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Communiqué

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Walid Saibi, directeur général de Tunisie Valeurs, a annoncé que les actionnaires de référence de la société ont reçu, en date du 22 janvier 2020, une offre engageante de la BIAT pour l’acquisition d’un bloc majoritaire dans le capital de la société.

Ce rapprochement marque pour Tunisie Valeurs une nouvelle étape dans son développement qu’elle aborde avec sérénité et confiance.

Plus qu’une opération capitalistique, l’alliance avec la BIAT constitue un véritable projet industriel permettant à Tunisie Valeurs de renforcer son positionnement sur le marché financier en s’appuyant sur le réseau de la première banque privée de la place.

L’adossement à la BIAT est aussi de nature à consolider l’orientation stratégique que déploie Tunisie Valeurs pour développer le métier du financement de l’entreprise en vue de devenir un trait d’union de référence entre « le marché des capitaux » et la PME.

Grâce à l’expertise et au savoir-faire ‘métier’, des synergies étroites seront exploitées et permettront de consolider le positionnement de chacun des acteurs sur son marché.

Les deux parties projettent de conclure la transaction au cours du premier trimestre 2020 sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires en vigueur.

Par ailleurs, Le Conseil d’Administration de la BIAT, réuni le 22 janvier 2020, a approuvé le projet d’acquisition de la société Tunisie Valeurs.
” Une lettre d’intention engageante a été adressée aux actionnaires de référence de la société pour l’acquisition d’un bloc majoritaire dépassant 50% du capital à un prix unitaire de 18,150Dt/action “, a indiqué la BIAT dans un communiqué publié, jeudi, sur le site de la Bourse de Tunis.
De son coté, Tunisie Valeurs indique sur le site de la BVMT que les deux parties projettent de conclure la transaction au cours du premier trimestre 2020 sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires en vigueur.
” Le rapprochement des deux institutions -BIAT et Tunisie Valeurs- s’inscrit dans le cadre du développement des métiers d’intermédiation bancaire et financier dans le but de faire émerger un acteur spécialisé dans les opérations de haut de bilan et le financement des PME, tant en Tunisie qu’en Afrique “, a ajouté l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs.
La société Tunisie Valeurs et la BIAT s’engagent à informer le public, dans les meilleurs délais, de l’état d’avancement du processus d’acquisition.

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La BCT (Banque Centrale de Tunisie) vient de rendre public, le «rapport annuel sur la supervision bancaire » pour l’exercice 2018. Un document, qui fourmille d’information sur le travail de contrôle et de régulation de l’institut d’émission. Mais aussi sur ses décisions de sanction pour les banques qui dépassent ou ne respectent pas les principaux ratios, de solidité financières.

La physionomie du secteur bancaire en 2018 n’a pas été significativement affectée par la finalisation des opérations d’absorption de « Tunisie Factoring » par « Tunisie leasing » et de cession de la part de l’Etat dans la banque Zitouna. Néanmoins, ces évènements portent la marque de l’engagement du processus de reconfiguration et de la consolidation du secteur bancaire. On remarque pourtant, à la lecture de ce graphique de la BCT, que l’actionnariat public a reculé d’un peu plus de deux points, tout comme l’actionnariat privé. En revanche, l’actionnariat étranger a remonté de plus de 3 points en 2019.

  • C’est officiel. La BFT sous «résolution», avec un Hassan Saghari qui fait du bon travail en recouvrement

Par ailleurs, «jusqu’à ce jour, la commission de Résolution des banques et des établissements financiers en situation compromise s’est réunie huit fois. Elle a ouvert les procédures de résolution de la BFT et ce, sur la base du rapport de la BCT constatant la situation compromise de la banque». C’est ce qu’on pouvait lire dans la page 18 de ce rapport. Et le même texte de préciser, comme une confirmation de la décision de résolution, que ladite commission «a également arrêté les termes de référence et le manuel de procédures ainsi que la liste des délégués à la résolution».

Et d’indiquer encore que, «un délégué à la résolution de la BFT a été nommé à partir du 1er décembre 2018 pour exécuter le plan de résolution de la banque validé par la Commission de Résolution et gérer les affaires de la banque au cours de la période de résolution. Le suivi des travaux du délégué à la résolution et de l’évolution de la situation financière de la banque est assuré par la Commission de résolution conformément à la loi bancaire».

Un délégué à la résolution ayant nommé, sur dossier de manifestation d’intérêt. Issu du secteur privé, Hassan Saghari, l’homme de la résolution, se penche depuis avril dernier sur les moyens de remédier aux problèmes de la BFT.

Il aurait ainsi, selon des informations sûres, déjà recouvré 30 MDT en signatures, et appliqué un plan social qui aurait intéressé une soixantaine d’employés de la banque. Restera alors à savoir quel type de résolution va être adopté. Sachant aussi que la BFT fait déjà l’objet d’un litige, il est important de noter que la décision finale de cette «résolution», n’est pas du ressort de la BCT, mais du gouvernement et de l’Etat tunisien en général.

  • Un particulier empêché d’augmenter sa participation, et 2 privés créeront des établissements de paiement

La commission d’agréments a tenu 11 réunions depuis sa création en avril 2017. Elle a traité 15 dossiers des demandes d’agrément jusqu’ au mois de juillet 2019 et elle a émis 17 décisions se détaillent comme suit :

  • 2 décisions relatives à l’approbation du règlement intérieur de la commission d’agréments et l’approbation des procédures de dépôt des demandes d’agrément.
  • 14 décisions portant des suites favorables à des demandes d’agrément :

ü 8 décisions d’agrément pour le franchissement des seuils conformément à l’article 34 de la loi 2016-48.

ü 2 décisions d’agrément relatives à une opération de fusion absorption (agrément de principe et agrément définitif). Précisons qu’il ne s’agit pas encore de la fusion Sotugar & BFPME, la loi de la création de la banque des régions où ils fusionneront, mais de Tunisie leasing et Tunisie factoring, qui font désormais un.

ü 2 décisions d’agrément relatives à la régularisation de la situation de deux établissements financiers. Il s’agit en fait, de la régularisation de la situation de l’Abc Bank et de sa filiale offshore.

