Tags Posts tagged with "énergie "

énergie 

par -

Le financement des projets CSP en Tunisie a fait l’objet d’un atelier de travail organisé, ce mercredi 18 juillet 2018, dans un hôtel à Gammarth. Cet événement qui vise en priorité à favoriser l’émergence d’une vision commune sur la manière de réaliser un premier projet d’investissement CSP en Tunisie et d’échanger sur des questions en relation avec le sujet, a vu la participation du ministre de l’Énergie, Khaled Kaddour et des experts de la Banque Mondiale.

Le ministre s’est félicité de l’organisation de cette rencontre qui constitue, selon lui, une opportunité réelle pour débattre de la question de financement de cette technologie prometteuse et passer en revue les solutions adoptées par des pays ayant une expérience dans le domaine.

En ce qui concerne le solaire thermique concentré, le ministre a dit : ” Nous suivons de près cette application depuis les années 2000 et ce, étant donné l’intérêt qu’elle représente dans le contexte énergétique tunisien, tant du point de vue de la réduction de la dépendance à l’énergie fossile, que du point de vue du potentiel d’ensoleillement élevé, notamment dans le Sud Tunisien”, faisant remarquer que, “comparée à l’éolien et au photovoltaïque, cette technologie offre l’avantage du stockage de l’énergie, atout qui aura son importance en termes d’intégration du renouvelable dans le système électrique quand on aura atteint une capacité importante installée en éolien et en PV dans quelques années”, selon le ministre. “La technologie CSP a également un potentiel intéressant d’intégration industrielle locale”, a-t-il ajouté.

En effet, une première étude a été réalisée par la STEG durant les années 2012/2013 avec l’appui de la KFW, elle a concerné la réalisation d’une centrale de 50 MW sur le site de Akarit proche de Skhira. Toutefois, à l’inverse de l’éolien et du photovoltaïque qui ont atteint le stade du développement industriel à large échelle, le solaire thermique est encore relativement à ses premiers pas, ce qui implique des coûts de revient encore élevés par rapport aux autres technologies plus matures. Tenant compte des prix du CSP d’il y a 5 ans, l’étude en question avait abouti à un prix de kWh, sensiblement plus élevé que le coût de production de la STEG, ce qui conduirait à un besoin en subvention important.

Khaled Kaddour a ajouté que son ministère se prépare pour lancer une deuxième phase en collaboration avec la Banque Mondiale, visant notamment à prospecter d’autres sites et à explorer d’autres alternatives, en envisageant une capacité installée plus importante par site et en étudiant les différentes possibilités pour la structuration du projet afin de réduire davantage le prix du kWh.

Il est à signaler à ce propos que la Tunisie s’est engagée dans une accélération du développement des énergies renouvelables avec le lancement d’un avis portant sur une première tranche de 1000 MW, révisée à1840 MW pour la période de 2017 à 2020. La première phase de l’assistance technique du programme MENA CSP KIP a permis de démontrer le potentiel du CSP dans le mix électrique Tunisie, à hauteur de 850 MW à horizon 2035 dans le scénario de référence (comparé à 450 MW dans les scénarios les moins favorables au développement des énergies renouvelables).
Enfin, le solaire CSP pourrait représenter de nombreux atouts pour la Tunisie grâce à son système de stockage qui le rend pilotable et capable de produire aussi bien en pointe qu’en base.

par -

Khaled Kaddour, le ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies Renouvelables a déclaré, lors d’une atelier de travail qui se tient actuellement à Gammarth sur le financement du CSP en Tunisie, que le déclin des sources nationales en gaz, la reprise de la hausse des prix des combustibles, ainsi que la dépendance élevée de la production d’électricité par rapport au gaz naturel font passer la sécurité d’approvisionnement en énergie au devant des préoccupations de son ministère.

Le ministre a, dans le même contexte, indiqué que le développement des énergies renouvelables constitue l’un des axes les plus importants sur lesquels le ministère se concentre. “A cet effet, nous nous sommes donnés pour objectif d’atteindre 30 % de renouvelable dans le mix électrique à l’horizon 2030 tout en réduisant la demande d’énergie primaire de 30 % par rapport au scénario tendanciel au même horizon”, a-t-il ajouté.

par -

Le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Hamdi Harouch, a déclaré lors de son intervention ce mardi 29 mai 2018 sur Express fm que la situation énergétique en Tunisie est devenue critique.

Il a précisé que le montant total alloué par l’Etat à la subvention de l’énergie est de 1,5 Milliard de dinars, indiquant que ce paquet a été calculé sur la base du prix de référence d’un baril à 54 dollars avec un taux de change de 2,5 dinars pour 1 dollar.

Harouch a ajouté que cette hypothèse a été adoptée pour le budget de l’Etat de 2018, soulignant qu’aujourd’hui le prix d’un baril a atteint 75 dollars et chaque dollar supplémentaire coûte 120 millions de dollars de plus pour le budget de l’Etat.

