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Communiqué

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Initialement prévue pour la période du 24 au 27 juin 2019, la mission de prospection multisectorielle du « Tunisia Africa Business Council »  en Ethiopie a été reportée en raison de la tentative de coup d’état dans l’état régional de l’Amhara. Elle aura finalement lieu du 17 au 19 septembre 2019, en partenariat et avec le soutien de l’Ambassade Tunisienne en Ethiopie. La délégation tunisienne sera composée de 35 hommes d’affaires de différents secteurs (BTP, Agroalimentaire, TIC, industrie électrique, énergie, industrie mécanique, Textile, consulting, …). Elle sera présidée par le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de la diplomatie économique Hatem Ferjani. Des rencontres de hauts niveaux avec des ministres et les hauts cadres de l’administration éthiopiennes  seront planifiées.

La consultante du TABC Mme. Merseret Warner, directrice générale d’Ignite Investment, est déjà engagé dans la préparation de la mission selon les exigences et les besoins de la délégation. Des rencontres BtoB bien ciblées et des visites d’entreprises seront également prévus.  Durant la mission un forum économique Tuniso- Éthiopien pour le commerce et l’investissement sera organisé au Capital Hôtel, mercredi 18 septembre 2019 à 9h. Les sessions de BtoB débuteront le mardi au même Hôtel, Capita Hôtel, à 9h du matin et continuerons jusqu’au jeudi 19 septembre, 4h de l’après-midi. C’est la première mission de TABC en Ethiopie avec une délégation de haut niveau pour commencer une coopération à long terme et développer le commerce et l’investissement entre la Tunisie et l’Ethiopie.

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Le déficit de la balance commerciale s’est établi à 12864,1 MD, durant les huit premiers mois de l’année 2019, contre 12160,5 MD au cours de la même période de l’année écoulée, selon les données fournies par l’Institut National de la Statistique (INS).
Le taux de couverture a gagné 1,3 point par rapport aux huit premiers mois de l’année 2018 pour s’établir à 69,7%, contre 68,4%.

D’après l’INS, le solde de la balance commerciale est déficitaire de 12864,1 MD suite au déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3901,4 MD), l’Algérie (-2089 MD), l’Italie (-1892,7 MD), la Turquie (-1618,6 MD) et la Russie (-1062 MD).

En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays principalement la France de 2718,3 MD, la Libye (857,2 MD) et le Maroc (296,9 MD).
Hors énergie, le déficit de la balance commerciale s’établit à 8022,2 MD. Le déficit de la balance énergétique s’établit, quant à lui, à 4841,9 MD (37,6% du déficit total), contre 3863,3 MD durant la même période en 2018.

  • Augmentation de 12% des exportations

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les huit premiers mois de l’année 2019, montrent que les exportations ont augmenté de 12% contre 20,2%, durant la même période de l’année 2018.

Les exportations ont atteint, ainsi, le niveau de 29523,7 MD contre 26358,8 MD, durant les huit premiers mois de l’année 2018. De même, les importations ont enregistré une hausse de 10% contre +20,3% durant la même période de l’année 2018. Les importations ont ainsi atteint la valeur de 42387,9 MD contre 38519,2 MD durant les huit premiers mois de l’année 2018.
En effet, des hausses ont été enregistrées dans le secteur des mines, phosphates et dérivés de 26,8%, le secteur de l’énergie (19,1%), le secteur des industries mécaniques et électriques (16,9%), le secteur textile et habillement et cuirs (9,6%) et les autres industries manufacturières (21,4%).

En revanche, le secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires a enregistré une baisse de 12,9%, suite à la diminution de nos ventes en huiles d’olives (954,4 MD contre 1590,3 MD).

  • Progression de 10% des importations

Les importations ont enregistré une hausse de 10%, contre +20,3% durant la même période de l’année 2018. Les importations ont, ainsi, atteint la valeur de 42387,9 MD contre 38519,2 MD, durant les huit premiers mois de l’année 2018.

L’INS a expliqué que cette augmentation des importations de 10% est due à la hausse observée au niveau de tous les secteurs.

En effet, les importations ont enregistré des augmentations de 23,6% pour les produits énergétiques sous l’effet de la hausse de nos achats de gaz naturel (2533,6 MD contre 1476,8 MD).
De même, les importations ont augmenté de 15,7% pour les biens d’équipement, 8,1% pour les mines, phosphates et dérivés, 5% pour les produits agricoles et alimentaires de base et 3,6% pour les matières premières et demi produits.

  • Evolution de 14,3% des exportations tunisiennes vers l’UE

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (UE) (74,4% du total des exportations) ont augmenté de 14,3%. Cette évolution est expliquée, d’une part, par la hausse des exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Allemagne (+23,7%), l’Italie (+16%) et la France (+11,3%).

Par ailleurs, les ventes sont en diminution avec d’autres pays européens notamment avec l’Espagne (-14,8%) et la République tchèque (-9,2%).Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec la Libye de 46,5%, l’Algérie 19% et le Maroc 17,1%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’UE (52% du total des importations) ont enregistré une hausse de 6,2% pour s’établir à 22032,9 MD. Les importations ont augmenté de 13,2% avec l’Italie et de 5,3% avec la France.

Communiqué INS

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Un Tunisien sur trois détient un compte bancaire, à peu près autant un compte postal, mais seulement 5% sont clients d’une institution de microfinance. Il n’y a pas photo, l’inclusion financière n’est pas encore au rendez-vous, alors qu’elle a vocation à réduire les disparités sociales, territoriales, régionales et de genre, à renforcer le secteur du microcrédit, et à améliorer l’accès au financement pour les PME.

Il n’en demeure pas moins que le secteur bancaire a enregistré récemment une croissance positive, comme le souligne le rapport annuel 2018 de la Banque centrale de Tunisie où l’on apprend que le revenu net du secteur atteignait l’an dernier 4,8 milliards de dinars, soit une hausse de 16,8%, dans la lignée de la croissance de 18,4% affichée en 2017. Seulement, en dépit de cette progression, la Tunisie continue de se heurter à de faibles niveaux d’activité bancaire, constate Oxford Business Group qui cite une enquête nationale du ministère tunisien des Finances. Une enquête qui confirme que si 61% des adultes sont titulaires d’un compte auprès d’une institution financière, seuls 9% d’entre eux étaient considérés comme des clients actifs, effectuant au moins trois transactions mensuelles. Des chiffres qui soulignent l’importance d’améliorer l’accès aux services financiers pour les groupes démographiques sous-représentés.

  • L’accès au crédit, un écueil de taille

Comme souvent, les entreprises locales font face à un défi de taille, celui de l’accès au crédit. Dans le baromètre des affaires réalisé auprès de chefs d’entreprises africains et intitulé «Business Barometer : OBG in Africa CEO Survey», publié l’an dernier au mois d’avril, seuls 38% des dirigeants d’entreprise ont qualifié l’accès au crédit de facile ou très facile. Ce chiffre est encore plus bas dans le dernier baromètre des affaires en Tunisie publié par OBG, OBG Business Barometer : Tunisia CEO Survey, avec 19% de réponses dans ce sens. Les PME tunisiennes ne sont que 15% à avoir accès à des prêts bancaires, selon la BERD. Au mois de mars de cette année, le segment de la microfinance comptait en Tunisie 599 000 clients, avec des prêts atteignant un total de 1,1 milliard de dinars (382.1 millions de dollars), selon l’Autorité de Contrôle de la Microfinance de Tunisie (ACM).

