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Abdelaziz Bouteflika,

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, ce n’est un secret pour personne, est malade depuis un bail, très diminué physiquement, perclus dans son fauteuil, et de fait incapable de gouverner un pays dans une grave crise économique, ce qui laisse libre cours à toutes les supputations et rumeurs sur les personnages qui tirent les ficelles derrière lui. Et sa maladie, comme celle des autres dirigeants du Maghreb, est un vrai tabou et tous ceux qui tentent de l’évoquer publiquement s’exposent aux foudres des autorités algériennes. Cela n’a nullement effrayé deux anciens ministres et un général à la retraite. Ils sont d’avis que les citoyens doivent se rassembler pour éviter au pays une transition politique hasardeuse qui pourrait lui être fatale. Dans un texte au vitriol intitulé “Ça suffit !“, publié dans la presse algérienne hier dimanche 08 octobre 2017, ils mettent les pieds dans le plat…

Abdelaziz Bouteflika «n’est plus en mesure de diriger» l’Algérie et il faut en conséquence se liguer pour stopper l’élan vers un 5ème mandat mandat présidentiel. C’est ce qu’ont écrit Ahmed Taleb Ibrahimi, ex-ministre des Affaires étrangères et candidat à la présidentielle en 1999, l’avocat Ali Yahia Abdenour, ancien ministre et doyen des militants des droits de l’Homme en Algérie, et le général à la retraite Rachid Benyelles, ancien patron des forces navales, rapporte Jeune Afrique et l’AFP.

Pour rappel, Bouteflika, 80 ans, n’est plus le même depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) de 2013. Son élocution et ses mouvements ont été presque réduits à néant, ce qui ne l’a pas empêché de briguer un 4ème mandat en 2014. A présent il est question de ‘le’ présenter, c’est bien l’expression, au prochain scrutin. En tout cas son cercle, qui tient à garder la main sur tous les leviers économiques et politiques du pays, fomente ce projet et le dit même publiquement, ce qui a provoqué l’ire de ces personnalités. Les trois détracteurs du clan présidentiel fustigent «ceux qui détiennent véritablement le pouvoir, à savoir l’entourage familial du président et un groupe de puissants oligarques», qui n’hésitent pas à «l’exhiber pour dissiper les rumeurs et montrer qu’il est toujours en vie» et préparent activement “la candidature pour un cinquième mandat présidentiel d’un vieil homme impotent et incapable de s’exprimer».

«Dans tout autre pays démocratique, pareille situation aurait conduit soit à une démission librement exprimée par le Président, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, soit à la destitution de celui-ci par voie constitutionnelle», ajoute le communiqué. Il accuse, sans prendre de gant, les proches du président et les obscurs businessmen autour de lui d’avoir «dilapidé la manne pétrolière sans se soucier de l’avenir du pays“. Enfin il invite l’armée, qui a toujours eu un rôle central dans les grandes orientations du pays, à se «démarquer de manière convaincante du groupe qui s’est emparé indûment du pouvoir», si elle ne peut pas «accompagner le changement»

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Le passage éclair – moins de 3 mois – d’Abdelmadjid Tebboune à la direction des affaires du pays suscite toujours des interrogations. Le très fugace Premier ministre s’est emmuré dans le silence, et son successeur n’est pas plus bavard. Cela n’a pas empêché Jeune Afrique d’aller à la pêche aux confidences. Et il y en a eu !

Tebboune se serait épanché auprès des proches ; il aurait dit qu’il a toujours la confiance du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qui lui avait confié la mission de restructurer en profondeur le commerce extérieur, de stopper les importations anarchiques, qui grillent près de 40 milliards de dollars par an, et de bâtir un mur entre les businessmen et les politiques.

Toujours selon l’éphémère Premier ministre, l’État a versé, durant les quinze dernières années, plus de 50 milliards de dollars d’aides, de subventions et de prêts bancaires à des entreprises privées. Et seuls 10 % de ce pactole ont été remboursée, rapporte le magazine.

Par ailleurs un industriel aurait encaissé 600 millions de dollars pour un projet automobile dont les fondements sont loin d’être solides, toujours selon Tebboune. Ce dernier avait d’ailleurs pour mandat de mettre la main, par toutes les voies légales, sur l’argent public qui se balade. On ne lui en a pas laissé le temps..