 Le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise l’énergie a conclu que le montant, qui devrait être alloué pour subventionner l’énergie, dépassera, désormais, les 3 Milliards de dinars d’ici la fin de l’année en cours.

par -

Nous envisageons de ne pas renouveler les contrats d’exploitation du sel de la COTUSAL, lesquels remontent à 1949 et 1953 “, a indiqué le secrétaire d’Etat aux mines, Hachem Hmidi.

Intervenant lors d’une séance d’audition tenue lundi 18 mai 2018 au Bardo, par la Commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement, relevant de l’ARP, et consacrée au dossier du sel en Tunisie, Hmidi a fait savoir que la Commission consultative des mines va trancher cette question, aujourd’hui mardi, ce qui permettra de clore définitivement ce dossier qui a suscité une large polémique.

Il a par ailleurs, affirmé que la Commission des mines recherche les moyens d’en terminer avec ces contrats avant les délais légaux (5 octobre 2029) et que des offres d’exploitation seront, ensuite, lancées pour instaurer la concurrence dans ce domaine et pouvoir choisir les meilleurs candidats.

Hmidi a indiqué que l’Etat a enregistré un manque à gagner annuel de l’ordre de 500 mille dinars, en raison de la poursuite du contrat avec la COTUSAL, en vertu du décret beylical datant de 1949.

Il a rappelé que la COTUSAL avait le monopole de l’extraction du sel en Tunisie jusqu’à 1994 et détient encore 70 % de la production nationale de sel, dont elle exporte 77%.

Les revenus du secteur se sont montés à 51 millions de dinars en 2016, dont 34 millions de dinars ont été réalisés par la COTUSAL.

par -

La Tunisie a été obligée d’importer la moitié de ses besoins en énergie au cours de l’année 2017, en raison d’un manque de ses ressources d’énergie primaire, atteignant 7% par an, contre un accroissement de la demande de 2% par an, a souligné, jeudi à Bizerte, le secrétaire d’Etat aux Mines et énergies renouvelables, Hachem Hmidi.
Intervenant à l’occasion de la 2ème édition de la conférence internationale “Bizerte Smart City” organisée à l’initiative de l’association “Bizerte 2050” (du 18 au 20 avril 2018 ), Hmidi a affirmé que cette situation a impacté négativement la balance énergétique, puisque le taux d’indépendance énergétique est passé de 94% en 2010, à 51% en 2017.
Le secrétaire d’Etat a affirmé que la Tunisie œuvre à mettre en place une politique de transition énergétique pour dépasser cette situation difficile, laquelle est axée sur le développement de l’efficacité énergétique et la diversification des sources d’énergie, en développant les énergies renouvelables, le gaz naturel, et d’autres mécanismes qui vont permettre à la Tunisie de réduire sa consommation énergétique de 30%, d’ici 2030.
Il a évoqué, à ce propos l’expérience pilote qui sera réalisée dans la ville de Sfax, début 2019. Il s’agit du compteur d’électricité intelligent, qui sera généralisé, ultérieurement, à toutes les régions.
Il a, encore, cité les projets entrepris dans le gouvernorat de Bizerte, dont la production de l’électricité par l’énergie éolienne, dans la région de Kchabta, l’avancement du projet de connexion de la région au réseau de gaz naturel, rappelant que 755 logements bénéficient actuellement, de l’énergie photovoltaïque à Bizerte.

par -

Des tendances opposées continuent de caractériser l’économie tunisienne au début de l’année 2018. La croissance économique s’accélère, portée par une bonne saison agricole, une hausse des investissements et une reprise naissante des exportations. D’un autre côté, les risques concernant la stabilité macroéconomique se sont accrus : l’inflation a rapidement, augmenté à 7,6% en mars, les réserves internationales restent inférieures à 90 jours de couverture des importations et la dette publique et extérieure a atteint, respectivement, 71% et 80% du PIB“.

Tel est le constat fait par une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Bjoern Rother, qui s’est rendue en Tunisie du 4 au 11 avril courant, pour discuter des récents développements économiques dans le pays et des plans d’action des autorités dans le cadre du programme de réformes économiques de la Tunisie soutenu par le Mécanisme Elargi de Crédit (MEDC).

On ne pourra pas y échapper, selon le FMI

Le FMI précise dans un communiqué publié vendredi 13 avril 2018 qu'”il est essentiel de s’attaquer aux déséquilibres économiques pour pérenniser la reprise et jeter les bases d’une croissance économique juste et équitable à l’avenir. Contenir la dette aujourd’hui aidera à prévenir l’augmentation des impôts demain. Pour faire baisser le déficit budgétaire conformément à l’objectif de la loi de finances 2018, il est nécessaire de réduire les subventions énergétiques, injustes, en augmentant les prix domestiques de l’énergie afin de suivre l’évolution des prix internationaux du pétrole. La masse salariale du secteur public est très élevée et toute augmentation supplémentaire des salaires serait très difficile à maintenir, à moins que la croissance ne reprenne à la hausse. De même, le relèvement de l’âge de la retraite et des réformes paramétriques supplémentaires sont essentiels pour contenir les déficits du système de sécurité sociale“.

