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Abdelmajid Ezzar

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Certains voient dans le Conseil National du Dialogue Social (CNDS) une institution de plus, et pas la moindre, qui va parasiter l’action gouvernementale, compliquer davantage le travail de l’exécutif déjà pollué par la brouille et les passes d’armes entre le palais de la Kasbah et celui de Carthage. D’autres, ses principaux initiateurs notamment, y voient une manière de “civiliser”, de pacifier les rapports sociaux, de moderniser le dialogue social, un peu comme ce qui se passe dans les pays avancés en Asie. But de la manoeuvre : Parvenir enfin à une vraie et durable paix sociale laquelle a des bienfaits notoires sur le climat d’affaires et l’investissement, et est porteuse de précieux points de croissance. Et Dieu sait que la Tunisie en a besoin en ce moment ! Reste à savoir si les promesses de cette affaire seront effectivement tenues. Si c’est le cas, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ne sera plus l’otage de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et devrait avoir d’autres interlocuteurs, voire des soutiens, pour se tirer d’affaire dans les dossiers sociaux chauds. En effet Samir Majoul, à la tête de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA) et Abdelmajid Ezzar, qui pilote l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) sont, tout de même, beaucoup plus conciliants – certains diraient raisonnables – que les types de la centrale syndicale.
Rappelons que le CNDS s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions du contrat social signé le 14 janvier 2013 et qu’il vise à garantir la stabilité politique, la cohésion sociale et la croissance économique, selon les déclarations.

Tout le monde y croit, dur comme fer!

En parlant de déclarations, Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT, n’est pas avare en la matière. Il a dit qu’il y aura désormais un espace approprié pour renforcer le dialogue autour des priorités inscrites dans le contrat social, notamment le développement économique et régional, les relations professionnelles, le travail décent, la formation professionnelle et la protection sociale, ce qui permettra de concevoir un nouveau modèle de développement inclusif et participatif qui rompt avec le passé.
Il a ajouté que le CNDS favorisera l’échange des informations, des études et des documents en toute transparence.
Ainsi le dialogue sera renforcé à tous les niveaux (régional, sectoriel, local) et même au sein des entreprises dans l’objectif de garantir d’une part les principes de l’emploi décent et d’autre part, de promouvoir la compétitivité de l’entreprise“, a-t-il signalé.
Tabboubi a souligné l’engagement de la centrale syndicale à adhérer aux efforts nationaux de mise en œuvre des programmes de l’emploi décent en Tunisie (2017-2022), indiquant que l’esprit de responsabilité, la bonne intention et la confiance mutuelle sont les principales conditions pour garantir l’efficience et la réussite du dialogue social.
Dans ce contexte, il a noté qu’il convient d’œuvrer à garantir les droits des travailleurs dans tous les secteurs, essentiellement le secteur agricole et le secteur informel.

De son côté, Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales, a souligné que la création du Conseil national du dialogue social vise à développer le partenariat entre les trois parties de la production dans l’élaboration des lois économiques, sociales et culturelles à la lumière des mutations et de la transition pour booster l’investissement et garantir les conditions d’un emploi décent.
Le ministre a ajouté que cette nouvelle structure permettra de prévenir les conflits sociaux et de développer la législation sociale, notamment en ce qui concerne les relations professionnelles, la protection sociale et la formation professionnelle.
Il a, en outre, signalé que l’institutionnalisation du dialogue social constitue l’un des fondements de la bonne gouvernance et de renforcement de la démocratie.

Dans son intervention, Mohamed Ali Diahi, directeur du bureau de l’Organisation internationale du travail des pays du Maghreb, a souligné que le dialogue social est le seul moyen de garantir la paix sociale.
Il a ajouté que des études ont montré que les pays qui ont des institutions de dialogue et de négociations sociales stables et effectives ont plus de capacité à affronter les chocs extérieurs et à s’y adapter.
Le Conseil National du Dialogue Social se compose de 35 membres représentant le gouvernement, 35 membres représentant l’organisation des travailleurs la plus représentative, 30 membres représentant l’organisation d’employeurs la plus représentative du secteur non agricole et 5 représentants de l’organisation d’employeurs la plus représentative du secteur agricole.

