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Abdelaziz Bouteflika,

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Le Patron du renseignement algérien, le général-major Athmane Tartag, dit Bachir, a été démis de ses fonctions, nous apprend le site Algerie360.

Bachir Tartag a été limogé par Décret présidentiel signé hier, jeudi 4 avril, par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier est encore habilité à signer des décrets présidentiels, puisque le Parlement ne s’est pas encore réuni pour désigner le Président du Conseil de la nation en qualité de Chef de l’Etat.

Tartag a été nommé en 2015 à la tête du nouveau corps de renseignement, la Direction des services de sécurité (DSS), après le démantèlement du DRS et le limogeage du général Toufik.

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Abdelaziz Bouteflika, l’homme qui a soigné les plaies de l’Algérie après la ‘décennie noire’, a tiré sa révérence. C’est acté. L’heure du bilan a sonné, et sans doute aussi celle des règlements de comptes pour ceux que le long règne de Bouteflika (avril 1999-avril 2019) aura lésé, meurtri. Pour se défendre dans cette phase inéluctable pour tout régime déchu, l’ex-chef de l’Etat, au crépuscule de sa vie, a écrit une lettre à ses concitoyens mercredi 03 avril 2019, pour présenter ses excuses et solliciter leur “pardon” pour “tout manquement commis à leur encontre”. Voici la lettre dans son intégralité, rapportée et traduite par l’APS.

“Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux, Prière et paix sur Son messager, les siens et ses compagnons jusqu’au jour du jugement dernier, Mes chères soeurs, Mes chers frères, En quittant mes fonctions, je ne puis achever mon parcours présidentiel sans vous adresser un ultime message afin de ne pas quitter la scène politique nationale sur une séparation qui me priverait de demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j’aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes, sans distinction ni exclusive. Maintenant que j’ai mis fin à mon quatrième mandat, je quitte mes fonctions avec à l’esprit la collaboration que nous avons eue ensemble, avec dévouement et abnégation, et par laquelle nous avons ajouté des jalons à notre édifice national et réalisé quelques uns des objectifs auxquels nous aspirions en terme de dignité et de grandeur, grâce à tous ceux qui m’ont aidé parmi les enfants de notre pays. L’Algérie aura bientôt un nouveau président, et je prie Allah de guider ses pas pour poursuivre la réalisation des aspirations et attentes de ses valeureux enfants, en s’appuyant sur leur sincère dévouement et ferme détermination dans la contribution, désormais, sérieuse et tangible au parachèvement de la construction de leur pays en retroussant les manches et par la pertinence de leurs idées et leur vigilance citoyenne. En effet, malgré la conjoncture tendue depuis le 22 février, je n’ai de cesse été confiant, et je rend grâce à Allah, que le processus national ne s’arrêtera pas et que viendront ceux qui continueront sa conduite vers des horizons de progrès et de prospérité en accordant, et c’est mon voeu, une attention particulière aux jeunes et aux femmes pour leur permettre d’accéder aux fonctions politiques, parlementaires et administratives. Ma confiance est grande en leur capacité à contribuer à relever les défis qui se posent à notre nation et à construire son avenir.

Mes chères soers, Mes chers frères, Aujourd’hui simple citoyen, il n’en demeure pas moins que je reste fier de ma contribution à ce que l’Algérie ait amorcé le 21e siècle en étant dans une situation meilleure et que je me félicite des progrès notables, réalisés dans tous les domaines, en faveur du peuple algérien qui m’a fait l’honneur d’être son président, vingt années durant. Et comme toute chose a une fin, je vous fait mes adieux même s’il n’est pas facile pour moi de vous exprimer toute la sincérité de mes sentiments. Les mots ne sauraient suffire pour dire toute ma gratitude à la majorité d’entre vous pour les mains qui m’ont été tendues et pour les signes d’affection et d’égard qui m’ont été témoignés. J’ai accepté volontairement la magistrature suprême de notre pays afin de parachever les missions qu’Allah m’a aidé à assumer depuis mon adhésion, en tant que Djoundi, à la glorieuse Armée de Libération nationale et jusqu’à la première phase Post-indépendance, mais également par fidélité au serment fait à nos vaillants Chouhada. J’ai consacré ces vingt dernières années à votre service, et Dieu est témoin de ma sincérité et de ma loyauté. Les jours et les années se sont succédé, tantôt maigres et tantôt prospères, donnant lieu aux actions qui ont été les miennes, certaines satisfaisantes et d’autres moins, le propre de l’action humaine étant qu’elle est toujours à parfaire. Rien n’étant jamais éternel dans la vie, je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l’avenir de notre pays. Je demeure confiant, que vous poursuivrez, avec la nouvelle direction du pays, le processus de réforme et d’action pour garantir à notre pays davantage de prospérité et de sécurité, grâce à la vaillance, à l’ambition et à l’optimisme de notre jeunesse, le coeur battant de notre Nation.