La BCT et le dinar mis à contribution

L’équipe du FMI est également d’accord avec la Banque centrale de Tunisie (BCT), sur “le fait que l’ancragedes anticipations d’inflation par des augmentations supplémentaires du taux directeur sera
crucial, si l’inflation ne baisse pas rapidement. Réduire l’inflation protégera les couches vulnérables, maintiendra le pouvoir d’achat de la population tunisienne et stabilisera les perspectives macroéconomiques“.

Concernant la situation extérieure de la Tunisie, un taux de change plus flexible aidera à reconstituer les réserves internationales et de continuer à encourager les exportations. Ce qui reste de la surévaluation du dinar peut être corrigé sans ajustement abrupt“, indique le texte du FMI.

Les discussions sur les priorités à court terme de réforme économique dans le cadre du MEDC se poursuivront à Washington au cours des réunions de printemps des 20 et 22 avril”, dit l’institution internationale.

L’équipe du FMI a rencontré le Président du gouvernement, Youssef Chahed, le Ministre des Finances, Ridha Chalghoum, le Ministre de l’Investissement, Zied Ladhari, le Ministre des grandes Réformes, Taoufik Rajhi et le Gouverneur de la Banque Centrale, Marouane El Abassi. Elle s’est également entretenue avec des représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de la société civile“, conclut le texte.

Communiqué

par -

Un projet de réalisation d’un réseau de chaleur et de froid (Heating and cooling network) dans la zone du Lac de Tunis devra être réalisé au cours de cette année, moyennant un investissement de l’ordre de 40 millions de dinars. Il permettra de réduire de 50% la consommation d’énergie destinée aux opérations de refroidissement et de chauffage, a annoncé Fethi Hanchi, directeur de l’Utilisation Rationnelle de l’Energie à l’ANME

Intervenant lors de la Conférence nationale sur l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique (du 5 au 6 avril 2018), Hanchi a précisé que ce projet devrait être réalisé par la Société du Lac de Tunis (SPTL), laquelle a contribué avec l’ANME à la réalisation de l’étude relative à ce projet (350 mille dinars), et ce avec le concours d’un financement français à hauteur de 500 mille euros.

Le système destiné essentiellement aux établissements énergivores (gros consommateurs d’énergie), tels que les cliniques, les supermarchés, les immeubles de bureaux et les hôtels, consiste en une seule unité centrale de production de l’énergie (soit à partir du gaz ou des énergies renouvelables) et un réseau de distribution de l’énergie qui remplaceront les centrales de la STEG, et les réseaux de distribution et les systèmes de production de froid décentralisés chez les particuliers.

Les avantages de ce projets sont multiples, tant pour le gouvernement que pour les usagers finaux. Il permettra de réduire l’investissement public, en termes de consommation de l’énergie primaire et d’investissement dans les centrales thermiques classiques assurés par les opérateurs publics de production d’électricité, et de baisser les risques sanitaires, notamment les maladies engendrées par la production décentralisée du froid (climatiseur), et de diminuer les émissions du gaz à effet de serre (GES)“.

Le coût de ce système évalué sur la zone du Lac de Tunis qui dessert 30 bâtiments de taille assez important est d’environ 40 millions de dinars“, a précisé Lamis Jounaidi, directrice au pôle économie des infrastructures, financement, PPP à la société Tractebel (société qui a élaboré l’étude de projet), spécialisée dans l’ingénierie, l’énergie, l’industrie et les infrastructures.

Les hôteliers vont râler

Le rapport coût-rendement du système est très intéressant économiquement, car ce système permet de baisser la facture énergétique des immeubles de bureau, cliniques et supermarchés, tout en profitant du confort et de la disponibilité de système.

Toutefois, la facture reste la même pour les hôteliers, a-t-elle regretté, appelant à cet égard à penser à un système spécifique aux hôteliers pour les inciter à cet investissement.

Selon l’étude réalisée sur ce projet, de gros potentiels existent pour la mise en place de ce système au niveau de certaines villes tunisiennes et zones industrielles, en particulier, les zones touristiques, la colline sanitaire de Bab Saadoun (8 établissements de santé ainsi que des ministères) et la zone de lac de Tunis.

Concernant la question réglementaire, Hamdi Harrouche, directeur de l’ANME, a précisé que la mise en œuvre du réseau de froid urbain ou de la chaleur ne constitue pas un problème réglementaire compliqué, mais un problème d’ordre procédural, faisant savoir que l’ANME est en train de préparer une étude qui proposera de nouvelles procédures d’implantation de ce genre de projet

Les opérations de refroidissement et de chauffage représentent 50% de la consommation d’énergie dans le secteur. La densité énergétique en Tunisie est à un niveau acceptable par rapport aux normes internationales, mais elle représente le double de celle des pays de l’OCDE. L’objectif, d’ici 2030, est de baisser cette densité de moitié pour arriver aux niveaux enregistrés par les pays l’OCDE.

TAP

par -

Le tribunal de grande instance fédéral du Nigeria a jugé que l’EFCC (Economic and Financial Crimes Commission, Commission nigériane contre les délits économiques et financiers) ne peut déclarer quiconque comme « recherché » sans avoir au préalable obtenu une ordonnance ou sans que la personne ne soit inculpée d’infraction. Le tribunal a jugé qu’en déclarant Benedict Peters « recherché », l’EFCC a agi illégalement et inconstitutionnellement et a violé le droit de M. Peters à la liberté personnelle et son droit à ne pas être soumis à un traitement inhumain et dégradant.