Ce qu’on sait c’est que l’ex-Premier ministre s’était mis en tête de croiser le fer avec Ali Haddad, à la tête de la centrale patronale et PDG du groupe ETRHB. Derrière cet homme il y a des centaines d’affairistes qui auraient pu sentir le feu s’approcher trop près d’eux. De bonnes – ou mauvaises – raisons pour souffler aux oreilles de la garde rapprochée de Bouteflika l’éviction de Tebboune…

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a nommé jeudi les membres du gouvernement, conduit par M. Ahmed Ouyahia, indique un communiqué de la Présidence de la République, dont voici le texte intégral:

“Conformément à l’article 93 de la Constitution et après consultation du premier ministre son excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, ministre de la Défense nationale a nommé ce jour les membres du gouvernement, dont la liste se présente comme suit :

 -Premier ministre: Ahmed Ouyahia

 -Vice ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat Major de l’ANP, Ahmed GAID SALAH

 -Ministre des Affaires Etrangères: Abdelkader MESSAHEL

 -Ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales et de l’Aménagement du Territoire: Nour-Eddine BEDOUI

 -Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

 -Ministre des Finances: Abderrahmane ROUIA

 -Ministre de l’Energie: Mustapha GUITOUNI

 -Ministre des Moujahidine: Tayeb ZITOUNI

 -Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs: Mohamed AISSA

 -Ministre de l’Education Nationale: Nouria BENGHABRIT

 -Ministre l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Tahar HADJAR

 -Ministre de la Formation et de l’Enseignement Professionnels: Mohamed MEBARKI

 -Ministre de la Culture: Azzedine MIHOUBI

 -Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du numérique: Houda Imane FERAOUN

 -Ministre de la Jeunesse et des Sports: El Hadi OULD ALI

 -Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition féminine: Ghania EDDALIA

 -Ministre de l’Industrie et des Mines: Youcef YOUSFI

 – Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche: Abdelkader BOUAZGUI

 – Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville: Abdelwahid TEMMAR

 -Ministre du Commerce: Mohamed BENMERADI

 -Ministre de la Communication: Djamel KAOUANE

 -Ministre des Travaux Public et des Transports: Abdelghani ZAALANE

 -Ministre des Ressources en Eaux: Hocine NECIB

 -Ministre du Tourisme et de l’Artisanat: Messaoud BENAGOUN

 -Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière: Professeur Mokhtar HASBELLAOUI

 -Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale: Mourad ZEMALI

 -Ministre des Relations avec le Parlement: Tahar KHAOUA

 -Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra ZEROUATI

Par ailleurs, et conformément à l’article 92 alinéa 6 de la Constitution, M. le président de la République a également nommé à ce jour M. Ahmed NOUI, Ministre, Secrétaire général du gouvernement”.

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Le Premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, n’a pas tenu plus de trois mois. En effet il a été débarqué ce mardi 15 août 2017 par le chef de l’Etat, a fait savoir la présidence, citée par les médias officiels.

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia“, qui occupait le poste de chef de cabinet de Bouteflika, a indiqué le communiqué du palais repris par l’agence APS.

Tebboune, qui avait fait sensation en décrétant le tournant de la rigueur pour sortir l’Algérie d’un marasme économique sans précédent, n’aura pas vécu assez longtemps pour voir les effets de cette nouvelle politique. On verra si Ouyahia aura plus de chance…

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La Chancelière allemande

La présidence algérienne a annoncé que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie a été reportée à cause de «l’indisponibilité temporaire» du président algérien Abdelaziz Bouteflika due à une «bronchite chronique».

 «Les autorités algériennes et allemandes ont convenu ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie» la chancelière allemande, a précisé la présidence dans un communiqué. Mme Merkel devait arriver à Alger en fin de journée.

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé jeudi le décret présidentiel portant convocation du corps électoral, pour l’élection, le 4 mai prochain, rapporte Radio Algérie.

La loi organique relative au régime électoral du 25 août 2016 stipule dans son article 25, sous réserve des autres dispositions prévues par ladite loi organique, que “le corps électoral est convoqué par décret présidentiel dans les trois mois qui précède la date des élections”.

Selon la même source, la convocation du corps électoral est intervenue après la révision annuelle des listes effectuée du 1er au 30 octobre dernier.