Dès lors que les PME représentent environ 90% des entreprises en Tunisie et fournissent 56% de tous les emplois du secteur privé, une hausse des crédits pourrait faire l’effet d’un coup de fouet considérable pour l’ensemble de l’économie du pays. Sans omettre de souligner l’apport du développement technologique qui constitue un autre facteur facilitant l’expansion de la microfinance. De nombreuses institutions financières développent actuellement leurs produits de technologie financière afin d’élargir la clientèle du système financier formel.

« Le développement des TIC contribue à accroître le portée des produits de microfinance dans les zones rurales, » a déclaré à OBG Brieuc Cardon, directeur général de l’institution de microfinance Advans Tunisie. « Il ne faut toutefois pas sous-estimer l’importance de l’accompagnement des clients et de la nécessité de leur inculquer des connaissances en matière de gestion financière. La présence physique des organisations de microfinance revêt donc également une grande importance.»

  • Retrait de la liste noire de l’UE

Parallèlement à ces réformes, les efforts déployés en ce moment afin d’adopter les normes internationales bancaires et de lutter contre les pratiques financières illégales devraient aider le pays à sortir de la liste noire de l’UE des pays susceptibles d’être exposés au blanchiment d’argent.

La Tunisie a été inscrite à la liste noire l’année dernière au mois de février, étant jugée susceptible d’être exposée au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme.

En juin, le gouverneur de la BCT Marouane Abassi a annoncé qu’il espérait le retrait de la Tunisie de la liste noire en octobre, le pays ayant satisfait aux 29 recommandations du Groupe d’Action Financière.

Depuis son inscription sur la liste, la Tunisie a gelé les comptes de 22 individus et associations impliqués dans des transactions financières suspectes d’un montant total de 350 millions de dinars (121,6 millions de dollars).

Communiqué OBG

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L’institut national de la météorologie (INM) a annoncé dans un communiqué rendu public ce matin que la quantité de pluie la plus importante a été enregistrée dans le gouvernorat de l’Ariana.

L’INM prévoit également un temps couvert et pluvieux sur la plupart des régions de la république, ce mercredi 11 septembre 2019.

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Après avoir frôlé le niveau de 3.50 face à l’euro sur le marché interbancaire, le dinar a entamé, depuis le mois de mars dernier, un mouvement de correction à la hausse soutenu qui lui a permis de s’apprécier d’environ 10%, revenant à 3.17 actuellement.

Trois principaux déterminants expliquent cette variation positive et qui étonne encore certains experts. L’analyse, révélée par la BCT, de ces trois déterminants permettra d’expliquer les raisons derrière le récent raffermissement du dinar.

«Vu leur rôle en tant que principales devises de règlement pour la Tunisie (plus de 90% des règlements extérieurs de l’économie tunisienne), l’évolution du taux de change euro/dollar influe celui du dinar, surtout lorsque le mouvement de la parité euro/dollar prend une forme tendancielle avec de fortes amplitudes de variation. Or, depuis le début de 2019, le taux de change euro/dollar a évolué dans une fourchette relativement étroite, oscillant entre 1.14 et 1.10, ce qui ne peut pas expliquer le retracement important à la hausse du dinar. Surtout qu’il s’est produit à la fois contre l’euro et le dollar, alors que les variations du dinar induites par l’effet de la parité euro/dollar se distinguent par un mouvement balancier », explique la BCT. Et cette dernière de donner un exemple. «Si l’euro s’apprécie contre le dollar, le dinar se déprécie par conséquent contre l’euro et s’apprécie contre le dollar et inversement », avant de préciser, pour les experts Cassandre, que «l’appréciation simultanée du dinar contre à la fois l’euro et le dollar ne peut dès lors être que l’œuvre de facteurs endogènes propres au marché des changes, en l’occurrence la liquidité en devises et les anticipations des intervenants».

La liquidité en devises du marché des changes dépend de l’équilibre entre l’offre et la demande en devises. Le solde appelé «Dépenses Nettes » ne tient pas compte des dépenses et recettes du Trésor.

«L’analyse du solde des dépenses nettes montre que ce dernier a été d’environ 1.940 millions de dollars au cours des 8 premiers mois de 2017, il a baissé à 1 216 millions de dollars au cours de la même période en 2018, puis en 2019, il a affiché un solde positif de l’ordre de 873 millions de dollars. Une dynamique qui a généré des excédents de liquidité en devises et a entretenu une sorte de cercle vertueux ayant soutenu l’appréciation du dinar. Ces excédents de devises s’expliquent par :

  • Du côté de l’offre de devises, par la poursuite de la bonne tenue des recettes touristiques, l’entrée de flux importants de devises sous forme de tirages sur des lignes de financement extérieurs effectués par les banques de la place et les sociétés de leasing. Mais aussi par la recette de privatisation de Zitouna Bank et Zitouna Takafoul, les ventes importantes de devises par les sociétés énergétiques, et le retour de la CPG sur le marché des changes à travers des ventes de devises grandissantes grâce à la reprise des exportations du phosphate.

Toujours du côté de l’offre, toujours selon la BCT, le retour à l’appréciation du dinar a contribué à atténuer les anticipations négatives des agents économiques, et est en train de stimuler des ventes croissantes à partir des comptes professionnels en devises par des opérateurs ayant des besoins en dinar et n’ayant plus le même accès facile au crédit bancaire. Les avoirs en devises dans les comptes des banques auprès de la BCT (comptes devises des intermédiaires agréés-DIA) ont accusé une baisse sensible de près de 2 milliards de dinars sur la période mars-juillet 2019, due entre autres à la cession des devises par les détenteurs des comptes professionnels en devises.

Et l’institut tunisien d’émission de faire encore remarquer aux «experts» qui n’arrivent pas encore à croire à un assez bon rétablissement de la monnaie tunisienne, que «la demande de devises est restée certes élevée, en relation avec la persistance du déficit commercial. Mais aussi, avec une dynamique de stabilisation évidente à la faveur de la baisse progressive du déficit commercial qui s’est établi au 31 août 2019 à environ 4 319 millions de dollars contre 4 802 million de dollars à la même date en 2018. Elle affichait ainsi une baisse de 483 millions de dollars, ce qui contraste de manière claire avec la dynamique du commerce extérieur observée en 2017 et 2018. L’inflexion à la baisse du déficit commercial est directement liée à la forte dépréciation du dinar enregistrée durant les années 2017-2018 et au resserrement monétaire actif entrepris par la BCT depuis 2018».

La BCT explique encore que «la partie des dépenses nettes de l’économie tunisienne sensibles a baissé de plus de 50% au cours des 8 premiers mois de 2018 comparativement à la même période en 2017, et a affiché un solde positif au terme des 8 premiers mois de 2019 d’environ 580 millions de dollars».

Cela montre clairement, selon la BCT, la contribution de la dépréciation du dinar dans la diminution du train des dépenses en devises de l’économie tunisienne. De plus, une bonne partie des achats de devises effectués par les agents économiques a été financée par des crédits en dinar obtenus auprès du secteur bancaire, même en mettant, pour certains cas, des devises en gage. Or, les hausses successives des taux d’intérêt directeurs de la BCT effectuées depuis 2018 avec des amplitudes importantes (+275 points de base depuis mars 2018), sont en train de contribuer à freiner ce genre d’arbitrages».

Selon la même source toujours, «la demande d’importation a été aussi astreinte par les différentes mesures entreprises par la BCT sur le plan du refinancement, notamment le ratio Loan-to-Deposit, la réduction progressive des refinancements via le canal des swaps et la fenêtre de refinancement de 6 mois. Après avoir suivi un rythme de progression très rapide depuis 2017 frôlant les 17 milliards de dinars en mars 2019, le volume de refinancement a été contenu de manière graduelle pour le ramener à moins de 14 milliards de dinars actuellement, ce qui a contribué à mieux rationaliser l’activité d’octroi de crédits par les banques.