ü 1 décision d’agrément pour la création d’une banque d’affaires (agrément de principe). Il s’agirait manifestement, de la décision accordée il y a plusieurs mois à Tunisie Valeurs. Option que cette dernière a déjà délaissée pour celle d’un rapprochement stratégique avec une ou plusieurs autres institutions.

ü 1 décision d’agrément pour la perte de qualité de l’actionnaire de référence selon les dispositions de l’article 35 de la loi bancaire. Par cette décision, l’Etat tunisien quitte le capital de la banque Zitouna récemment vendue.

  • 1 décision portant un refus d’accord d’agrément pour une demande d’agrément pour un franchissement du seuil. Il s’agit, selon des sources officielles d’une banque privée, où la BCT a refusé le franchissement du 1er seuil de 5 % à une personne physique tunisienne, pour manque de surface financière nécessaire pour un appui à la banque en cas de problème.

Le secrétariat de la commission d’agrément, assuré par la Direction Générale de la Supervision Bancaire, a instruit en 2019 :

  • Trois dossiers des demandes de franchissement de seuil dans le capital de trois banques, dont BH Bank où un actionnaire a dépassé 20 % du capital, la banque Zitouna où le groupe Triki est actionnaire, et l’Amen Bank qui a franchi le seuil chez Tunisie leasing.
  • Deux dossiers de création d’un établissement de paiement. Les dossiers, ont été déposés par des particuliers tunisiens selon nos informations, et sont encore en cours d’études.
  • 10 banques et EF, ne respectent pas le ratio de liquidité et 9 autres, le LTD

En dehors de la BFT qui a été soumise à des procédures de résolution en 2018, la même année a vu la BCT effectuer 24 missions de contrôle sur place,qui se répartissent entre 8 missions thématiques et 16 missions ponctuelles sur la base d’un programme annuel approuvé par le gouvernement de la BCT et des termes de références documentés.

Ces missions de contrôle ont porté sur les aspects suivants :

  • L’évaluation du Système de Notation Interne des Contreparties de 3 banques.
  • Le suivi du programme de restructuration d’une banque publique.
  • L’évaluation du risque de crédit auprès de 3 banques.
  • L’évaluation du dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme de 3 banques et un établissement financier.
  • L’évaluation du dispositif d’identification du bénéficiaire effectif et du gel des avoirs des terroristes dans 14 banques et un établissement financier.

L’activité de supervision sur place et sur pièces a donné lieu aux mesures suivantes :

  • Transmission de 12 notifications des insuffisances relevées.
  • Un avertissement et des sanctions pécuniaires à l’encontre de 21 BEF portant sur 5,4MDT.

  • Surveillance rapprochée des banques en restructuration

La supervision bancaire assure un suivi rapproché des 3 grandes banques publiques qui se trouvent sous des programmes de restructuration depuis 2016 ainsi que certaines banques présentant une situation fragile.

A cet effet, des réunions trimestrielles sont tenues pour s’assurer de l’avancement dans la mise en œuvre des plans de restructuration validés par la BCT en vue d’intervenir d’une manière précoce à chaque fois que des insuffisances soient constatées.

Des échanges sont tenus de manière régulière avec les organes de gouvernance des institutions présentant une situation fragile ou un profil de risque préoccupant notamment en matière de liquidité.

3-3- Respect des normes

L’évaluation du respect des normes prudentielles quantitatives des banques et des établissements financiers au titre de 2018 fait ressortir ce qui suit :

Notons, pour conclure, que la communication au niveau de la BCT n’en est pas encore au niveau du détail de l’information, ce qui explique ses réserves sur les noms des banques et BEF qui ne respectent pas ces ratios prudentiels.

BCT &Ka Bou

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Nous l’avions annoncé, «Banque universelle et groupe financier de référence en Tunisie, la BIAT annonce son intention d’acquérir un bloc de contrôle majoritaire dans le groupeTunisie Valeurs. Ce rapprochement représente un enjeu stratégique de création de valeur pour le secteur financier et pour le groupe BIAT qui consolidera son positionnement sur l’ensemble des métiers et des services financiers », confirme un communiqué de la Biat.

Une lettre d’intention a été adressée le 23 janvier 2020 aux actionnaires de référence de Tunisie Valeurs, en vue de l’acquisition par la BIAT d’un bloc de contrôle majoritaire dans le capital de Tunisie Valeurs. Les pourparlers sont en cours pour finaliser les modalités de la transaction.L’acquisition reste subordonnée à la signature de l’ensemble de la documentation contractuelle et à l’obtention des autorisations nécessaires à sa réalisation.

L’acquisition de Tunisie Valeurs offre au groupe BIAT un important potentiel de développementde ses activités de marchés financiers. En effet, elle permettra d’enrichir la gamme de produits financiers, de consolider l’activité de banque d’affaires et de développer une offre corporate. Les clients de la BIAT et de Tunisie Valeurs bénéficieront ainsi de plus de possibilités d’accompagnement grâce à la complémentarité des métiers et des compétences. Cette transaction permettra également à deux groupes référence de la place de joindre leurs forces et leurs savoir-faire pour le développement du secteur financier en Tunisie.

Pour rappel, Tunisie Valeurs, créée en 1991, exerce les métiers de gestion d’actifs, d’intermédiation en bourse et de corporate finance. Elle gère680millions de dinars d’actifs et compte plus d’une centaine de salariés dont la moitié est affectée à son réseau commercial constitué de 10 agences.

La BIAT s’engage à tenir le public informé en temps voulu de l’état d’avancement du processus.

  • A propos de la BIAT :

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 205 agences à travers toute la Tunisie. Plus de 2000 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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La BIAT, Banque Internationale Arabe de Tunisie a clôturé l’année 2019 avec les résultats suivants :

  • Un PNB de 956,5 millions de dinars ;
  • Des charges opératoires de 399,9 millions de dinars ;
  • Des encours de dépôts de 12 997 millions de dinars ;
  • Des encours de crédits nets de 10 384 millions de dinars.

