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Le Ministre des Finances, du Budget et de la Privatisation, Ordonnateur National du Fonds Européen de Développement, M. Domitien Ndihokubwayo et l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi, M. Wolfram Vetter, ont signé aujourd’hui une nouvelle mesure d’appui qui permettra de réaliser des actions pour le développement rural et la nutrition, la santé et l’énergie.

« Avec ce programme, l’Union européenne renforce son soutien à la population du Burundi. Cette nouvelle mesure nous permettra de mettre en œuvre rapidement des actions dont bénéficieront les plus vulnérables, » a expliqué Wolfram Vetter, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi. « Ces € 95 millions s’ajoutent aux programmes lancés depuis 2015 pour un montant de € 119,5 millions. »

Ce soutien de l’Union européenne est apporté dans le contexte de l’Article 96 de l’Accord de Cotonou, en application depuis mars 2016, dans lequel l’Union européenne attend de la part des autorités du Burundi des garanties sur le respect des droits de l’homme, le renforcement de l’état de droit ou encore l’élargissement de l’espace politique et la liberté de la presse. L’Ambassadeur de l’Union européenne a rappelé que « si le gouvernement répond à ces attentes par des mesures concrètes, l’Union pourra revoir sa décision ».

 L’Ambassadeur Vetter a aussi souligné que l’Union européenne reste l’un des plus grands partenaires avec des actions de soutien direct à la population burundaise. « A travers les programmes en cours, nous finançons la moitié  des coûts opérationnels de plus de 700 centres médicaux au Burundi. Par cet appui, des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans reçoivent des soins médicaux gratuits. Par ailleurs, l’Union européenne assure la fourniture des repas quotidiens pour des écoliers sur une période de deux ans dans le cadre d’un programme d’un montant de € 5 millions. »

Des informations détaillées concernant les modalités de mise en œuvre du nouveau programme de € 95 millions seront publiées incessamment sur le site internet de la Délégation de l’Union européenne (eeas.europa.eu/burundi). Un appel à manifestation d’intérêt pour identifier les interventions spécifiques suivra dans les prochaines semaines.

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Anis El Fahem, le directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a indiqué dans une interview accordée à Africanmanager, que la BERD a, depuis l’année 2013, réalisé des investissements de l’ordre de 387 Millions d’euros pour  près d’une trentaine de projets essentiellement dans le secteur privé comme ceux de  l’énergie, de l’industrie automobile, l’agroalimentaire et le secteur financier.

Il a en outre indiqué que la banque a fait également des investissements publics à l’instar du projet de dépollution du Lac de Bizerte ou encore le renforcement du réseau de la distribution de la STEG.

Hormis les activités de financement, la BERD assure, selon lui, des activités d’assistance technique au profit de PME tunisiennes dans divers secteurs . “Ces activités sont financées par des bailleurs de fonds internationaux notamment  l’Union européenne (UE)”, a-t-il expliqué.

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Siemens a signé un protocole d’entente avec la République de Madagascar dans le but de coopérer et d’identifier les mesures nécessaires à l’accélération de la production d’énergie électrique dans le pays et de travailler à l’augmentation de la capacité actuelle de 300 MW supplémentaires d’ici 2019.

Le protocole a été signé avec les partenaires du projet, TSK et en présence de Günter Nooke, le représentant personnel de la chancelière allemande pour l’Afrique, et Harald Gehrig, l’Ambassadeur allemand à Madagascar, au ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures.

D’autres aspects essentiels du protocole comprennent notamment une évaluation du réseau électrique sur la base des nouvelles sources de production d’énergie électrique ; l’application de concepts financiers visant à garantir la durabilité à long terme de ces initiatives d’infrastructures, et la création d’opportunités pour le renforcement des compétences et la création d’emplois au niveau local durant la construction et la gestion du projet.

Actuellement, Madagascar dispose d’une capacité de production de 676 MW, et on estime que l’accès à l’électricité atteint environ 20 %. Afin de répondre aux objectifs définis par le gouvernement et augmenter la capacité actuelle, plusieurs possibilités existent, notamment le recours à l’énergie hydraulique et l’exploitation de réserves de pétrole.

« Le premier objectif de ce protocole d’entente est d’augmenter la capacité de production nationale d’énergie électrique et de raccorder la population locale au réseau électrique. Un système fiable et étendu constitue la condition préalable fondamentale à la croissance économique, déclare Mme Sabine Dall’Omo, PDG de Siemens pour l’Afrique australe et de l’Est.