Benedict Peters, fondateur et PDG d’Aiteo Group (www.AiteoGroup.com), a déclaré :

« Cette décision est une nouvelle étape importante dans le processus légal visant à blanchir mon nom. Je n’ai pas commis de crime et n’ai pas été inculpé. Je suis certain qu’Aiteo Group et moi-même serons disculpés de tout méfait par les Tribunaux dans les prochaines semaines ou les prochains mois ».

« Aiteo est l’une des plus grandes entreprises nationales d’énergie en Afrique et emploie plus de 300 Nigérians. J’ai hâte de concentrer de nouveau tous mes efforts sur la croissance de notre activité et sur le soutien du développement des sports au Nigeria et dans toute l’Afrique, notamment la CAF Awards, l’équipe de football nationale nigériane et la Coupe du Nigeria de football ».

Le 22 février 2018, Aiteo Group a obtenu une injection interlocutoire du Tribunal de grande instance fédéral du Nigeria empêchant l’EFCC et le procureur général de la Fédération d’interférer avec ses activités commerciales ou de les bloquer.

L’injection interlocutoire empêche l’EFCC et le procureur général de mettre un embargo sur les comptes d’Aiteo ou de les geler, ou de bloquer ses activités de quelque manière que ce soit. Elle empêche aussi l’EFCC et le procureur général d’appliquer une ordonnance de blocage émise par la Crown Court du R.-U. le 19 octobre 2017

par -

Mme Janina Kugel, membre du conseil d’administration de Siemens AG, ainsi que la direction supérieure régionale et panafricaine, se sont rendues au Soudan. Mme Kugel a participé à une discussion de partenariat stratégique avec le vice-président soudanais Bakri Hassan Saleh Khairi, au cours de laquelle le responsable mondial dans les domaines de l’électrification, de l’automatisation et de la numérisation a exprimé son intérêt à soutenir d’autres initiatives de développement des compétences et de l’infrastructure énergétique.

« Se concentrer sur des investissements d’infrastructure et des partenariats entre les secteurs public et privé reste une priorité clé pour nous permettre de réaliser nos ambitions pour ce pays. Avec le Soudan, nous avons stratégiquement identifié l’électrification comme un catalyseur pour stimuler la croissance socio-économique. L’électricité permettra de développer les industries existantes et d’en créer de nouvelles. Elle permettra aussi de faire avancer les investissements sociaux dans des priorités telles que la santé », a déclaré Mme Kugel.

Siemens a également signé un contrat Opération et Maintenance (O&M) avec la Sudanese Thermal Power Generating Company (STPGC) (société de production d’électricité thermique soudanaise), qui couvre les aspects et les activités nécessaires au fonctionnement de la station électrique de Garri au nord de Khartoum et de Port-Soudan sur la côte mer Rouge du pays.

Sabine Dall’Omo, PDG de Siemens Afrique australe et de l’Est, a déclaré : « Le contrat O&M va minimiser les risques opérationnels et optimiser la disponibilité de l’usine. Étant le fabricant original des turbines, nous sommes le mieux positionnés pour établir un partenariat avec la STPGC. Ce contrat est également la preuve tangible de notre relation bilatérale à long terme avec ce pays ». Sur une base à plein temps, le contrat O&M offre tous les avantages que la numérisation apporte au secteur de l’énergie, comme la surveillance à distance et la maintenance préventive.

Depuis la signature du protocole d’entente pour coopérer dans les domaines de la production électrique, de l’industrie, du transport et de la santé pendant le Forum économique mondial sur l’Afrique, Siemens a établi une société locale au Soudan.

par -

Ces deux entreprises (Ecg et Cie) issues de deux pays voisins ont décidé de renforcer leur coopération conformément aux engagements pris par leurs dirigeants, Alassane Ouattara et Nana Akufo Addo.

Une forte délégation de l’Electricity company of Ghana (Ecg), conduite par son président du Conseil d’administration, Keli Gadzeko, effectue une visite de 48 heures en Côte d’Ivoire. Objectif : s’inspirer du modèle économique de la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), notamment en matière de distribution de l’énergie électrique. Ce déplacement qui a débuté le 6 février a pris fin hier. Au premier jour, le directeur général de la Cie, Dominique Kakou, avec qui la délégation ghanéenne a eu une séance de travail, a rassuré la délégation de l’Ecg que la Côte d’Ivoire est toujours disposée à soutenir le Ghana dans ce secteur.

« C’est sûr que la Cie a une organisation très mature, bien établie. Nous sommes venus apprendre », a confié Keli Gadzeko aux médias à Marcory. En mai 2017, à l’occasion d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, le chef de l’état ghanéen, Nana Akufo Addo, s’était rendu à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) à port-Bouët-Vridi pour découvrir cette structure.