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Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a indiqué, hier dimanche 22 janvier à Alger, que le principe de la “Concorde civile” est un modèle à méditer pour le règlement des problèmes que connaissent les pays arabes, notamment dans le cas de la crise libyenne.
Intervenant au terme de l’audience que lui a accordée le président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika, Ghannouchi a déclaré que “le principe de Concorde civile qui a pu éteindre le feu de la fitna en Algérie et en Tunisie, est un modèle à méditer pour le règlement des problèmes à travers le dialogue et demeure la seule issue à la crise libyenne et aux problèmes qui se posent au monde arabe, notamment la Syrie et le Yémen”.
Ghannouchi a souligné “le rôle prépondérant du président Bouteflika dans la consécration de l’entente nationale en Tunisie entre les principaux partis politiques, Nidaâ Tounes et Ennahdha”.
Dans ce contexte, il a affirmé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre des “rencontres périodiques au titre du renforcement des relations entre l’Algérie et la Tunisie, de l’examen de la situation dans la région du Maghreb et de l’impératif de relancer le projet d’Union du Maghreb Arabe (UMA)”.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), s’est rendu chez son “frère” et voisin algérien, Abdelaziz Bouteflika, hier jeudi 15 décembre 2016, pour “une visite d’amitié et de travail”, dit-on. De la rencontre entre les deux hommes il nous est resté ces propos de BCE, assez laconiques du reste, rapportés par la TAP : “La coopération sécuritaire entre la Tunisie et l’Algérie a contribué, de manière significative, à accroître les capacités des deux pays en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé particulièrement dans les zones frontalières”. On n’en saura pas plus. Le président tunisien a bien fait une incursion, une petite, sur les aspects économiques de ce voyage (“La Tunisie aspire à une plus grande intégration économique avec l’Algérie, aux fins de construire un partenariat stratégique, solidaire et durable dans l’intérêt des deux peuples frères”), mais ça ne vole pas très haut du fait qu’on n’a aucun détail sur les dossiers abordés concrètement, sur les hommes d’affaires qui auraient éventuellement fait le déplacement avec lui, et encore moins sur un calendrier ou un échéancier pour sceller des partenariats dont les deux pays ont cruellement besoin en ce moment.
Bon, il y a bien les envolées lyriques sur les liens “historiques” entre les deux pays, mais ça ne nourrit pas son homme, dans deux économies très mal en point .

Pourtant avant que Essebsi ne prenne l’avion en direction d’Alger, un communiqué de la présidence de la République, publié le mercredi 14 décembre 2016, nous laissait entrevoir, presque, des monts et des merveilles. “Les discussions entre les deux chefs d’Etat ne manqueront pas d’impulser davantage la coopération et les échanges entre l’Algérie et la Tunisie”, a dit le texte. Manifestement on en restera au stade des déclarations. Du moins pour cette fois. Mais ce n’est pas la faute de BCE, pour le coup, qui s’est rendu à Alger “sur invitation” de Bouteflika, si les choses en sont restées au stade de voeux pieux. En effet l’Algérie, malheureusement, n’a pas grand chose à offrir en ce moment, en termes de contrats. Le pays manque de souffle, avec des finances publiques durement impactées par le tarissement de la manne pétrolière et gazière. Quand l’Algérie allait bien, avec des recettes qui inondaient les caisses publiques, à ne plus savoir quoi en faire, le pays accordait très peu d’importance à ses voisins, à l’intégration et au développement régionaux, à l’Union du Maghreb Arabe (UMA), encore moins à l’Union Africaine. Maintenant que c’est la dèche, ça bouillonne dans la tête des gouvernants algériens, et les tiroirs des ministères débordent de projets ! Avec pas grand chose pour les financer…

Le réveil est brutal pour l’Algérie. L’emprunt national a certes été un succès, mais ça ne résoudra pas tous les problème du pays. Le gouvernement a été contraint de mettre le budget 2017 sous le sceau de l’austérité, de la compression des dépenses publiques, du tassement des importations, de la hausse de la TVA, etc. Bon il y a le frémissement provoqué par le sommet Algérie-Afrique. Alger s’est dit, enfin, qu’il était temps de regarder en direction de ce continent africain qui regorge de matières premières, et où il y a donc forcément de l’argent, beaucoup et où tout est à faire en matière d’équipements (routes, industries, hôpitaux, technologies…). Mais comme tout prend beaucoup de temps dans ce cher continent, Alger devra preuve de ténacité et d’abnégation pour récolter les fruits de son réveil tardif.