Les réalisations de la BIAT à fin décembre 2019 soulignent la continuité du développement de son activité. La solidité financière de la banque se consolide grâce à la bonne gestion des risques et l’implémentation de sa nouvelle stratégie commerciale qui commence déjà à porter ses fruits.  Aussi, le bienfondé des orientations stratégiques de la BIAT lui a valu cette année encore plusieurs reconnaissances internationales gratifiant sa bonne gestion bancaire, sa gouvernance et la qualité de ses services.

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Prônant une stratégie de consolidation, AMEN BANK a veillé à respecter ses grands équilibres bilanciels en s’assurant de la maitrise de sa gestion des ressources et des emplois. Ainsi, les dépôts de la clientèle se sont établis à fin décembre 2019 à 5 561,6 MD, marqués notamment par l’évolution des dépôts d’épargne de plus de 6%, contre une baisse des crédits de 3,5% passant de 5 929,2 MD à 5 721,6 MD.

La stratégie de consolidation adoptée par AMEN BANK a abouti à un respect total des dispositions de la circulaire de la BCT n°2018-10 relative au Ratio « Crédits/Dépôts ». La banque a également su gérer convenablement son risque de liquidité tout au long de l’exercice 2019 avec un LCR largement respecté.

Les principaux indicateurs de rentabilité d’AMEN BANK poursuivent une progression continue avec une maitrise notable de l’évolution des charges d’exploitation. En effet, les états financiers arrêtés au 31 décembre 2019 font apparaitre un PNB de 404,8 millions de dinars, en augmentation de plus de 8% par rapport à décembre 2018, avec une évolution des intérêts et revenus assimilés de 11,6%, une augmentation des commissions perçuesde 10,4% et une croissance maitrisée de ses charges d’exploitation limitée à 49,1 MD.

Le coefficient d’exploitation intégrant la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts Bancaires a atteint 39,2% en baisse par rapport à fin 2018.

Confirmant sa consolidation, le niveau de capitaux propres d’AMEN BANK a atteint 869,4 millions de dinars hors résultats de l’exercice.

Notons qu’AMEN BANK a été retenue par la Banque Africaine de Développement pour bénéficier de trois lignes de crédits totalisant 57,5 millions d’Euros, permettant de financer les besoins des PME, du secteur de la santé, de l’agriculture et agro-industrie et de l’industrie.

Enfin, répondant aux besoins de sa clientèle, AMEN BANK a lancé un nouveau produit de bancassurance visant à apporter, à un coût abordable, une couverture intéressante face aux aléas de la vie.

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La République centrafricaine connaît toujours une crise humanitaire grave et complexe. 2,6 millions de personnes ont besoin d’assistance et de protection humanitaire, ce qui représente plus de la moitié de la population. Parmi elles, 1,7 million de personnes ont besoin d’une assistance immédiate pour survivre.

Pour répondre aux besoins des plus vulnérables, le Gouvernement centrafricain et l’Equipe Humanitaire Pays ont officiellement lancé aujourd’hui le Plan de Réponse Humanitaire 2020 (PRH). La communauté humanitaire cible 1,6 million de personnes extrêmement vulnérables et appelle à la mobilisation de 401 millions de dollars américains pour mettre en œuvre des interventions vitales. Basé sur une analyse commune des besoins humanitaires, le Plan de Réponse Humanitaire vise à répondre aux problèmes critiques liés au bien-être physique et mental, aux conditions de vie et à la protection des plus vulnérables.

En République centrafricaine, les civils continuent de faire les frais de la crise. Des contraintes sécuritaires et logistiques continuent d’entraver l’accès aux personnes vulnérables. En 2019, 306 incidents de sécurité ont touché des travailleurs humanitaires, tuant 5 d’entre eux et blessant 42 autres.

La Coordonnatrice humanitaire en République centrafricaine, Mme Denise Brown, a souligné l’importance pour les acteurs humanitaires de pouvoir poursuivre leurs efforts et d’alléger les souffrances de ceux qui ont besoin d’une aide humanitaire. « Si l’assistance n’est pas fournie à grande échelle, la situation humanitaire déjà critique va se dégrader davantage en 2020 », a conclu Mme Brown.

Grâce à la générosité des donateurs, la communauté humanitaire a collecté 300,3 millions de dollars en 2019 et assisté plus de 1,1 million de personnes vulnérables dans le cadre du Plan de Réponse Humanitaire.

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En visite au Nord-Kivu, la ministre canadienne du Développement international, Karina Gould, est allée à la rencontre des déplacés du site de Kizimba, un camp de déplacés internes situé dans le territoire de Rutshuru. Elle a promis aux déplacés le soutien de son pays afin de soulager leur vulnérabilité.

La délégation de la ministre canadienne était accompagnée du Représentant Spécial adjoint du Secrétaire Général de l’ONU en RDC, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire, David Mclachlan-Karr, et d’une équipe de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).

Le camp de Kizimba, qui s’étend sur 6 hectares, a vu le jour en 2013 et héberge aujourd’hui 952 ménages soit 2749 personnes. Les déplacés se sont retrouvés dans le camp pour diverses raisons. Certains ont fui les affrontements entre milices rivales, d’autres ont échappé aux attaques d’hommes armés qui ont pillé leurs villages, d’autres encore se sont vu déposséder de leurs champs.

Karina Gould a fait le tour du camp des déplacés. Elle s’est entretenue avec les représentantes des femmes, les plus nombreuses et les plus affectées par la situation d’insécurité. Elle a aussi échangé avec un groupe de 18 ménages récemment arrivés. Les uns et les autres lui ont narré leurs conditions de vie, du reste extrêmement difficiles. C’est pourquoi ils formulent le vœu de retourner dans leurs foyers d’origine, car leur survie dépend en grande partie de l’assistance humanitaire.

Et justement ce 16 janvier 2020, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) procédait à une distribution de vivres quand la délégation est arrivée. Francine, qui travaille pour l’ONG internationales AIDES, affirme que l’assistance humanitaire est assurée par des pays comme les Etats Unis, le Canada, la Norvège, la Suède, la France, etc.…

Très touchée par ce qu’elle a vu et entendu sur place, la ministre Karina Gould a tenu à rassurer les déplacés : « Nous vous avons écoutés et nous avons entendu vos doléances. Nous allons maintenant travailler avec l’OIM pour voir comment améliorer un tant soit peu vos conditions de vie. »

À noter que le Canada intervient en matière de construction d’abris, de fourniture de vivres et du retour des déplacés dans leurs milieux d’origine.