Opérateur privé et filiale du groupe Eranove, la Cie (4769 collaborateurs) est liée à l’état par une convention de concession portant sur l’exploitation des ouvrages de production, de transport et de distribution, de commercialisation. Cette disposition prend également en compte l’importation et l’exportation de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national et dans la sous-région. Le Ghana, tout comme le Mali et le Burkina Faso, le togo, le Bénin, le Liberia bénéficient de cette exportation. Soit 27 ans que la société a en main ces segments.

« La société a été organisée autour d’un modèle géré par une politique managériale qui est spécifique, adaptée au contexte africain. Elle prend en compte ce qui est positif comme pour toutes les sociétés modernes », explique le directeur général de la Cie, au dernier jour de cette visite.

Laquelle a été marquée, entre autres, par la présentation de la politique managériale, sociale et syndicale de cette entreprise basée à Treichville. « Le plus important pour nous, c’est de voir comment cette société fonctionne ici pour apprendre des leçons importantes, parce que nous avons un peu emprunté maintenant le même chemin qu’elle », affirme Keli Gadzeko. Le transport et des mouvements d’énergie, le dispatching ainsi que l’organisation de la distribution étaient également au centre de ce déplacement.

« Les travailleurs prennent des initiatives avec une politique de décentralisation, de responsabilisation et à la fin, ils savent qu’ils sont contrôlés après leur propre autocontrôle. Tout ce système fait qu’il y a une fluidité de l’action sur le terrain. Il y a une force qui fait que nous pouvons aller vite et corriger derrière, les erreurs », ajoute Dominique Kakou. Avec un chiffre d’affaires propre de 164,2 milliards de FCfa, la Cie (état : 15% des parts) qui a exporté 1648 gigawattheures en 2016 revendique un portefeuille clients (haute et basse tension) de près de 1,63 million. Grâce à son management, l’entreprise jouit d’une notation financière AA+ sur le long terme avec une perspective positive et sur le court terme avec A1+ avec une perspective stable.

Hub énergétique

Bien qu’il importe une partie de son énergie chez son voisin ivoirien et même du Nigeria, le Ghana affiche de grandes ambitions régionales dans ce secteur, en voulant être un hub. Une ambition que nourrit aussi Abidjan. Dès 2020, ce pays de 268 537 km2 entend permettre un accès total de ses populations, estimées à 26 millions, à l’électricité qui enregistre une forte demande, tout comme en Côte d’Ivoire (environ 10%). Ainsi, grâce aux réformes engagées dans le secteur, celui-ci dispose à présent de cinq producteurs indépendants d’électricité (Ipp). La puissance installée du pays est estimée à plus de 3500 mégawatts et devrait atteindre 5500 à l’horizon 2030 ; un peu moins que la Côte d’Ivoire (plus de 2000 actuellement) à cette même période (6000 Mgw) contre 4000 Mw en 2020. Misant principalement sur le solaire, l’hydraulique et le thermique, le Ghana s’appuie sur de nombreux investissements privés et multiplie les initiatives pour y arriver.

par -

Pour sa quatrième édition, le sommet Powering Africa (www.PoweringAfrica-Summit.com) se tiendra au Marriott Marquis Hotel, à Washington, du 28 février au 2 mars 2018. On y débattra des opportunités de mise en œuvre de projets énergétiques sur le continent africain et des investissements associés.

Les agences intergouvernementales américaines qui ont confirmé leur présence au sommet, notamment OPIC, Power Africa et USAID, élargissent leurs objectifs pour le continent africain, et renforcent leur implication dans le développement de projets à partir d’un éventail plus varié de technologies.

Lors des nombreuses conversations avec EnergyNet, le Département d’État et le Département de l’Énergie ont clairement exprimé leur détermination à s’impliquer davantage en Afrique, à travers la promotion de partenariats commerciaux et en faisant avancer les accords à un rythme accéléré, qui sera adapté pour aider à surmonter plus efficacement les goulots d’étranglement.

Alors que le marché a connu des ralentissements dans certaines économies clés, l’Ouganda, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Zambie et le Ghana sont en plein essor avec des projets tels que l’oléoduc Ouganda-Tanzanie, un projet de plusieurs milliards de dollars qui suscite un vif intérêt chez les investisseurs.

Simon Gosling, directeur général d’EnergyNet, déclare :

« Au cours des 24 derniers mois, l’Afrique du Sud s’est efforcée de finaliser les PEI renouvelables. Ces projets progressent maintenant en raison de la localisation accrue et de l’engagement de la BPE, ce qui permettra enfin la signature de ces PPA dans les semaines à venir. Cela déclenchera le Programme GAS IPP, qui offrira une excellente opportunité aux investisseurs étrangers et aux fournisseurs de gaz, tout en transformant le développement du pays.

Lors d’un récent voyage en Afrique du Sud, le secrétaire d’État américain à l’Énergie, Rick Perry, a expliqué comment l’énergie améliorait la sécurité des jeunes. Un corollaire évident est la manière dont une sécurité accrue améliore la confiance, qui favorise un meilleur apprentissage, des idées et des emplois plus solides et, en fin de compte, un consommateur mieux préparé et plus compétent, ce qui permettra d’éclairer réellement l’ensemble du continent. “

De ce point de vue, l’Afrique devrait être encouragée à négocier un plus grand volume d’accords, et un nombre important de ces conversations commenceront lors du 4e sommet Powering Africa.

par -

La commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure de base et de l’environnement a reporté, jeudi, l’examen du projet de loi relatif à l’adoption de l’annexe numéro 3 amendé de la convention et ses annexes relatifs au permis de prospection d’hydrocarbures dénommé “Borj El Khadhra”, à la demande du ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables Khaled Kaddour.