Mes chères soeurs, Mes chers frères, Vous avez été les meilleurs frères et soeurs, les meilleurs assistants et compagnons et j’ai passé, avec vous et parmi vous, les plus riches années de mon parcours au service de notre pays. Le fait de me retirer désormais chez moi n’est nullement une rupture des liens d’affection entre nous, encore moins l’oubli de mes souvenirs avec vous. Vous serez toujours au plus profond de mon coeur. Je vous remercie tous pour le plus précieux acquis de ma magistrature à la tête de notre pays, la fierté et l’honneur dont vous m’avez comblés et qui ont été mon leitmotiv pour vous servir quand j’étais en bon état et même en étant malade.

L’erreur étant humaine, je vous demande pardon pour tout manquement, par une parole ou un geste, à votre égard. Je vous invite à demeurer fidèles au devoir de respect et de révérence à l’égard de ceux qui ont signé le miracle de notre libération nationale, qu’ils soient Chouhada ou Moudjahidine toujours en vie. De même que je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser et à être à la hauteur de la responsabilité de préserver le message de nos vaillants Chouhada. “Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. certains d’entre eux ont atteint leur fin, et d’autres attendent encore, et ils n’ont varié aucunement” (verset 23, El-Ahzab). Gloire et éternité à nos Chouhada”.

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Le président Abdelaziz Bouteflika a démissionné  mardi 02 avril 2019, a annoncé l’agence d’information algérienne APS.

Le président de la République a notifié ainsi officiellement au président du Conseil constitutionnel, sa décision de mettre fin à son mandat en qualité de président de la République, a précisé la même source.

A noter que le chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd Salah, avait déjà appelé mardi 26 mars à l’application de l’article 102 de la Constitution algérienne. Il a réitéré son appel samedi 30 mars en évoquant également les articles 7 et 8.

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La page Bouteflika sera tournée dans très peu de temps, d’après Ennahar TV et El Bilad, deux médias algériens, rapporte Le Parisien ce lundi 1er avril 2019 Le premier, qui dit s’appuyer sur des «sources politiques», avance même la date de demain mardi 2 avril alors que le second parle d’une démission cette semaine. Mais tous les deux s’accordent à dire que le président de la République va lui-même faire référence à l’article 102 de la Constitution pour se mettre sur la touche, au motif d’une «impossibilité totale d’exercer ses fonctions».

Si tel est effectivement le cas, Abdelaziz Bouteflika n’irait même pas au terme de son mandat, censé s’achever fin avril. Mais ce n’est pas tout, d’après El Bilad les frères du président tireraient également leur révérence, chose somme toute logique. Ainsi le très influent Saïd Bouteflika lâcherait son poste de conseiller spécial à la présidence et Abderrahim «Nacer» Bouteflika quitterait le secrétariat général du ministère de l’Enseignement professionnel…

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Le Rassemblement national démocratique (RND) a demandé ce mercredi 27 mars la démission du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, au lendemain de l’appel à son départ par le chef d’état major et vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah.

Le RND est considéré comme le principal allié du Front de libération nationale (FLN), son secrétaire général n’est autre que l’ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia, démis de ses fonctions le 11 mars 2019 par Bouteflika.

Ahmed Ouyahia était le Premier ministre depuis 2003. Très critiqué, il a été sacrifié pour tenter de calmer la population. Un coup d’épée dans l’eau puisque la mobilisation au contraire est montée crescendo

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu, lundi à Alger, MM. Noureddine Bedoui et Ramtane Lamamra.

Lors de cette audience, le chef de l’Etat a procédé à la nomination de M. Bedoui au poste de Premier ministre en remplacement de M. Ahmed Ouyahia.

M.Bouteflika a également nommé, à la même occasion, M. Lamamra au poste de vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères.

