AccueilLa UNEDroit de réponse de la Société « L’Accumulateur Tunisien ASSAD »

Droit de réponse de la Société « L’Accumulateur Tunisien ASSAD »

L’auteur d’un article, paru sur le site African Manger le 18 juillet 2022, s’est attaqué aux intérêts de notre société, cotée en bourse, de manière malveillante et ce en commettant des approximations, étonnantes de la part d’un professionnel de la presse économique, lors de sa lecture des données et du contexte qui ont conduit aux résultats enregistrés par la société lors de l’exercice 2021.

D’abord, voulant jouer ironiquement sur les mots, l’intitulé de l’article « L’accumulateur des pertes » laisse entendre que la société enregistre une série de pertes ces dernières années alors qu’elle a régulièrement enregistré, et jusqu’à l’exercice 2020, des résultats positifs et un niveau de rentabilité appréciable en dépit du contexte national et international défavorable. Seul l’exercice 2015 avait enregistré une très légère perte (537 Mille DT). Les pertes enregistrées au titre de 2021 s’expliquent par des facteurs totalement exogènes à sa gestion que l’auteur aurait dû présenter et dénoncer. Cotée en bourse, les résultats de la société sont publiés après leur validation par deux commissaires-aux-comptes. Faire croire à l’opinion publique et à la communauté des actionnaires que l’entreprise s’est transformée en « accumulateur de pertes » porte, injustement, un grand tort à la société, ses centaines d’employés et à l’économie nationale alors même que les exportations que réalise l’entreprise (plus que la moitié de son chiffre d’affaires) génèrent des devises et consolident la position de notre pays.    

Ensuite, lorsque l’auteur s’est permis une accusation gratuite de la famille Kallel qui, selon lui, « se fait grassement payer », il commet, non seulement une contrevérité, mais aussi et surtout il se permet une incursion inacceptable dans la gestion par les structures habilitées et contrôlées par des organes qualifiés. Cette incursion discrédite volontairement les organes de direction et laisse croire injustement que la société est mal gérée alors que sa gestion obéit à des normes strictes dictées par son statut de société faisant appel public à l’épargne.

Par ailleurs, l’auteur de l’article a commis plusieurs approximations en évoquant la guerre contre l’Ukraine pour expliquer le contexte difficile alors que cette guerre est survenue en 2022 et n’a donc pas pu affecter les résultats de l’exercice 2021. De même, contrairement aux affirmations de l’auteur, la pression inflationniste a été provoquée par l’épidémie COVID19 et non par le conflit russo-ukrainien. Les inexactitudes de l’auteur ont concerné également les données chiffrées sur le marché algérien au sein duquel notre société a investi en modernisant l’usine de sa filiale.

Enfin, l’auteur commet des fautes graves lorsqu’il prétend que le résultat « aurait pu être pire si l’entreprise avait décidé de tenir compte des stocks en transit » dans la mesure où la société observe scrupuleusement les normes comptables en vigueur. Au lieu d’expliquer les difficultés imputables principalement aux décisions des autorités compétentes qui ont subitement refusé depuis mars 2021 de dédouaner les vieilles batteries séchées et importées d’Afrique sur autorisations successives des ministères compétents depuis 2016, l’auteur évoque des aspects comptables qu’il ne maitrise forcément pas. L’auteur de l’article aurait dû, par honnêteté intellectuelle, insister sur la gravité du changement par l’administration de sa politique qui met en péril la compétitivité et la pérennité de l’entreprise. Si l’auteur avait pris la peine de prendre contact avec l’entreprise, comme il en avait l’habitude, il aurait pris connaissance des efforts déployés auprès des ministères compétents qui, à leur tour, s’emploient pour surmonter les difficultés rencontrées.

Ndlr : On passera sur votre propre jeu de mots « ironique » sur notre raison sociale, que nous avons gardé en l’état, qui est loin d’être innocent, et où il pourrait effectivement y avoir « à boire et à manger ».

Notre article n’était qu’une lecture, la nôtre comme nous avons droit d’opinion, des chiffres d’une entreprise cotée sur la bourse de Tunis où les Kallel n’ont que seulement 49,64 % (Chiffres de la BVMT) et où la majorité du reste des actionnaires (50,3 %) ont droit à une autre lecture que celle du management, et un graphique sur sa cotation en bourse, fait par un intermédiaire reconnu en bourse, qui démontre ce qu’il montre.

Expliquer les difficultés de l’entreprise, c’est le rôle du management et non du journaliste. Prendre parti dans un différend avec une partie officielle, comme nous le demande ce DdR, n’est pas non plus son rôle.

Donc « No Comment » pour ce DdR qui nous fait procès d’intention, car les chiffres cités, le sont à partir du bilan rédigé par deux commissaires aux comptes, et qui n’est pas la seule entreprise cotée dont nous parlons ! A moins qu’on ne veuille faire taire toute voix critique des résultats d’une entreprise, classée faisant appel public à l’épargne ! 

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