Cette dynamique d’offre et de demande de devises sur le marché des changes s’est traduite par l’accumulation par les banques teneurs de marché (TDM) depuis la mi-février 2019, de positions de change quotidiennes longues qui ont frôlé par journée des pics de 100 millions de dollars, avec une moyenne de +50 millions de dollars au cours de la période février/août 2019.

Lorsque les banques accumulent des positions de change longues, cela signifie que les recettes en devises commerciales et financières de l’économie tunisienne (en dehors du Trésor) cédées contre dinar sur le marché des changes, ont permis de couvrir toutes les dépenses en devises de l’économie financées par des achats en devises contre dinar sur le marché des changes (en dehors du Trésor). Les banques ont ainsi généré en plus des excédents de liquidité accumulés sous forme de positions de change longues. La situation d’excédents de liquidité en devises sur le marché des changes a conduit la BCT à intervenir sur le marché depuis le mois d’avril seulement dans le sens de l’achat de devises contre dinar auprès des banques. Ceci a permis de renforcer le stock des réserves nettes de la BCT de plus de 700 millions de dollars (Pour le seul mois d’août, la BCT a acheté 230 millions de dollars contre dinar auprès des banques)».

Et la BCT de tirer ensuite la conclusion que certains experts lui contestent, que «cette dynamique de change met au fait en exergue la réforme du marché des changes introduite depuis 2012 qui a eu pour objectif de faire évoluer le régime de change du dinar pour mieux contenir les chocs de la balance des paiements et assurer un nouveau mode de fonctionnement du marché qui favorise l’autorégulation des déséquilibres. Le nouveau système de change du dinar présente aujourd’hui les avantages suivants :

  • Les ajustements de la valeur du dinar sont désormais effectués à travers le marché.
  • Une meilleure efficience en matière de conduite de la politique du taux de change du dinar. La BCT régule ce marché pour parer aux évolutions désordonnées des taux de change.
  • Le nouveau système assure plus de cohérence entre le degré de flexibilité de la politique du taux de change du dinar et le degré d’ouverture désormais élevé de l’économie tunisienne.
  • Le système de change actuel devrait contribuer à assurer plus d’autonomie à la politique monétaire qui doit se recentrer».

Les choses sont ainsi dites, les explications clairement et chiffrées faites, et le «secret» de l’amélioration de l’état de santé du Dinar tunisien levé. Circulez !

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La tendance constatée en juillet se poursuit sur le mois d’août puisque la compagnie a opté pour une maitrise en amont de sa production sur les mois de l’été par l’annulation anticipée de plus de 750 vols, il en résulte une baisse de trafic de 20,9 % sur le mois d’août 2019 et ce, par rapport à la même période de l’année 2018.

Les principaux indicateurs durant le mois d’août 2019 par rapport au mois d’août 2018 se présentent comme suit :

-Le trafic toutes activités confondues est passé de 473 120 à 374 285 passagers.

– Le trafic régulier a enregistré une diminution de 16,2 %, passant de 362 908 à 304 089 passagers.

– Le trafic charter a baissé de 32,1 % passant de 74 425 à 50 521 passagers.

– Le coefficient de remplissage toutes activités est en régression de 3,2 pts, passant de 77,2 % en juillet 2018 à 74 % en août 2019.

Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, il convient de signaler ce qui suit :

– Les pays du Moyen Orient, dont la part de trafic passagers est de 8,6 %, ont enregistré une progression de 6,5 %.

– L’Amérique du Nord (Montréal), dont la part de trafic passager est de 2,4 %,

a enregistré une baisse de 4,3 %.

– Les pays Européen, cumulant une part de trafic passagers de 77,2 %, ont enregistré une baisse de 16 %.

– Les pays Africains, cumulant une part de trafic passagers de 11,9% ont enregistré une baisse de 30,1%.

La ponctualité de la flotte TU est en amélioration, passant de 32 % en août 2018 à 36 % en août 2019 soit une progression de 4 points.

Ainsi et selon les tranches horaires, les retards du mois d’août se répartissent comme suit :

  • Une baisse de 24% des vols qui ont subi un retard supérieur à 15 minutes.
  • Une baisse de 39% des vols qui ont subi un retard supérieur à 1h.
  • Une baisse de 45% des vols qui ont subi un retard supérieur à 3h. Ainsi 8,4% des passagers transportés durant le mois d’août 2019 ont subi un retard supérieur à 3h contre 12% des passagers transportés en août 2018.

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Le ministère Canadien des Affaires étrangères, a annoncé dans un communiqué ce vendredi 6 septembre 2019, la nomination de Patrice Cousineau en qualité d’un nouvel ambassadeur en Tunisie en remplacement de Carol McQueen.

A noter que Monsieur Cousineau a été admis au Barreau du Québec en 1991 et s’est joint à  la direction des Affaires extérieures Canada en 1992.

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Pour la 9ème année consécutive, Orange Tunisie a dévoilé, jeudi 5 septembre 2019, les 3 lauréats tunisiens du Prix Orange de l’Entrepreneur Social parmi 7 jeunes entrepreneurs finalistes. Cette année, l’appel à candidatures a recueilli 170 dossiers provenant de tout le territoire et de haute qualité. Ces projets illustrent tout à fait le potentiel des télécommunications dans le développement du pays, dans des domaines aussi variés que l’agriculture, la culture, l’éducation, la santé, l’agriculture ou encore les services. Les 3 lauréats sont ainsi qualifiés pour participer à la grande finale internationale et seront en compétition avec ceux des autres pays d’Afrique et du Moyen-Orient où Orange est présent, soit au total 51 candidats.

Les 7 finalistes qui étaient donc en compétition sont :

  • Nadèje Tabib avec son projet AVCare (e-santé), une solution de détection et de prévention en cas d’AVC, composée d’une application mobile, d’un bracelet électronique et de patchs. Avec cette solution globale, AVCare alerte ainsi les proches et le médecin traitant en cas d’AVC
  • Ahmed Dhieb avec Smart Book (éducation), solution pédagogique immersive qui comprend des livres intelligents couplés à une application mobile interactive et une plateforme d’e-learning. Elle fournit ainsi des outils pédagogiques innovants pour faciliter l’apprentissage et adapter le système éducatif en Tunisie et son contenu aux besoins des apprenants.
  • Omar Abbes avec CowCheck (e-agriculture), solution qui propose des colliers connectés pour les vaches, qui permettent de détecter de manière très précise leur période de chaleur, phase très cruciale pour leur reproduction et la production de lait.
  • Amen Allah Ghédiri, avec El Marchi (e-agriculture), Coup de cœur des internautes, plateforme e-agricole, qui offre une assistance personnalisée, une data agricole, une marketplace (B to B) et une panoplie d’intrants agricoles, fournis par différentes partenaires, vendus en ligne et livrés sur site. Elle a pour objectif principal de réintégrer les petits agriculteurs dans le système en s’appuyant sur la logique de groupement « together we are strong » et en travaillant sur la mutualisation des investissements inter-agriculteurs et la valorisation des produits locaux et labellisés (AOC,BIO…).
  • Achref Ben Sghaier avec Sun Tracker (énergie), solution de panneau photovoltaïque qui permet de convertir l’énergie reçue par le soleil sous forme de rayonnements (photons) en énergie électrique exploitable. La solution est intelligente et innovante, grâce à l’intégration de plusieurs capteurs, d’un racleur nettoyeur et d’une boite de connectivité sans fil pour pouvoir optimiser son comportement et le rendement énergétique et détecter d’éventuelles pannes à distance par l’intermédiaire d’une application mobile.
  • Karim Chabrak avec Coinsense.org (m-paiement), plateforme globale et décentralisée qui facilite la collaboration via la création de monnaies communautaires. Ces dernières permettent la prise de décision collective, le financement efficace de projets, le partage de ressources et la gratification des contributions.  Coinsence.org vise ainsi à connecter les acteurs du changement et leurs principales parties prenantes. De plus, il aspire à renforcer la jeunesse et les organisations grâce à la création et l’alimentation d’un écosystème pour les entrepreneurs sociaux et les initiatives sociétales axées sur l’éducation, l’inclusion, la culture et l’environnement.
  • Mehemed Bougsea avec Think-it Labs (services), créé par un collectif d’ingénieurs en informatique, a pour mission de libérer le potentiel humain, grâce à la technologie, en formant et en intégrant virtuellement les 5% des ingénieurs et informaticiens les plus talentueux de la Tunisie, au sein d’équipes de partenaires innovants dans le monde entier. Think-it Labs élabore une nouvelle approche de la recherche et du développement répartis afin d’aider les entreprises à concrétiser leurs meilleures idées.