Le président Bouteflika a chargé M. Bedoui de former le nouveau gouvernement, rapporte l’agence APS.

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Agiter le spectre du retour des années noires (1991-2002), comme un épouvantail, pour empêcher les jeunes de bouger, de revendiquer quoi ce soit, de suivre les pas de leurs frères tunisiens, c’est ce que vient de faire le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée nationale populaire (ANP), vice-ministre de la Défense. Et il l’a fait sans la moindre retenue, sans la moindre vergogne devrait-on dire. Mardi 5 mars 2019, dans un discours à l’académie interarmes de Cherchell, il n’a pas hésité à accuser “certaines parties” de fomenter le projet de replonger l’Algérie dans les “années de braises et de douleur”, rapporte Huffington Post.

Le patron de l’armée algérienne, qui a pris la parole en plein bouillonnement pour protester contre le cinquième mandat, n’est pas allé jusqu’à donner des indications sur ces “parties” qui seraient “dérangées de voir l’Algérie sûre et stable. Ils veulent la ramener aux années de braises et de douleurs vécues par le peuple algérien et au cours desquelles il a payé un lourd tribut”. Puis il en a rajouté une bonne louche pour s’assurer que cela calmera les excités de la rue : “Ce peuple authentique et fier qui a vécu ces circonstances difficiles et qui en connaît les affres ne peut en aucun cas renoncer au bienfait de la sécurité et de la tranquillité d’esprit (…). Nous savons que cette sécurité et cette stabilité aux fondements sûrs sur sera renforcée et enracinée et le peuple continuera de rester attaché à ces bienfaits”, et l’armée fera ce qu’il faut pour “défendre cet acquis cher”. Enfin il a asséné : Le peuple qui a “fait échouer le terrorisme” et “ses plans” doit savoir “comment s’y prendre”.

Ce n’est pas la première fois que le général Gaïd-Salah tire sur cette ficelle, très grosse, pour tenter de stopper les manifestations contre le cinquième mandat de Abdelaziz Bouteflika. Le 26 février dernier, quatre jours après la poussé de fièvre du vendredi 22 février qui a déclenché le vaste mouvement citoyen, le chef d’état-major de l’ANP s’était dressé, depuis Tamanrasset, contre le fait que “des Algériens soient poussés vers l’inconnu à travers des appels douteux chantant en apparence la démocratie, mais qui en vérité qui poussent des égarés vers des sentiers peu sûrs qui ne servent pas l’intérêt du pays et ni son avenir prospère”. Face au tollé provoqué par les propos d’un général qui n’avait manifestement rien compris aux préoccupations de la jeunesse, les services du ministère de la Défense ont essayé de faire disparaitre la vidéo contenant le discours polémique du général, et ont présenté un texte plus diplomatique…

A noter que Bouteflika a été le premier à déterrer ce traumatisme des Algériens, en guise de chantage, pour contenir la contestation populaire. Le 24 février dernier, deux jours après les bruyantes manifestations du 22 février, le ministre de l’intérieur, Noureddine Bedoui, avait lu, à Adrar, un discours du chef de l’Etat qui encense les «vertus de la stabilité» et de la «continuité qui fait que chaque génération apporte sa pierre à l’édifice des réalisations».
Le 28 février, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a fait fort en évoquant la tragédie de la Syrie pour effrayer les Algériens qui râlent contre ce 5ème mandat : «En Syrie, tout a commencé par une rose et la fin a été par un bain de sang».

Voilà, tout est dit. Les vieilles recettes, que sont la terreur, pour imposer le statu quo à une jeunesse qui attend son heure depuis des décennies. On prend les mêmes ingrédients et on recommence. Le changement peut bien attendre…

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Ce qui se passe actuellement en Algérie est historique à bien des égards. En effet pour la première fois depuis la décennie noire – de 1991 à 2002 -, la jeunesse et la société civile, longtemps tétanisées par le bras de fer sanglant avec les islamistes, se réveillent et rejettent la 5ème candidature d’un président malade, cloué sur une chaise et qui ne s’est pas exprimé publiquement depuis des années. Par centaines de milliers, les jeunes manifestent et exigent qu’on tourne la page Abdelaziz Bouteflika, 82 ans. Le mouvement secoue profondément la société. Même la télévision nationale, qui jusqu’ici ne montrait aucune image des manifestations, a fini par plier et a démarré vendredi 1er mars 2019 son journal par des vidéos des manifestations d’hier.