Voilà, tout le monde semble y croire dur comme fer; les protagonistes de cette affaire affichent les meilleures intentions du monde et promettent des lendemains qui chantent, mais l’enfer aussi, rappelons-le, ‘est pavé de bonnes intentions‘. Alors il nous en faudra plus pour nous enthousiasmer. Mais toujours est-il que sur le papier, si chacun s’en tient à ce qu’il a dit, on ne devrait plus voir l’UGTT agiter et plomber le pays comme elle l’a fait le 22 novembre 2018, et comme elle s’apprête à le refaire le 17 janvier 2019 si Chahed ne lui signe pas son chèque de 2 Milliards DT. Donc nous jugerons sur pièces, dans quelques mois ou années, et nous verrons à ce moment-là si les Tunisiens marchent sur les pas des Asiatiques et des Européens du Nord qui émerveillent le monde par leur sens élevé de la citoyenneté et leur patriotisme.

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“Les mécanismes de transition de l’économie informelle à l’économie formelle en Tunisie”, tel a été le thème d’une rencontre organisée ce lundi 22 octobre 2018 à Tunis à l’initiative de l’Association Tunisienne de Droit Social et des Relations Professionnelles (ATDSRP), fondée par Mohamed Ennaceur, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Ouvrant les travaux de cette rencontre, Ennaceur a indiqué que l’économie informelle amasse aujourd’hui une richesse qui n’est pas prise en compte dans le PIB du pays. D’autre part, elle emploie entre 800 000 et 1 million de travailleurs indépendants ou non salariés non affiliés à des caisses de sécurité sociale et qui échappent aux taxes et obligations légales.

Il a ajouté que la propagation rapide de l’économie informelle dans notre pays a créé de graves risques et frappe des gains sociaux importants. “Si ce secteur a réussi à absorber un grand nombre de chômeurs et de personnes socialement marginalisées, il ne leur fournit pas les éléments d’un travail décent, d’autant plus qu’une proportion importante de ces travailleurs sont des femmes et des enfants“, a-t-il précisé. Il a signalé que l’emploi dans le secteur informel ne se limite plus aux analphabètes et aux personnes mal formées, il inclut également un nombre important de diplômés de l’enseignement supérieur qui ont été entraînés par le chômage chronique sur un marché du travail fragile et temporaire, selon ses dires.

Il semble clair que depuis l’année 2011, les gouvernements et les organisations professionnelles successifs n’ont pas mis en place une stratégie efficace pour informer et intégrer le secteur informel. Le manque continu de reconnaissance ne l’a pas empêché de se développer et de devenir une réalité, fournissant un moyen de subsistance à un grand nombre de personnes marginalisées par la loi“, a-t-il ajouté.

Le président de l’ARP a dans le même contexte indiqué que le phénomène de l’économie informelle n’est pas nouveau et émergent, dans certains pays il représentait 80% de l’économie globale et employait 70% de la main-d’œuvre. Il est répandu dans le monde entier, “mais la rapidité de son développement et sa propagation dans notre pays au cours de la période récente ont fait de l’informel un phénomène très dangereux, surtout si on n’arrive pas à l’intégrer progressivement dans l’économie formelle“, a dit Ennaceur.

Il a par ailleurs mis en garde contre la montée en flèche durant ces dernières années de l’économie informelle qui emploie selon ses dires près de 1 million de personnes, pointant du doigt les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis la Révolution. “Toutes les politiques d’après-Révolution ont échoué“, a déclaré le président de l’ARP, citant le taux de chômage élevé qui a dépassé 35% dans certains gouvernorats à l’instar de Tataouine et Gafsa. De plus, a-t-il dit, avoir un travail stable devient plus qu’impossible dans certaines régions pour une grande frange de la société, ce qui explique que beaucoup de citoyens opèrent dans cette économie et ce, malgré le fardeau sur les caisses sociales.