Ils ont tous présenté leurs projets face à un jury d’experts en entrepreneuriat :

  • Leila Charfi – Co Founder Impact Partner (Yunus Social Business Network)
  • Ouafa          Belgacem – Founder Culture Funding Watch & Vice-Présidente Tunisian Startups Association
  • Yehia Houry – Managing Director Flat6Labs Tunisia
  • Mehdi Fathallah – Program Manager B@Labs
  • Rachid Abidi – Directeur Lab’ess
  • Thierry Millet           – CEO Orange Tunisie
  • Asma Ennaifer – Directrice Relations Extérieures RSE et Innovation Orange Tunisie

et d’invités composés de divers acteurs de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie.

Suite à la délibération du jury, les trois lauréats qui ont été primés sont :

  1.            Mehemed Bougsea, 1er prix pour son projet Think-it Labs
  2.            Amen Allah Ghédiri, second prix, avec El Marchi
  3.            Nadèje Tabib, 3ème prix, pour  AVCare

Les lauréats remportent chacun 15 000DT, 10 000DT et 5 000DT et bénéficieront d’un accompagnement sur mesure par Orange Tunisie, notamment dans le cadre de son Programme Innovation à Orange Digital Center (Lac1). Ils se qualifient pour la grande finale internationale pour espérer remporter l’équivalent de 25 000€, 15 000€ ou 10 000€ et bénéficier d’un accompagnement de 6 mois par des professionnels de la création et du financement de jeunes entreprises. La cérémonie de remise des prix internationaux aura lieu le 14 novembre lors des AfricaCom Awards au Cap (Afrique du Sud).

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Les 9 et 10 septembre prochains, se tiendront à la Cité des Sciences les Journées Tuniso-européennes de la Science et de l’Innovation [TESI] en présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique le Pr. Slim Khalbous, de la Directrice Générale-Adjointe de la Recherche et Innovation de la Commission européenne Mme Signe Ratso, et de SE l’Ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie Patrice Bergamini.

Cet événement est organisé conjointement par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique [MESRS], la Direction Générale Recherche et Innovation de la Commission européenne [DG RTD] et la Délégation de l’Union européenne [DUE] en Tunisie afin d’effectuer un bilan de la coopération tuniso-européenne en matière de recherche et d’innovation et d’en explorer les développements futurs.

Cette coopération date de 2003 et de la conclusion de l’Accord scientifique et technologique qui lie depuis lors les deux partenaires. Ce partenariat s’est considérablement renforcé depuis 2016 avec l’association de la Tunisie au programme européen pour la recherche et l’innovation Horizon 2020. L’objectif affiché des deux parties est de faire de la recherche et de l’innovation les moteurs de la transformation économique et scientifique de la Tunisie.

Cette adhésion de la Tunisie au programme Horizon 2020 a permis à l’écosystème scientifique tunisien d’accéder à des programmes phares comme PRIMA et BLUE MED pour le financement de la recherche et de la valorisation. Parallèlement, ERASMUS+ et MOBIDOC ouvrent d’importantes perspectives de mobilité pour les étudiants, chercheurs et enseignants. Une cérémonie de signature d’un accord-cadre de coopération entre les technopôles, l’UGP H2020 et l’ANPR aura lieu à l’occasion de TESI.

Afin de faire le bilan de cette coopération et d’en explorer les développements futurs, TESI réunira une grande diversité d’acteurs du système national de recherche et d’innovation : chercheurs, petites et moyennes entreprises, start-ups, clubs de jeunes, associations scientifiques, organisations et partenaires institutionnels et missions diplomatiques, ainsi que des responsables au plus haut niveau de la R&I de l’Union européenne et de la Tunisie.

L’événement sera structuré en sessions couvrant tous les aspects de cette coopération, de la conception des politiques de promotion de la science et de la recherche, aux projets et actions de terrain, en passant par la stratégie et la programmation des activités. Tout au long de cet événement, des pavillons présentant les projets en cours des différentes parties prenantes seront accessibles à tous les participants.

Pour plus d’informations sur TESI, veuillez consulter la note conceptuelle et l’agenda.

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Le dinar a entamé depuis le mois de mars 2019 un mouvement de correction soutenu à la hausse, qui lui a permis de s’apprécier d’environ 10% revenant actuellement à 3,17 face à l’euro, après avoir frôlé le niveau de 3,50, sur le marché interbancaire, affirme la BCT.

Dans une note de conjoncture sur “les évolutions économiques et monétaires” (Août 2019), qu’il vient de publier, l’institut d’émission assure que la monnaie tunisienne s’est, aussi, appréciée de plus de 7% face au dollar, revenant de près de 3,10, par rapport à la devise américaine, à 2,86, aujourd’hui.

Les raisons de l’embellie

Et de préciser que “trois principaux déterminants expliquent la variation de la valeur du dinar, contre les principales devises sur le marché des changes, à savoir l’évolution de la parité euro/dollar sur le marché international, la situation de la liquidité en devises sur le marché des changes local et les anticipations des opérateurs économiques”.
“Vu leur rôle en tant que principales devises assurant plus de 90% des règlements extérieurs de l’économie tunisienne, l’évolution du taux de change euro/dollar, influe sur celui du dinar….. L’appréciation simultanée du dinar contre à la fois l’euro et le dollar, ne peut être que l’oeuvre de facteurs endogènes propres au marché des changes, en l’occurrence la liquidité en devises et les anticipations des intervenants….C’est ainsi que l’analyse du solde des dépenses nettes, montre que ce dernier a affiché un solde positif de l’ordre de 873 Millions de dollars, en 2019 (8 mois). Cette dynamique a généré des excédents de liquidité en devises sur le marché des changes et a entretenu une sorte de cercle vertueux ayant soutenu l’appréciation du dinar”, selon cette note de conjoncture.

D’autres bonnes nouvelles

“Ces excédents de devises s’expliquent par la poursuite de la bonne tenue des recettes touristiques, des entrées de flux importants de devises sous forme de tirages sur des lignes de financement extérieurs, effectués par les banques de la place et les sociétés de leasing, une recette de privatisation de Zitouna Bank et Zitouna Takafoul, des ventes importantes de devises par les sociétés énergétiques et un retour de la CPG sur le marché des changes, grâce à la reprise des exportations du phosphate”.
“Le retour à l’appréciation du dinar a contribué à atténuer les anticipations négatives des agents économiques. Il est en train de stimuler des ventes croissantes à partir des comptes professionnels en devises, par des opérateurs ayant des besoins en dinar et n’ayant plus le même accès facile au crédit bancaire. De fait, les avoirs en devises dans les comptes des banques auprès de la BCT, ont accusé une baisse sensible de près de 2 milliards de dinars sur la période mars-juillet 2019, due entre autres à la cession des devises par les détenteurs des comptes professionnels en devises”.