« Siemens souhaite soutenir le développement durable de Madagascar », déclare Mme Dall’Omo. « Nous sommes une entreprise qui investit sur le long terme, et les opportunités en faveur de l’industrialisation en Afrique sont à saisir aujourd’hui. Avec le partenaire correct, l’économie de l’Afrique peut développer pleinement tout son potentiel ».

« L’amélioration du bouquet énergétique du pays renforcera les secteurs déjà bien implantés de l’agriculture et de l’industrie minière, ainsi que l’émergence des secteurs du tourisme et des industries textiles », ajoute Mme Dall’Omo.

L’une des initiatives à court terme consiste à installer une turbine à gaz aérodérivée Siemens de 44 mégawatts (SGT-A45) pour la production d’énergie électrique mobile à Antananarivo. L’unité est prévue pour un déploiement rapide et peut être installée en moins de deux semaines. Elle est particulièrement adaptée aux besoins urgents en énergie ou aux régions ne disposant pas d’infrastructures suffisamment développées, ce qui en fait la solution idéale pour Madagascar.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’investir 500 milliards FCFA (environ 910 millions $) au Burkina Faso, dans deux secteurs prioritaires qu’elle a identifiés à savoir : l’énergie et l’agriculture. Ceci, pour les cinq prochaines années, nous apprend Ecofin.

C’est ce qui ressort des discussions avec le gouvernement burkinabè, tenues le 8 septembre dernier, en vue de faire le point de la coopération et dégager les perspectives à travers un dialogue sur les choix stratégiques que la BAD compte opérer dans le référentiel de coopération entre les deux parties pour les cinq années à venir, à savoir le Document de stratégie pays (DSP) 2017-2021.

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Nous avons appris d’une source bien informée que l’ex-ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, aurait, officiellement, depuis le mois d’août dernier, demandé de ne pas faire partie de la nouvelle équipe gouvernementale annoncée le mercredi 06 septembre.

Selon la même source, Hela Cheikhrouh aurait reçu plusieurs propositions intéressantes à l’interntional.

Il convient de rappeler à ce propos que l’ex-ministre de l’Énergie a été remplacée par Khaled Kaddour. Une séance plénière exceptionnelle va avoir lieu lundi prochain pour accorder la confiance à ce nouveau gouvernement.

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La Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) a indiqué que la consommation d’électricité a atteint un nouveau record de pointe électrique 3965 MW le mercredi 08 août 2017. Le seuil fatidique est estimé à 4000 MW.

Dans une déclaration ce mercredi à Express Fm, Moncef Harrabi, PDG de la STEG a affirmé que la société a du importer de l’électricité de l’Algérie suite à l’arrêt de l’activité des champs pétroliers de Perenco et d’El Borma par des sit-inneurs.

Le risque de frôler la catastrophe est réel surtout en raison de l’indisponibilité des ressources nationales de gaz, indispensable pour la production d’électricité.

La STEG fait de son mieux en mettant tous ses moyens de production électriques à bord pour éviter un black out, indique la meme source, citant la Steg.

Harrabi appelle au bons sens des clients de la STEG pour une une utilisation rationnelle de l’énergie en les exhortant à mettre les climatiseurs sur 26°C et à reporter toute utilisation de machines à laver ou de tout autre appareil électrique en dehors des heures de pointe soit entre 11h-15h.

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La société tuniso-italienne Sergaz a signé, mercredi 29 Mars 2017, au siège du ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, une convention de responsabilité sociétale, pour le soutien du gouvernorat de Kasserine, et la réalisation, en 2017, de projets de développement dans cette région, pour un coût de 500 mille dinars.
Le directeur général de Sergaz (ENI Group) Mohamed Agrebi, a fait savoir, à cette occasion que la société consacrera, à ce gouvernorat, une deuxième enveloppe de 500 mille dinars, en 2018, si les délais de réalisation des projets programmés pour cette année sont respectés.
Il est à noter que la société Sergaz assure le transit du gaz algérien vers l’Italie, sur 370 km, passant par la Tunisie, notamment par les gouvernorats de Kasserine, Kairouan et Nabeul. Agrebi, a affirmé, à ce titre l’engagement de la société à contribuer au développement régional de ces trois gouvernorats.
Il a assuré qu’ENI consacre plus d’un million de dinars par an au financement des projets sociaux et de développement régional en Tunisie.
De son coté la ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou a affirmé que la société Sergaz a investi 2100 mille dinars dans des projets sociaux et économiques entre 2014 et 2016.
Le gouverneur de Kasserine, Hassan Khedimi a indiqué que ce financement sera investi dans certains projets éducatifs et de santé et d’adduction de l’eau potable dans la région.