De son coté, Samir Cheffi, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a indiqué que l’économie informelle devient aujourd’hui une grande menace et un danger non seulement pour les droits de l’Homme mais aussi pour les entreprises qui travaillent dans le secteur formel. “Ça devient un cauchemar vu les dépenses de l’Etat et les déséquilibres financiers des caisses sociales”, a-t-il précisé, avant d’ajouter que les chiffres de l’économie informelle ne sont plus aujourd’hui tolérables et ont dépassé les 50%, ce qui empêche l’Etat de parvenir à une paix sociale.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT a ainsi appelé à faire face à ce phénomène qui ne cesse de peser sur l’Etat et ce, avec la participation des représentants de la société civile, des organisations nationales et les compétences pour éradiquer ce fléau. Il a rappelé la mise en place du projet de loi sur l’économie sociale et solidaire comme mécanisme pour intégrer les jeunes dans l’économie formelle et avoir un poste et un revenu stable, selon ses déclarations.

Le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), Abdelmajid Ezzar, a imputé la responsabilité de la propagation de l’économie informelle au gouvernement et à l’Etat en général lorsqu’il ne réagit pas et ne prend pas d’initiatives et des positions devant les acteurs du marché parallèle. “Des dizaines de conteneurs et de camions de contrebande franchisent quotidiennement les frontières sans que l’Etat ne bouge (…) Les produits de contrebande se vendent aujourd’hui dans le marché du gros“, a-t-il dit. Il a fait remarquer que l’Etat encourage aussi l’économie informelle à travers ses lois : “La lourdeur des procédures administratives, la complication des lois et la multiplication des démarches ont poussé les gens à basculer dans l’informel“, a-t-il dit.

Il a ajouté que les lois en vigueur pénalisent les producteurs qui opèrent sur le marché formel, puisqu’ils supportent un gros fardeau au niveau des taxes alors que d’autres ne payent rien : “Il y a une forte assise offerte au marché parallèle“, a-t-il encore précisé.

Il est rappeler à ce propos que selon des statistiques publiées par la Banque mondiale, le secteur informel en Tunisie est estimé à 54% de la main d’oeuvre. L’informel se concentre dans des micro-entreprises, soit 524.000 unités, représentant 35% du tissu entrepreneurial.

Une autre enquête menée par l’économiste Mohamed Haddar a révélé que les transferts de devises de la région de Ben Guerdane vers l’extérieur sont évalués entre 1 et 3 millions de dinars (MDT) par jour, soit l’équivalent de 750 MDT par an. Ce marché de devises, qui regroupe 5 principaux banquiers au noir et entre 250 et 300 agents de change, offre des prestations quotidiennes et au comptant et couvre toutes les devises.

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Les dégâts enregistrés dans le secteur agricole, au cours de la saison 2017/2018, ont atteint 182 Millions de dinars (MD), suite aux changements climatiques et catastrophes naturelles dont les inondations, les intempéries et les chutes de grêle, a annoncé le président de l’UTAP (Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche), Abdelmajid Ezzar.
Intervenant, au cours d’une conférence de presse tenue, mardi, à Tunis, il a fait savoir que la valeur des dédommagements accordés par le gouvernement ne couvre que 6% des dégâts, (environ 11 MD), ajoutant que les producteurs ont subi des pertes importantes qui ont eu un impact sur leur productivité et les moyens de production, les produits agricoles et l’élevage.
Il a souligné que ces pertes ont touché 18 gouvernorats, notamment Kasserine (75 MD), Siliana (20,5MD) et Gafsa (15 MD).
Concernant le gouvernorat de Nabeul, Ezzar a mis l’accent sur l’importance des dommages agricoles causés par les inondations survenues, le 22 septembre 2018, qui varient entre 20 et 100%, selon les premières évaluations établies par l’UTAP et susceptibles, a-t-il dit, d’augmenter.
Il s’agit notamment de dégâts au niveau de 1000 hectares d’arbres fruitiers et des agrumes, 100 hectares de fraises et des pertes de 200 mille volailles, 500 têtes de bétails et 600 ruches d’abeilles, selon Ezzar.
Le président de l’UTAP a appelé, dans ce cadre, à augmenter le taux de dédommagement des agriculteurs et d’accélérer les décaissements. Il a recommandé de concrétiser le fonds des catastrophes naturelles qui est basé sur les contributions des agriculteurs en leur faisant assumer la responsabilité de ces catastrophes naturelles, au lieu d’adopter le principe de solidarité nationale.