Du côté de la demande de devises, la BCT a précisé que “la demande de devises est restée certes élevée, en relation avec la persistance du déficit commercial, mais avec une dynamique de stabilisation évidente à la faveur de la baisse progressive du déficit commercial qui s’est établi au 31 aout 2019, à environ 4 319 millions de dollars. La régression du déficit commercial est directement liée à la forte dépréciation du dinar enregistrée durant les années 2017/2018 et au resserrement monétaire actif entrepris par la BCT depuis 2018”.
“En effet, la partie des dépenses nettes de l’économie tunisienne sensibles à la variation du taux de change du dinar a baissé de plus de 50% au cours des 8 premiers mois de 2018, comparativement à la même période en 2017, à 1,4 milliard de dollars. Cela montre clairement la contribution de la dépréciation du dinar dans la diminution du train des dépenses en devises de l’économie tunisienne”.

De plus, “une bonne partie des achats de devises effectués par les agents économiques a été financée par des crédits en dinar, obtenus auprès du secteur bancaire, même en mettant pour certains cas des devises en gage. Or, les hausses successives des taux d’intérêt directeurs de la BCT effectuées depuis 2018 avec des amplitudes importantes sont en train de contribuer à freiner ce genre d’arbitrages”, explique la note de conjoncture.
“La demande d’importation a été aussi astreinte par les différentes mesures entreprises par la BCT sur le plan du refinancement, notamment le ratio Loan-to-Deposit, la réduction progressive des refinancements via le canal des swaps et la fenêtre de refinancement de 6 mois qui a donné plus d’élan aux financements au profit des secteurs productifs. Après avoir suivi un rythme de progression très rapide depuis 2017, frôlant les 17 milliards de dinars en mars 2019, le volume de refinancement a été contenu de manière graduelle pour le ramener à moins de 14 milliards de dinars actuellement, ce qui a contribué à mieux rationaliser l’activité d’octroi de crédits par les banques”.

“Cette dynamique d’offre et de demande de devises sur le marché des changes s’est traduite par l’accumulation par les banques teneurs de marché (TDM), depuis la mi-février 2019 de positions de change quotidiennes longues qui ont frôlé par journée, des pics de 100 millions de dollars au cours de la période février/août 2019, contre une moyenne de -200 millions de dollars (positions de change courtes) au cours de la même période en 2018”.
“Lorsque les banques accumulent des positions de change longues, cela signifie que les recettes en devises commerciales et financières de l’économie tunisienne (en dehors du Trésor), cédées contre dinar sur le marché des changes, ont permis de couvrir toutes les dépenses en devises de l’économie financées par des achats en devises contre dinar sur le marché des changes (en dehors du Trésor), et ont généré en plus des excédents de liquidité accumulés par les banques sous forme de positions de change longues”.

“La situation d’excédents de liquidité en devises sur le marché des changes a conduit la BCT à intervenir sur le marché depuis le mois d’avril, seulement dans le sens de l’achat de devises contre dinar auprès des banques, ce qui a permis de renforcer le stock des réserves nettes de la BCT de plus de 700 millions de dollars (Pour le seul mois d’août, la BCT a acheté 230 millions de dollars contre dinar auprès des banques), alors que durant la même période en 2018 la BCT a cédé sur le marché une enveloppe de 827 millions de dollars, pour atténuer le gap de liquidité en devises et lisser la forte dépréciation du dinar. En 2017, les ventes de devises sur le marché des changes par la BCT durant la période avril/août ont été de 1 238 millions de dollars”.
“Cette dynamique de change met au fait en exergue la réforme du marché des changes introduite depuis 2012. Le nouveau système de change du dinar permet d’effectuer les ajustements de la valeur du dinar à travers le marché, ce qui garantit une meilleure efficience en matière de conduite de la politique du taux de change du dinar”.

Pour la banque centrale de Tunisie, “le nouveau système assure plus de cohérence entre le degré de flexibilité de la politique du taux de change du dinar et le degré d’ouverture désormais élevé de l’économie tunisienne. Enfin, il devrait contribuer à assurer plus d’autonomie à la politique monétaire qui doit se recentrer sur le taux d’intérêt en tant que cible opérationnelle et sur l’inflation comme objectif ultime”.

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Après la grande réussite de sa première mission focus santé au Mali, Tunisia Africa Business Council lance sa deuxième mission focus santé et caravane médicale du 04 au 08 septembre 2019 en Guinée Conakry. Cette mission vise à développer la coopération dans le domaine de la santé entre les deux pays frères et à promouvoir l’échange de compétences médicales et paramédicales africaines.

Elle sera constituée de médecins dans différentes spécialités (orthopédie, urologie, ophtalmologie, chirurgie réparatrice, cardiologie, génécologie…) et d’autres acteurs clés dans le domaine de la santé (sociétés d’évacuation sanitaire, société de vente de matériels médicaux, société de fabrication et de vente de produits de base pharmaceutiques, cabinet spécialisé en radioprotection et physique médicale et cabinet de formation dans le domaine de la santé …)

En marge de cette mission sera inaugurée la première clinique privée Tuniso-Guinéenne « le centre Guinéo-tunisien d’excellence de rééducation fonctionnelle ». La délégation Tunisienne composée d’une quinzaine de docteurs sera menée par le fondateur et secrétaire générale de TABC, Anis Jaziri. Plusieurs rencontres de hauts niveaux ont été programmées en marge de cette importante mission.

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Berlin Packaging, le plus grand fournisseur de services complets en matière de dispositifs de fermeture et de récipients en verre, en plastique et en métal vient d’annoncer aujourd’hui le rachat de Vincap B.V. et Adolfse Packaging B.V. (conjointement, Vincap & Adolfse), un grand fournisseur d’emballages stratégiquement situé à Utrecht aux Pays-Bas. Vincap & Adolfse se distingue par son vaste savoir-faire en matière de systèmes de fermeture pour les emballages de produits alimentaires, de boissons et de produits pharmaceutiques ainsi que par ses activités reconnues et l’enthousiasme de sa clientèle dans toute l’Europe du Nord.

Berlin Packaging est un fournisseur mondial – pesant 2,6 milliards de dollars – de produits et de services pour les emballages rigides destinés à tous les types de clients et à tous les secteurs. Le bastion de l’entreprise se trouve en Amérique du Nord, où elle exerce ses activités depuis 1898, mais elle a rapidement étendu sa présence internationale notamment en Chine, en Afrique du Sud et dans 5 pays européens. Berlin Packaging exerce ses activités en Europe par l’intermédiaire de sa division Bruni Glass – dont le siège est à Milan (Italie) – et de sa division Bruni Erben dont le siège est à Hadleigh en Angleterre.

Grand fournisseur d’emballages en plastique ainsi que de dispositifs de fermeture en plastique, liège et métal au Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg) depuis plus de 20 ans, Vincap & Adolfse se distingue par son riche éventail de produits et son grand savoir-faire en matière d’emballage s’adressant à des sociétés de toutes tailles, depuis les entreprises du Fortune 500 jusqu’aux marques reconnues d’alimentation et de boissons de toute l’Europe du Nord. Pour en savoir plus : Vincap.com

Vincap & Adolfse, qui sera intégré à l’entreprise Bruni Glass, marque le 10e rachat au total de Berlin depuis 2010 et le 4e en Europe depuis 2016. Compte tenu des excellents antécédents de Berlin Packaging en matière d’intégration harmonieuse et de sa forte croissance organique par le passé, les clients et les fournisseurs des deux sociétés tireront d’importants avantages des activités combinées du plus grand distributeur d’emballages d’Europe.