56 millions de dollars canadiens promis en faveur des activités sanitaires en RDC

À Goma, la ministre canadienne a visité le centre de santé Afia Himbi, sis au quartier Himbi. Pour rappel, c’est dans cette clinique qu’a été détecté le premier cas de maladie à virus Ebola de la ville de Goma en juillet 2019. « Nous avons vu des programmes qui sont soutenus par le Canada, des programmes d’immunisation et c’est très important de s’assurer que la population est immunisée contre des maladies contagieuses… C’est important de savoir comment les fonds canadiens sont utilisés. », a déclaré Karina Gould.

Puis la ministre canadienne s’est rendue à la coordination générale de la riposte contre Ebola, toujours à Goma. L’équipe en place a fait un briefing de la situation générale de la maladie. Il ressort du rapport épidémiologique du comité multisectoriel de la riposte contre Ebola, que depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 3.409, dont 3.291 confirmés et 118 probables. Au total, il y a eu 2.236 décès (2.118 confirmés et 118 probables) et 1.133 personnes guéries. « Les indicateurs sont encourageants », a conclu le Pr Steve Ahuka, Coordonnateur de la lutte contre Ebola

La ministre Karina Gould a souligné que le Canada va débloquer une enveloppe de 56 millions de dollars canadiens en faveur de la RDC, afin de soutenir plusieurs activités sanitaires, particulièrement celles liées à la prévention, à la vaccination et au traitement du virus Ebola. « Une fois encore, le Canada vient de témoigner son intérêt à soutenir la RDC pendant ce moment très difficile », s’est réjoui Kakule Kanyere Moise, ministre provincial de la Santé, qui accompagnait la délégation canadienne dans ses visites à Goma.

A noter qu’au cours de son séjour à Goma, la ministre canadienne a également eu des échanges avec le gouverneur de province Carly Nzanzu Kasivita et de hauts responsables de la MONUSCO. Au menu des discussions, la question sécuritaire et humanitaire dans la province.

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«L’activité bancaire s’est caractérisée, pour la troisième année consécutive, par un développement soutenu de l’activité de crédit et une amélioration des indicateurs de rentabilité dans un contexte économique marqué par la poursuite du ralentissement de la croissance, la résurgence des tensions inflationnistes et le resserrement de la liquidité bancaire». C’est par ce constat positif que le gouverneur de la BCT a préfacé le dernier rapport de la supervision bancaire pour l’exercice 2018.

Marouane El Abassi explique l’effort de financement additionnel par «l’accroissement des besoins de financement des opérateurs économiques, en lien avec l’accentuation de l’inflation et la dépréciation du dinar. Un effort, qui a été axé principalement sur les crédits à court terme pour les entreprises et les crédits habitat pour les particuliers». Il casse ainsi l’impression que les banques tunisiennes donnent de moins en moins de crédits, mais aussi que leurs ressources propres sont à la hausse, affichée chaque année par elles, nourrie par les dépôts. Il constate, en effet, que l’année 2018 a été marquée par la poursuite du ralentissement de la progression des dépôts en dinars, se limitant à 6,2% contre 8,3% en 2017, ce qui n’a pas manqué d’aggraver le gap de ressources en dinars et le recours au refinancement sur le marché monétaire.

Toujours plutôt content de la marche du secteur, il fait remarquer qu’il est «parvenu globalement à préserver ses indicateurs de solidité financière. En témoignent, la baisse de la part des créances classées de 0,5 point de pourcentage pour s’établir à 13,4%, la légère diminution du taux de couverture de ces créances par les provisions de 1,4 point de pourcentage imputable notamment aux opérations de cession de créances et le maintien du ratio de solvabilité moyen du secteur à son niveau de 2017, soit 11,8%, malgré l’entrée en vigueur de la nouvelle exigence en fonds propres pour la couverture des risques de marché.

Lucide, et ne mâchant pas ses mots, El Abassi ne manque pas d’attirer l’attention des professionnels du secteur sur le fait que «cette amélioration des indicateurs de solidité financière des banques observée ces dernières années, ne doit pas dissimuler la persistance de certaines sources de fragilité structurelle au niveau de quelques banques ayant trait essentiellement à la problématique des créances classées, la détérioration de leur profil de risque de liquidité. Et surtout, des faiblesses majeures au niveau de leur dispositif de gouvernance, de contrôle interne et de gestion des risques».

Il annonce ensuite, sans trop de détails, que «la Banque centrale de Tunisie s’attend, par la publication en décembre 2018 de sa circulaire portant sur les règles de fonctionnement des établissements de paiement, à ce que l’année 2020 soit l’année où le paysage bancaire sera marqué par la création de nouveaux prestataires des services de paiement».

Et après avoir rappelé que la BCT poursuit l’élan des réformes prudentielles engagées depuis 2016 pour assurer la convergence vers les standards internationaux, il précise que ce projet a été érigé en tant que projet stratégique dans le cadre du plan stratégique triennal de la BCT 2019-2021.

Ces vœux pour l’exercice 2020 sont que la BCT mette à niveau le cadre prudentiel relatif aux normes de fonds propres. Mais aussi, que les banques se conforment complètement aux piliers 1 et 2, de Bâle II. Corrélativement, le Gouverneur indique que «la BCT s’est engagée à jouer un rôle central dans le pilotage du projet d’adoption des normes IFRS par le secteur dans le cadre d’une approche concertée et structurée avec toutes les parties prenantes».

Et pour finir, mais sans citer des produits comme les moyens de paiement digitaux (PayPal notamment), ou la banque digitale qui fait l’économie des agences, Marouane El Abassi évoque une «dynamique et afin de préparer la profession bancaire à relever les défis majeurs auxquels elle est confrontée. En l’occurrence, les enjeux liés à l’innovation technologique et la digitalisation des services financiers ainsi que le durcissement continu des exigences prudentielles». Il annonce par contre que «la BCT se penche actuellement sur la refonte du cadre de gouvernance dans la gestion des banques pour renforcer davantage l’implication effective de l’organe d’administration dans le pilotage stratégique et de gouvernance des risques».