Bon, la TV publique s’est gardée de rappeler que les citoyens manifestent pour barrer la route à un nouveau mandat de Bouteflika, rapporte Jeune Afrique. Elle s’est bornée à dire que les manifestations ont été massives dans la capitale et l’intérieur du pays, et que les jeunes demandent un «changement pacifique“. Idem pour les heurts entre les forces de l’ordre et les manifestants, parfois violents, là aussi la télévision nationale s’est livrée à une contorsion linguistique et une censure subtile en parlant de «débordements” qui ont obligé les policiers à balancer des gaz lacrymogènes.

Rappelons que les journalistes des médias publics algériens – radio et télévision – étaient dernièrement sortis dans la rue pour se plaindre des directives «imposées par (leur) hiérarchie», là aussi un fait inédit ces dernières années.

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Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi (BCE), a estimé lors d’une conférence de presse à Genève, en Suisse, en marge d’un discours prononcé devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, que «la nation algérienne est libre de s’exprimer sur la manière dont elle est dirigée“. C’est ce qu’a rapporté ce mardi 26 février 2019 le site d’information algérien «Northafricapost», sous le titre «Le président tunisien approuve les manifestations contre la candidature de Bouteflika à un cinquième mandat et les considère comme une liberté d’expression».

«Les Algériens sont une nation qui s’est beaucoup battue pour obtenir son indépendance après 132 ans de colonisation et c’est maintenant une nation libre. De toute évidence, elle est libre d’exprimer ce qu’elle veut sur la manière dont elle est dirigée», aurait dit BCE en réponse à une question sur les manifestations en Algérie. Bourde ou pas de la part du 1er responsable de la diplomatie tunisienne qui s’est toujours gardée de commenter ce qui se passe chez ses voisins ?

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait excité la curiosité des citoyens en annonçant une Conférence nationale dans sa lettre de candidature pour un 5ème mandat. L’ex-Premier ministre et directeur de campagne du candidat Bouteflika, Abdelmalek Sellal, a levé un coin du voile. Il a déclaré que la rencontre aura lieu “immédiatement” après les élections du 18 avril 2019. Sellal, qui a pris la parole devant les membres de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) ce samedi 16 février 2019, a indiqué que tous les Algériens sont invités. “On sortira avec une stratégie nouvelle pour parachever l’édification de l’Algérie”, c’est  “une proposition démocratique”, a-t-il affirmé, rapporte Huffington Post Maghreb.

L’ex-Premier ministre a tout de même nuancé en affirmant que toutes les questions seront sur la table, “sauf les constantes nationales”. Bouteflika et sa maladie font-ils partie de ces lignes rouges ? Il est permis de le penser, à la lumière de ce qu’a asséné Sellal. D’après lui le président, même malade, gouverne le pays avec brio. “Les chiffres sont là. Les indicateurs financiers et économiques de ces quatre dernières années sont meilleurs que ceux des cinq années précédentes, et ce, dans tous les secteurs. Cela prouve que le président a ses hommes forts et son peuple qui le soutient”, a-t-il déclaré.
Il en a rajouté une louche en soutenant que “même avec la chute des prix du pétrole, on n’est pas en crise asphyxiante. Je comprends que certains puissent faire douter, c’est normal. On est en campagne, mais les chiffres sont têtus”.
D’après lui, Bouteflika n’a aucun appétit pour le pouvoir et s’il a rempilé, c’est pour bâtir l’Algérie dont rêvaient les martyrs de la révolution…

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Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, affaibli par les séquelles d’un accident vasculaire cérébral en 2013, est rentré à Alger samedi après des “contrôles médicaux périodiques” à Genève, a annoncé la présidence citée par l’agence d’État APS.

Plusieurs “contrôles médicaux périodiques” depuis 2013. Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, avait quitté la capitale algérienne lundi afin de subir des examens médicaux en Suisse. Il n’a pas été précisé quel type d’examen il a subi ni dans quel hôpital il s’est rendu.

Hospitalisé 80 jours à Paris en 2013 après un AVC, il a effectué depuis plusieurs “contrôles médicaux périodiques” à Paris, Grenoble ou Genève.