Comme le souligne Andrew Berlin, Président et CEO de Berlin Packaging : « Berlin Packaging continue de racheter des entreprises qui partagent ses engagements en matière de qualité, de service et de croissance du résultat net de ses clients, ce qui lui permet de se détacher encore un peu plus de la concurrence avec une présence mondiale phénoménale, un éventail de produits et de services sans égal et une longue histoire de croissance organique à deux chiffres. »

Paul Devilee et Joost Wurth, propriétaires de Vincap & Adolfse ajoutent quant à eux : « Nous sommes ravis de faire partie de la famille Berlin Packaging et d’accueillir nos nouveaux collègues de Bruni Glass. Nous sommes fiers de ce que nous avons construit et savons que ce nouveau partenariat offrira encore plus d’opportunités à nos clients, fournisseurs et employés ».

Paolo Recrosio, CEO de Bruni Glass, a Berlin Packaging Company conclut : « L’intégration de Vincap & Adolfse renforcera notre proposition commerciale et étaiera notre croissance en Europe du Nord ». « Conjuguer nos savoir-faire dans autant de marchés verticaux et avec autant de types d’emballages ne peut que conforter notre extrême optimisme quant à l’avenir. »

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Photo actu30info

Au cours d’une conférence de presse, tenue à Kinshasa du RDC, ce lundi 2 septembre 2019, le SG de l’ONU a fait part de sa «conviction qu’il y a aujourd’hui au Congo un moment historique, un moment où l’on peut s’attendre à un développement des institutions démocratiques, à l’existence d’un gouvernement qui veut transformer le pays mais avec une opposition qui joue aussi un rôle important dans la vie politique du pays, avec un respect accru des droits de l’homme et avec une vision pour le futur du Congo ».
Il a aussi indiqué avoir convenu avec les autorités congolaises de «renforcer les capacités de la Monusco , d’action vis à vis l’ADF et va renforcer aussi sa coopération avec les Forces armées de la République démocratique du Congo pour mieux répondre aux préoccupations sécuritaires des populations face à cette menace qui est non seulement congolaise, mais vraiment déjà une menace internationale ».Selon lui, cette coopération va aussi s’intensifier dans les domaines du développement, du développement inclusif et du développement durable. Le Congo a un potentiel de richesse énorme. Il faut que ce potentiel puisse servir les intérêts du peuple congolais et dans le domaine humanitaire.

António Guterres a mis l’accent sur l’importance du combat contre l’Ebola, pour éradiquer l’Ebola. Mais nous ne voyons pas l’Ebola isolément. «J’ai parlé avec les populations et je suis conscient qu’il y a, outre Ebola, la malaria, la rougeole, le choléra… Il faut une réponse qui soit une réponse capable non seulement d’éradiquer l’Ebola mais aussi d’appuyer le Congo pour créer les services de base de santé et les services sociaux de base qui puissent être bien plus efficaces dans le combat contre toutes les autres maladies et dans la création de conditions pour que le pays puisse sortir d’une situation d’aide humanitaire pure pour une situation de prestation de services de base par des structures contrôlées ou coordonnées par l’Etat congolais ».

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La Somocer détient une participation de 3.200 mille DT dans le capital de la Somosan du même groupe, ainsi qu’une créance de 659 mille DT sur cette société. Depuis sa création début 2013, Somosan a rencontré des difficultés d’exploitation liées principalement à l’absence de la connexion de son site de production au réseau de gaz naturel, ce qui a pesé lourdement sur sa performance depuis son entrée en exploitation. Les charges financières importantes ainsi que la charge de gaz élevée sont à l’origine des pertes cumulées de Somosan. Un plan de restructuration a été engagé par le management de Somosan et prévoit notamment la recapitalisation de la société, le rééchelonnement de ses dettes bancaires et la compression de ses coûts d’exploitation.

Par ailleurs, le gouvernement tunisien a annoncé son support à la société à travers le Fonds de Reconversion et de Développement des Centres Miniers de Gafsa (FRDCM) et l’engagement de la connexion du gouvernorat de Gafsa au réseau de gaz naturel. De plus, la société a eu l’accord auprès du pôle de compétitivité de Gafsa pour la prise en charge des frais de raccordement. Les travaux de raccordement du site de production de la société au réseau de Gaz naturel sont en cours. Sur la base de ces éléments, le management de Somocer juge qu’il n’y a pas lieu de constater de provision pour dépréciation des titres Somosan et considère que la société disposera de perspectives de croissance lui permettant de redresser sa situation financière.

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L’entreprise cotée en bourse «Elbene Industrie» est en arrêt de production depuis le début de l’année. Un plan de sauvetage a été décidé par le tribunal de 1ère instance de Sousse 1. Ce plan est en cours d’exécution. Juste après la réalisation de la restructuration financière décidée et notamment l’augmentation de capital, l’entreprise reprendra son activité. En attendant, c’est zéro revenus pour l’entreprise et un endettement qui passait de 76,735 MDT  au 1er trimestre 2018 à 105,841 MDT à la fin du 1er trimestre 2019. A 95 % cette dette est de court terme.

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Courant l’exercice 2018, «la banque de Tunisie a fait l’objet de deux vérifications fiscales portant sur les périodes du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2016 et du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2013 qui se sont soldées par deux notifications des résultats. La banque a répondu à l’Administration Fiscale dans les délais pour présenter son opposition et ses observations justifiées ». C’est ce qu’on pouvait lire dans le rapport des commissaires aux comptes de la banque, sur les états financiers intermédiaires. Selon la même source «les procédures liées à ces contrôles sont en cours, et sur la base des informations disponibles à l’arrêté des états financiers, l’impact définitif ne peut être estimé de façon précise. En couverture des risques éventuels liés à ces contrôles, et sur la base des évaluations récentes, la banque a constaté dans ses états financiers au 31 décembre 2018 les provisions jugées nécessaires ».

Par ailleurs, la BT a terminé le 1er semestre de l’exercice 2019 avec un PNB en hausse, qui passait de 152,687 MDT à 179,960 MDT, un résultat d’exploitation en hausse aussi et qui passait de 88 MDT à 108,5 MDT. Le résultat net de la période haussait aussi de quelque 7 MDT, passant de 68,1 MDT à 75,2 MDT. La BT avance et améliore sans cesse ses résultats.

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La société Electrostar de Fethi Hachicha (16,38 % du capital sans compter les 32,07 % au titre de FH Services) va mal. De l’avis de ses commissaires aux comptes, il y aurait même «une incertitude liée à la continuité d’exploitation de l’entreprise». Les états financiers consolidés de l’exercice 2018 font pourtant apparaitre un total des produits d’exploitation en importante hausse, passant de 56,659 MDT pour 2017 à 77,391 MDT en 2018.

Maltraitée par l’explosion des charges d’exploitation (83,278 MDT pour des produits de 77,3 MDT contre 57,931 MDT en 2017), l’entreprise était déjà déficitaire à l’exploitation de plus de 5,886 MDT. Un déficit d’exploitation qui s’alourdit de presque 4 MDT d’un seul coup.

Accablée par des charges financières nettes qui doublaient presque (20,842 MDT à fin 2018 contre seulement 11 MDT une année plus tôt), Electrostar sombrait déjà dans le déficit, lequel passait de -15,7 MDT à -26,285 MDT, avant impôt.