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Selon les données rapportées par le site Akher Khabar Online, la compagnie pétrolière et gazière australienne Cooper Energy a décidé de quitter définitivement le territoire tunisien.

Cette décision a été précédée par un renoncement progressif à ses travaux en Tunisie, en vendant ses parts dans le permis Bargou puis en cessant ses activités sur le permis Hammamet, qui devrait pourtant prendre fin en 2021, a ajouté la même source.

On rappelle que Cooper Energy s’est désengagée en 2016 de sa licence off shore à Nabeul tout en payant des compensations à l’Etat .

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L’agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) algérienne a annoncé, lundi, la prochaine interdiction de l’importation des équipements électroménagers et électroniques à haute consommation énergétique.
Selon les données publiées par l’agence” APS”, cette démarche prévoit également la soumission de tous les produits fonctionnant à l’électricité à des analyses, en vue de s’assurer de leur conformité aux caractéristiques portées sur les étiquettes.
Le projet de passage de la société algérienne d’une ère de gaspillage de l’électricité à une ère de rationalisation de sa consommation, est tributaire de deux conditions, qui sont l’adoption de technologies propres à faible consommation énergétique, et le changement du mode de vie des gens, tant à la maison, au bureau et même dans la rue, a expliqué la même source.

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La stratégie énergétique de la Tunisie à l’horizon 2030 a fait l’objet d’un débat organisé, ce jeudi, à Tunis, à l’initiative de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI). Dans son mot d’ouverture, la ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a affirmé l’existence d’un grand potentiel dans le secteur de l’énergie et que plusieurs acteurs lui accordent un grand intérêt. Elle a toutefois souligné la nécessité de faire revenir l’investissement dans le secteur des hydrocarbures, notamment en matière de prospection et de recherche.

La ministre a dans le même contexte indiqué que la production nationale en hydrocarbures a été réduite de 10% par an, et ce suite à l’absence d’activités d’investissement et de forage, appelant ainsi à reconstituer les capacités de production de la Tunisie et à relancer l’octroi des permis d’exploration, de prospection et de recherche, dans l’objectif au moins d’atteindre un rythme de production similaire à celui des années précédentes.

Elle a sous un autre angle appelé à l’amélioration de l’infrastructure, notamment pour le transfert et le stockage des hydrocarbures, à ajuster les importations de cette matière, même en ce qui concerne le gaz naturel et à maîtriser, entre autres, l’utilisation de l’énergie tout en stimulant l’investissement dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

S’agissant des décrets d’application relatifs aux énergies renouvelables, la ministre a tenu à préciser que la commission de la concurrence relevant du ministère de l’Industrie les a déjà approuvés et qu’ils vont être publiés dans le JORT dans les semaines à venir.

S’agissant de la stratégie de son ministère, Hela Chikhrouhou a assuré qu’une équipe d’assistance technique, en collaboration avec la Banque Mondiale, est en train de mener une réflexion sur plusieurs axes en rapport avec le secteur, dont le nouveau code des hydrocarbures et le rôle futur de l’Etap. Sur ce dernier point, la ministre a appelé à mettre en place une réflexion, à retenir les compétences et à renforcer ses activités. Autre point : Elle a appelé à faire connaître le domaine minier. “Il faut une approche plus active pour faire connaître nos ressources et le cadre réglementaire et par conséquent attirer les investissements et développer les ressources nationales.

En outre, la ministre a annoncé qu’une réunion de la commission mixte tuniso-algérienne sera tenue au début du mois de février prochain pour voir les orientations et les différentes facettes de la collaboration avec ce pays, notamment en ce qui concerne le gaz naturel. Elle a par ailleurs annoncé que des études et des réflexions portant sur l’extension de la raffinerie de Bizerte sont en cours au niveau de son ministère.