On aurait aimé dans ce sens que la BCT « estampillée Marouane El Abassi», s’aventure à une rationalisation de la rémunération des PDG et DG des banques, d’abord en rapprochant secteur privé et secteur public, et ensuite en liant cette rémunération, au moins en partie, à des contrats d’objectifs bien clairs. On pourrait ainsi ne plus voir des banques déficitaires, où les rémunérations n’ont aucun lien avec les résultats !

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IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, signe aujourd’hui des mémorandums d’entente avec deux accélérateurs de start-ups tunisiens pour contribuer à libérer le potentiel de l’entrepreneuriat innovant dans le pays, avec un accent particulier sur les start-ups dirigées par des femmes et la création d’emploi pour les jeunes.

IFC a signé ces mémorandums d’entente avec Flat6Labs Tunisia qui gère son programme d’accélérateur et sa plateforme d’investissement en phase d’amorçage et avec Impact Partner, qui gère des programmes d’accompagnement et d’investissement de jeunes startups et PMEs, notamment celles ayant un fort impact social et créant des emplois durables pour les femmes et les jeunes.

Ces protocoles d’accord visent à renforcer la capacité de ces deux accélérateurs à élargir leur champ d’action, augmenter le nombre d’entrepreneurs incubés, et surtout favoriser l’ouverture vers la prise en compte de plus de femmes et d’entrepreneurs installés en dehors de la capitale et des principales villes du pays.

«Cette convention de partenariat est un résultat naturel de la collaboration que nous avons entamés avec l’IFC.Cet accord est parfaitement en ligne avec notre stratégie visant à démultiplier la dynamique entrepreneuriale en Tunisie. Notre objectif est de non seulement soutenir les startups mais aussi d’initier un nouveau souffle entrepreneurial auprès des femmes et des jeunes issus de toutes les régions de la Tunisie », a déclaré Yehia Houry, Directeur Exécutif de Flat6Labs Tunisia.

« A travers nos programmes d’accompagnement et de financement, nous soutenons des startups et des PMEs émergentes à fort potentiel de création d’emplois notamment femmes et jeunes. Ce partenariat avec l’IFC nous permet de renforcer l’accompagnement de ces jeunes entreprises pour les aider à se développer et créer un impact durable»,  a, pour sa part, souligné Leila Charfi, Directrice d’Impact Partner.

La signature de ces mémorandums d’entente s’inscrit dans le cadre du programme Accelerate4Youth, soutenu par des fonds alloués par l’Allemagne, la Norvège et les Pays-Bas. Ce programme fait partie de la stratégie de IFC visant à booster la croissance économique en Tunisie à travers des emplois créés par le secteur privé et à renforcer l’écosystème entrepreneurial du pays, tout en promouvant l’inclusion sociale grâce à la multiplication des opportunités en faveur des jeunes hommes et femmes.

« Les phases de démarrage sont souvent les plus substantielles à la construction d’un écosystème entrepreneurial durable, indispensable pour la création d’emplois de qualité et le développement de solutions innovantes. Ces protocoles d’accords que nous venons de signer vont non seulement permettre aux accélérateurs de renforcer leur capacité, mais également bénéficier aux start-ups, qui auront accès à des offres de services améliorées, du mentorat, et de potentielles subventions », a déclaré Sérgio Pimenta, Vice-président IFC pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

Ces accords font suite à un investissement de 1 million de dollars en septembre 2019 par IFC dans Anava Seed fund, un accélérateur et fonds d’amorçage géré par Flat6Labs Tunisia, visant particulièrement à soutenir les entrepreneurs technologiques et les femmes entrepreneures.

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L’augmentation des importations de 5,4% est due à la hausse observée au niveau de la plupart des secteurs. En effet les importations ont enregistré des augmentations de 19,6% pour les produits énergétiques sous l’effet de la hausse de nos achats de gaz naturel (3691,6 MD contre 2173 MD).

De même, les importations ont augmenté de 9,5% pour les biens d’équipement (Généralement signe de nouveaux investissements) et de 0,9% pour les produits agricoles et alimentaires de base. En revanche, les importations ont enregistré des baisses de 9,5% pour les mines, phosphates et dérivés et de 2% pour les matières premières et demi produits.

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L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+7%) durant l’année 2019, a concerné la majorité des secteurs. En effet, des hausses ont été enregistrées dans le secteur des mines, phosphates et dérivés de 21,3%, le secteur des industries mécaniques et électriques de 12,3%, le secteur textile et habillement et cuirs de 4,2%, le secteur de l’énergie de 3,9% et les autres industries manufacturières de 12,2%.

En revanche, le secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires a enregistré une baisse de 13%, suite à la diminution de nos ventes en huiles d’olives (1386,9 MD l’année 2019 contre 2125 MD en 2018).

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant l’ensemble de l’année 2019 montrent que les exportations ont augmenté de 7% contre +19,1% durant l’année 2018. Les exportations ont atteint le niveau de 43855,4 MD contre 40987,4 MD durant l’année 2018. De même, les importations ont enregistré une hausse de 5,4% contre +20% durant l’année 2018. Les importations ont ainsi atteint la valeur de 63264,1 MD contre 60010,3 MD durant l’année 2018.

  • Les offshores exportent plus et importent moins

La répartition des échanges par régime montre une hausse des exportations sous le régime offshore de 9,4% contre +16,1% durant l’année 2018. Sous le même régime , les importations augmentent de 5,9% contre +22,3% durant l’année 2018. Sous le régime général, les exportations sont en légère hausse de 0,4% contre +27,8% durant l’année 2018. De même, les importations augmentent de 5,2% contre +18,9% durant l’année 2018.

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L’Assemblée Générale ordinaire de la Biat, réunie le 24 mai 2017, avait autorisé l’émission par la banque d’un ou de plusieurs emprunts obligataires ordinaires et/ou subordonnés pour un montant global maximum de 300 millions de dinars sur une période de trois ans.

Le montant total du présent emprunt est fixé à 80 millions de dinars susceptible d’être porté à un montant maximum de 105 millions de dinars divisé en 800 000 obligations susceptibles d’être portées à 1 050 000 obligations de nominal 100 dinars.

