosaïque Fm

Il a déclaré que eux au moins n’ont pas de “photos de Rached Ghannouchi sur les murs», en faisant allusion aux militants zélés de Nidaa Tounes qui ont commencé à déterrer les vieux réflexes – et oui, déjà ! -, en mettant du BCE et du HCE un peu partout…

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, participera les 29 et 30 novembre courant au 5ème sommet UA-UE prévu dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, à l’invitation du président ivoirien, Alassane Outtara et du président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki, indique un communiqué de la présidence.
Il est précisé dans ce communiqué que le chef de l’Etat prononcera une allocution et aura des entretiens avec nombre de chefs d’Etat et de gouvernement africains et européens. Des rencontres avec des responsables au sein de l’UA et de l’UE sont également prévues
Le sommet placé sous le thème “investir dans la jeunesse pour un avenir durable” et qui verra la participation de la majorité des dirigeants des pays africains et de l’Union européenne est consacré à l’examen de nombre de questions se rapportant à l’investissement européen en Afrique, à la jeunesse africaine, à la migration, à la sécurité et à la lutte antiterroriste.

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L’égalité homme-femme était le thème central de l’entretien accordé par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, à FranceInfo. Le film a été diffusé hier mercredi 22 novembre dans la soirée.

BCE a déclaré à la journaliste, Samah Soula, grand reporter à France 2, que “la femme tunisienne a beaucoup évolué, pas uniquement dans la capitale, mais aussi dans les régions intérieures“.
Pour lui, ce grand virage, qui a fait grand bruit, n’a rien de religieux mais est plutôt dicté par la constitution de 2014, dont l’article 2 édicte “clairement un État civil et non islamique“.
J’ai l’obligation de respecter la constitution dont les dispositions s’orientent vers l’égalité hommes-femmes” a indiqué le chef de l’Etat.
Mais il a confié à la chaine que ce tournant sociétal forcé lui a valu bien des ennuis, plus précisément des menaces de mort balancées par des extrémistes d’autres pays musulmans qu’il n’a pas souhaité citer, des menaces qui n’auraient pas, semble-t-il, ébranlé ses certitudes pour autant. “Nous n’avons pas la prétention d’exporter ce que nous faisons. Nous agissons pour la Tunisie, et je suis convaincu que cela va dans l’intérêt de l’avenir de la Tunisie. Un pays où la société est majoritairement constituée de jeunes“, a conclu Essebsi.

Au sujet de l’autre barrière qu’il a abattue, avec fracas, la possibilité pour la Tunisienne d’épouser un non musulman, il a déclaré ceci : “La femme tunisienne est libre de se marier avec qui elle veut, et puis, l’obliger à se marier à un musulman, est chose dépassée“.

 

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, mardi, au palais de Carthage, le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui.
A l’issue de l’entretien, Jhinaoui a déclaré avoir évoqué avec le président de la République le programme de la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye qui se tiendra mercredi au Caire. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi de l’initiative présidentielle pour un règlement global de la crise libyenne, a-t-il dit. Il s’agit également, d’après le ministre, de soutenir les efforts de l’émissaire onusien pour la Libye visant à encourager le dialogue entre les antagonistes libyens et parvenir à une solution définitive de la crise libyenne de manière à faire prévaloir la sécurité et la stabilité dans ce pays frère.
Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entretien a porté aussi sur l’ordre du jour du 5e Sommet Afrique-Europe, qui doit se tenir à Abidjan en Côte d’Ivoire les 29 et 30 novembre.
Le président de la République a, à cette occasion, souligné l’importance de la participation de la Tunisie à ce sommet de manière reflétant l’intérêt accru de la diplomatie tunisienne à la destination Afrique et aux perspectives prometteuses offertes en matière de coopération et de partenariat.

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L’information est rapportée par le journal en ligne «Africa Intelligence». N’étant pas abonnés, nous n’en avons que partie. Le journal français affirme que le «neveu du président Béji Caïd Essebssi (BCE) établi en Italie, Sadreddine Caïd Essebsi, débarque dans le business en Tunisie et rejoint Unimed. Or, Unimed est la société dont le même Béji Caïed Essebssi avait tout récemment inauguré une extension. Y a-t-il un lien entre les deux informations ? Nous avons essayé d’en savoir plus auprès des services de communication de la Présidence de la République, mais sans réponse.