Elle a fait remarquer que bien que la Tunisie soit un pays importateur d’hydrocarbures, elle n’est pas efficace dans sa façon de consommer l’énergie, d’où la nécessité de renforcer le rôle de l’ANME, qui peine à retenir ses compétences. Il faut que cette structure puisse développer ses compétences pour pouvoir agir de la meilleure façon, a dit Mme Cheikhrouhou.

De son côté, Fouad Lakhoua, le président de la CTFCI, a mis en garde contre la détérioration du secteur des hydrocarbures en Tunisie, soulignant que le déficit énergétique en Tunisie ne cesse de se creuser au fil des années.  Il est aujourd’hui primordial de relever le défi de l’efficacité énergétique, sinon c’est la pénurie qui va s’installer à l’horizon 2020.

Il a par ailleurs appelé à faire réussir ce processus de transition qui mise sur le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergique. Pour ce faire, le président de la CTFCI a appelé à stimuler l’investissement dans les énergies renouvelables pour créer de l’emploi et améliorer le secteur industriel.

Selon ses déclarations, la part des énergies renouvelables dans la production nationale est estimée entre 5 et 7%. “Nous avons besoin d’un cadre juridique plus approprié et des procédures plus simples”, a-t-il ajouté.

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La compagnie pétrolière «Serinus Energy Inc » a déclaré avoir temporairement arrêté la production au champ Chouech Es Saida en Tunisie. C’est ce que rapporte ce lundi 16 janvier 2017, l’agence de presse anglaise Reuters. Et cette dernière de préciser que le domaine “Chouech Es Saida” a été initialement clos le 10 Janvier 2017.

«Serinus Energy déclare que la fermeture était en prévision d’une grève de trois jours avec arrêt de production, comme l’ont voté les employés des installations de Winstar Chouech Es Saida … pendant la période de fermeture, elle à engager un dialogue avec l’UGTT concernant le processus de redondance économique » selon la même source.

Source : Reuters

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L’Association Tunisiens Anti-Corruption (ATAC) a annoncé, ce mercredi 4 janvier 2016, qu’elle a identifié plusieurs lobbies opérant dans la contrebande de carburant en Tunisie, rapporte Mosaïque fm.

L’association en question a également déclaré qu’elle compte intenter un procès contre un expert en énergie, qui était un des partons de ces réseaux, a précisé la même source.

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La sixième édition de la Journée tuniso-allemande de l’énergie a eu lieu hier mercredi 14 décembre 2016 à Tunis, dans le cadre du partenariat tuniso-allemand sur l’énergie, sous thème « La deuxième phase de la transition énergétique».

Il s’agit d’une coopération multidimensionnelle, surtout que l’Allemagne se prépare à formuler son appui à l’interconnexion électrique de la Tunisie avec l’Europe, a indiqué la ministre des Mines et de l’Energie, Héla Cheikhrouhou.

Lors de son discours d’intervention, elle a mis l’accent sur ce projet structurant permettant d’éviter certains investissements couteux dans les nouvelles générations, mais aussi de maximiser l’efficacité énergétique de la Tunisie.

Cette étape est importante, selon la ministre, car la transition énergétique n’est pas seulement un défi consistant à produire l’électricité avec les moindres couts, mais aussi à garantir une électricité durable qui prendra en considération un autre engagement, celui de la création d’emplois et de richesses, toujours selon ses dires.

Mais comment atteindre cet équilibre ? D’après la ministre, la mise en place à grande échelle de la génération électrique à travers le renouvelable se fera à travers deux genres de projets. « Des projets qui continuent à être mis en œuvre par la Steg à hauteur de 350 mégawatt et 600 mégawatt produits par le secteur privé », a précisé la responsable.

Cet avis est partagé par l’ancien ministre auprès du chef du gouvernement chargé de la coordination et des affaires économiques, Nidhal Ouerfelli, qui a signalé que la transition énergétique est un facteur déterminant pour la transition économique.

« Cette transition jouera un rôle stratégique pour répondre aux nouveaux besoins post-révolutionnaires des citoyens tunisiens, à savoir l’amélioration durable de la qualité de vie, la création d’emplois et le développement des régions les moins favorisées », a-t-il relevé.

Pour Ouerfelli, la réalisation de cet objectif passera par la transformation du système énergétique sur la base de deux actions prioritaires : le renforcement de l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables.

Pour y parvenir, cette transition est invitée à se construire collectivement, en impliquant largement l’ensemble des parties prenantes tout en consolidant une réelle coopération avec les partenaires.