La Tunisie n’est pas mieux lotie!

Si on regarde du côté de la Tunisie, les difficultés économiques et autres obstacles sont quasiment les mêmes en ce moment, avec l’énorme place des hydrocarbures en moins. Quand il allait bien, le pays du jasmin, notamment du temps du dictateur, ignorait superbement ses voisins africains. Il était de bon ton à l’époque de lorgner l’Union euroméditerranéenne, laquelle d’ailleurs n’a jamais éclos, et de moins en moins de chance de voir le jour, avec le péril terroriste. L’UMA en a d’ailleurs pâti. Mais là pour le coup la Tunisie n’est pas la seule responsable de ce raté monumental, ce projet a été aussi flingué en plein vol par l’égocentrisme, la frilosité et les frayeurs inexplicables de Mouammar Khadafi (le défunt guide libyen), Hosni Moubarak (le président égyptien déchu), feu Hassan II (l’ancien roi du Maroc)…

En principe, si on veut parler sérieusement économie et partenariats, c’est avec le chef du gouvernement qu’il faut le faire, lui qui est vraiment aux manettes pour ces questions là, selon la Constitution. Donc c’était à Chahed de faire ce voyage, si la Tunisie voulait vraiment bâtir quelque chose de costaud avec son voisin algérien. Mais voilà, c’est un fait, l’exécutif tunisien a une fâcheuse tendance à s’emmêler les pinceaux, à mélanger les rôles et prérogatives au point de brouiller les cartes et de rendre inopérante son action. Le voyage de BCE à Alger, à cet égard, ressemble bien à un coup d’épée dans l’eau.

Là aussi c’est un fait : La Tunisie a un chef de gouvernement assez casanier, alors qu’il faut faire feu de tout bois pour aller chercher les capitaux là où ils se trouvent, exactement comme le fait l’infatigable souverain marocain, Mohammed VI. Chahed a promis de faire de 2017 l’année de la “découverte” du continent africain et de ses merveilles – économiques surtout. Chiche ! Nous sommes témoins de cet engagement, comme nous serons témoins de ce qu’il fera – ou ne fera pas – pour rendre la Tunisie enfin visible en Afrique, comme le sont les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français, les Japonais, les Coréens du Sud et même les Allemands…

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Amar Bendjemaa, ambassadeur d’Algérie en France, a été limogé, lundi 5 décembre 2016, par le président Abdelaziz Bouteflika, rapporte tsa. Ce limogeage est directement lié à l’organisation du Forum africain d’investissements qui s’est tenu de samedi à lundi à Alger. Amar Bendjemaa paye sa décision de délivrer plusieurs dizaines de visas pour les invités du Forum, sans passer par la procédure habituelle, selon la même source,

En poste depuis septembre 2013, Amar Bendjemaâ a succédé à Missoun Sbih. Ce dernier a été nommé à Paris le 5 novembre 2005 pour être envoyer à la retraite en juin 2013 à l’âge canonique de 77 ans.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a indiqué dimanche à Alger que l’entretien qu’il a eu avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika a permis d’évoquer la coopération sécuritaire et militaire entre la Tunisie et l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme.
La rencontre a été l’occasion également d’examiner les moyens de promouvoir les relations de coopération économique et commerciale entre les deux pays, a-t-il dit.
A l’issue de l’entrevue, Youssef Chahed a déclaré avoir informé le président algérien de la teneur de ses entretiens avec son homologue algérien et des membres de son cabinet ministériel.
Youssef Chahed a affirmé à cette occasion la volonté de son gouvernement de promouvoir davantage les “relations exceptionnelles” unissant les deux pays et les deux peuples frères.

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Le litige qui oppose le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, au journal français ‘”Le Monde” sera tranché le 3 juin 2016 par le tribunal correctionnel de Paris. Selon la défense de Bouteflika, le journal a fauté en se servant d’une photo du président pour illustrer un article intitulé « Panama Papers, l’argent caché des chefs d’État » et publié le 04 avril 2016. On y voit Bouteflika trôner aux côtés de quatre autres dirigeants. Et ça ça passe pas à Alger.