Sadreddine, c’est le neveu, dont le journal Corriere Della sera avait dit, le 17 février 2017, qu’il avait été condamné à deux ans de prison ferme. Son avocat précisera par la suite, que son client a apporté les preuves du paiement des factures de la location d’un Limousine,  pour lesquelles il est accusé et que la justice n’a pas encore rendu de verdict. «”Je donne cette interview, en accord avec mes avocats Cristiano Pazienti, Cristiano Conte et Nabnabil Ackrimi. Je viens juste de rentrer en Tunisie, et je tiens à souligner que j’ai voyagé régulièrement, en passant des contrôles de police sans aucun problème, et sans préavis de garantie», disait le 20 février 2017, Sadreddine au journal italien «Panorama»

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Consternant le psychodrame au Parlement autour de l’élection du président de l’ISIE (Instance supérieure indépendante des élections). Et le mot est faible. Le spectacle que donnent les parlementaires en ce moment, s’étripant autour du choix de l’homme qui va simplement orchestrer l’organisation des élections, ni plus ni moins, est tout simplement affligeant et navrant, notamment en direction d’une jeunesse désabusée, qui a divorcé avec la vie publique et ses plus éminents représentants – la classe politique – et a trouvé refuge dans les cafés, Facebook, les stades et autres passe-temps qui font des ravages sur leur santé. “L’échec du Parlement pour la quatrième fois consécutive à élire un président à la tête de l’Instance supérieure indépendante pour les élections vient démontrer vraisemblablement que ce blocage ne serait pas lié aux personnes, mais plutôt à des calculs principalement partisans“. Le problème c’est que les protagonistes de cette triste affaire – Nidaa Tounes et Ennahdha – sont tellement gorgés de certitudes sur leur bon droit à agir de la sorte qu’ils ont perdu de vue les objectifs du mandat que le peuple leur a confié, et encore plus le dégoût qu’ils inspirent aux citoyens. Une affaire qui pourrait mal tourner, pour eux, d’abord, mais aussi pour le pays…

L’ivresse révolutionnaire a propulsé la Tunisie de la chape de plomb de la dictature vers une démocratie à l’anglaise – le régime parlementaire – dont les citoyens sont loin, très loin, d’avoir les moyens. Un système du reste que très peu de pays à travers le monde ont osé expérimenter, tant il recèle des écueils et exige un très haut niveau de citoyenneté. Mais voilà, la Tunisie, du moins son élite autoproclamée, a cru, après en avoir fini avec l’un des régimes les plus répressifs au monde, qu’elle pouvait tout se permettre, même le nec plus ultra des régimes politiques, confortée en cela par des islamistes craintifs et traumatisés par les brimades de Ben Ali et qui, puisqu’ils en avaient les moyens – la majorité à l’ANC (Assemblée nationale constituante) -, ont embarqué le pays dans une aventure qui ne lui a valu qu’instabilité politique depuis 2011.

On a cru à un moment qu’on allait en sortir, avec les dernières saillies et fulgurances du chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, qui après avoir tiré copieusement sur son compagnon, Ennahdha, a demandé la tête du régime parlementaire qui a causé tant de dégâts dans le pays. Puis patatras, BCE fait un rétropédalage en déclarant qu’il ne lui revient pas d’impulser un changement politique de cette ampleur, et que c’est le rôle du Parlement. En d’autres mots il a enterré en beauté son projet d’un jour, vu que ses maigres troupes à l’ARP ne sont pas de taille face à l’ogre Ennahdha, avec ses 69 élus. Et on voit mal Rached Ghannouchi et les siens faire cette fleur – voter en faveur d’un régime présidentiel – au locataire du palais de Carthage, ce qui reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Qu’est-ce que BCE a entendu, vu ou obtenu en échange pour tourner casaque sur cette question ? Mystère…