Une transition appuyée par l’Allemagne

Ce défi semble facile à réaliser, surtout que l’Allemagne est en train de s’impliquer dans la deuxième phase de la Transition énergétique après celle consistant à assurer le développement technologique par le déploiement massif à travers le tarif d’achat.

A ce niveau, l’Allemagne est disposée à accompagner la Tunisie dans ce processus et à la soutenir sur ce chemin grâce à une expertise éprouvée, a de son côté annoncé Andreas Reinicke, ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne.

Pour le diplomate, il s’agit d’une étape primordiale pour un pays disposant d’un énorme potentiel, mais qui se trouve encore face à un besoin urgent de développer davantage les énergies renouvelables.

« L’Allemagne est maintenant entrée dans la deuxième phase de la Transition énergétique : dans cette étape, le principal défi est l’intégration des énergies renouvelables dans le système et le marché, et c’est pour cette raison que le secteur de l’énergie représente l’un des axes principaux de notre coopération visant le développement du marché solaire en Tunisie », a dit l’ambassadeur.

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Une cinquantaine de personnes ont participé au petit déjeuner-débat que la Chambre du Commerce Tuniso-Britannique a organisé ce jeudi 24 novembre 2016 aux Berges du Lac, à Tunis, dont des représentants d’entreprises, d’organismes et d’institutions divers. Ont pris également part à la rencontre la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, le président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah, l’Ambassadeur de la Grande-Bretagne à Tunis…

Le thème de cette manifestation était « La Stratégie énergétique de Tunisie 2020 ».

La Tunisie tenue à faire des choix…

Les intervenants ont saisi cette occasion pour rappeler la complexité du rapport à l’énergie que les Etats, opérateurs économiques et individus entretiennent, par leur dépendance.

Furent ensuite passés en revue les défis rencontrés. A ce titre, Mohamed Chaabouni, membre de TBCC et directeur général de Shell, a pointé du doigt les exigences réglementaires, dont la majorité des textes date des années 80 et ne permettent pas de suivre les avancées technologiques.

Parmi les autres soucis, il s’est dit préoccupé par la recrudescence du marché informel, considéré comme un fléau important qu’il faut maitriser puisqu’il représente 30% de la consommation

Rapidement, le constat de la situation inquiétante du secteur a été posé par le président de la Chambre Tuniso-Britannique.

Toujours selon ses déclarations, tous les indicateurs clignotent au rouge : Baisse de la production nationale du gaz naturel, pétrole brut avec un recul des investissements contre une consommation croissante de l’énergie, ce qui a engendré un creusement du déficit énergétique atteignant 3,7 millions de Tep. Ajoutons à cela l’activité pétrolière et gazière, qui est toujours dans l’impasse, d’autant plus que les travaux d’exploration connaissent une chute remarquable du fait de la perturbation qu’a subie cette activité ces dernières années.

Les questions, principalement adressées à Hela Cheikh Rouhou, étaient autour de l’orientation de son département, l’implication de l’Etat dans l’investissement, les nouveautés par rapport au cadre règlementaire des ressources non conventionnelles, le rôle de la STEG.

Des nouvelles orientations pour un futur promoteur !

Les réponses ont été franches. L’argumentation de la ministre de l’Energie a reposé également sur les nouvelles orientations de son département par rapport à ce secteur stratégique.

A ce niveau, elle a annoncé la bonne nouvelle. En effet, son département vient de se doter d’une nouvelle stratégie énergétique 2030.

Cette dernière est basée sur quatre piliers, a précisé la ministre, indiquant que le premier pilier vise à reconstituer les réserves et capacités à atteindre l’indépendance énergétique autant que possible, en termes de production d’énergie fossile primaire.

Le deuxième pilier est lié au renforcement de la transformation, du transport et de lla distribution des produits fossiles.

Cette démarche est importante, a déclaré la ministre, pointant du doigt la dépendance excessive du transport terrestre qui présente deux risques : risque d’accidents et celui d’interruption de l’approvisionnement en raison des mouvements sociaux.

Pour le troisième pilier, il concerne le renforcement de la production d’électricité. Le travail consiste à augmenter la capacité installée de production. Pour y parvenir, une grande responsabilité incombe à la Steg qui devrait continuer à installer de nouvelles unités de production, mais il y a aussi le rôle du secteur privé.