L’émission de l’emprunt obligataire subordonné «Emprunt Subordonné BIAT 2019-2» permettra à la BIAT de renforcer ses fonds propres et d’améliorer ainsi ses ratios de solvabilité et de concentration des risques, et ce, conformément aux règles prudentielles énoncées par la Banque Centrale de Tunisie et notamment aux nouvelles exigences de la circulaire aux banques et aux établissements financiers n°2016-03 du 29 juillet 2016.

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«Les états financiers intermédiaires de la Société des Industries Pharmaceutiques de Tunisie, SIPHAT (67,77 % du capital chez la Pharmacie Centrale de Tunisie) couvrant la période allant du 1er janvier au 30 juin 2019, et qui font apparaitre un résultat déficitaire et des capitaux propres négatifs respectivement de 7 175 261 DT et 14 116 366 DT ». C’est ce rapportent les commissaires aux comptes (CC) du laboratoire pharmaceutique Siphat, dans leur dernier rapport sur le bilan de l’entreprise au 30 juin 2019. Et les CC de conclure que «les états financiers arrêtés au 30 Juin 2019 ne donnent pas une image fidèle, dans tous leurs aspects significatifs, de la situation financière intermédiaire de la société SIPHAT ainsi que de sa performance financière et de ses flux de trésorerie pour la période close à cette date, conformément au Système Comptable des Entreprises en vigueur en Tunisie.

Les CC ont aussi attiré l’attention sur plusieurs défaillances, de gestion notamment, comme pour la politique d’amortissement et de dépréciation des immobilisations où les CC disent que «nous considérons que ce traitement ne reflète pas la réalité économique des amortissements constatés et conduirait à un sur amortissement des immobilisations corporelles et à une minoration des capitaux propres de la société ainsi qu’un calcul erroné des coûts de productions et des coûts de revient au 30/06/2019 et antérieur».

Et les CC de conclure, par une incertitude, jugée significative, liée à la continuité d’exploitation de la Siphat. «Les dettes à court terme d’une valeur de 39,697 MDT dépassent les actifs courants qui s’élèvent seulement à 21,810 MDT soit un écart de 18 MDT. Aussi, les capitaux propres s’élèvent à une valeur négative de 14,116 MDT. Ces deux facteurs témoignent de difficultés qui pourraient menacer la continuité d’exploitation de la SIPHAT. Le Conseil d’administration du 08 juillet 2019 a actualisé un Business Plan en vue de redresser la situation».

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Les crédits à l’économie ont poursuivi leur tendance baissière en octobre 2019 (4,6 % en glissement annuel après 5,1% en septembre et 10,2% en octobre 2018). Cette décélération est imputable au ralentissement du rythme de progression des crédits aux professionnels (6,4% en glissement annuel après 7,0% en septembre et contre 13,5% en octobre 2019), qui s’est conjuguée à une légère hausse des crédits aux particuliers (1,0% en glissement annuel après 0,5% en septembre et 6,3% en octobre 2018), tirée par la hausse les crédits à la consommation.

Cette baisse pourrait s’expliquer par le petit problème des banques tunisiennes en termes de ressources monétaires et du nécessaire respect du ratio LTD (Loan To Deposit). Les ressources ont, en effet, enregistré une nette décélération au cours du mois d’octobre 2019, tirée essentiellement par la baisse importante des dépôts à vue des banques et, à un moindre degré, des billets et monnaie en circulation. Les banques n’ayant pas trop de dépôts, diminuent les crédits.

  • Une liquidité moins tendue chez les banques et un TMM qui baisse

Après avoir atteint un record historique de 16,5 milliards de dinars, en moyenne, en avril 2019, le volume global de refinancement s’est atténué graduellement pour se situer, en novembre 2019, à 12,2 milliards de dinars, à la faveur de l’affermissement du taux de change du dinar depuis le printemps dernier. Egalement, le recours des banques à la facilité permanente de prêt à 24H a accusé une baisse notable, revenant de 4 milliards de dinars, en avril 2019, à 806 MDT, en novembre 2019. Ceci dénote d’un desserrement de la liquidité chez les banques tunisiennes.

S’agissant des taux d’intérêt, le TMM a légèrement baissé pour s’établir, en moyenne, à 7,80% en novembre 2019 après 7,81%, un mois auparavant. Ceci, après plusieurs mois de stagnation à 7,83%. La baisse est minime, mais elle devient importante en cas de gros engagements bancaires pour le client. Toutefois, le taux moyen pondéré (TMP) des opérations principales de refinancement demeure stable à 7,75%, et ce, depuis le mois de mai 2019.

«L’orientation restrictive de la politique monétaire de la BCT, surtout depuis l’année 2018, a contribué significativement à l’atténuation des pressions d’origine, ce qui a favorisé la décélération récente du rythme de l’inflation et l’apaisement des tensions sur les marchés monétaire et de change», explique la BCT.

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Durant l’année 2019, l’activité boursière a connu des moments difficiles et une volatilité sans précédent. Des aléas de tous genres, surtout sur le plan national, qui ont affecté brusquement le volume des échanges et la tendance générale des indices.

L’activité boursière a été marquée en 2019 par une conjoncture nationale très difficile pour l’investisseur désorienté par le manque de visibilité et le climat d’attentisme, favorisés par les échéances électorales, ainsi que par le mouvement haussier des taux et par conséquent un arbitrage des investisseurs en faveur des placements monétaires.

Malgré cette situation, la performance globale des sociétés cotées n’a baissé que modérément, avec des résultats semestriels en baisse de 6,2%. Mais le revenu global était en hausse de 8,5% pour les trois premiers trimestres de 2019. Au terme de l’année 2019, l’activité boursière a clôturé l’année 2019 sur une note légèrement défavorable avec un Tunindex en baisse de 2,06% après avoir progressé de 15,76% et 14,45% respectivement en 2018 et 2017.

En 2019, le montant global des émissions réalisées par les sociétés cotées et autorisées par le Conseil du Marché Financier (Fin novembre 2019) a atteint 885 MDT pour 26 opérations. Ce nombre est réparti entre 8 emprunts obligataires qui ont porté au total sur 280 MDT, un Emprunt obligataire émis selon les principes de la finance islamique et un Titre participatif pour un montant de 25 MDT, et 16 augmentations de capital pour 580 MDT.