Le pouvoir joue avec le feu

L’espèce de collusion au sommet de l’Etat – concupiscence ou dépravation des moeurs politiques disent certains – s’est illustrée dernièrement sur le terrain des législatives partielles en Allemagne. Non content de dégager la voie à Nidaa Tounes en s’absentant de présenter un candidat, Ennahdha est allé carrément jusqu’à adouber, publiquement, le poulain de son allié de circonstance ! On y est : les arrangements, services rendus et autres renvois d’ascenseur, au vu et au su de tout le monde. Dans la tête de ces Messieurs/Dames qui nous gouvernent, tout passe, même ça. Certes, les baromètres, tous sans exception, ressassent le fait que la cote des leaders des partis politiques est au plus bas, que les citoyens sont lassés de leurs errements, turpitudes et sorties de route, mais que voulez-vous, la nature a horreur du vide, et ils sont là, c’est un fait. Pour le moment. Ne dit-on pas qu’au pays des aveugles les borgnes sont rois ?

Si on était dans une démocratie en bonne santé, le président du groupe parlementaire de Nidaa Tounes n’aurait pas l’outrecuidance de jeter à la face d’une journaliste, à la télévision, à une heure de grande écoute, que sans ses potes beaucoup de ses collègues journalistes seraient au chômage. A en croire les sondages, les deux formations phares du pays, quoiqu’affaiblies, très affaiblies même, vont se partager les marrons aux prochaines joutes électorales. Mais comme il y a de fortes, d’après les prédictions des sondeurs, qu’ils se tiennent dans un mouchoir de poche, avec des écarts insignifiants, il est très probable qu’on file droit vers une autre coalition à la tête du pays, avec le type de régime politique que la Tunisie s’est farci. Sauf s’il y a un sursaut des abstentionnistes, ces centaines de milliers de jeunes tapis dans l’ombre, qui rasent les murs et qui attendent je ne sais quoi.

Au Sénégal ce sont les jeunes qui se sont mobilisés pour éjecter les régimes arrogants et imbus d’eux-mêmes d’Abdou Diouf, puis Abdoulaye Wade ; au Bénin ce sont les mêmes causes qui ont produits les mêmes effets ; en Côte d’Ivoire aussi le régime de Laurent Gbagbo a été balayé, pour les mêmes raisons ; Idem au Burkina Faso avec Blaise Compaoré, le bourreau du légendaire Thomas Sankara, etc. Le pouvoir en place en Tunisie aurait tort de sous-estimer la puissance mobilisatrice du ras-le-bol et de l’exaspération de la jeunesse.

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Abdelfattah Mourou, vice-président de l’ARP, et également de son mouvement, Ennahdha, s’exprime beaucoup en ce moment, mais certainement pas dans le sens que veut le tandem qui est de fait à la tête du pays : Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi et le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi. Après sa sortie lors de son déplacement à Genève, Mourou a remis ça ce lundi 30 octobre 2017, sur Shems Fm, toujours avec la même liberté de ton…

«Tous évoquent en ce moment la succession au sein de Nidaa Tounes et d’Ennahdha. La loi sur la Réconciliation a provoqué beaucoup de tensions au sein d’Ennahdha. Ces dissensions et remous ont beaucoup affaibli l’économie tunisienne. Notre plus problème aujourd’hui c’est la stabilité», a asséné le vice-président de l’ARP. La stabilité, un sujet qu’il avait déjà abordé dans son entretien avec la Tribune de Genève. Suffisant pour se demander si le dirigeant d’Ennahdha n’en a pas trop dit, ou pas assez, s’il a un agenda, un plan, des tuyaux que le citoyen lambda n’aurait pas… Bref, Mourou est bien énigmatique en ce moment !

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Le vice-président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et dirigeant du mouvement Ennahdha, Abdelfattah Mourou, a mis les pieds dans le plat en évoquant le grand âge du chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi et de son compagnon Rached Ghannouchi. Dans un entretien avec  la Tribune de Genève, paru hier mardi 24 octobre 2017, Mourou s’est interrogé en ces termes : «Un pays qui a à sa tête par un président qui a 93 ans et qui est allié à Rached Ghannouchi, qui a 76 ans, est-il vraiment stable? Que va-t-il se passer si l’un des deux venait à disparaître?». Pour bien corser l’équation, il a ajouté : «Il n’y a pas d’accord entre leurs partis».