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85% des agriculteurs tunisiens ont un bas niveau d’instruction et 65% d’entre eux sont âgés de plus de 50 ans, a indiqué le président de l’organisation agricole, Abdelmajid Ezzar, jeudi, ajoutant que l’essor du secteur agricole est tributaire de la réintégration des jeunes dans cette activité et la mobilisation de la recherche scientifique, dans le dessein de rendre ce domaine plus productif et plus rentable.

Intervenant dans le cadre d’une rencontre sur le Concours de l’Innovation Agricole 2017, organisé en marge du SIAMAP, Ezzar a ajouté que les projets élaborés par les chercheurs doivent profiter à l’agriculteur, notamment dans la lutte contre la sécheresse ou la désertification, le traitement d’un certain nombre de pathologies, l’exploitation optimale des superficies agricoles (environ 5,3 millions de ha), ou encore l’amélioration du rendement des arbres fruitiers…
Dans ce cadre, il a cité l’exemple de l’olivier, faisant savoir que la moyenne de production de l’olivier en Tunisie est de l’ordre de 150 kg, alors que dans d’autres pays elle peut atteindre 500 kg. ” Si nous parvenons à améliorer la productivité de cet arbre, nous serons en mesure de multiplier notre récolte, ce qui permettra d’impulser l’économie du pays “, a-t-il noté.

De son côté, Hichem Ben Salem, directeur général de l’Institut de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (IRESA), a souligné que le ministère de l’Agriculture ne réserve qu’un budget de 0,5% pour le financement de la recherche agricole.
Selon le responsable, les autorités doivent accorder plus d’attention à cette activité, qui permettra à la fois de résoudre les problèmes agricoles et de favoriser la création de nouveaux postes d’emploi.
” Les recherches doivent dépasser le stade de simples études académiques pour être exploitées dans des projets réels favorisant la création et le développement de la chaîne de valeur “, a-t-il développé.

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Le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), Abdelmajid Ezzar, a assuré qu’il est possible d’exécuter le programme économique et social annoncé récemment par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Dans une interview accordée ce mardi à Africanmanager, il a indiqué que la réalisation de ce programme reste tributaire de plusieurs facteurs dont le plus important est de s’éloigner des tiraillements politiques, soulignant que la nouvelle équipe gouvernementale de Youssef Chahed doit, en priorité, se concentrer sur les dossiers les plus importants et les plus brûlants comme les dossiers économique et social qui devraient être examinés avec objectivité.

La déclaration du président de l’Utap vient suite au discours du chef du gouvernement prononcé récemment pour obtenir la confiance de l’ARP. Dans cette allocution, Youssef Chahed a annoncé la mise en place d’un nouveau plan économique et social et ce, dans l’objectif de dépasser la crise à laquelle fait face actuellement le pays et de relancer l’économie.