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Est-ce parce que les autorités algériennes ne veulent réellement pas envisager l’avenir du pays sans le président Abdelaziz Bouteflika ou ont-elles peur d’évoquer publiquement la succession de celui qui inspire encore la crainte, même malade et perclus sur un fauteuil ? Mystère pour le moment. En attendant nous sommes bien obligés de nous en tenir aux faits : Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, appelle Bouteflika à rempiler pour un 5e mandat en 2019, rapporte jeune Afrique. Son invitation fait suite à la sortie du même type du secrétaire général du parti au pouvoir, le Front de libération national (FLN), le 07 avril 2018 ; il n’avait pas hésité à parler du «souhait» et du «désir des militants de le voir poursuivre son œuvre» après 2019.

«Nous ne pourrions être que ravis que le président poursuive ses fonctions à la tête de l’Etat», a affirmé Ouyahia lors d’une conférence de presse, un message repris hier dimanche 15 avril 2018 par la presse algérienne. Il parle, tout de même, d’un homme de 81 ans, au pouvoir depuis 1999 et que tout le monde sait très en-dessous de ses capacités depuis un foudroyant accident vasculaire cérébral (AVC) il y a 5 ans. Mais comme Bouteflika est réapparu publiquement il y a quelques jours, à l’occasion de l’inauguration d’une mosquée historique réhabilitée et deux nouvelles stations de métro, Ouyahia y voit – ou veut faire croire – un regain de vitalité du leader. Cette apparition «a été pour le peuple algérien l’occasion de voir son président et l’image ne ment pas», s’est réjoui le Premier ministre, martelant que « le président n’est pas une « poupée » ». Il fait allusion aux bruits persistants qui prêtent au frère du président la mainmise sur tous les leviers du pouvoir, et que Bouteflika serait devenu un simple président d’apparat qu’on exhibe de temps en temps pour tenir en respect ceux qui rongent leurs freins.

En tout cas une chose est sûre : Il en faudra beaucoup plus que les envolées lyriques de Ouyahia pour calmer les inquiétudes de tout un peuple quant à son futur une fois que l’invalidité de l’actuel président sera enfin officiellement reconnue…

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, ce n’est un secret pour personne, est malade depuis un bail, très diminué physiquement, perclus dans son fauteuil, et de fait incapable de gouverner un pays dans une grave crise économique, ce qui laisse libre cours à toutes les supputations et rumeurs sur les personnages qui tirent les ficelles derrière lui. Et sa maladie, comme celle des autres dirigeants du Maghreb, est un vrai tabou et tous ceux qui tentent de l’évoquer publiquement s’exposent aux foudres des autorités algériennes. Cela n’a nullement effrayé deux anciens ministres et un général à la retraite. Ils sont d’avis que les citoyens doivent se rassembler pour éviter au pays une transition politique hasardeuse qui pourrait lui être fatale. Dans un texte au vitriol intitulé “Ça suffit !“, publié dans la presse algérienne hier dimanche 08 octobre 2017, ils mettent les pieds dans le plat…

Abdelaziz Bouteflika «n’est plus en mesure de diriger» l’Algérie et il faut en conséquence se liguer pour stopper l’élan vers un 5ème mandat mandat présidentiel. C’est ce qu’ont écrit Ahmed Taleb Ibrahimi, ex-ministre des Affaires étrangères et candidat à la présidentielle en 1999, l’avocat Ali Yahia Abdenour, ancien ministre et doyen des militants des droits de l’Homme en Algérie, et le général à la retraite Rachid Benyelles, ancien patron des forces navales, rapporte Jeune Afrique et l’AFP.

Pour rappel, Bouteflika, 80 ans, n’est plus le même depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) de 2013. Son élocution et ses mouvements ont été presque réduits à néant, ce qui ne l’a pas empêché de briguer un 4ème mandat en 2014. A présent il est question de ‘le’ présenter, c’est bien l’expression, au prochain scrutin. En tout cas son cercle, qui tient à garder la main sur tous les leviers économiques et politiques du pays, fomente ce projet et le dit même publiquement, ce qui a provoqué l’ire de ces personnalités. Les trois détracteurs du clan présidentiel fustigent «ceux qui détiennent véritablement le pouvoir, à savoir l’entourage familial du président et un groupe de puissants oligarques», qui n’hésitent pas à «l’exhiber pour dissiper les rumeurs et montrer qu’il est toujours en vie» et préparent activement “la candidature pour un cinquième mandat présidentiel d’un vieil homme impotent et incapable de s’exprimer».