Par ailleurs Mourou a évoqué un tout autre sujet, qu’on jette souvent à la face des islamistes, les obligeant à donner moult assurances : Les liens organiques et historiques les Frères musulmans. Le leader d’Ennahdha a affirmé que la rupture est consommée depuis 1978, arguant que son mouvement a tracé sa propre voie et révisé ses postures sur les libertés publiques et privées.
La Tribune de Genève indique que le vice-président de l’ARP a fait le déplacement à Bienne pour apporter ses lumières aux jeunes musulmans de la région à l’occasion de la 22e rencontre de la Ligue des musulmans de Suisse.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a paraphé ce mardi la loi de réconciliation administrative.
Cette nouvelle loi, adoptée le 13 septembre dernier par le Parlement, vise à asseoir un climat favorable à la libération des initiatives au sein de l’administration, à la promotion de l’économie nationale et au renforcement de la confiance dans les institutions de l’Etat“, indique la présidence de la République dans un communiqué.
Réunie le 17 octobre, l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi (IPCCPL) a décidé de renvoyer le projet de loi organique n°2015-49 relatif à la réconciliation administrative au président de la République, en l’absence de la majorité des voix requises pour statuer sur les recours intentés contre ce texte.

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La présidence de la République respectera toutes les mesures énoncées dans la loi, a déclaré mercredi sa porte-parole Saida Garrach qui est revenue sur la décision de renvoyer le projet de loi de réconciliation administrative au président de la République.
“Le chef de l’Etat examinera ce projet de loi et une décision sera annoncée par la présidence de la République”, a expliqué Saida Garrach.
“N’ayant pas pu obtenir la majorité des voix requise pour statuer sur le projet de loi organique n°49 de 2015 relatif à la réconciliation administrative, l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de lois a décidé, mardi, de le renvoyer au président de la République.
Ce dernier peut ensuite le parapher et le publier dans le Journal Officiel de la République tunisienne (JORT) ou le soumettre à nouveau au parlement, avait expliqué à l’agence TAP, le secrétaire général de l’Instance, Hayder Ben Amor.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a reçu, lundi 16 octobre, le Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Nourredine Taboubi.
Selon Taboubi, cette rencontre a porté sur la situation générale dans le pays et les questions d’actualité dont notamment le projet de loi de finances pour l’exercice 2018.
La rencontre a permis de discuter des moyens à même de promouvoir le secteur de la santé publique et de préserver l’école publique, peut-on lire dans un communiqué publié par la présidence de la République.
A cette occasion, le responsable syndical a salué l’attachement du président de la République à soutenir le secteur public ainsi que ses institutions, mettant l’accent sur la nécessité de trouver les mécanismes nécessaires pour booster la productivité et l’employabilité.
Il a, également, appelé à la nécessité d’offrir un climat propice à l’investissement, qui puisse renforcer la confiance et le dialogue avec les organisations nationales.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a décidé ce vendredi 13 octobre une grâce exceptionnelle en faveur de 1027 détenus, à l’occasion de la commémoration du 54e anniversaire de la fête de l’évacuation.
La décision présidentielle a été annoncée suite à une réunion du chef de l’Etat avec le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, au cours de laquelle lui a présenté le rapport des travaux de la commission de grâce.
La grâce présidentielle concerne la libération de 442 prisonniers et une réduction de la peine pour les autres.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a présidé mercredi au palais de Carthage la réunion du Conseil de sécurité nationale consacrée à l’examen de la situation sécuritaire sur le plan intérieur ainsi qu’aux niveaux régional et international.
Selon un communiqué de la présidence de la République, la réunion a permis l’évaluation des activités des établissements stratégiques de production et leur impact sur l’économie nationale après la proclamation des sites de production zones militaires interdites.
La réunion a été également l’occasion de discuter du projet de la stratégie nationale de sécurisation des frontières et de l’adoption du projet de décision relatif à la formation de commissions permanentes au sein du Conseil de sécurité nationale, a indiqué la même source.
Au sujet de la lutte contre la migration illégale et le phénomène du crime organisé dans le bassin méditerranéen, la réunion a permis de passer en revue les efforts des ministères de la Défense et de l’Intérieur durant la période passée pour mettre en échec les tentatives de migration clandestine et sauver les vies des centaines de migrants clandestins.
Le Conseil de sécurité nationale a recommandé de renforcer les mécanismes de coopération et de coordination régionale et internationale pour lutter contre ce phénomène. Il s’agit également de conjuguer les efforts de toutes les structures de l’Etat pour traiter les causes sociales, économiques et culturelles liées à ce phénomène, souligne-t-on de même source.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a reçu, mardi au palais de Carthage, le directeur général de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), Néji Jalloul.
A l’issue de la rencontre, Néji Jalloul a déclaré avoir donné à l’intention du président de la République un aperçu de la nouvelle structuration de l’Institut et lui a présenté un ensemble de projets d’études étroitement liés à la réalité et aux préoccupations des Tunisiens.
Le président de la République avait décidé, le 12 septembre dernier, la nomination de Néji Jalloul à la tête de la direction générale de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES).