«La société Electrostar a réalisé une perte de 14 309 050 DT durant l’exercice 2017, suivie d’une perte de 18 845 870 DT durant l’exercice 2018, soit une perte cumulée sur les deux exercices de 33 154 920 DT, ramenant, ainsi, les capitaux propres à un montant de 10 356 988 DT, soit 50,3% du capital social. – Le chiffre d’affaire a baissé de 30%, passant de 53 868 KDT en 2017 à 37 585 KDT en 2018. Cette baisse est expliquée principalement par un accès limité aux financements du cycle d’exploitation, ce qui engendré son incapacité à régler ses fournisseurs étrangers. – Les engagements bancaires de la société Electrostar s’élèvent à 94 119 372 DT (compte tenu des engagements hors bilan) représentant, approximativement, 2 fois le chiffre d’affaire TTC», détaillent les commissaires aux comptes (CC).

  • Soges, le talon d’Achille d’Electrostar

Le groupe (6 entreprises filiales), spécialisé en électroménager et dans l’immobilier notamment, ne s’en portera pas mieux. Les Etats Financiers du groupe font ressortir des capitaux propres négatifs de 24,221 MDT, y compris le résultat déficitaire de l’exercice s’élevant à 24,606 MDT. Suivent ensuite des remarques des CC, toutes aussi négatives les unes que les autres, sur presque la totalité des entreprises du groupe. «Les états financiers de la société Soges présentent des créances anciennes auprès de la société l’affiche Tunisienne pour un montant de 1.815.967 DT. Compte tenu de la situation financière et économique de ladite société, cette créance devrait être provisionnée dans sa totalité.

Les états financiers de la société Soges présentent des créances anciennes pour un montant de 8 640 449 DT telles que mentionnées au niveau du rapport du commissaire aux comptes, l’ensemble de ces créances a été pris en charge par la société FH Services, moyennant un échéancier de remboursement et une caution solidaire, pour assurer leur recouvrement. Les états financiers de la société SOGES présentent des créances anciennes pour un montant de 821 316 DT telles que mentionnées au niveau du rapport du commissaire aux comptes. L’ensemble de ces créances a fait l’objet de différents actes avec les sociétés concernées. L’engagement porte sur un remboursement sur des loyers et des dividendes futurs. Nous ne pouvons pas nous prononcer sur le sort de ces créances, ni sur la nécessité de constituer d’autres provisions au niveau de la société Soges, et généralement, sur l’ensemble des filiales du groupe».

  • Le Fisc s’en prend à HHW SA et 3Stars

L’administration fiscale a notifié à la société HHW SA, en date du 23 décembre 2010, les résultats du contrôle approfondi portant sur les exercices 2006-2009. Le redressement s’est élevé à 6,104 MDT. La direction de la société a contesté les interprétations des textes de lois ayant servi de base pour le calcul de ce montant et estime qu’il est plus improbable que probable que des sorties de fonds soient nécessaires pour faire face à ce redressement.

Au cours de l’exercice 2013, un arrangement a été trouvé avec l’administration fiscale pour couvrir une partie du redressement. Suite à cet arrangement, le reliquat qui demeure encore contesté par la société au 31 décembre 2013 s’élève à 4,545 MDT. Au cours de l’exercice 2014, une reconnaissance de dette pour le même montant contesté a été signée avec l’administration. Elle prévoit un paiement rééchelonné sur dix ans du montant intégral de la taxation d’office. Cependant l’action pour l’annulation de la taxation d’office a été poursuivie par la société.

Au 1er Juillet 2015, le tribunal de première instance a décidé d’annuler la décision de taxation d’office. L’administration fiscale a fait appel à cette décision. A l’issue de la dernière audience du 9 Juillet 2018, la cour d’appel de Tunis a reporté l’affaire à la date du 12 octobre 2018 pour que l’avocat de la société HHW SA puisse répliquer aux réponses de l’Administration Fiscale.

En février 2019, la cour d’appel de Tunis a tranché en faveur de l’Administration Fiscale en confirmant la taxation d’office.

L’encours clients, effets et chèques impayés, enregistré chez la société 3Stars au 31 Décembre 2017 présente un risque de non recouvrement. L’insuffisance de provision est estimée à 400 000 dinars.

  • Contentieux des redressements fiscaux sur la taxe énergétique chez Electrostar

L’affaire relative au redressement fiscal se rapportant aux exercices 2006 à 2011 et pour un montant de 9,610 MDT lié à la taxe énergétique, la TVA et les droits de consommation se rattachant à cette taxe demeure en cours.

Les jugements du tribunal de 1ère instance rendus le 6 mai 2015 au profit de la société Electrostar ont fait l’objet d’appels par l’administration fiscale en date du 9 décembre 2015. Ces appels sont reportés pour la date du 17 mai 2017 pour le jugement de première instance n° 6183 et pour la date du 28 juin 2017 pour le jugement de première instance n° 5479.

Les jugements de première instance n°6183 (jugement n°87656) et n°5479 (jugement n°86975) ont été rejetés par la cour d’appel, confirmant ainsi la taxation d’office à l’encontre de la société Electrostar pour les montants respectifs de 6,446 MDT et 3,163 MDT.

L’administration fiscale a signifié à la société Electrostar, en date du 10 Janvier 2019, le jugement d’appel relatif au montant de taxation de 6,446 MDT. Le deuxième jugement portant sur un montant de taxation de 3,163 MDT, n’a pas été encore signifié à la date de la signature du rapport des commissaires aux comptes.

La société Electrostar a effectué un pourvoi en cassation en Février 2019. Elle a également effectué une demande auprès du tribunal administratif, en Février 2019, pour suspendre l’exécution du jugement d’appel n°87656. «Nous n’avons pas obtenu les documents justifiant le pourvoi en cassation et la demande de suspension de l’exécution du jugement, ni la confirmation de l’avocat chargé de l’affaire. Nous ne pouvons donc pas nous prononcer sur le sort de ce redressement », précisent les CC.

Le redressement fiscal relatif aux exercices 2012 et 2013 notifié à la société «Electrostar», en date du 29 juin 2015, dégage un montant en principal de 9,146 MDT, dont 8,334 423 DT relatifs à la taxe énergétique et la TVA rattachée. Un arrangement partiel, se rapportant aux divers droits et taxes, autres que ceux se rattachant à la taxe énergétique, est conclu entre la société «Electrostar» et l’administration fiscale. Le dit arrangement porte sur une taxation, en principal, de 477.875 DT.

Les éléments de redressement se rattachant à la taxe énergétique ont fait l’objet d’une affaire en justice. La première audience a été fixée pour le 4 Octobre 2017. Le jugement de première instance n°7683 a été rendu au profit de la société Electrostar en date du 20 Février 2019. L’administration fiscale a interjeté appel en date du 3 Juin 2019. Une première audience a été fixée pour la date du 26 Juin 2019 et a été reportée par la suite en date du 9 Octobre 2019.

  • Incertitude liée à la continuité de l’exploitation

Dans leur dernier rapport, les CC ont aussi attiré l’attention sur ce qu’ils ont appelé «l’existence d’une incertitude susceptible de jeter un doute sur la capacité du groupe à poursuivre son activité». Ils expliquent cette observation par quelques chiffres, déterminants pour les perspectives de l’entreprise. C’est ainsi que, selon les deux commissaires aux comptes, «la société Electrostar a réalisé une perte de plus de 14,309 MDT durant l’exercice 2017, suivie d’une perte de plus de 18,845 MDT durant l’exercice 2018. Soit, une perte cumulée sur les deux exercices de plus de 33,154 MDT, ramenant, ainsi les capitaux propres à un montant de 10,356.988 MDT, soit 50,3% du capital social».