Les regrets exprimés par le directeur du journal, Jérôme Fenoglio, le 07 avril 2016 n’y ont rien fait, Bouteflika tient mordicus à ce que la justice aille jusqu’au bout et condamne le directeur du ‘”Monde” à un euro symbolique pour diffamation. Le président exige par ailleurs la publication du verdict à la « Une » du journal et une indemnisation de 10.000 euros, en réparation du préjudice moral subi par l’image du chef de l’Etat.

Presque une affaire d’Etat

« Il est directement imputé au requérant d’être détenteur de comptes personnels au Panama, au travers de sociétés écrans, qualifiés par le journal lui-même d’ »argent caché », c’est-à-dire nécessairement constitutifs de fraude fiscale », ont couché sur la plainte les deux avocats du président algérien.

L’affaire a tellement enflé qu’elle a failli provoquer une grave crise diplomatique entre les deux nations, sans parler du fait qu’elle a pourri la visite du Premier ministre français, Manuel Valls, à Alger les 09 et 10 avril 2016. Des médias algériens ont même révélé que ce dossier brûlant a fait capoter des contrats commerciaux déjà ficelés et qui n’attendaient qu’une signature, à l’instar de l’usine Peugeot.

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On le sait, le coeur du pouvoir algérien tangue, avec un Abdelaziz Bouteflika fortement handicapé par la maladie. Mais ce qui est nouveau c’est que ce flottement au sommet inquiète jusqu’aux puissances étrangères. Des informations piochées dans des rapports des services de renseignement font savoir que Washington aurait alerté l’entourage du président Abdelaziz Bouteflika, notamment les généraux, sur ce risque de vacance du pouvoir, et de l’instabilité qui peut en découler, d’après l’édition du journal “Al Ahdath Al Maghribia” parue ce mardi 10 mai .

L’administration américaine a l’oeil rivé sur l’Algérie, que l’état de santé de Bouteflika a rendu particulièrement fébrile. Avec un président qui n’est plus en mesure de peser sur le destin politique et constitutionnel du pays, le chaos guette, surtout qu’il n’y a aucune perspective claire de reprise en main des affaires de l’Algérie. Une situation que les nombreux dangers, notamment la menace terroriste, rendent potentiellement explosive.

La carte Chakib Khalil pour remplacer Bouteflika?

Le quotidien ajoute que d’après les informations en sa possession, l’ancien ministre algérien du pétrole Chakib Khalil, revenu au pays après un long séjour aux USA, aurait la cote auprès des Américains dans la perspective d’une succession de Bouteflika.
Pour rappel, Khalil avait fui le pays par crainte d’être épinglé par la justice dans le cadre d’une affaire de corruption où son nom a été cité et dont le cerveau était le général Mediène, ancien directeur des renseignements.

Le journal précise par ailleurs que sont les renseignements français qui ont ébruité le pacte secret entre les Américains et Chakib Khalil pour gêner l’administration américaine car on le sait, il arrive que Paris et Washington se marchent sur les pieds pour des affaires de leadership et d’extension de leurs zones d’influence. Et quand il s’agit d’un pays aussi stratégique que l’Algérie, ancienne colonie française qui plus est, les Français peuvent se montrer intraitables.

Enfin “Al Ahdath Al Maghribia” nous révèle que la propulsion de Khalil a été scellée il y a quelques mois entre Washington et certains cercles algériens, et que cet accord a été avalisé lors du voyage du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, aux Etats-Unis dans le cadre du Sommet sur la sécurité nucléaire.

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Le président de l’ARP

Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, ainsi qu’une délégation parlementaire ont entamé, ce lundi 4 avril 2016 une visite officielle de deux jours en Algérie, et ce suite à une invitation du président de l’Assemblée populaire algérienne.

Lors de cette visite Mohamed Ennaceur rencontrera le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le président du parlement algérien, Mohamed Larbi Ould Khelifa, le président du conseil de la nation, Abdelkader Ben Salah, le premier ministre Abdelmalak Salal ainsi que le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.

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Le président de la République, tunisien Béji Caïd Essebsi a reçu aujourd’hui à Manama, capitale de Bahreïn où il est en visite officielle, le PDG de Gulf Finance House (GFH) Hisham Alrayes et  la délégation l’accompagnant, pour un entretien sur les  domaines de coopération dans le projet d’investissement en Tunisie.