Le report de cet examen intervient à la lumière de la décision de la société italienne des hydrocarbures “Eni” de quitter la Tunisie en raison de la baisse des opérations de prospection et de développement, en plus des protestations sociales et du contexte économique mondial.

La formulation de ce projet sera examiné suivant la position finale d'”Eni” de quitter la Tunisie, ce qui pourrait entraîner le changement de la formulation d’accord de prorogation à accord d’octroi de permis au cas ou une autre société est chargée de la prospection.

par -

ENGIE annonce la signature d’un accord pour l’acquisition de deux entreprises spécialisées dans les services énergétiques en Afrique de l’Ouest. Afric Power et Tieri emploient plus de 140 personnes spécialisées dans la conception, l’installation et la maintenance des systèmes électriques et des automatismes en Afrique de l’Ouest. Basées en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Mali et au Niger, ces sociétés ont su exporter leurs compétences dans l’ensemble de la région. Par cette acquisition, ENGIE confirme son ambition de se développer rapidement pour devenir l’un des leaders des services à l’énergie en Afrique de l’Ouest et Centrale.

Philippe Miquel, Directeur Régional Afrique de l’Ouest et Centrale d’ENGIE, a commenté : « Afric Power et Tieri sont des entreprises qui ont construit leur empreinte régionale et leur portefeuille client diversifié en misant sur la qualité, la proximité et l’innovation. Ce sont des valeurs que nous partageons pleinement, et nous sommes convaincus que cette base solide combinée à l’expertise, à la puissance financière, et aux références internationales d’ENGIE permettront de bâtir rapidement le fournisseur de services énergétiques intégrés dont la région a besoin. »

Afric Power et Tieri sont des sociétés complémentaires qui offrent une prestation globale incluant la conception des systèmes, l’assemblage des armoires électriques et automatismes, ainsi que l’installation, la maintenance et le suivi de garantie des équipements. Ces sociétés ont mis en place des partenariats forts avec des clients présents dans de nombreux secteurs comme l’agro-industrie, l’agro-alimentaire, les mines, le grand tertiaire et les datacenters.

Les activités d’ENGIE en Afrique de l’Ouest et Centrale s’articulent autour de la production d’énergie centralisée, des mini-réseaux, et des kits solaires individuels. Aussi dans le domaine de l’énergie, ENGIE s’est récemment illustré par la mise en service de la centrale solaire photovoltaïque de Santhiou Mekhe au Sénégal [1] (30 MW), l’adjudication du lot énergie et systèmes du TER de Dakar [2], et la mise en service du barrage hydro-électrique de Soubré (275 MW) en Côte d’Ivoire. [3]

Au travers de cette acquisition, ENGIE met en place une plateforme régionale afin de proposer des services énergétiques (installation et maintenance) aux clients tertiaires et industriels, privés mais aussi publics.

[1] Contrat clés en main porté par Solaire Direct, filiale d’ENGIE
[2] Contrat clés en main porté par ENGIE Ineo, filiale d’ENGIE.
[3] Contrat d’assistance à maitrise d’ouvrage porté par Tractebel, filiale d’ENGIE ;

par -

L’Africa Finance Corporation (« AFC ») et Harith General Partners (« Harith »), agissant pour le compte de sa société de portefeuille Aldwych Holdings Limited, ont le plaisir d’annoncer la clôture définitive de la fusion de leurs actifs de production d’électricité respectifs en une nouvelle société d’exploitation, Anergi Holdings Limited (« Anergi » ou la « Société »). À l’issue d’une transaction initialement signée en juin 2016, toutes les conditions suspensives prévues pour la mise en œuvre de la fusion sont désormais remplies, et la première réunion du conseil d’administration de la société s’est tenue le 5 décembre 2017.

Anergi est une société de portefeuille détenant des participations dans sept (7) actifs de production avec un total de capacité de production s’élevant à 1 786 MW (brut) et 554 MW (net) dans cinq (5) pays africains. Anergi détient également des droits de placement à court-terme de ses actionnaires fondateurs pour investir ou acquérir des intérêts dans de nouveaux projets en cours de réalisation disposant d’une capacité de 500 MW supplémentaires.

Depuis décembre 2017, Anergi détient des intérêts économiques à long-terme dans un portefeuille d’actifs diversifié géographiquement et selon le type de fuel. Il s’agit de la centrale électrique tri-fuel IPP 350 MW de Kpone (Ghana), du parc éolien 310 MW du Lac Turkana (Kenya), du parc éolien 26 MW de Cabéolica (Cap-Vert), de la centrale électrique de fuel lourd 90 MW de Rabai (Kenya), de la centrale au gaz 200 MW d’Amandi (Ghana), de la centrale au gaz 450 MW d’Azura (Nigeria) et de la centrale IPP 300 MW de Kelvin (Afrique du Sud). Les futurs droits préférentiels d’investissement en actions détenus par Anergi se rapportent à d’autres projets dont le développement est avancé en Côte d’Ivoire, à Djibouti, au Nigeria et au Mozambique.