L’indice Tunindex a évolué durant l’année 2019 en dent de scie, clôturant en régression de 2,06% à 7 122,09 points, et ce après des hausses consécutives de 15,76% et 14,45% durant 2018 et 2017. Durant le deuxième semestre, le Tunindex a subi principalement, les effets des tensions politiques à l’occasion de deux élections législative et présidentielle. Son rendement annuel a clôturé 2019 sur une perte de 2,06%. Durant l’année 2019, la monnaie nationale s’est appréciée par rapport aux deux principales monnaies étrangères à savoir l’Euro et le Dollar américain. En conséquence, estimé en Dollar, le Tunindex a enregistré une hausse de 4,15% et estimé en Euro, il s’est apprécié de 6,98%.

  • Baisse sur tous les indices sectoriels

Le bilan annuel des indices sectoriels, publiés par la Bourse, est en rouge. Sur les 13 indices (secteurs et sous-secteurs), uniquement quatre indices ont réalisé une performance positive en 2019.

Pour les indices des sous-secteurs, l’indice « Assurances » s’est octroyé la meilleure performance avec une progression de 7,88% et l’indice « Produits ménagers et de soin personnel » a évolué de 5,19%.

A l’exception de l’indice « Matériaux de Base », qui a réalisé un gain de 1,39%, tous les autres indices de super-secteurs ont réalisé des performances négatives. L’indice «Industries » a réalisé la plus forte régression, soit une baisse de 14,83%, suivi de l’indice «Services aux consommateurs » avec un repli de 14,69% et de l’indice «Sociétés financières » avec une légère baisse de 0,37%.

  • Une capitalisation boursière en baisse de 656 MDT

La capitalisation boursière du marché a baissé de 2,69% soit 656 MDT, pour s’établir à 23 724 MDT contre 24 380MD à la fin de l’année 2018. Cette baisse est due principalement à une baisse généralisée des cours sur la place de Tunis, mais aussi à la radiation de la société « Albène Industrie » et ce suite à une demande qui émane de ladite société.

Les Sociétés Financières dominent encore la capitalisation du marché avec une part de 50,7%, suivies par les Biens de Consommation et l’Industrie qui s’accaparent respectivement 35,6% et 7,1%. Les dix plus fortes capitalisations boursières de la Cote ont représenté une part de 62,9% de la capitalisation globale du marché pour une valeur de 14 921MD.

  • Repli du volume des échanges, dans les 2 compartiments

Durant l’année 2019, le volume global des échanges a enregistré un repli de 12,2% pour atteindre 3 367MD contre 3 837MD en 2018. Les volumes échangés sur la Cote de la Bourse ont accaparé 47,2% du volume global des échanges, 7% sur le Hors-Cote et 46,8% pour les enregistrements et les déclarations.

Sur la Cote de la Bourse, le volume des échanges a baissé en 2019 de 36,9% pour atteindre 1 590MD contre 2 521MD en 2018, soit un volume moyen quotidien de 6,4MD contre 10,1MD en 2018. Les échanges de titres de capital ont représenté 84% du volume des échanges sur la Cote de la Bourse pour un montant de 1 329MD contre 1 899MD en 2018. Les transactions de blocs ont représenté une part de 34% du volume des échanges sur les titres de capital et une part de 29% sur la Cote de la Bourse, soit 456MD contre 470MD en 2018. Quant à la part des transactions sur les titres de créances, elle a représenté 16% du volume traité sur la Cote, soit 261MD en 2019 contre 621MD en 2018.

Le montant des transactions sur le marché Hors Cote a augmenté de 22,5% pour atteindre 203MD contre 166MD en 2018. Les opérations d’enregistrement et les déclarations ont porté sur un montant de 1 574MD contre 1 151MD pour l’année 2018, soit une progression de 36,8%.

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Une cérémonie a eu lieu le vendredi 20 Décembre 2019 au siège de Al Karama Holding pour la finalisation de l’opération de cession de 99,997% du capital de la société Goulette Shipping Cruise (GSC). A rappeler que la cession du bloc d’actions représentant 99,997% du capital de la société, a été conclue au profit du consortium composé par les sociétés Global Ports Holding PLC et MSC Cruise SA pour un prix global de trente-sept millions huit cent quarante et un mille cent (37,841.100 MDT).

Etaient présents à cette cérémonie des représentants du Ministère des Finances ainsi que de l’Office de la Marine Marchande et des Ports. Les représentants de Al Karama Holding félicitent le cessionnaire et rappellent que les sociétés qui ont repris la GSC constituent des acteurs majeurs dans le secteur de croisière. Ils expriment leur optimisme quant à l’avenir de la société Goulette Shipping Cruise et à la reprise du tourisme de croisière en Tunisie.

A rappeler que la GSC a été créée en 2005 par Sakher El Materi et confisquée par l’Etat tunisien en 2011. Elle a bâti le terminal de croisières de La Goulette et le Village Harbor. La société gère en exclusivité l’activité de croisières au port de La Goulette depuis 2007 sous un contrat BOT signé avec les autorités portuaires tunisiennes. Cette opération a été menée par Al Karama Holding appuyée par la banque d’affaires CAP BANK.

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La BERD accorde un prêt de 4,3 millions € à la PME marocaine Multisac

La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) confirme son engagement en faveur du financement des petites et moyennes entreprises (PME) au Maroc en accordant un prêt de 165 millions de dirhams (équivalent à 15 millions d’euros) à Banco Sabadell Succursale Casablanca (BSC).

L’accès au financement est un enjeu fort pour la croissance des PME au Maroc, qui constitue l’une des priorités de la BERD.

C’est dans la lignée de cette volonté que les fonds de la BERD viseront à soutenir BSC dans sa stratégie de financement des PME en augmentant sa capacité de prêts à cette clientèle.

Par ailleurs, ce partenariat avec BSC s’inscrit dans les liens économiques forts qui unissent la BERD, le Maroc et l’Espagne, avec la présence d’un dense tissu de plus de 600 entreprises espagnoles au sein du Royaume réalisant un total de près de 4,5 milliards d’euros d’investissements cumulés.

