La France œuvre avec plusieurs pays à accentuer la pression sur Israël en accélérant la mise en œuvre de sanctions nationales coordonnées visant des individus liés aux violences en Cisjordanie, ont déclaré samedi trois diplomates européens.
Ces mesures, qui incluraient le gel des avoirs et des interdictions de voyager, ne sont pas encore définitives et les pays pourraient adopter des listes de personnes différentes, ont précisé les diplomates.
Cette initiative intervient dans un contexte d’escalade de la violence perpétrée par des colons extrémistes en Cisjordanie et souligne la colère de nombreux pays occidentaux à l’égard du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a rarement poursuivi les responsables et a étendu les colonies dans le but affiché de compromettre les perspectives d’un État palestinien.
Les diplomates ont indiqué que, face au blocage des efforts au sein de l’Union européenne pour adopter des mesures plus sévères contre Israël, plusieurs pays avaient conclu que des sanctions nationales coordonnées constituaient la meilleure option pour le moment.
« Il n’y a pas d’unanimité au niveau de l’UE, nous avons donc entamé des discussions au niveau national », a déclaré un diplomate.