Le PDG de GFH a passé en revue les investissements de GFH en Tunisie tel que Port financier de Tunis dont les  investissements s’élèvent 1 milliard de dollars S, qui se présente comme une version moderne du Port financier de Bahreïn (BFH) et  du Port financier de Dubaï (DIFC).

Il a souligné que GFH investit dans des projets d’infrastructure dans les pays du CCG moyennant un  portefeuille d’une valeur de 3 milliards de dollars US.

Le chef de l’Etat tunisien a salué les investissements et les projets de GFH, affirmant que la Tunisie  ouvre toutes grandes ses portes aux  investissements en provenance des pays du CCG dans tous les domaines, avec des lois qui  sont si développées  qu’elles permettent aux  investisseurs de travailler sur des projets communs avec le gouvernement tunisien.

Le PDG de GFH a offert un cadeau souvenir au Président tunisien.

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Deux semaines après sa réélection pour un 4e mandat

Deux semaines après sa réélection pour un 4e mandat, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a nommé, lundi 5 mai, son premier gouvernement. Le 28 avril, il avait déjà désigné son directeur de campagne Abdelmalek Sellal au poste de Premier ministre. Lundi, “après consultation du Premier ministre”, il a pris “un décret présidentiel portant nomination des membres du gouvernement”, rapporte l’AFP citant u communiqué de la Présidence.

Dans ce gouvernement de 34 membres, dont sept femmes, et qui est dominé par des technocrates, les ministres des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, de l’Intérieur, Tayeb Bélaïz, de la Justice, Tayeb Louh, de l’Énergie, Youcef Yousfi, et le vice-ministre de la Défense, le général Ahmed Gaïd-Salah, conservent leurs portefeuilles.

Parmi les partants figure la ministre de la Culture Khalida Toumi. Cette ex-opposante et ancienne égérie des féministes algériennes, était devenue partisane de Bouteflika, qui lui a ouvert en 2002 les portes du gouvernement. Elle est remplacée par une autre femme : Nadia Labidi, enseignante à l’université d’Alger.

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, n’a lui non plus pas été reconduit. Il aurait demandé son départ pour des “raisons de santé”. Il est remplacé par Mohamed Djellab, qui était ministre délégué au Budget.

Parmi les nouveaux venus figure la ministre de l’Éducation nationale Nouria Benghebrit, une universitaire qui dirigeait un centre de recherche en anthropologie.

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Le président de la République algérienne

Le président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika, a pris son bâton de pèlerin pour faire office de médiateur entre les acteurs politiques tunisiens afin de trouver une issue à la crise née à la suite de l’assassinat de Mohamed Brahmi, selon le journal algérien Al Balad.

La même source ajoute que Boutefvlika parrainera personnellement une rencontre, probablement aujourd’hui mercredi,  à Alger, entre Béji Caïd Essebsi, président de Nidaa Tounès et Rached Ghannouchi, chef du mouvement Ennahdha, soulignant qu’une solution sera annoncée à la faveur de premières négociations directes qui déboucheront sur une feuille de route engageant toutes les parties.

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Une source sécuritaire algérienne affirme que le président Abdelaziz Bouteflika a officiellement ordonné à l'armée de lancer des opérations militaires contre les terroristes opérant près de la frontière avec la Tunisie et la Libye.

Une source sécuritaire algérienne affirme que le président Abdelaziz Bouteflika a officiellement ordonné à l’armée de lancer des opérations militaires contre les terroristes opérant près de la frontière avec la Tunisie et la Libye.

Citée par Press TV, la source, qui a requis l’anonymat, a ajouté que 20.000 soldats des forces spéciales de l’armée et des unités d’élite se sont déployés dans la région pour mener à bien les opérations de ratissage. L’armée doit finir les opérations au début de l’année prochaine, selon la même source.

La semaine dernière, 12.000 soldats algériens ont été déployés dans plusieurs provinces, dont Tebessa, Souk Ahras et El Oued, le long de la frontière entre l’Algérie et la Tunisie où les autorités algériennes ont mis en place 60 points de contrôle et avant-postes. Le 29 août, le ministre tunisien de la Défense, Rachid Sabbagh avait annoncé que son pays allait mettre en place des zones tampons le long des frontières avec l’Algérie et la Libye pour lutter contre le terrorisme. Il n’a pas précisé où les zones seront mises en place, mais a souligné que s ceux voyageant dans ces régions seront tenus d’être munis de permis spéciaux délivrés par les autorités .

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