Les sponsors d’Anergi prévoient de l’exploiter en tant qu’entreprise consolidée du secteur de l’énergie spécialisée dans l’acquisition, la détention et la gestion de participations majoritaires dans les actifs du domaine de l’électricité en Afrique, à commencer par les actifs initialement fusionnés. La Société aura également pour objectif de consolider les participations détenues dans ces actifs, par l’intermédiaire de transactions réciproquement avantageuses avec ses co-actionnaires actuels. Anergi entreprendra immédiatement de sécuriser dès que possible une liste d’actions en bourse sur le marché international. Dès sa création, Anergi sera leader du domaine de l’électricité diversifiée en Afrique.

Lors du conseil d’administration inaugural, Andrew Alli (président et directeur général de l’Africa Finance Corporation) a été nommé président du conseil d’administration d’Anergi Holdings Limited, constituée et domiciliée à l’Île Maurice. Parmi les autres membres nommés au conseil d’administration, on compte Tshepo Mahloele, Oliver Andrews, Alwyn Wessels, Sipho Makhubela et Fola Fagbule.

Andrew Alli a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir pu clore définitivement la transaction Anergi et je me réjouis de travailler avec le conseil d’administration et la direction pour mettre en œuvre la stratégie et atteindre les objectifs d’exploitation de l’entreprise au cours des prochaines années ».

Tshepo Mahloele, président de Aldwych Holdings Limited, a déclaré : « Nous sommes ravis de cette fusion et de la prochaine phase de croissance pour nos activités du secteur de l’énergie en Afrique. Anergi Holdings Limited sera une composante importante de notre avenir dans la poursuite de la mise en œuvre de notre stratégie de création de plateformes d’exploitation utiles et permanentes avec d’importantes capacités techniques et financières. »

par -

Le Ministre des Finances, du Budget et de la Privatisation, Ordonnateur National du Fonds Européen de Développement, M. Domitien Ndihokubwayo et l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi, M. Wolfram Vetter, ont signé aujourd’hui une nouvelle mesure d’appui qui permettra de réaliser des actions pour le développement rural et la nutrition, la santé et l’énergie.

« Avec ce programme, l’Union européenne renforce son soutien à la population du Burundi. Cette nouvelle mesure nous permettra de mettre en œuvre rapidement des actions dont bénéficieront les plus vulnérables, » a expliqué Wolfram Vetter, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi. « Ces € 95 millions s’ajoutent aux programmes lancés depuis 2015 pour un montant de € 119,5 millions. »

Ce soutien de l’Union européenne est apporté dans le contexte de l’Article 96 de l’Accord de Cotonou, en application depuis mars 2016, dans lequel l’Union européenne attend de la part des autorités du Burundi des garanties sur le respect des droits de l’homme, le renforcement de l’état de droit ou encore l’élargissement de l’espace politique et la liberté de la presse. L’Ambassadeur de l’Union européenne a rappelé que « si le gouvernement répond à ces attentes par des mesures concrètes, l’Union pourra revoir sa décision ».

 L’Ambassadeur Vetter a aussi souligné que l’Union européenne reste l’un des plus grands partenaires avec des actions de soutien direct à la population burundaise. « A travers les programmes en cours, nous finançons la moitié  des coûts opérationnels de plus de 700 centres médicaux au Burundi. Par cet appui, des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans reçoivent des soins médicaux gratuits. Par ailleurs, l’Union européenne assure la fourniture des repas quotidiens pour des écoliers sur une période de deux ans dans le cadre d’un programme d’un montant de € 5 millions. »

Des informations détaillées concernant les modalités de mise en œuvre du nouveau programme de € 95 millions seront publiées incessamment sur le site internet de la Délégation de l’Union européenne (eeas.europa.eu/burundi). Un appel à manifestation d’intérêt pour identifier les interventions spécifiques suivra dans les prochaines semaines.

par -

Anis El Fahem, le directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a indiqué dans une interview accordée à Africanmanager, que la BERD a, depuis l’année 2013, réalisé des investissements de l’ordre de 387 Millions d’euros pour  près d’une trentaine de projets essentiellement dans le secteur privé comme ceux de  l’énergie, de l’industrie automobile, l’agroalimentaire et le secteur financier.

Il a en outre indiqué que la banque a fait également des investissements publics à l’instar du projet de dépollution du Lac de Bizerte ou encore le renforcement du réseau de la distribution de la STEG.

Hormis les activités de financement, la BERD assure, selon lui, des activités d’assistance technique au profit de PME tunisiennes dans divers secteurs . “Ces activités sont financées par des bailleurs de fonds internationaux notamment  l’Union européenne (UE)”, a-t-il expliqué.

par -

Siemens a signé un protocole d’entente avec la République de Madagascar dans le but de coopérer et d’identifier les mesures nécessaires à l’accélération de la production d’énergie électrique dans le pays et de travailler à l’augmentation de la capacité actuelle de 300 MW supplémentaires d’ici 2019.