Selon les mêmes CC, «le chiffre d’affaire a baissé de 30%, passant de 53, 868 MDT en 2017 à 37,585 MDT en 2018. Cette baisse est expliquée principalement par un accès limité aux financements du cycle d’exploitation. Les engagements bancaires de la société Electrostar s’élèvent à un peu plus de 94,119 MDT (compte tenu des engagements hors bilan).

Toutefois, il est à noter que la société a entamé, en 2018 et cela s’est poursuivi en 2019, des actions de restructuration de ses dettes et de redressement de son activité portant sur :

– Augmentation du capital décidée en date du 31 Août 2018 pour un montant de 12 000 000 DT.

– Compression des charges et réduction de l’effectif,

– Consolidation des dettes à court terme et des impayés financiers avec différentes banques, moyennant une période de grâce allant de 2 à 3 années

– Obtention de nouvelles lignes de crédits de gestion

Nous signalons que les capitaux propres des sociétés HHW SA, 3Stars, Electroland et Soges sont inférieurs à leurs capitaux sociaux respectifs.

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La 8e génération de la gamme 911 s’élargit avec l’arrivée de la Porsche 911 Carrera*. Disponible en version Coupé et Cabriolet, la nouvelle sportive est équipée d’un moteur à plat six cylindres biturbo de 3,0 litres délivrant une puissance de 385 ch (283 kW), soit 15 ch (11 kW) de plus que sa devancière. La 911 Carrera bénéficie d’une dotation de série similaire à celle de la 911 Carrera S. Les nouveaux modèles disposent notamment d’un écran tactile de 10,9 pouces, une offre complète de services connectés ainsi que de nombreux systèmes d’assistance innovants, notamment le système Wet Mode, qui permet d’accroître la sécurité sur chaussée humide. La 911 Carrera se distingue des autres déclinaisons de la gamme par ses jantes et ses freins de taille réduite, mais aussi par ses sorties d’échappement.

Comme sur les modèles Carrera S, la conception du moteur, du châssis et des freins est placée sous le signe de la sportivité et de l’exclusivité. Le moteur six cylindres à plat de 3,0 litres de la 911 Carrera est doté d’un biturbo de conception nouvelle, avec notamment des roues de turbine et de compresseur de dimension réduite. La transmission de la force motrice est assurée par la nouvelle boîte à double embrayage PDK huit rapports, qui permet à la 911 Carrera Coupé d’atteindre une vitesse de pointe de 293 km/h et d’abattre le 0 à 100 km/h en 4,2 s. Avec le pack Sport Chrono proposé en option, la sportive améliore encore cette performance de 0,2 seconde. La consommation de carburant en cycle mixte (valeurs NEDC corrélées) de la 911 Carrera Coupé est de 9,0 l/100 km (9,2 l/100 km pour la 911 Carrera Cabriolet).

La nouvelle 911 Carrera offre un comportement particulièrement dynamique, notamment grâce à ses pneumatiques 235/40 ZR, montés à l’avant sur des jantes de 19 pouces en alliage léger. Le train arrière est quant à lui équipé de pneumatiques 295/35 ZR, montés sur des jantes de 20 pouces. À l’avant comme à l’arrière, le freinage est assuré par des disques de frein de 330 mm de diamètre et des étriers fixes monoblocs à quatre pistons peints en noir.

La nouvelle Porsche 911 Carrera Coupé et la nouvelle 911 Carrera Cabriolet sont disponibles à la commande dès aujourd’hui. Pour plus d’informations sur les prix, veuillez vous renseigner auprès de votre Centre Porsche le plus proche.

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Il s’agit d’une première en Méditerranée, en Tunisie et même en Afrique. L’ULT (Université Libre de Tunis) vient d’obtenir le premier certificat ISO 21001:2018 relatif aux systèmes de management des organismes d’éducation/formation. Il s’agit d’un grand moment de bonheur, de reconnaissance et de satisfaction aussi bien pour l’Université que pour ses étudiants, enseignants, Collaborateurs administratifs et partenaires.

Cette certification vient couronner, à n’en point douter, tous les efforts accomplis au fil des ans pour offrir à tous ses étudiants des enseignements de qualité, des infrastructures remarquables et surtout la volonté d’une qualité d’innovation exceptionnelle.

Un standard international de management des établissements d’éducation et de formation.

Le système de management des organismes d’éducation et de formation, conformément à la norme ISO 21001 : 2018, couvre l’ensemble des prestations dans le domaine de l’enseignement universitaire de l’ULT.

Cette certification démontre, conformément à ses exigences, l’aptitude de l’ULT à favoriser l’acquisition et le développement de compétences par le biais de l’éducation, de la formation, de l’apprentissage ou de la recherche. Elle vise aussi à accroître la satisfaction des apprenants, des autres bénéficiaires et du personnel par l’application efficace de son système de MOE (management des organismes d’éducation), y compris les processus pour l’amélioration du système et l’assurance de la conformité aux exigences des apprenants et des autres bénéficiaires.

La culture de l’excellence dans l’ADN du Groupe Bouebdelli.

Pionnier de l’enseignement supérieur privé en Tunisie, l’ULT, du Groupe Bouebdelli, est un établissement privé dont les diplômes sont reconnus par l’Etat tunisien (Ministère de l’Enseignement supérieur).

Université de classe internationale reconnue pour la qualité de ses enseignements et pour l’employabilité de ses étudiants, l’ULT a pour mission de former les étudiants aux métiers qu’ils choisissent, en leur inculquant les connaissances et compétences nécessaires à la réussite de leur projet professionnel.

L’un des objectifs de l’ULT est d’instaurer la culture de l’excellence à tous les niveaux, accroître la satisfaction des apprenants, des enseignants et de l’ensemble des collaborateurs. Sans compter la consolidation du positionnement de l’université dans l’écosystème éducatif et le renforcement de son réseau de partenariat aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale.

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La Tunisie a été le 2e pays arabe et le 19e pays dans le monde à rejoindre en 2018 la Campagne Mondiale « Cœur Bleu » contre la traite des personnes. Cette année, la Tunisie célébrera, à l’instar des autres pays, la Journée Mondiale de lutte contre la traite des personnes. Un évènement est organisé le 30 juillet 2019 par l’Instance Nationale de Lutte contre la Traite des Personnes (INLTP), en partenariat avec l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), l’Organisme des Nations Unies chargé des Migrations (OIM), le Conseil de l’Europe (CoE) ainsi que la société civile impliquée en Tunisie dans la protection des victimes de la traite.
Pour célébrer cette journée, une Conférence internationale est organisée à Tunis, elle regroupe des experts nationaux et internationaux impliqués directement dans la lutte contre le crime de la traite des personnes. L’événement permet à l’Instance Nationale de Lutte Contre la Traite des Personnes de présenter le prix TIP Héro récemment décerné par le Département d’Etat Américain à l’INLTP ainsi que de mettre en relief publiquement ses activités en termes de partenariats avec la société civile et les organisations internationales actives en Tunisie en matière de prévention et de lutte contre le crime de traite des personnes.
La Conférence permet également, à travers 3 Ateliers spécifiques à la thématique de la traite, d’analyser l’état de mise en place du Mécanisme National d’Orientation des victimes ; de donner un aperçu des dynamiques existantes aujourd’hui de traite interne et transnationale liées à la Tunisie ; ainsi que d’effectuer un Etat des lieux judiciaires à travers la lecture des dossiers des victimes et la présentation des résultats d’une étude judiciaire.

Durant la journée du 30 juillet 2019 et à travers la célébration de la Campagne mondiale « Cœur Bleu », les victimes de la traite sont au cœur des débats. Les mécanismes et avancées nécessaires à une protection et assistance adéquate sont exhortés.

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