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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a évoqué ce mardi 10 octobre 2017, sur Express FM, le contenu de son entretien avec le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Elle a confié qu’il a surtout été question de la crise morale qui sévit en Tunisie…

«On critique tout, on dénigre tout et on veut tout faire descendre en-dessous de zéro !», a déclaré la patronne des patrons, en écho au calvaire des plus fortunés d’entre nous que le Tunisien lambda aime bien “croquer” entre deux cafés, histoire de conjurer ses malheurs qui ont fâcheuse tendance à s’amonceler ces dernières années. «Si quelqu’un gagne de l’argent, on dira qu’il l’a volé. Si quelqu’un décroche un marché, on dira qu’il le doit à un piston. Il n’est pas possible de continuer ainsi», a-t-elle asséné…

Bouchamaoui a énergiquement défendu les hommes d’affaires en arguant que ce sont eux qui montent au front, prennent les risques et investissent. «Il est vrai qu’ils ne sont pas seuls, mais ce sont eux qui prennent le plus gros risque», a-t-elle plaidé. Elle a également déclaré que si les choses continuent de la sorte,  les businessmen et les investisseurs vont se recroqueviller et s’asseoir sur leurs sous, optant pour la vie confortable de rentiers au lieu des sentiers périlleux de l’investissement, et cela aura des effets désastreux sur l’économie et sur l’emploi. «Notre principale préoccupation aujourd’hui est de garder les emplois existants !», a-t-elle conclu…

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, vendredi au palais présidentiel, le Premier ministre burkinabé Paul Kaba Thieba, en visite en Tunisie dans le cadre des “Rencontres Africa 2017”, organisées les 5 et 6 octobre à Tunis.
Le chef de l’Etat a salué la participation du Premier ministre burkinabé à la tête d’une délégation de haut niveau à cet “important forum économique”.
Cette visite, a-t-il dit, témoigne de la solidité des relations historiques qui unissent les deux peuples et reflète la dynamique positive qui caractérise la coopération bilatérale dans les différents domaines, notamment après l’ouverture d’une ambassade tunisienne à Ouagadougou et la visite du chef de gouvernement, Youssef Chahed, au Burkina Faso en avril 2017.

Dans ce contexte, Caïd Essebsi a salué la réponse favorable du président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, à l’invitation qui lui a été adressée pour effectuer une visite en Tunisie.
Il a réitéré la disposition de la Tunisie à renforcer les liens de fraternité et les relations de coopération avec le Burkina Faso dans les différents secteurs, en particulier la formation professionnelle, l’éducation, l’enseignement supérieur, ainsi que la consolidation du rôle de la jeunesse dans la société.
La Tunisie, a-t-il souligné, est prête à mettre ses expertises et son expérience à la disposition du Burkina Faso.
Le Premier ministre burkinabé a, pour sa part, mis en valeur la relation particulière qui unit les deux pays, basée sur le respect mutuel et caractérisée par le partage des principes de la liberté et de la démocratie.
Il a salué, au nom de son pays, le soutien de la Tunisie au Burkina Faso lors de l’attentat terroriste qui a visé Ouagadougou en août 2017.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, vendredi, au Palais de Carthage, le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
L’entretien a permis de passer en revue les dernières retouches du projet de loi de finances pour l’année 2018 dans sa version finale, indique la Présidence de la République.
Le chef de l’Etat a insisté sur la nécessité de voir le projet de loi de finances contenir, dans sa version finale, une série de mesures à caractère social, à même d’améliorer la qualité de vie des citoyens et de développer l’emploi et relancer l’investissement tout en préservant les équilibres financiers.

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