«Dans tout autre pays démocratique, pareille situation aurait conduit soit à une démission librement exprimée par le Président, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, soit à la destitution de celui-ci par voie constitutionnelle», ajoute le communiqué. Il accuse, sans prendre de gant, les proches du président et les obscurs businessmen autour de lui d’avoir «dilapidé la manne pétrolière sans se soucier de l’avenir du pays“. Enfin il invite l’armée, qui a toujours eu un rôle central dans les grandes orientations du pays, à se «démarquer de manière convaincante du groupe qui s’est emparé indûment du pouvoir», si elle ne peut pas «accompagner le changement»

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Le passage éclair – moins de 3 mois – d’Abdelmadjid Tebboune à la direction des affaires du pays suscite toujours des interrogations. Le très fugace Premier ministre s’est emmuré dans le silence, et son successeur n’est pas plus bavard. Cela n’a pas empêché Jeune Afrique d’aller à la pêche aux confidences. Et il y en a eu !

Tebboune se serait épanché auprès des proches ; il aurait dit qu’il a toujours la confiance du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qui lui avait confié la mission de restructurer en profondeur le commerce extérieur, de stopper les importations anarchiques, qui grillent près de 40 milliards de dollars par an, et de bâtir un mur entre les businessmen et les politiques.

Toujours selon l’éphémère Premier ministre, l’État a versé, durant les quinze dernières années, plus de 50 milliards de dollars d’aides, de subventions et de prêts bancaires à des entreprises privées. Et seuls 10 % de ce pactole ont été remboursée, rapporte le magazine.

Par ailleurs un industriel aurait encaissé 600 millions de dollars pour un projet automobile dont les fondements sont loin d’être solides, toujours selon Tebboune. Ce dernier avait d’ailleurs pour mandat de mettre la main, par toutes les voies légales, sur l’argent public qui se balade. On ne lui en a pas laissé le temps..

Ce qu’on sait c’est que l’ex-Premier ministre s’était mis en tête de croiser le fer avec Ali Haddad, à la tête de la centrale patronale et PDG du groupe ETRHB. Derrière cet homme il y a des centaines d’affairistes qui auraient pu sentir le feu s’approcher trop près d’eux. De bonnes – ou mauvaises – raisons pour souffler aux oreilles de la garde rapprochée de Bouteflika l’éviction de Tebboune…

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a nommé jeudi les membres du gouvernement, conduit par M. Ahmed Ouyahia, indique un communiqué de la Présidence de la République, dont voici le texte intégral:

“Conformément à l’article 93 de la Constitution et après consultation du premier ministre son excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, ministre de la Défense nationale a nommé ce jour les membres du gouvernement, dont la liste se présente comme suit :

 -Premier ministre: Ahmed Ouyahia

 -Vice ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat Major de l’ANP, Ahmed GAID SALAH

 -Ministre des Affaires Etrangères: Abdelkader MESSAHEL

 -Ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales et de l’Aménagement du Territoire: Nour-Eddine BEDOUI

 -Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

 -Ministre des Finances: Abderrahmane ROUIA

 -Ministre de l’Energie: Mustapha GUITOUNI

 -Ministre des Moujahidine: Tayeb ZITOUNI

 -Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs: Mohamed AISSA

 -Ministre de l’Education Nationale: Nouria BENGHABRIT

 -Ministre l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Tahar HADJAR

 -Ministre de la Formation et de l’Enseignement Professionnels: Mohamed MEBARKI

 -Ministre de la Culture: Azzedine MIHOUBI

 -Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du numérique: Houda Imane FERAOUN

 -Ministre de la Jeunesse et des Sports: El Hadi OULD ALI

 -Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition féminine: Ghania EDDALIA

 -Ministre de l’Industrie et des Mines: Youcef YOUSFI

 – Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche: Abdelkader BOUAZGUI

 – Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville: Abdelwahid TEMMAR

 -Ministre du Commerce: Mohamed BENMERADI

 -Ministre de la Communication: Djamel KAOUANE

 -Ministre des Travaux Public et des Transports: Abdelghani ZAALANE

 -Ministre des Ressources en Eaux: Hocine NECIB

 -Ministre du Tourisme et de l’Artisanat: Messaoud BENAGOUN

 -Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière: Professeur Mokhtar HASBELLAOUI

 -Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale: Mourad ZEMALI

 -Ministre des Relations avec le Parlement: Tahar KHAOUA

 -Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra ZEROUATI

Par ailleurs, et conformément à l’article 92 alinéa 6 de la Constitution, M. le président de la République a également nommé à ce jour M. Ahmed NOUI, Ministre, Secrétaire général du gouvernement”.