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Les principaux objectifs assignés au Salon international de l’agriculture et de la pêche, qui sera organisé, dans les prochains jours, à Tunis, ont été au centre d’une rencontre tenue mercredi, au palais de Carthage, entre le président de la République, Béji Caid Essebsi et une délégation de l’UTAP,
Selon un communiqué publié par la présidence de la République, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar, a précisé, à l’issue de cette rencontre, que le salon sera une occasion de faire connaitre les dernières technologies adoptées dans la production agricole et les expériences réussies dans ce domaine, ainsi que de favoriser l’établissement de partenariats entre des hommes d’affaires tunisiens et étrangers opérant dans l’agriculture.
Ezzar a fait savoir, également, qu’il a présenté au président de la République les grandes orientations pour développer l’activité agricole en Tunisie, pour qu’elle devienne un pilier de la création d’emplois.

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) Abdelmajid Ezzar a indiqué que l’organisation agricole s’intéresse aux orientations et aux politiques générales et non aux portefeuilles ministériels et aux candidats pressentis au nouveau gouvernement.
Rencontrant lundi matin le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed dans le cadre des concertations autour de la formation du nouveau gouvernement, le président de l’UTAP a ajouté que l’organisation agricole ne participera pas au gouvernement et focalise sur les orientations stratégiques à savoir rapprocher l’industrie agroalimentaire des zones agricoles, orienter la politique de l’Etat vers le renforcement de l’exportation des produits agricoles et insuffler une dynamique aux circuits commerciaux.
La deuxième phase des concertations autour de la formation d’un nouveau gouvernement ont démarré vendredi dernier avec la participation des partis politiques.

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La Tunisie a besoin, en cette période critique, de rétablir la valeur travail, a insisté, dimanche, Abdelmajid Ezzar, président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP). Dans une allocution prononcée lors de la cérémonie officielle organisée au palais des Congrès de Tunis à l’occasion de la fête du travail et présidée par les trois présidences, Abdelmajid Ezzar a fait remarquer que la création d’emploi, la réduction du chômage et la dynamisation de l’activité économique sont fortement liées à la diffusion de la culture de l’initiative, l’amélioration du rythme de création d’entreprises, l’encouragement de l’investissement privé et le
renforcement des secteurs prometteurs. Le président de l’UTAP a appelé l’Etat à s’appuyer sur  les secteurs de l’agriculture et de la pêche compte tenu des grandes opportunités d’investissement et d’employabilité qu’ils offrent, en plus de leur rôle dans l’impulsion du développement notamment dans les régions de intérieur.

TAP

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Le chef du Gouvernement Habib Essid a recommandé d’accélérer l’organisation d’une réunion de la commission 5+5, entre les représentants du gouvernement et l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) pour discuter des dossiers du secteur agricole et des préoccupations des professionnels.
Essid a pris connaissance, au cours de sa rencontre, mardi, avec le président de l’UTAP Abdelmajid Ezzar, au palais du Gouvernement, à la Kasbah, des propositions de l’organisation agricole en termes des moyens d’impulser le développement, notamment dans les régions concernées par la discrimination positive.
Ezzar a mis l’accent sur l’importance du secteur agricole dans la résolution des difficultés économiques et sociales, en plus de l’identification des solutions efficientes aux problématiques du chômage et du développement.
Il a souligné la capacité d’employabilité du secteur, essentiellement dans les régions de l’intérieur qui demeurent agricoles par excellence, et ce, à condition de “l’existence d’une ferme volonté politique de réhabiliter le secteur et d’une foi en ses capacités, l’objectif étant d’en faire le pilier et principal catalyseur du
développement”. Le président de l’UTAP a également présenté des propositions visant à inciter les jeunes diplômés du supérieur à mettre en place des coopératives de services agricoles et à simplifier les procédures d’obtention et d’exploitation des fermes agricoles.
Cette rencontre a permis, par ailleurs, d’évoquer les problèmes structurels et conjoncturels auxquels est confronté le secteur de l’agriculture et de la pêche, au niveau de ses différentes filières de production ainsi que les difficultés qui entravent l’activité des agriculteurs et pêcheurs, outre les moyens permettant l’amélioration de leurs situations et rendements.

TAP

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