Le gouffre des importations d’énergie, justifié par le SE

Le gouffre des importations d’énergie, justifié par le SE

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La Tunisie a été obligée d’importer la moitié de ses besoins en énergie au cours de l’année 2017, en raison d’un manque de ses ressources d’énergie primaire, atteignant 7% par an, contre un accroissement de la demande de 2% par an, a souligné, jeudi à Bizerte, le secrétaire d’Etat aux Mines et énergies renouvelables, Hachem Hmidi.
Intervenant à l’occasion de la 2ème édition de la conférence internationale “Bizerte Smart City” organisée à l’initiative de l’association “Bizerte 2050” (du 18 au 20 avril 2018 ), Hmidi a affirmé que cette situation a impacté négativement la balance énergétique, puisque le taux d’indépendance énergétique est passé de 94% en 2010, à 51% en 2017.
Le secrétaire d’Etat a affirmé que la Tunisie œuvre à mettre en place une politique de transition énergétique pour dépasser cette situation difficile, laquelle est axée sur le développement de l’efficacité énergétique et la diversification des sources d’énergie, en développant les énergies renouvelables, le gaz naturel, et d’autres mécanismes qui vont permettre à la Tunisie de réduire sa consommation énergétique de 30%, d’ici 2030.
Il a évoqué, à ce propos l’expérience pilote qui sera réalisée dans la ville de Sfax, début 2019. Il s’agit du compteur d’électricité intelligent, qui sera généralisé, ultérieurement, à toutes les régions.
Il a, encore, cité les projets entrepris dans le gouvernorat de Bizerte, dont la production de l’électricité par l’énergie éolienne, dans la région de Kchabta, l’avancement du projet de connexion de la région au réseau de gaz naturel, rappelant que 755 logements bénéficient actuellement, de l’énergie photovoltaïque à Bizerte.

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