Le protocole a été signé avec les partenaires du projet, TSK et en présence de Günter Nooke, le représentant personnel de la chancelière allemande pour l’Afrique, et Harald Gehrig, l’Ambassadeur allemand à Madagascar, au ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures.

D’autres aspects essentiels du protocole comprennent notamment une évaluation du réseau électrique sur la base des nouvelles sources de production d’énergie électrique ; l’application de concepts financiers visant à garantir la durabilité à long terme de ces initiatives d’infrastructures, et la création d’opportunités pour le renforcement des compétences et la création d’emplois au niveau local durant la construction et la gestion du projet.

Actuellement, Madagascar dispose d’une capacité de production de 676 MW, et on estime que l’accès à l’électricité atteint environ 20 %. Afin de répondre aux objectifs définis par le gouvernement et augmenter la capacité actuelle, plusieurs possibilités existent, notamment le recours à l’énergie hydraulique et l’exploitation de réserves de pétrole.

« Le premier objectif de ce protocole d’entente est d’augmenter la capacité de production nationale d’énergie électrique et de raccorder la population locale au réseau électrique. Un système fiable et étendu constitue la condition préalable fondamentale à la croissance économique, déclare Mme Sabine Dall’Omo, PDG de Siemens pour l’Afrique australe et de l’Est.

« Siemens souhaite soutenir le développement durable de Madagascar », déclare Mme Dall’Omo. « Nous sommes une entreprise qui investit sur le long terme, et les opportunités en faveur de l’industrialisation en Afrique sont à saisir aujourd’hui. Avec le partenaire correct, l’économie de l’Afrique peut développer pleinement tout son potentiel ».

« L’amélioration du bouquet énergétique du pays renforcera les secteurs déjà bien implantés de l’agriculture et de l’industrie minière, ainsi que l’émergence des secteurs du tourisme et des industries textiles », ajoute Mme Dall’Omo.

L’une des initiatives à court terme consiste à installer une turbine à gaz aérodérivée Siemens de 44 mégawatts (SGT-A45) pour la production d’énergie électrique mobile à Antananarivo. L’unité est prévue pour un déploiement rapide et peut être installée en moins de deux semaines. Elle est particulièrement adaptée aux besoins urgents en énergie ou aux régions ne disposant pas d’infrastructures suffisamment développées, ce qui en fait la solution idéale pour Madagascar.

par -
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’investir 500 milliards FCFA (environ 910 millions $) au Burkina Faso, dans deux secteurs prioritaires qu’elle a identifiés à savoir : l’énergie et l’agriculture. Ceci, pour les cinq prochaines années, nous apprend Ecofin.

C’est ce qui ressort des discussions avec le gouvernement burkinabè, tenues le 8 septembre dernier, en vue de faire le point de la coopération et dégager les perspectives à travers un dialogue sur les choix stratégiques que la BAD compte opérer dans le référentiel de coopération entre les deux parties pour les cinq années à venir, à savoir le Document de stratégie pays (DSP) 2017-2021.

par -

Nous avons appris d’une source bien informée que l’ex-ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, aurait, officiellement, depuis le mois d’août dernier, demandé de ne pas faire partie de la nouvelle équipe gouvernementale annoncée le mercredi 06 septembre.

Selon la même source, Hela Cheikhrouh aurait reçu plusieurs propositions intéressantes à l’interntional.

Il convient de rappeler à ce propos que l’ex-ministre de l’Énergie a été remplacée par Khaled Kaddour. Une séance plénière exceptionnelle va avoir lieu lundi prochain pour accorder la confiance à ce nouveau gouvernement.

par -

La Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) a indiqué que la consommation d’électricité a atteint un nouveau record de pointe électrique 3965 MW le mercredi 08 août 2017. Le seuil fatidique est estimé à 4000 MW.

Dans une déclaration ce mercredi à Express Fm, Moncef Harrabi, PDG de la STEG a affirmé que la société a du importer de l’électricité de l’Algérie suite à l’arrêt de l’activité des champs pétroliers de Perenco et d’El Borma par des sit-inneurs.

Le risque de frôler la catastrophe est réel surtout en raison de l’indisponibilité des ressources nationales de gaz, indispensable pour la production d’électricité.

La STEG fait de son mieux en mettant tous ses moyens de production électriques à bord pour éviter un black out, indique la meme source, citant la Steg.

Harrabi appelle au bons sens des clients de la STEG pour une une utilisation rationnelle de l’énergie en les exhortant à mettre les climatiseurs sur 26°C et à reporter toute utilisation de machines à laver ou de tout autre appareil électrique en dehors des heures de pointe soit entre 11h-15h.

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Une attaque terroriste menée par le groupe Boko Haram sur le lac Tchad a fait au moins 18 victimes jeudi soir. "Les éléments de Boko...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'Italien Fabio Fognini a remporté le 7ème titre ATP de sa carrière en s'imposant dimanche en finale contre le Français Richard Gasquet, 29ème mondial,...