Le dernier pilier est bien évidement lié au domaine de l’énergie renouvelable, qui doit être bien exploité de manière à assurer une meilleure production de l’électricité.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, a présenté aujourd’hui la stratégie énergétique de Tunisie 2030.

Approuvée lors d’un Conseil ministériel restreint qui s’est réuni récemment, cette stratégie est basée sur quatre piliers, a précisé la ministre lors d’un petit déjeuner-débat organisé ce jeudi 24 novembre par la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique.

Le premier pilier vise à reconstituer les réserves et capacités à atteindre l’indépendance énergétique autant que possible, en termes de production d’énergie fossile primaire.

Le deuxième pilier est lié au renforcement de la transformation, du transport et de la distribution des produits fossiles.

Cette démarche est importante, a déclaré la ministre, pointant du doigt la dépendance excessive du transport terrestre qui présente deux risques : risque d’accidents et celui d’interruption de l’approvisionnement en raison des mouvements sociaux.

Pour le troisième pilier, il concerne le renforcement de la production de l’électricité. Le travail consiste à augmenter la capacité installée de production. Pour y parvenir, une grande responsabilité incombe à la Steg, qui devrait continuer à installer de nouvelles capacités de production, mais aussi renforcer le rôle du secteur privé.

Le dernier pilier est bien évidement lié au domaine de l’énergie renouvelable qui doit être bien exploité de manière à assurer une meilleure production de l’électricité

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La vente de carburants de contrebande sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue. Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et a de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Selon des chiffres récemment rapportés par le journal « Le Quotidien », le marché parallèle des carburants en Tunisie représente 30% de la consommation globale. Le secteur informel de l’énergie cause à l’État tunisien des pertes annuelles estimées à 500 Millions de dinars. D’après la même source, il y a environ 140 points de vente de carburants de contrebande entre le gouvernorat de Kébili et celui de Sfax.

25 % des carburants proviennent de l’Algérie

Une étude de la Banque mondiale menée en 2014 et intitulée « L’estimation du commerce informel à travers les frontières terrestres de la Tunisie » a révélé le poids de la contrebande dans la satisfaction des besoins en carburants de ce pays.
Dans ce catalogue de la contrebande, il y a aussi et surtout les carburants. Une étude a montré que « grossièrement 25 % des carburants consommés en Tunisie proviennent d’importations informelles à partir de l’Algérie ».

Les différences du niveau des subventions en Algérie et en Tunisie sont « les raisons principales derrière ce commerce informel à grande échelle », fait noter l’étude.

En l’absence de toute mesure ou stratégie mise en place par le ministère du Commerce, le phénomène de la contrebande continue de prendre de l’ampleur, malgré les efforts déployés par les brigades des douanes pour lutter contre ce phénomène.

Tataouine : Interpellation de 20 contrebandiers de carburants

20 personnes originaires de Remada et Dhehiba, relevant du gouvernorat de Tataouine, à bord de 15 véhicules ont été récemment arrêtés lors d’une opération commune entre des unités sécuritaires et militaires. Il s’agissait de contrebandiers qui transportaient du carburant de la Libye vers la Tunisie à travers la zone tampon, dans le sud du pays.

De même, vingt-cinq contrebandiers de carburant ont été interceptés, le 12 octobre dernier, par une patrouille militaire déployée dans la zone tampon.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays !

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Selon l’Institut national des statistiques (Istat), la production industrielle en Italie a augmenté de 1,7% en août sur un mois, après avoir progressé de 0,7% en juillet, un chiffre nettement meilleur qu’attendu. Alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 0,1%, cette annonce est une bonne nouvelle qui pourrait donner un coup de pouce à la croissance du PIB italien, très poussive, a annoncé, mardi 11 octobre 2016, le site « zone bourse ».

Sur un an et corrigée des effets de calendrier, la production industrielle a augmenté de 4,1% en août, atteignant son niveau le plus haut depuis 2011, après trois mois de baisse. Sur les huit premiers mois de l’année, la production a enregistré une hausse de 1% par rapport à la même période l’an passé.

D’après la même source, en août sur un mois, l’indice est en hausse dans les secteurs des biens d’équipement (+6,6%), des biens intermédiaires (+3,1%%) et l’énergie (+1,4%). Il est, en revanche, en baisse de 0,5% pour les biens de consommation. Sur un an, les biens d’équipement progressent de 12,5% et les biens intermédiaires de 7,6% tandis que l’énergie recule de 4,1% et les biens de consommation de 1,3%.

