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Mbarki voudrait dédouaner l’UGTT

Le secrétaire général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Bouali M’barki, a indiqué que la crise politique aiguë que connait actuellement le pays est responsable du piétinement des réformes et de la crise socio-économique.
Dans une déclaration aux médias, en marge des travaux de la commission administrative de l’union régionale du travail tenue à Bizerte, M’barki a appelé tous les acteurs politiques à rapprocher les points de vue afin de surmonter la crise.
Il a, par ailleurs, expliqué que l’organisation syndicale a décidé d’observer une grève générale dans le secteur public en raison du retard pris dans les négociations sociales et de la volonté de céder les biens publics qui, selon lui, sont la cible de fonds internationaux et de certains lobbies.
Il a, à cet égard, appelé à sauvegarder ces établissements publics et à les redresser afin qu’ils puissent être une force de concurrence.
Le responsable syndical a souligné que l’UGTT est attachée aux augmentations salariales « légitimes » et qui, d’après lui, sont de nature à préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

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1 COMMENTAIRE

  1. Dommage de faire le jumelage entre UGTT et grève. Comme si les responsables d’une telle majestueuse institution ne savent faire que des grèves au point qu’elle ne fasse plus peur à personne. La grève est une arme de destruction massive pour tous les Tunisiens, y compris les grévistes qui vont subir quelques jours après une dévaluation de leur monnaie et une inflation qui va renchérir leur couffin. Faut-il améliorer les tactiques et les manières. Cependant, nos fonctionnaires n’ont pas le droit de vendre notre pays à travers la cession des sociétés publiques à cause de leur mauvaise gestion humaine et financières. Ainsi, d’une part, on fait couler une société par l’alourdissement de ses charges, en incitant les gens à travailler moins tout en réclamant des hausses continue des salaires, d’autre part on ne propose pas de projets et de plannings réalisables pour une éventuelle sauvegarde. De plus on menace la population qui travaille par un arrêt imposé du travail d’un tel ou tel secteur. Pour sortir de tout aspect de banditisme, administratif, financier, patronal et ouvrier, Notre pays doit être doté d’une justice, juste, structurée, courageuse pour juger tous ceux qui nuisent économiquement et socialement aux intérêts de notre fragile et menacée population. Faut-il concevoir des droits de l’homme victime à coté de celui qui existe pour les agresseurs et celui de l’homme qui veut travailler à coté de celui qui cherche à se reposer tout en étant payé sous tous les prétextes ? Faut-il rappeler à ceux qui se trouvent là haut de l’échelle du pouvoir que des millions de Tunisiens souffrent et sont baignés dans une anarchie comportementale inquiétante, alors que l’impunité devient une monnaie courante. Avons-nous besoin de plusieurs Mehdis attendus? Notre agréable, paisible, pauvre, petit pays, appelle à son secours des prédateurs locaux et étrangers.

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