Béji Caïd Essebsi, président de Nida Tounès, a exprimé ses craintes que la dialogue national soit vidé de sa substance, ayant déjà commencé de piétiner dès le départ, ce qui a entravé l’avancement normal de ses travaux.
Dans une interview à l’agence UPI, il a reconnu que tout dialogue se heurte à des difficultés, mais celles-ci deviennent anormales dès lors qu’elles empêchent d’arriver à des solutions dans des délais raisonnables. » Ces pierres d’achoppement ne doivent pas durer plus que de raison eu égard à la situation politique, sécuritaire et sociale que vit la Tunisie, a-t-il dit.
Ila mis en garde contre « l’étirement du Dialogue, ce qui est de nature à envenimer et aggraver la crise qui secoue le pays et qui signifie qu’il sera difficile de sortir de la crise. »