Le Maroc est un membre fondateur de la BERD et est devenu un pays d’opérations en 2012. À ce jour, la Banque a investi environ 2 milliards d’euros dans le pays à travers une soixantaine de projets. L’Espagne est également l’un des membres fondateurs de la BERD et, depuis 1992, un donateur de la BERD avec une contribution s’élevant à plus de 104 millions d’euros. A noter également, les investissements conjoints de la BERD avec les entreprises espagnoles représentent 4,3 millions d’euros.

La BERD témoigne d’un investissement à la fois fort et de proximité avec, en plus de son siège à Casablanca, l’ouverture d’un bureau à Tanger en septembre 2017 et à Agadir en décembre 2019. Cet engagement amène aujourd’hui à ce que la BERD soit aujourd’hui « la première institution internationale de développement qui finance le secteur privé au Maroc ».

Banco Sabadell Succursale Casablanca (BSC) a été créée en 2009 en tant que succursale au Maroc du quatrième groupe bancaire espagnol, Banco Sabadell SA (BS). Son activité est principalement focalisée sur le marché des PME, dont le financement représente pour le groupe Banco Sabadell une vocation depuis sa création. Au Maroc, BSC se démarque par une forte présence dans l’accompagnement local de filiales des groupes espagnols et de sociétés au capital 100% marocain.

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La société « Manufacture de Panneaux de Bois de Sfax  (MPBS), a annoncé, ce jeudi 19 décembre 2019, que son Conseil d’Administration tenu le 13 décembre 2019 a décidé l’acquisition de trois sociétés opérant dans le secteur du bois. Il s’agit de la Société « Comptoir des bois et matériaux – CBM », spécialisée dans le commerce de bois et d’articles sanitaires, disposant de trois sites, à Sfax et à Gabes, détenue à hauteur de 51% par la famille de Khaled Sellami et 49% par la famille de Sofiène Sellami. Et la Société « Maison du Bois du Sud – MBS » spécialisée dans le commerce de bois, disposant de quatre sites, à Sousse, Mahdia et Tunis, détenue à hauteur de 48% par la famille de M. Khaled Sellami et 52 % par la famille de M. Sofiène Sellami, ainsi que la Société « Scierie Africaine – SCIAF », spécialisée dans le sciage, l’étuvage et le séchage de bois, détenue à hauteur de 64% par la société CBM, 18% par la société MBS et 18% par la famille de M. Khaled Sellami.

L’opération d’acquisition des sociétés CBM, MBS et SCIAF, s’intègre dans le cadre d’une stratégie d’expansion au sein du groupe MPBS pour le développement d’un axe commercial des bois et des articles sanitaires et d’un axe industriel par l’intégration d’une scierie. L’acquisition se fera par un processus d’échange de titres entre les actionnaires à réaliser en deux étapes :

– Etape 1 : Rachat par la société MPBS de 99% des titres de capital des sociétés CBM, MBS et 18% de la société SCIAF en constatant une dette en “compte courant actionnaire’ dans son passif auprès des actionnaires (familles de M. Sofiène Sellami et de M. Khaled Sellami).

– Etape 2 : Conversion du ‘compte courant actionnaire’ en titres de capital dans le cadre d’une augmentation de capital réservée, qui sera décidée par une Assemblée Générale Extraordinaire de MPBS.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé 43,1 millions d’euros en faveur du Projet de zone de transformation agro-industrielle (PZTA-Sud ou Agropole Sud). Le projet Agropole Sud est situé dans la région naturelle de Casamance (Ziguinchor, Sédhiou et Kolda), au Sud du Sénégal et qui recèle d’importantes potentialités agro-industrielles.

Le PZTA-Sud est un projet pilote qui sera mis en œuvre sur une durée de cinq ans pour un coût total hors taxes d’environ 87,75 millions d’Euros et fait intervenir d’autres parties prenantes comme la Banque islamique de développement (27,85 millions d’euros), et l’Etat sénégalais (16,8 millions d’euros).

Les trois composantes prévues sont l’appui à la mise en place d’un écosystème des affaires favorable à l’investissement privé dans l’agro-industrie, l’amélioration durable des capacités des producteurs des filières agro-industrielles ; ainsi que la coordination, la gestion et le suivi-évaluation.

Parmi les résultats attendus figurent la création d’environ 14 500 emplois directs ainsi que 35 000 emplois indirects ciblant les femmes et les jeunes (dont 50% femmes et 60% jeunes). Le projet touchera globalement, selon les prévisions, 65 000 ménages soit environ 365 000 personnes. Il est également attendu une amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des bénéficiaires et de leurs revenus, grâce à un meilleur accès aux marchés, aux intrants agricoles, et aux services.

Pour arriver à cela le projet prévoit un l’accroissement de l’investissement privé, grâce aux facilités prévues : écosystème des affaires plus favorable, construction d’un parc agroindustriel central (à Adéane), de 3 modules régionaux (à Bignona, Sédhiou et Kolda) et de 5 plateformes d’agrégation et de services. Il prévoit également le renforcement des capacités des acteurs des chaînes de valeur des filières agro-industrielles parmi lesquelles la mangue, l’anacarde, le maïs et les produits forestiers non-ligneux.

« Le projet agropole Sud aidera au développement du secteur agricole dans cette zone riche de la Casamance et contribuera ainsi à l’inclusion économique et sociale. C’est un projet très important pour valoriser les potentialités agricoles de la zone ciblée, augmenter le taux de transformation industrielle des produits agricoles et améliorer la qualité de vie des populations de la Casamance. », a souligné Atsuko Toda, directrice du financement agricole et développement rural. de la Banque.

Le PZTA-Sud s’inscrit dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE) notamment en son pilier I relatif à la « transformation structurelle de l’économie et à la croissance » et fait partie intégrante du volet industriel du PSE qui prévoit notamment la mise en place de « trois agropoles intégrées et compétitives ». Le Sénégal a noué un partenariat stratégique avec la Banque pour leur mise en œuvre.

Le portefeuille actif de la Banque au Sénégal comprend 33 opérations, avec un engagement d’environ 1,86 milliards d’euros, soit 1224 milliards FCFA et composé de projets du secteur public national, de projets régionaux et d’opérations financées sur le guichet secteur privé.

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