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Le Premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, n’a pas tenu plus de trois mois. En effet il a été débarqué ce mardi 15 août 2017 par le chef de l’Etat, a fait savoir la présidence, citée par les médias officiels.

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia“, qui occupait le poste de chef de cabinet de Bouteflika, a indiqué le communiqué du palais repris par l’agence APS.

Tebboune, qui avait fait sensation en décrétant le tournant de la rigueur pour sortir l’Algérie d’un marasme économique sans précédent, n’aura pas vécu assez longtemps pour voir les effets de cette nouvelle politique. On verra si Ouyahia aura plus de chance…

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La Chancelière allemande

La présidence algérienne a annoncé que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie a été reportée à cause de «l’indisponibilité temporaire» du président algérien Abdelaziz Bouteflika due à une «bronchite chronique».

 «Les autorités algériennes et allemandes ont convenu ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie» la chancelière allemande, a précisé la présidence dans un communiqué. Mme Merkel devait arriver à Alger en fin de journée.

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé jeudi le décret présidentiel portant convocation du corps électoral, pour l’élection, le 4 mai prochain, rapporte Radio Algérie.

La loi organique relative au régime électoral du 25 août 2016 stipule dans son article 25, sous réserve des autres dispositions prévues par ladite loi organique, que “le corps électoral est convoqué par décret présidentiel dans les trois mois qui précède la date des élections”.

Selon la même source, la convocation du corps électoral est intervenue après la révision annuelle des listes effectuée du 1er au 30 octobre dernier.

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Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a indiqué, hier dimanche 22 janvier à Alger, que le principe de la “Concorde civile” est un modèle à méditer pour le règlement des problèmes que connaissent les pays arabes, notamment dans le cas de la crise libyenne.
Intervenant au terme de l’audience que lui a accordée le président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika, Ghannouchi a déclaré que “le principe de Concorde civile qui a pu éteindre le feu de la fitna en Algérie et en Tunisie, est un modèle à méditer pour le règlement des problèmes à travers le dialogue et demeure la seule issue à la crise libyenne et aux problèmes qui se posent au monde arabe, notamment la Syrie et le Yémen”.
Ghannouchi a souligné “le rôle prépondérant du président Bouteflika dans la consécration de l’entente nationale en Tunisie entre les principaux partis politiques, Nidaâ Tounes et Ennahdha”.
Dans ce contexte, il a affirmé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre des “rencontres périodiques au titre du renforcement des relations entre l’Algérie et la Tunisie, de l’examen de la situation dans la région du Maghreb et de l’impératif de relancer le projet d’Union du Maghreb Arabe (UMA)”.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), s’est rendu chez son “frère” et voisin algérien, Abdelaziz Bouteflika, hier jeudi 15 décembre 2016, pour “une visite d’amitié et de travail”, dit-on. De la rencontre entre les deux hommes il nous est resté ces propos de BCE, assez laconiques du reste, rapportés par la TAP : “La coopération sécuritaire entre la Tunisie et l’Algérie a contribué, de manière significative, à accroître les capacités des deux pays en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé particulièrement dans les zones frontalières”. On n’en saura pas plus. Le président tunisien a bien fait une incursion, une petite, sur les aspects économiques de ce voyage (“La Tunisie aspire à une plus grande intégration économique avec l’Algérie, aux fins de construire un partenariat stratégique, solidaire et durable dans l’intérêt des deux peuples frères”), mais ça ne vole pas très haut du fait qu’on n’a aucun détail sur les dossiers abordés concrètement, sur les hommes d’affaires qui auraient éventuellement fait le déplacement avec lui, et encore moins sur un calendrier ou un échéancier pour sceller des partenariats dont les deux pays ont cruellement besoin en ce moment.
Bon, il y a bien les envolées lyriques sur les liens “historiques” entre les deux pays, mais ça ne nourrit pas son homme, dans deux économies très mal en point .