L’industrie, “après avoir freiné l’activité économique au printemps”, pourrait l’aider de nouveau” et durant le troisième trimestre, “la croissance du PIB pourrait être supérieure à 0,2% (par rapport au deuxième), ce que nous considérions jusqu’ici comme une hypothèse optimiste”, a souligné dans une note Paolo Mameli, économiste au centre de recherche d’Intesa Sanpaolo.

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Le gouvernement nigérian accuse des pays occidentaux de bloquer sa politique de développement des infrastructures d’énergie en raison de préoccupations environnementales, a rapporté ce jeudi 6 octobre 2016 la chaîne BBC.

“On nous empêche de construire une centrale électrique à charbon, parce qu’il ne s’agit pas d’énergie verte. C’est injuste dans la mesure où l’industrialisation des pays occidentaux repose sur l’énergie produite avec le charbon”, a soutenu la ministre nigériane des Finances, Kemi Adeosun.

L’électrification est une priorité pour le Nigeria, mais des partenaires occidentaux sont en train d’anéantir les efforts fournis par ce pays en vue de la réalisation de ses projets de production d’énergie, selon Mme Adeosun.

Elle a dénoncé l’attitude des partenaires de son pays, en marge d’une réunion annuelle du Fonds monétaire international.”Nous voulons construire une centrale électrique à charbon, parce que nous avons un pays béni avec le charbon.  Mais nous avons un problème. On n’a pas besoin d’être un génie pour savoir qu’il est logique pour nous d’avoir une centrale électrique à charbon”, a dit Kemi Adeosun.

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Le président de la Chambre de commerce tuniso-américaine (AmCham), Khaled Babbou, a déclaré ce jeudi 22 septembre 2016 sur Express fm que des engagements sérieux ont été pris par des Américains et des Africains lors du sommet Etats-Unis/Afrique qui se tient actuellement à New York.

Il a ajouté qu’un homme d’affaires américain a exprimé son intention d’investir, dans les prochains mois, en Tunisie et ce, dans le secteur de l’énergie. Il a précisé que ce businessman a déjà investi en Tunisie et connaît bien le marché tunisien.

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Selon Jeune Afrique, la société britannique Sound Energy a annoncé lundi la découverte de réserves significatives de gaz dans la région de Tendara. Elle envisage avec son partenaire marocain, OGIF, de demander une concession de production. Près de quatre mois après le début du forage dans la région de Tendara (province de Figuig, à l’est du Maroc), la compagnie Soud Energy annonce une découverte significative.

Dans un communiqué rendu public le  8 août, la société d’exploration britannique annonce un écoulement de gaz stabilisé de 17,0 mmscf/D [millions de pieds cubes par jour], soit un potentiel de plus de 6 milliards de mètres cubes par an, selon les premières estimations.

Une découverte à même de « transformer l’industrie du gaz marocain »

« Un chiffre nettement supérieur aux attentes initiales et qui représente un taux très commercialisable », affirment les responsables de Sound Energy. James Parsons, directeur général de la société, dit être convaincu que « le potentiel dans cette région pourrait transformer l’industrie du gaz marocain ».

Sound Energy  estime d’ailleurs que les réserves peuvent s’étendre au-delà de la zone identifiée et devrait lancer un troisième puits, d’ici la fin de l’année, pour confirmer cette découverte.

Un second puits en préparation et une concession de production en ligne de mire

En attendant, la société, en collaboration avec la multinationale de services et équipements pétroliers Schlumberger, prépare le second puits (TE-7) qui devrait permettre d’augmenter le taux d’écoulement du réservoir principal.

Ces résultats plus que prometteurs incitent Sound Energy à envisager de demander une concession de production, qui lui permettrait de débuter les travaux d’ingénierie nécessaires au lancement de l’extraction gazière.

L’entreprise, qui détient 27,5% dans ce permis de recherche qui s’étend sur une superficie de 14.500 km2, affirme d’ailleurs que son partenaire marocain, Oil & Gas Investments Fund (OGIF), « a déjà manifesté son intérêt pour le financement, la construction et l’exploitation ».

Pour rappel, ce fonds est détenu par un consortium d’institutionnels marocains, composé d’Attijari Capital Développement, Finance.com, la Caisse de dépôts et de gestion, la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites et les mutuelles Mamda-MCMA.

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