Pourtant avant que Essebsi ne prenne l’avion en direction d’Alger, un communiqué de la présidence de la République, publié le mercredi 14 décembre 2016, nous laissait entrevoir, presque, des monts et des merveilles. “Les discussions entre les deux chefs d’Etat ne manqueront pas d’impulser davantage la coopération et les échanges entre l’Algérie et la Tunisie”, a dit le texte. Manifestement on en restera au stade des déclarations. Du moins pour cette fois. Mais ce n’est pas la faute de BCE, pour le coup, qui s’est rendu à Alger “sur invitation” de Bouteflika, si les choses en sont restées au stade de voeux pieux. En effet l’Algérie, malheureusement, n’a pas grand chose à offrir en ce moment, en termes de contrats. Le pays manque de souffle, avec des finances publiques durement impactées par le tarissement de la manne pétrolière et gazière. Quand l’Algérie allait bien, avec des recettes qui inondaient les caisses publiques, à ne plus savoir quoi en faire, le pays accordait très peu d’importance à ses voisins, à l’intégration et au développement régionaux, à l’Union du Maghreb Arabe (UMA), encore moins à l’Union Africaine. Maintenant que c’est la dèche, ça bouillonne dans la tête des gouvernants algériens, et les tiroirs des ministères débordent de projets ! Avec pas grand chose pour les financer…

Le réveil est brutal pour l’Algérie. L’emprunt national a certes été un succès, mais ça ne résoudra pas tous les problème du pays. Le gouvernement a été contraint de mettre le budget 2017 sous le sceau de l’austérité, de la compression des dépenses publiques, du tassement des importations, de la hausse de la TVA, etc. Bon il y a le frémissement provoqué par le sommet Algérie-Afrique. Alger s’est dit, enfin, qu’il était temps de regarder en direction de ce continent africain qui regorge de matières premières, et où il y a donc forcément de l’argent, beaucoup et où tout est à faire en matière d’équipements (routes, industries, hôpitaux, technologies…). Mais comme tout prend beaucoup de temps dans ce cher continent, Alger devra preuve de ténacité et d’abnégation pour récolter les fruits de son réveil tardif.

La Tunisie n’est pas mieux lotie!

Si on regarde du côté de la Tunisie, les difficultés économiques et autres obstacles sont quasiment les mêmes en ce moment, avec l’énorme place des hydrocarbures en moins. Quand il allait bien, le pays du jasmin, notamment du temps du dictateur, ignorait superbement ses voisins africains. Il était de bon ton à l’époque de lorgner l’Union euroméditerranéenne, laquelle d’ailleurs n’a jamais éclos, et de moins en moins de chance de voir le jour, avec le péril terroriste. L’UMA en a d’ailleurs pâti. Mais là pour le coup la Tunisie n’est pas la seule responsable de ce raté monumental, ce projet a été aussi flingué en plein vol par l’égocentrisme, la frilosité et les frayeurs inexplicables de Mouammar Khadafi (le défunt guide libyen), Hosni Moubarak (le président égyptien déchu), feu Hassan II (l’ancien roi du Maroc)…

En principe, si on veut parler sérieusement économie et partenariats, c’est avec le chef du gouvernement qu’il faut le faire, lui qui est vraiment aux manettes pour ces questions là, selon la Constitution. Donc c’était à Chahed de faire ce voyage, si la Tunisie voulait vraiment bâtir quelque chose de costaud avec son voisin algérien. Mais voilà, c’est un fait, l’exécutif tunisien a une fâcheuse tendance à s’emmêler les pinceaux, à mélanger les rôles et prérogatives au point de brouiller les cartes et de rendre inopérante son action. Le voyage de BCE à Alger, à cet égard, ressemble bien à un coup d’épée dans l’eau.

Là aussi c’est un fait : La Tunisie a un chef de gouvernement assez casanier, alors qu’il faut faire feu de tout bois pour aller chercher les capitaux là où ils se trouvent, exactement comme le fait l’infatigable souverain marocain, Mohammed VI. Chahed a promis de faire de 2017 l’année de la “découverte” du continent africain et de ses merveilles – économiques surtout. Chiche ! Nous sommes témoins de cet engagement, comme nous serons témoins de ce qu’il fera – ou ne fera pas – pour rendre la Tunisie enfin visible en Afrique, comme le sont les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français, les Japonais, les Coréens du Sud et même les Allemands…

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